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		<title>africavenir.org - RSS: AfricAvenir Douala</title>
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			<title>africavenir.org - RSS: AfricAvenir Douala</title>
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			<title>Les Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue et les Editions Dagan vous donnent rendez-vous au  SALON DU LIVRE DE GENÈVE, Palexpo, Stand: F 623 1er – 5 mai 2013</title>
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			<content:encoded><![CDATA[Voici comment les Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue vont au 27è Salon du livre et de la presse de Genève, en collaboration avec les <i>Editions Dagan</i>, à <b>Palexpo du 1er au 5 mai 2013</b>. Nous donnons à nouveau rendez-vous aux lecteurs, diffuseurs, libraires, agents littéraires, imprimeurs et aux cinéastes du monde à notre stand <b>F 623</b>. Nous sommes fiers d’être à nouveau capables de représenter nos auteurs au Salon du livre de Genève, après notre présence remarquée à la foire du livre de Francfort en octobre 2012 et au Salon du livre de Paris en mars 2013. Depuis 2005, les Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue font le déplacement de Francfort et depuis 2012 celui de Paris pour faire entendre la voix de l’écriture contemporaine depuis le Cameroun et l’Afrique.<br /><br />Programme des dédicaces et de discussions avec les auteurs&nbsp; - Faites passer le message! Des livres chocs seront présentés à notre <b>stand F 623</b> avec des personnalités de renom. Ces auteurs seront effectivement présents au stand F 623 pour signer et discuter avec le public :<br /><br />De Brussels/Belgique viendra <b>Pini-Pini Nsasay Ta’sar, appelé aussi Leke ya Yezu</b>, pour signer son ouvrage à peine sorti des presses, <b>« La mission civilisatrice au Congo - Réduire des espaces de vie en prison et en enfer »</b>, paru aux Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue<br />&nbsp;<br /><b>Jeudi 2 mai, de 14.30-16.30<br />Vendredi 3 mai, 14.30-16.30</b><br /><br /><b>Nouveauté: Kum'a Ndumbe III : &quot;Africa is Calling - African Americans Stand Up For Africa&quot;</b>
<b>Nouveauté: Boulou Ebanda B'béri : &quot;Le Verbe au Cinéma - Essai sur l'épistémè de l'oralité dans les cinémas d'Afrique noire francophone (1950-2000)&quot;</b><br /><br />Les Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue et les Editions Dagan vous y attendent nombreux !]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
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			<category>About AfricAvenir Douala</category>
			
			
			<pubDate>Sat, 20 Apr 2013 16:20:00 +0200</pubDate>
			
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			<title>Le Prince Kum’a Ndumbe III honoré par deux distinctions lors de la cérémonie du « African Diaspora World Tourism Awards - Hall of Fame Honorees » à Atlanta, aux Etats-Unis</title>
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			<description>La Fondation AfricAvenir International est heureuse d’annoncer au public que son président fondateur, le Prince Kum’a Ndumbe III a été honoré par deux distinctions lors de la cérémonie du « Panthéon...</description>
