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"Unsere Zahl ist unsere Stärke" - Junge Demokratiebewegungen in Afrika

Angesichts der zunehmenden globalen Vernetzungen und Interdependenzen, dem "Afrikanischen Frühling" und zunehmenden Flüchtlingstragödien gewinnen politische, soziale, wirtschaftliche und kulturelle Prozesse und Umwälzungen in Afrika an medialer Aufmerksamkeit. Dieses Projekt setzt sich zum Ziel, die jungen Demokratiebewegungen auf unserem Nachbarkontinent mit ihren Ursachen, Zielen, Verläufen, Organisationsformen, Akteuren, usw. aus einer eigenen afrikanischen Perspektive in Deutschland bekannt zu machen, kontrovers zu diskutieren und daraus auch für hiesiges Handeln zu lernen. Geplant sind vier Symposien zu verschiedenen Ländern und Regionen. Den Auftakt soll ein Symposium zur Revolte in Burkina Faso bilden.

Il n'y a pas d'évènement.

Internationales Symposium: "Demokratie: Panafrikanische Perspektiven"

Wie wird in Afrika und der Diaspora über Demokratie gedacht? Was ist aus präkolonialen Strukturen geworden? Welche Konsequenzen haben Kolonialismus und Neokolonialimus in Bezug auf sozioökonomische, politische und gesellschaftliche Teilhabe? Welche Herausforderungen ergeben sich daraus für junge demokratische Bewegungen, die sich mit den Ideen und finanziellen Mitteln von internationalen Gebern konfrontiert sehen? Wie können Wirtschaft und Sozialpolitik, Symbolik und Kreativität wieder neu gedacht werden? Wie kann eine belastbare internationale Solidarität heute aussehen?

Am Freitag, den 2. Dezember 2016, veranstaltet AfricAvenir in Kooperation mit der Volksbühne ein ganztägiges Symposium zu pan-afrikanischen Perspektiven auf Demokratie. Dabei werden Fragen aufgeworfen, Perspektiven erweitert, zum weiteren Nachdenken angeregt.

Die Veranstaltung ist der Abschluss des Projekts „Unsere Zahl ist unsere Stärke – Junge Demokratiebewegungen in Afrika“, das im Oktober 2015 mit einem Symposium zu Burkina Faso, Balai citoyen und dem Erbe Sankaras eingeleitet wurde.

Wir diskutieren u.a. mit

  • Felwine Sarr (Ökonom, Senegal)
  • Kwesi Aikins (Politikwissenschaftler, Deutschland/Ghana)
  • Fatma Oussedik (Algerien)
  • Wilfried Claude (Kamerun/Deutschland)
  • Fadel Barro (Journalist, Senegal, angefragt)
  • Hobskur (Musiker, Kamerun)
  • Yash Tandon (Ökonom, Uganda, angefragt)

Save the Date!
Weitere Informationen folgen in Kürze!

Eintritt frei.
Kontakt & Anmeldung: l.schaefer(at)africavenir.org

Mit freundlicher Unterstützung des Bundesministerium für wirtschaftliche Zusammenarbeit und Entwicklung, Brot für die Welt, Stiftung Umverteilen und der Landesstelle für Entwicklungszusammenarbeit.

Foto Credit: Mansour Ciss Kanakassy "Der Afro"

Un regard dans le passé pour un meilleur avenir – La région des Grands Lacs: Colloque avec des expositions, l’art et la musique

La République Démocratique du Congo, le Rwanda, le Burundi, la Tanzanie et l’Ouganda: ces pays de la région de l’Afrique de l’Est qui est souvent caractérisée comme une région de conflits politiques permanents. Une longue histoire qui est souvent en relation avec des conséquences lointaines de la colonisation. 

La plupart des médias et activistes parlent des émeutes électorales, des prolongations illégales de mandat des présidents et surtout d’une situation sécuritaire de plus en plus alarmante. Mais les experts locaux et étrangers soulignent aussi un combat pour la paix parmi la jeunesse, l’espoir, le développement, qui ne cessent de croître malgré tout, et le travail incroyable que la jeunesse mène pour survivre aux crises sociopolitiques et économiques, surtout au Burundi.

Le 02.Novembre 2016, notre colloque se focalisera d’abord sur un point de vue historique de cette région. Nous allons commencer avec une exposition multimédia à l’honneur des héros de l’Indépendance comme Lumumba et Nyerere.

Par la suite, des activistes, artistes et experts de la région vont engager une discussion ouverte sur leurs expériences. Au cours de la journée nous allons attirer une attention particulière sur la jeunesse, ses objectifs et activités dans les domaines politique, économique ou culturel.

