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Douala: Projection de Presse du Film "W.A.K.A."de Françoise Ellong, le samedi 10 mai 2014 à 18h, Fondation AfricAvenir (Bonabéri)

waka film

La fondation AfricAvenir International a le grand plaisir d'inviter les représentants de la presse à une projection de Presse spéciale du Film "W.A.K.A." de Françoise Ellong, le samedi 10 mai 2014 à 18h à la Fondation AfricAvenir (Ancienne route de Bonabéri).

Le film sera montré au grand public Camerounais pour la première fois le 27 mai 2014 à l’IFC de Douala. Nous sommes heureux de vous offrir une projection exclusivement dédiée aux médias, deux semaines avant la sortie officielle au Cameroun.

Ce long métrage réalisé par la jeune et talentueuse camerounaise Françoise Ellong, raconte l’histoire passionnante de Mathilde, une jeune camerounaise qui, perdant son job suite à une grossesse qu’elle portera à terme, est prête à tous les sacrifices pour subvenir aux besoins de son fils.

Vous trouverez le synopsis et la présentation officiel du film ainsi que la bande d’annonce ci-dessous:

Merci de nous confirmer votre présence par ce biais ou par voie téléphonique à travers un sms au numéro ci-dessous.

Pour la Fondation AfricAvenir International.

Khéops Ndumbe Kum
Assistant en communication et marketing
Fondation AfricAvenir International
B.P. 9234 Douala IVe, Cameroun
Tél: +237 90462927
Email: kheops.kum(at)africavenir.org

Synopsis
MATHILDE, la trentaine, est une femme seule abandonnée par les siens et souvent livrée à elle-même. Serveuse dans un bar, Mathilde voit sa vie basculer le jour où son Patron apprend qu’elle est enceinte et donc en ce qui le concerne, inapte à travailler plus longtemps dans son enseigne.

Mathilde se retrouve alors devant un choix terrible : se débarrasser de son bébé et garder son boulot, ou mener sa grossesse à terme et se débrouiller comme elle peut pour élever son enfant. La jeune femme, poussée par un inconnu, fait le choix de la maternité.

Mais voilà, dès lors qu’ADAM naît, s’ensuit pour Mathilde une période de difficultés qui ne va cesser d’accroitre. Trouver un travail n’est pas chose facile après avoir perdu le précédent. Mathilde veut reprendre son boulot au bar, mais le Patron a déjà recruté.

C’est alors que MAX, Proxénète, la quarantaine, entre dans la vie de Mathilde qu’il rebaptise MARYLINE, avec la ferme intention de ne plus jamais en sortir.  Mathilde est prise au piège, car il lui faut payer ses factures.

Note d'intention de la réalisatrice
L’histoire de « W.A.K.A » est d’abord celle d’une mère prête à tout pour subvenir aux besoins de son enfant et préserver la pureté et l’innocence de celui-ci. En choisissant de confronter cette femme à l’univers de la prostitution, le but est clairement de la mettre dans une position jugée dégradante au regard de la société, afin de montrer au mieux sa force et son combat en tant que mère. La lecture du titre doit être faite sous la forme d’un acronyme. Ainsi, W.A.K.A, dans ce contexte, bien que référant à l’univers global de la prostitution, signifie « Woman Acts for her Kid Adam ».

Après plusieurs courts-métrages réalisés entre Paris et Londres (dont les thèmes sont : le « Suicide », le « Surnaturel », le « Nazisme », les « Violences conjugales »), la décision de poser la caméra cette fois au Cameroun pour ce premier long-métrage m’a paru de soi. La prostitution n’est bien entendu pas du tout un fléau de l’Afrique et encore moins spécifique à la ville de Douala, bien au contraire. En revanche, des mères qui se battent pour leurs enfants, ça existe partout, et il n’y en a pas davantage en Occident qu’en Afrique.

Etant également scénariste, je n’ai cependant pas souhaité écrire moi-même l’histoire de W.A.K.A. Dans ma démarche de tourner au Cameroun, tout en associant Grizouille Production, LFR Films et la production exécutive camerounaise MALO Pictures, j’ai tout de suite émis aux producteurs mon souhait de collaborer étroitement avec un scénariste camerounais. Feu vert en main, je me suis mise à sillonner jour et nuit les sites internet africains dédiés au 7ème Art, en quête de la perle rare. C’est ainsi que le profil du scénariste camerounais Séraphin Kakouang m’a sauté aux yeux et que très vite, le contact a été fait et le travail a pu démarrer.

Mon souhait est réellement de faire de W.A.K.A l’une des plus belles collaborations cinématographiques entre la France et le Cameroun, avec au centre la notion de « transmission de connaissances ». En effet, des techniciens français se sont mêlés à ceux camerounais, afin de ne former qu’une seule et même équipe. Il en va de même quant au casting, qui détient sa richesse dans l’éclectisme des acteurs locaux et de la Diaspora. Un acteur sénégalo-martiniquais, Bruno Henry, nous a fait l’honneur d’être parmi les acteurs principaux du film aux côtés de Patricia Bakalack et d’Alain Bomo Bomo.