			<content:encoded><![CDATA[La Fondation AfricAvenir International est heureuse d’annoncer au public que son président fondateur, le Prince Kum’a Ndumbe III a été honoré par deux distinctions lors de la cérémonie du « Panthéon des célébrités honorées - Hall of Fame Honorees » organisée le 27 avril&nbsp; à Atlanta par l’A.D. King Foundation et les African Diaspora World Tourism Awards (<link (http://www.africandiasporatourism.com/worldawards-hof.html>http://www.africandiasporatourism.com/worldawards-hof.html</link>). <br /><br />La première distinction introduit Le prince Kum’a Ndumbe III dans le panthéon inaugural des célébrités pour « dévouement et contributions exceptionnelles aux échanges en héritage culturel » :<br /><br /><b>2013 African Diaspora World Tourism Awards Atlanta Georgia, USA, <br />Hereby inducts Prince Kum'a Ndumbe III<br />Into the<br />Inaugural Hall of Fame <br />For Outstanding Contributions &amp; Dedicated Service in Cultural Heritage Tourism<br />27 April 2013</b><br /><br />Les cérémonies se sont déroulées à la Crown Plaza Airport Hotel d’Atlanta dans l’après-midi du 27 avril 2013 devant un parterre de personnalités venus des cinq continents. Kitty Pope, « executive director » et Dr. Babs Onabanjo, « executive producer » des African Diaspora World Tourism Awards, présidaient la cérémonie.<br /><br />La deuxième distinction est un trophée unique honorant mondialement le Prince Kum’a Ndumbe III comme l’«Erudit exceptionnel de la culture et de l’héritage». On peut lire sur la plaque :<br /><br /><b>African Diaspora Tourism <br />Outstanding Culture and Heritage Scholar<br />Prince Kum'a Ndumbe III<br />2013</b><br /><br />Ce trophée a été remis au Prince Kum’a Ndumbe III par la célèbre journaliste d’Atlanta Monica Kaufman Pearson lors du Gala de la remise des trophées la nuit du samedi 27 avril à l’Hôtel Atlanta Airport Marriott. En remettant le prix au Prince, Madame Pearson qui s’est disputé la vedette de journaliste télé avec Oprah Winfrey, s’est exclamé : « J’ai l’honneur de remettre le prix à un compatriote, je suis d’origine camerounaise, je suis Bamiléké ! ». La délégation camerounaise a tout simplement explosé de joie. Elle était conduite par Sango Ngalame, un ancien d’Atlanta et Président de la section locale du RDPC, sur demande de l’Ambassadeur du Cameroun à Washington, S.E.Monsieur Atangana Foé.<br /><br />Plusieurs délégations ont félicité le Prince, le Nigéria était représenté par les Etats Lagos State, Ondo State, Osun State , le Bénin par son ministre de la culture et du tourisme, on a senti de la chaleur et de l’amitié quand Percy Paris, Ministre de l’Economie et du développement rural, et ministre du tourisme de l’Etat Nouvelle Ecosse du Canada, lui-même récipiendaire, est venu serrer la main du Prince.<br /><br />A l’occasion de ces deux jours de cérémonies, le Prince Kum’a Ndumbe III a présenté son tout nouveau livre écrit en anglais et fraîchement sorti des presses : « Africa is Calling – African Americans Stand Up for Africa » ( l’Afrique appelle : les Africans Américains s’engagent pour l’Afrique). Cette présentation du nouveau livre a été faite à l’occasion de la « Travel Expo Meet and Greet » organisée à la Crowne Plaza Airport Hotel dans l’après-midi du 27 avril. Les télévisions Africa TV 1 et Black on Purpose TV ont fait des interviews.<br /><br />Une réception a été organisée le 30 avril au soir par Sango Ngalame avec son staff du RDPC pour célébrer l’honneur fait au Prince ; donc au Cameroun. D’autres rencontres suivront à Washington et à New York.