De cette manière nous voulons ouvrir un regard sur les différents aspects des sociétés dans la région des Grands Lacs qui est si riche et diverse. On va parler des expériences vécues par rapport à la participation, aux structures néocoloniales, à la violence et la sécurité, de vivre ensemble au-delà d’oppression et la xénophobie et le rôle que l’Europe a joué et continue de jouer dans cette région.

Entrée:
Colloque: entrée gratuite, merci de bien vouloir vous enregistrer jusqu’au 01.11.2016 à: s.keller(at)africavenir.org

„De Sidi Bouzid à Tahrir: Deux pas en avant, un en arrière?“ 5 ans après, retour critique sur les révoltes Nord-Africaines, 7 April 2016, 10-17h00, Roter Salon, Volksbühne am Rosa-Luxemburg-Platz

Cinq ans après les rebellions nord-africaines, qui commençaient en Tunisie juste après l’immolation du marchand Mohamed Bouazizi dans la ville centre-Tunisienne Sidi Bouzid et qui font tâche d’huile dans tous les pays Nord-Africaines sous forme d’un mouvement démocratique massif, qui prennent des cours très divers, AfricAvenir a invité des activistes et experts des mouvements de cinq pays Nord-Africains à Berlin. Dans ce symposium international, nous voulons tirer le bilan critique, analyser le statu quo et discuter des perspectives ensemble avec les activistes et expert-e-s des mouvements démocratiques avec un discours d’ouverture suivi par trois podiums approfondis.

Le symposium demande entre autres : Cinq ans de soulèvements - où sont les acteurs principaux aujourd'hui et quel est leur marge de manœuvre ? Comment ces pays en sont-ils arrivés à prendre des chemins si différents ? Que s'est-il passé ces dernières années et quel est aujourd'hui le champ d'action politique pour ces acteurs du changement en Afrique du Nord ? Quel rôle jouent les médias en Afrique du Nord aujourd'hui ? Quelles sont les options pour des journalistes libyen-ne-s ou égyptien-ne-s qui souhaitent parler de problèmes controversés ? Que peuvent aujourd'hui les journalistes et les blogueurs en Tunisie après la Révolution ? Comment est-ce que le combat pour la liberté et le désir de stabilité peuvent être réconciliés ?

Avec: Lina Attalah (journaliste et rédactrice en chef de Mada Masr), Lina Ben Mhenni (blogueuse, maître de conférences et traductrice), Wael Abbas (cyber-activiste et journaliste), Jihan El-Tahri (cinéaste), Salah Zater (journaliste), Amira Bouraoui (activiste politique), Jamal Touissi (activiste et journaliste) et Mohamed Cherif Ferjani (professeur en sciences politiques, demandé).

Entrée: entrée libre, inscription par mail souhaitée. Merci d’écrire à t.kulla(at)africavenir.org 

Au début de l’année 2011, l’immolation du marchand de légumes Mohamed Bouazizi dans la ville de Sidi Bouzid au centre de la Tunisie déclenche une vague d’insurrection partout dans le pays. En un rien de temps, les protestations deviennent un mouvement démocratique massif qui fait chuter le potentat Ben Ali. Le mouvement fait tache d’huile dans tous les pays nord-africains, où il va prendre des cours très divers.  La place Tahrir au Caire, theâtre de manifestations et de l’installation de campements de protestation, devient le symbole de la rébellion égyptienne qui fait chuter le président Moubarak. Au Maroc, le régime répond aux protestations par des réformes en trompe-l’oeil, en Algérie par un mélange de concessions et de répression. En Libye, une guerre civile fortement influencée de l’extérieur se déclenche, et le pays, auparavant prospère, s’effondre. 

Au début de l’année 2016, en Tunisie,  considérée comme un modèle de démocratisation, des insurrections contre la misère économique se raniment. Des centaines de manifestants sont arrêtés. Le régime militaire égyptien agit avec une rigueur extrême contre les critiques et les activistes. La situation en Algérie et au Maroc n’a guère changé, et la Libye rejoint les „Failed States“.
L’oratrice du discours d’ouverture est la journaliste, ex-rédactrice en chef d’Eygypt Independent et fondatrice et rédactrice en chef actuelle de Mada Masr, Lina Attalah, qui dédie son travail à la liberté de presse en Egypte.

Le discours d’ouverture est le point de départ pour trois podiums approfondis avec des protagonistes  et analystes connus des mouvements démocratiques Nord-Africaines.

Le symposium est organisé en coopération avec la Fondation Rosa Luxemburg et la Volksbühne Berlin.

