Pambazuka Dossier: Cinquante ans d'«indépendance» et de dépendances

Prince Kum'a Ndumbe III

Pambazuka News vient de publié un dossier sur le thème "Cinquante ans d'indépendance et de dépendances" avec au centre le discours du Prince Kum'a Ndumbe III prononcé lors de la Conférence inaugurale sur les "50 ans des in-dépendances africaines - un bilan (auto)critique" organisé par la Fondation AfricAvenir International, section d’Allemagne Fédérale, Berlin, 15 avril 2010. Ce texte a été retravaillé le 17 mai 2010 en vue des célébrations officielles du Cinquentenaire au Cameroun. Il a été publié sur le site d'AfricAvenir.

«Eh e Africa O Lipanda?» - Eh! l'Afrique, Où est ton indépendance?
Tidiane Kassé

C’était dans les années 1970. Les dix ans des indépendances de l’Afrique venaient de sonner. Quand on était né avec l’année de la proclamation des «souverainetés nationales» acquises en 1960 et environs, dont on fête actuellement les cinquante ans, on chantonnait et on dansait sur les airs d’un des meilleurs tubes africains de l’époque. Sur les ondes des radios, « Le Bûcheron » du musicien congolais Franklin Boukaka passait en boucle, dans une langue d’ailleurs incompréhensible pour tous ceux qui n’étaient pas Congolais. Quarante ans plus tard, on a eu le temps d’apprendre, de comprendre le chant d’un révolté des indépendances trahies. Un révolté que son engagement a conduit à la mort. |+| lire l'article en intégralité

L’indépendance, il y a cinquante ans! L’indépendance, depuis cinquante ans?
Prince Kum’a Ndumbe III

Ceux qui se sont réveillés avec le «soleil des indépendances» ne s’attendaient pas à voir le «midi de l’Afrique» briller d’un soleil si pâle. Le Prince Kum’a Ndumbe III fut de ceux-là qui, en cette aube des années 1960, ont vu le continent sortir de la longue nuit coloniale ayant suivi des siècles d’esclavage. Il fut aussi de ceux-là qui se sont vite rendu compte que les rares «soleils» pouvant faire briller le continent ont été éteints par des forces coloniales hostiles à tout réveil de l’Afrique. Ces forces qui ont assassiné Lumumba, renversé Nkrumah, empoisonné Félix Moumié, pendu Ernest Ouandié, etc.  Avec la même corde qui continue d’étrangler le continent. |+| lire l'article en intégralité

L’indépendance, il y a 50 ans : Institutions héritées et handicap d’une orientation vers le développement
Prince Kum’a Ndumbe III
Les Africains n’écoutent pas toujours la sagesse de leurs proverbes. Comme celui-là qui leur dit que « dormir sur la natte de l’autre n’offre pas une nuit paisible ». Sinon ils auraient compris que l’Afrique des indépendances ne pouvait espérer s’affranchir de la colonisation en se construisant à partir des institutions hérités du pouvoir colonial, des frontières tracées par celui-ci et des schémas de pensée qu’il nous a laissés. Pour Prince Kum’a Ndumbe III, c’est de là que vient le lourd handicap que traîne l’Afrique «pour une évolution vers le progrès et vers un développement au service de nos populations et de notre continent». |+| lire l'article en intégralité

L’indépendance il y a 50 ans: Les chances pour une indépendance renforcée au 21è siècle
Prince Kum’a Ndumbe III

Dans son ignorance de la marche de l’histoire, ainsi que de l’évolution des civilisations et des peuples, le président français Nicolas Sarkozy a pu voir en l’Afrique un continent figé. Mais c’est l’image que peut lui renvoyer une Françafrique dont les réseaux tissés à Paris semblent immuables depuis cinquante ans. Car si les formes de domination ont changé, les mécanismes d’assujettissement et d’exploitation demeurent. Sauf que l’Afrique respire aujourd’hui à travers de nouvelles pulsions qui lui tracent « ses propres concepts pour son présent et pour son futur ». Car, note Prince Kum’a Ndumbe III, « nous disposons suffisamment de génie pour concevoir », note-t-il. |+| lire l'article en intégralité

La Françafrique a 50 ans
Sanou Mbaye

Ce mois-ci les pays africains francophones vont célébrer le cinquantième anniversaire de leur indépendance et des liens qu’ils entretiennent avec la France. Ont-ils seulement de bonnes raisons de le faire, se demande Sanou Mbaye ? |+| lire l'article en intégralité

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