Après plus de 40 ans de publications et plus de 73 livres à son compte, Le prince Kum’a Ndumbe III - écrivain, Docteur en histoire, Docteur en Etudes Germaniques, Habilitation en Sciences politiques, Professeur de l’Enseignement Supérieur de classe exceptionnelle -&nbsp; renchérit par ces deux distinctions, la fierté et la grandeur d’une Afrique digne, qu’il nous a toujours inspirées durant son parcours.<br /><br />Nous lui adressons toutes nos félicitations&nbsp; et lui disons merci de porter le drapeau du Cameroun aussi haut.<br /><br />Nous tenons à adresser tous nos remerciements à la Présidence de la République du Cameroun pour sa prise en charge, du déplacement du Prince, le soutien logistique et matériel, et pour l’encadrement de la délégation camerounaise dépêchée à Atlanta par l’ambassade du Cameroun aux Etats-Unis d’Amérique.<br /><br />Nous remercions également tous nos fidèles membres et sympathisants, qui par leur encouragements et leur consécration, représentent la source intarissable de notre motivation.<br /><br />Pour la Fondation AfricAvenir International<br /><br />Khéops Ndumbe Kum<br />Assistant en communication et marketing<br />Fondation AfricAvenir International<br />B.P. 9234 Douala Ive, Cameroun<br />Tél: +237 95559844 / 76206925<br />Email: <link kheops.kum@africavenir.org>kheops.kum@africavenir.org</link> ]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
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			<category>About AfricAvenir</category>
			<category>About AfricAvenir Douala</category>
			
			
			<pubDate>Sat, 20 Apr 2013 14:37:00 +0200</pubDate>
			
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		<item>
			<title>Le Prince Kum’a Ndumbe III et l’ancien ministre du tourisme El Hadj Baba Hamadou recevront aux Etats-Unis le Prix « African Diaspora World Tourism Awards - Hall of Fame Honorees »</title>
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			<description>La Fondation AfricAvenir International est heureuse d’annoncer au public que le fondateur de notre organisation entrera dans le « Panthéon des célébrités honorées - Hall of Fame Honorees » le 27...</description>
			<content:encoded><![CDATA[La Fondation<b> AfricAvenir International </b>est heureuse d’annoncer au public que le fondateur de notre organisation entrera dans le « <b>Panthéon des célébrités honorées - Hall of Fame Honorees </b>» le <b>27 avril</b> prochain à Atlanta aux Etats-Unis d’Amérique. Cette distinction a été attribuée par <b>l’A.D. King Foundation et les African Diaspora World Tourism Awards.</b>
<link http://www.africandiasporatourism.com/worldawards-hof.html - external-link-new-window "Opens external link in new window">http://www.africandiasporatourism.com/worldawards-hof.html</link>
<b>100 personnalités</b> ont été choisies dans le monde pour leur <b>contribution exceptionnelle dans les domaines de la culture et de l’héritage des peuples noirs</b>, ainsi que dans le tourisme en direction de l’Afrique et de la diaspora africaine à travers le monde.
AfricAvenir International s’est déjà vu décerné le <b>Prix du meilleur site Internet camerounais</b>- catégorie Association par la fondation Ngallé en 2007, <b>le Trophée africain de la citoyenneté</b> dans la catégorie « Arts et Culture » au Bénin en 2008,<b> la Médaille Toussaint Louverture par l’UNESCO</b> en 2008 et le <b>Prix International Condorcet-Aron</b> pour la démocratie par le Parlement Belge francophone en 2009.
Les personnalités primées aux Etats-Unis comprennent des <b>anciens chefs d’Etats</b>, des <b>membres du gouvernement</b>, des<b> professionnels du tourisme</b>, des sportifs, des <b>intellectuels et des artistes de renom</b>. La majorité des récipiendaires est de nationalité américaine, dont des membres du Congrès Américain comme <b>John Lewis</b> et <b>James Clyburn</b>, l’Ambassadeur <b>Andy Young</b>, le boxeur <b>Muhammad Ali</b> et son épouse Lonnie, <b>la veuve de Martin Luther King, Coretta Scott King</b>, le musicien <b>Harry Belafonte</b>, le cinéaste <b>Danny Glover</b>, le professeur de l’afro-centrisme <b>Molefi Asante</b>, ou le Révérend <b>Leon H. Sullivan</b>, entre autres célébrités américaines.&nbsp;
L’ancien chef du gouvernent du Sénégal <b>Abdoulaye Wade</b>, l’ancien Secrétaire Général de l’Union Africaine, le Gabonais <b>Dr. Jean Ping</b>, le Premier Ministre des <b>Bahamas Perry Christie</b>, et l’actuel ministre sénégalais de la culture et artiste musicien <b>Youssou N’dour</b> font partie des récipiendaires. Les ministres de tourisme comme <b>Percy Paris</b> du Canada ou l’ancien ministre camerounais du tourisme<b> El Hadj Baba Hamadou</b> représentent cette branche à côtés d’autres ténors.&nbsp;
Les célébrités musicales comme <b>Rita et Bob Marley</b> de Jamaïque, <b>Fela Anikulapo-Kuti</b> du Nigeria représentent à merveille l’éveil musical des peuples africains et afro-descendants. Parmi les visionnaires, penseurs et bâtisseurs on retrouve des sommités comme <b>Cheikh Anta Diop</b> du Sénégal, le fils de Marcus Garvey, <b>Dr. Julius Garvey</b>, de Jamaïque, <b>Abdias de Nascimento</b> du Brésil, <b>Dr. Ivan Sertima</b> des USA ou le <b>Prince Kum’a Ndumbe III</b> du Cameroun.