BIOGRAPHIE: Françoise ELLONG
Le 8 Février 1988, Françoise Ellong naît dans la ville de Douala au Cameroun. Dès lors qu’elle apprend à écrire, son sens de l’imagination se révèle peu à peu à sa famille. A 11 ans, elle arrive dans la petite ville de Brunoy en France où elle vit avec son oncle. C’est dans ce nouveau chez elle, qu’elle écrit sa première histoire et surprend son entourage de mains liées, bras arrachés et de monstres dans les placards ou sous le lit.

A partir de 2003, elle participe au concours du Prix du Jeune Ecrivain Francophone. Les critiques et conseils du jury lui ont apporté plus de maturité et lui ont ouvert une porte vers un domaine qu’elle n’avait pas encore abordé : le scénario. En effet, ses capacités à imager et à faire ressentir l’atmosphère de ses histoires à ses lecteurs a été remarqué par ce jury du Prix du Jeune Ecrivain Francophone qui la redirige alors vers le scénario.

Trois ans plus tard, tout en poursuivant ses études en Information et Communication, l’année 2006 devient celle de ses premiers pas en tant que scénariste mais également réalisatrice. Elle réalise alors « LES COLOCS », un moyen métrage expérimental qu’elle qualifie souvent de coup d’essai.

En 2007, son premier court-métrage de genre « DADE » voit le jour, tourné dans la Ferme du Vieux Château à Vanlay dans l’Aube. Le projet a été une collaboration basée sous le signe de la confiance, entre la société de production HDCI Productions et Françoise Ellong. La jeune réalisatrice sortira alors de cette expérience plus déterminée que jamais à nourrir et à enrichir sa passion pour le Cinéma. Cependant, elle n’arrête pas pour autant son premier désir d’écriture et décide de transformer sa nouvelle « Journal Intime d’un Meurtrier » en roman, qui sera édité l’année suivante.

L’aventure cinématographique continue en 2008, avec la réalisation de « MISERIA », son second court-métrage de genre produit par le jeune producteur Faress Zakariya, qui soutiendra jusqu’aujourd’hui tous ses projets. Françoise parlera beaucoup de ce film, comme étant une expérience éprouvante mais également une belle leçon de vie pour tenir bon et ne jamais abandonner. En effet, le tournage se déroulera dans des conditions extrêmes, mais entourée d’une équipe solide et d’acteurs professionnels et patients, elle ira jusqu’au bout et sortira son film la même année.

W.A.K.A – www.waka-lefilm.com – Un film de Françoise ELLONG 11 « MISERIA » fera le tour des soirées de projections parisiennes, pour être ensuite diffusée de temps en temps sur Télé Bocal. Les soirées « Disturbs » d’Eddy Duvinage, accorderont au film le Prix de la Technique durant les Disturbs Awards. C’est également en 2008, que Françoise se met à l’écriture de son premier long-métrage « THE NORTH WING », une version scénarisée de son roman.

En 2009, Françoise Ellong réalise « BIG WOMAN DON’T CRY », court-métrage dont le thème central est la dévotion des femmes de boxeurs. Un film qu’elle réalisera entourée de personnes passionnées, qui ont répondu à cet appel subit mais déterminé à le faire exister. Le film recevra un bel accueil sur la toile de la part des internautes, tandis que Françoise obtient sa Licence Infocom avec mention.

2010 marquera l’année de tous les risques pour Françoise Ellong, qui s’apprête à réaliser son court-métrage « NEK » qui a pour thème : Nazisme, Extermination, Repentir. La réalisation de ce film sera une véritable épreuve pour la jeune réalisatrice, qui dans ce film, mêle fiction et événement historique. « NEK » est tourné en Juin et est projeté pour la première fois à Paris en Septembre de la même année. Le bilan deux ans plus tard est de 6 prix (Ours de Bronze en Autriche, Grand Prix, Meilleure Image, Meilleur Son à Douala, Best Fiction à Yaoundé, Mention Honorifique concours de scénarios en France) à travers le monde et plusieurs projections dont la plus récente en Belgique en Mars 2012.

L’année suivante, la jeune réalisatrice commence son Master en Cinematography and Postproduction à l’Université de Greenwich à Londres qu’elle obtient avec mention, tout en préparant parallèlement son premier court-métrage de type science fiction intitulé « NOW And THEM » écrit et produit par la comédienne américaine Kathryn Hudson, coproduit par Faress Zakariya. Françoise fait alors face à sa première commande en tant que réalisatrice, une opportunité qu’elle prendra très à coeur. Le film est tourné en Juin 2011 et est actuellement en phase finale de postproduction.

Durant son année universitaire, Françoise Ellong réalisera deux courts-métrages dont « AT CLOSE RANGE », tourné en 35mm, sélectionné et projeté pour la première fois à la British Film Institute, Londres.

Depuis 2008, Françoise est retournée tous les ans au Cameroun, profitant de ces voyages pour rencontrer les amoureux et passionnés de cinéma de son pays natal

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