Des balais et des spatules contre le dictateur – Le Burkina Faso entre révolte et élections

Presque un an après l'impressionante révolte populaire qui a, en quelques jours seulement, mis fin à 27 ans de dictature Blaise Compaoré et de son régime, AfricAvenir a invité quelques-uns des protagonistes de la révolte et des analystes à Berlin dans le cadre d'un symposium de portée internationale. Durant ce symposium, nous tenterons de trouver des réponses aux questions suivantes: quel était et quel est aujourd’hui l’objectif du mouvement de révolte burkinabè? Pourquoi cette révolte n’a-t-elle été possible et fructueuse qu’au bout de 27 ans de régime Compaoré? Quel rôle joue l’“héritage Sankara“ dans le renversement de Blaise Compaoré? Y a-t-il une dimension internationale, africaine et mondiale, dans la révolte burkinabé? Peut-on parler d’un nouveau type de mouvement démocratique, qui pourrait servir de modèle dans d’autres contextes, en Afrique et ailleurs? Quelle est la réaction de la communauté africain et internationale?

Entrée
Symposium: entrée gratuite
Film & Concert: 15€/10€ tarif réduit

Fin octobre 2014, au Burkina Faso, une révolte populaire emporte en quelques jours 27 ans de dictature de Blaise Compaoré qui avait tenu le pays dans un conglomérat explosif de pauvreté criante, de corruption à ciel ouvert et de clientélisme sans vergogne. Largement propagée par la jeunesse, un sentiment de révolte couvait depuis des années dans toutes les couches sociales. La tentative de Blaise Comparoé de briguer un cinquième mandat en dépit des limites imposées par la Constitution fera déborder le vase: des centaines de milliers de Burkinabès, „armés“ de balais et de spatules en bois prennent la rue pour déjouer le projet de modification constitutionnelle et le maintien au pouvoir d’un dirigeant honnis.

Les insurgés obtiennent alors l’annulation du référendum sur la réforme de la Constitution. A la fois surprise et galvanisée par son propre succès, la population ne relâche pas la pression. La classe militaire traditionnellement puissante et bien formée mais également divisée en deux camps prend d’abord la défense du pouvoir puis, devant la détermination des manifestants, finit par changer de camp, évitant un grand bain de sang.

En l’espace de quelques jours Blaise Compaoré est poussé à abdiquer et quitter le pays. Les militaires prennent les commandes, et mettent en place un gouvernement civil de transition. Ce dernier s’attèle depuis lors à la préparation des premières élections libres du pays, prévues pour le 11 octobre 2015 mais tente parallèlement aussi de faire avancer les dossiers sensibles, comme l’assassinat du Président Thomas Sankara et celui du journaliste Norbert Zongo, revendications cruciales pour les insurgés qui restent mobilisés, surveillant scrupuleusement l’action du nouveau gouvernement.

Déjà en 1983, le « petit » Burkina Faso, alors nommé Haute Volta, faisait figure d’exemple pour tout un continent : une jeune capitaine, Thomas Sankara, prenait le pouvoir et rendait son pays mondialement célèbre par ses idées et son action révolutionnaires ainsi que son infatigable engagement pour une indépendance nationale réelle. Les résultats sont rapides et impressionnants dans les domaines de la lutte contre la corruption, de la santé, de la sécurité alimentaire, de l’émancipation des femmes, et de la protection de l’environnement, entre autres. Mais ces réformes ne valent pas que des amitiés à Thomas Sankara, tant au plan national qu’international. Le 15 octobre 1987, le jeune président est assassiné, au terme d’un complot international mené par l’un de ses plus proches compagnons, Blaise Compaoré. Celui-là même qui devait ensuite s’assoir pendant 27 ans au sommet de l’Etat, jusqu’à ce  que la révolte du peuple burkinabè le force à la démission, le 30 octobre 2014.

Le symposium de Berlin posera de nombreuses questions, parmi lesquelles: quel était et quel est aujourd’hui l’objectif du mouvement de révolte burkinabè? Pourquoi cette révolte n’a-t-elle été possible et fructueuse qu’au bout de 27 ans de régime Compaoré? Quel rôle joue l’“héritage Sankara“ dans le renversement de Blaise Compaoré? Y a-t-il une dimension internationale, africaine et mondiale, dans la révolte burkinabé? Peut-on parler d’un nouveau type de mouvement démocratique, qui pourrait servir de modèle dans d’autres contextes, en Afrique et ailleurs? Quelle est la réaction de la communauté africain et internationale?

L’ouverture de cette journée sera marquée par une conférence inaugurale de l’ex rédacteur en chef de Jeune Afrique, Francis Kpatindé. Journaliste et correspondant en Afrique pendant plus de 30 ans, il a suivi tous les grands évènements du Continent et en a interviewé la plupart des protagonistes politiques, y compris Thomas Sankara et Blaise Compaoré.

Cette conférence sera le point de départ de trois tables-rondes thématiques avec d’importants protagonistes, représentants de la société civile et observateurs des derniers évènements.

Il n'y a pas d'évènement.

Organisé en coopération avec:

Avec le soutiens de:

Le concert est soutenu par:

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