Comme on le constate, le « Panthéon des célébrités » comprend aussi bien des vivants que ceux qui par leurs œuvres sont devenus immortels.<br />Plusieurs prix spéciaux seront décernés dans plusieurs catégories et un salon du tourisme avec des destinations vers l’Afrique et la diaspora africaine sera organisé pendant deux jours.&nbsp;Les cérémonies se dérouleront <b>du 25 au 28 avril </b>à l’Hôtel Atlanta Airport Marriott. Les organisateurs ont pu gagner comme sponsors la Ville d’Atlanta, trois Etats de la Fédération du Nigeria comme Lagos State, Ondo State, Osun State et des compagnies aériennes comme Emirates ou Arik Air. Le gouvernement camerounais a été saisi de ce dossier pour suite à donner. Les sponsors sont encouragés à participer et peuvent s’adresser à la <b>Fondation AfricAvenir International à Douala</b>. 
Contact:&nbsp;Tél. + 237 95 55 98 44 ; + 237 76 20 69 25, 
Email:&nbsp;<link mailto:kheops.kum@africavenir.org>kheops.kum@africavenir.org</link> ]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
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			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
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			<category>About AfricAvenir</category>
			<category>Media Coverage</category>
			<category>About AfricAvenir Douala</category>
			
			
			<pubDate>Sat, 20 Apr 2013 14:04:00 +0200</pubDate>
			
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			<title>SAMUEL ETO'O FILS, PRINCE KUM'A NDUMBE III, BRUNO JAFFRE ET EVARISTE PINI PINI signeront au Salon du Livre de Paris </title>
			<link>http://www.africavenir.org/index.php?id=32&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=132181&#38;cHash=5cdb836d81ec8f5d9e17c220a94bacc5</link>
			<description>Les Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue présente des livres des personnalités de renom au STAND E 77 au Salon du Livre de Paris (Porte de Versailles) de 22.-25.03.2013:
- le...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Les Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue présente des livres des&nbsp;personnalités de renom&nbsp;<b>au STAND E 77</b>&nbsp;au <b>Salon du Livre de Paris (Porte de Versailles)</b> de <b>22.-25.03.2013</b>:
- le footballeur légendaire <b>SAMUEL ETO’O FILS</b> viendra de Russie dédicacer son livre <b>« Eto’o fils, Naissance d’un champion »</b>, paru aux Editions Dagan, <b>Vendredi 22 mars, 14H-16H</b>
- <b>KUM’A NDUMBE III</b> arrivera du Cameroun pour signer la 3è édition revue et augmentée de son livre qui a bouleversé toutes les donnéessur la politique et l’histoire de l’Afrique et du Cameroun, <b>« L’Afrique s’annonce au rendez-vous, la tête haute! »</b>, <b>Samedi 23 mars, 11H-13H</b>
-&nbsp;<b>BRUNO JAFFRÉ</b>, auteur de la&nbsp;&quot;Biographie de Thomas Sankara, la patrie ou la&nbsp;mort&quot; (Harmattan 2007) et &quot;Burkina Faso les années Sankara de la&nbsp;révolution à la rectification&quot; (Harmattan 1989), un des animateurs du&nbsp;site <link http://thomassankara.net - external-link-new-window "Opens external link in new window">http://thomassankara.net</link> et du réseau &quot;Justice pour Sankara -&nbsp;Justice pour&nbsp;l'Afrique&quot; qui mène&nbsp;campagne avec l'association SURVIE en&nbsp;collaboration avec les députés du Front de Gauche et d'Europe Ecologie&nbsp;les Verts pour une enquête parlementaire en France sur l'assassinat de&nbsp;Thomas Sankara, sera présent pour présenter le livre collectif coordonné par Ndongo Samba Sylla &nbsp;<b>« Redécouvrir Sankara, Martyr de la liberté »</b> auquel il a contribué,&nbsp;<b>Dimanche 24 mars, 14-16H</b>.
- et de Kinshasa viendra <b>EVARISTE PINI-PINI NSASAY TA’SAR</b>, appelé aussi Leke ya Yezu pour signer son ouvrage à peine sorti des presses,&nbsp;<b>« La mission civilisatrice au Congo - Réduire des espaces de vie en prison et en enfer »</b>, <b>Samedi 23 mars, 14H-16H</b>
Voilà comment les Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue vont au 33è Salon du livre de Paris, en collaboration avec les Editions Dagan, du 22au 25 mars 2013 à la Porte de Versailles. Nous donnons à nouveau rendez-vous aux lecteurs, diffuseurs, libraires, agents littéraires, imprimeurs et aux cinéastes du monde à notre stand E 77. Nous sommes fiers d’être à nouveau capables de représenter nos auteurs au salon du livre de Paris, après notre présence remarquée à la foire du livre de Francfort en octobre 2012. Depuis 2005, les Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue font le déplacement de Francfort et depuis 2012 celui de Paris pour faire entendre la voix de l’écriture contemporaine depuis le Cameroun et l’Afrique.
NOUVEAUTÉ : L’HÉRITAGE DU PRINCE KUM’A NDUMBE III SUR YOUTOUBEINTERVIEWS TÉLÉ, RADIOS ET CONFÉRENCES DU PRINCE KUM’A NDUMBE III PENDANT 5 DÉCENNIES : 1970, 1980, 1990, 2000, 2010
En français |&nbsp;En allemand |&nbsp;En anglais&nbsp;
<link http://www.exchange-dialogue.com/index.php/en/component/content/article/74-videos/126-intervention-tv-prince-kuma-ndumbe - external-link-new-window "Opens external link in new window">|+| Lire la suite</link>]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
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			<pubDate>Wed, 13 Mar 2013 14:37:00 +0100</pubDate>
			
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			<title>Rapport: Débats passionnés à Douala sur les films &quot;Contre l'esclavage - Les héros de la résistance/200 Years Later-After the Maafa&quot;</title>
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			<description>Dans le cadre de l’Exposition «CONTRE L’ESCLAVAGE – LES HEROS DE LA RESISTANCE/ 200 YEARS LATER-AFTER THE MAAFA », organisée par la fondation AfricAvenir International à son siège à Douala, la...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de l’Exposition «CONTRE L’ESCLAVAGE – LES HEROS DE LA RESISTANCE/ 200 YEARS LATER-AFTER THE MAAFA », organisée par la fondation AfricAvenir International à son siège à Douala, la fondation a montré à ses membres du 07 au 18 Janvier 2013 une série de films éducatifs sur les résistants à l’esclavage, à la colonisation, et au néocolonialisme. L’entrée était gratuite.
En ouverture, le samedi 07 à 18h30, le public découvre le film MORT A MEMPHIS, le mystérieux assassinat de Martin Luther King. Cette réalisation de Thomas Giefer qui fait partie des films de la série « Assassinats Politiques » présente le combat du Révérend King, sa mort et le déroulement de l’enquête sur celle-ci. A la fin de la projection, la première réaction, celle d’un retraité de la marine, laisse voir un sentiment de révolte. Une deuxième réaction s’arrête sur le courage de Martin Luther King et sa détermination à aller jusqu’au bout de son combat, ne craignant ni les multiples persécutions, ni même la mort.&nbsp; Cette intervention séduit la masse et on l’« adopte ».
NAT TURNER, a troublesome property de Charles Burnett présente un esclave qui a mené l’une des révoltes d’esclaves les plus réussies aux Etats-Unis. Ce natif de Southampton, en Virginie, faisait croire aux gens qu’il avait un destin de prophète. Et il réussit par ses prédications à convaincre d’autres esclaves de se rebeller et de résister contre l’institution de l’esclavage.&nbsp; L’éclipse solaire de Février 1831 était pour lui un signe divin pour monter une insurrection. Dès le 21 Août, lui et sa bande entrent dans les maisons des blancs propriétaires d’esclaves, et assassinent tous ceux qui ont la peau blanche, jusqu’aux enfants. Si pour les esclaves à cette époque, les méthodes de Nat Turner étaient louables, le public dans la salle a totalement rejeté cette façon de réagir, lui qui est contemporain et qui vit dans un monde différent, où les races cohabitent sans lois ségrégationnistes.&nbsp;
Les Derniers Jours d’une Icône : MALCOLM X de Ted Anspach montre un leader dont la méthode de lutte au départ était très radicale : il ne prônait non pas l’égalité des races comme Martin Luther King, mais la supériorité de la race noire. Plus tard, après son retour de la Mecque, où il s’est vu assis avec des hommes blancs dans des mosquées, sa vision du monde a changé. Lorsque ses adversaires deviennent des gens de son propre camp, notamment Elijah Muhammad, leader de la Nation Of Islam pour qui il était&nbsp; « le disciple parfait », Malcolm X se voit fragilisé et se rapproche de Martin Luther King, qu’il n’appréciait pas à cause de sa méthode de non-violence. A ce moment, le rapprochement de ces deux leaders fait tellement peur au Directeur du FBI Edgar Hoover,&nbsp; et il se donne pour mission d’empêcher cela. Au final, Malcolm X reçoit 16 balles dans le corps et les auteurs directs sont des membres de la Nation of Islam. Mais le comportement de la police sur le lieu du drame laisse croire que d’autres gens ont tiré des ficelles.&nbsp;&nbsp;
MORT A GENEVE de Franck Garbely, UNE MORT DE STYLE COLONIAL de Thomas Giefer, et FRATRICIDE AU BURKINA de Didier Mauro et Thuy-Tien Ho nous ramènent dans l’Afrique contemporaine.&nbsp; Dans le&nbsp; premier, les spectateurs sont surpris et choqués à cause de ce qu’on taxait Félix Moumié de terroriste, à Genève. Ils découvrent des faces cachées de l’histoire de leurs pays comme l’utilisation du napalm par les Français contre les résistants, l’incendie du marché Congo avec du monde à l’intérieur, etc. Les témoignages des anciens membres de l’UPC au sujet des massacres perpétrés par les compatriotes luttant pour la France, et les images de violence diffusées sont très choquantes et révoltantes. Dans la salle, on est silencieux et on regarde. Et de temps en temps, des exclamations se font entendre. Les deux derniers films nous entraînent dans un débat très argumenté : « Que faut-il faire quand on gouverne avec un frère qui ne va pas dans la même direction que toi ? ».&nbsp;
Dans la salle il y’a deux camps : L’un est pour l’élimination, et l’autre pour le dialogue perpétuel et la patience en vue de convaincre. Et si convaincre n’est pas possible, la séparation de route, mais pas la mort. On assiste alors à un jeu de ping-pong car chacun des camps argumente en faveur de sa position, et le camp de l’élimination est encore plus passionné et ne veut pas entendre l’autre option.&nbsp;
La discussion prenant du temps et n’allant pas au-delà des arguments pour et contre, le modérateur l’arrête et interpelle le Prince Kum’a Ndumbe III, assis en dernière ligne et tenant la nouvelle publication des Editions «AfricAvenir/ Exchange and Dialogue » REDECOUVRIR SANKARA, MARTYR DE LA LIBERTE&nbsp; de Ndongo Samba Sylla. Le fondateur de AfricAvenir International prend la parole et dit : « J’ai beaucoup appris en écoutant les réactions des uns et des autres. » Puis, il présente succinctement le livre et lit au public sa lettre ouverte aux dirigeants Burkinabé, écrite le 23 Novembre 1987, un mois après l’assassinat de Thomas Sankara. Dans ses écrits, on peut lire : « …Vous qui avez éliminé Sankara et ses proches, êtes-vous sûrs de détenir la clé des problèmes qui se posent à votre pays et à notre continent ? Ne vous tromperez-vous pas, à votre tour ?
Et s’il vous arrivait de vous tromper, et s’il vous arrivait de ne pas pouvoir résoudre les immenses problèmes qui agressent votre pays et notre continent, conviendrez-vous que la meilleure solution serait votre élimination physique ? … »
Cette interrogation arrive à pic dans la discussion qui animait les deux camps dans la salle. Mais personne ne dit plus rien. Après lecture de ce texte, le Prince reprend sa place, et le modérateur sans aucun autre commentaire, lève la séance et annonce la prochaine diffusion.
Les films A SON OF AFRICA de Alrick Riley, et CABRALISTA de Val Lopes, permettent au public de découvrir deux figures pas très évoquées dans les débats courants : Olaudah Equiano et Amilcar Cabral. L’attention du public semble plus dirigée vers le film de Val Lopes, qui présente la situation de Cabral d’un ton très poétique. Le réalisateur évoque le combat de ce fils de Guinée Conakry et du Cap-Vert, son dévouement, et son assassinat. Mais il ne s’attarde pas sur ce côté sombre. Le montage se rapproche au genre de videoclip et ne permet pas aux spectateurs de rester sur les lamentations et les pleurs. On entend la voix des jeunes admirer Cabral et promouvoir le Cabralisme. « Cabral n’est pas mort ! », répète-t-on. Ces voix et ces images de jeunes gens prônant l’idéologie de Cabral sont celles qui nous entrainent jusqu'à la fin du film. Ici, les visages des spectateurs ont un autre aspect, plutôt luisants, et les réactions sont presque unanimes ; On nous présente Cabral de cette façon pour que nous ne restions pas dans des positions de victimes, mais pour que nous puissions continuer la lutte avec force et détermination, sans nous laisser influencer par quelque sentiment de revanche ou de faiblesse. Les deux doigts en l’air qui s’attendaient à « pleurer » comme ce fut le cas avec d’autres films ont finalement chanté l’hymne de l’espoir avec le reste.
Le prince Kum’a Ndumbe III, interpelé, présente au public sa pièce de théâtre « Amilcar Cabral ou la tempête en Guinée Bissao »,&nbsp; écrite le 02 Juin 1973 et publié en 1976&nbsp; par les Editions Pierre J. Oswald, puis la lettre adressée à Amilcar Cabral à titre posthume, publiée par le magazine Afrique- Asie, le Lundi 19 février 1973. Ce dernier exemplaire de cette pièce de théâtre datant de 40 ans parcoure la salle et chacun le touche et le feuillette. Le Prince saisit cette opportunité pour attirer l’attention de l’assistance sur l’importance de la lecture ; Il est inadmissible que les écrits de nos génies ne soient pas mis à la disposition du public, surtout à la disposition de cette jeunesse qui est le fer de lance du continent. Le Professeur Kum’a Ndumbe III distribue à chacun un exemplaire de sa lettre à Cabral, avec à côté un texte du Bureau national du syndicat des enseignants du Sénégal dénonçant l’assassinat de Cabral. Le Prince demande de photocopier un texte de sa pièce de théâtre « Amilcar Cabral », intitulé : « La Guinée Bissao : une victoire exemplaire »&nbsp; et de le distribuer au public. La jeunesse doit connaître ses génies, savoir ce qu’ils ont fait ou écrit, afin de trouver les mécanismes pour sortir de cette caverne dans laquelle on a voulu enfermer l’homme africain. Deux semaines de débats passionnés autour de films sur nos héros de la résistance, dans une salle où trônent encore les tableaux de nos héros de la résistance contre l’esclavage.<br /><br /><b>En annexe :&nbsp;</b>
<ul><li><link fileadmin/downloads/Ndumbe_lettre_Cabral.pdf - download "Initiates file download">Kum’a Ndumbe III, Cabral, mon frère ;&nbsp; Bureau National du syndicat des Enseignants du Sénégal, La lutte continue, in : Afrique-Asie, 19 février 1973</link></li><li><link fileadmin/downloads/Ndumbe_Cabral_Theatre.pdf - download "Initiates file download">Kum’a Ndumbe III, Amilcar Cabral ou la tempête en Guinée-Bissao, Pièce-document, Ed. p.j. oswald, « théâtre africain », Paris 1976 (couverture)</link></li><li><link fileadmin/downloads/Ndumbe_Lettre_Sankara.pdf - download "Initiates file download">Kum’a Ndumbe III, Lettre aux dirigeants Burkinabe, 23 novembre 1987</link></li></ul>
Jean NDOUMBE<br />Chargé des projections]]></content:encoded>
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			<pubDate>Sun, 06 Jan 2013 12:00:00 +0100</pubDate>
			
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			<title>Rapport: Projection du film &quot;Cabralista&quot; en honneur à Amilcar Cabral, 14.1.2013, Douala</title>
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			<description>La Fondation AfricAvenir International a présenté Lundi 14 Janvier 2013 à 18h30, le film CABRALISTA, réalisé par Valério Lopez à Douala. La projection de CABRALISTA est perçue comme une lueur...</description>
			<content:encoded><![CDATA[La Fondation AfricAvenir International a présenté Lundi 14 Janvier 2013 à 18h30, le film CABRALISTA, réalisé par Valério Lopez à Douala. La projection de CABRALISTA est perçue comme une lueur d’espoir et un encouragement à continuer le combat pour le développement du continent africain.
Dans le cadre de l’Exposition «CONTRE L’ESCLAVAGE – LES HEROS DE LA RESISTANCE. 200 YEARS LATER-AFTER THE MAAFA », organisée par la fondation AfricAvenir International à son siège à Douala, le public a regardé le film réalisé par Val Lopez sur l’écrivain et politicien Amilcar Cabral, combattant de la liberté en Guinée Bissau, assassiné le 20 Janvier 1973.
A l’annonce du film, on observe un sentiment de curiosité de la part de plusieurs membres et sympathisants de la fondation qui ne connaissent pas grand chose sur cet homme de Guinée-Bissau et du Cap vert.&nbsp;
Dans la salle où est affiché l’exposition montrant les résistants à l’esclavage, on entend George, un commerçant qui approche la quarantaine, dire en anglais : « But all these people are not in the history we learn in school ». George reste longtemps dans la salle à lire les textes qui présentent les résistants, en anglais et français. Beaucoup d’autres personnes qui découvrent ces héros prennent des photos à l’aide de téléphones portables, ou alors recopient les biographies dans des blocs notes. La curiosité étant déjà au rendez-vous, CABRALISTA ne pouvait donc souffrir de l’absence de téléspectateurs, qui ne cherchent qu’à découvrir ou mieux connaître ce leader qui a vu le jour en 1924 à Bafatá, en Guinée-Bissau.
Le film est finalement projeté à 19h, parce que nous avons décidé, avec l’aval des participants présents, d’accorder une marge d’une demi-heure à des personnes qui avaient annoncé leur présence et qui étaient coincés dans des embouteillages au niveau du pont sur le Wouri. Le public remarque dans le film l’utilisation de quatre langues : le français, l’anglais, le portugais, et le créole. Cependant, on ne note aucune réaction désagréable dans la salle ; pas de plainte, ni murmure. On suit jusqu’à la fin.
La première réaction après le film est celle de Regina Ribeiro, artiste brésilienne. Elle est heureuse d’avoir entendu le portugais, langue officielle du Brésil, utilisé dans le film.&nbsp; Et elle dit avoir aimé le film car Amilcar met un accent sur la culture dans sa lutte pour le développement. Roselyne, une jeune femme d’une trentaine d’années, est ravie par sa découverte de ce leader qu’elle ne connaissait pas, et ne regrette pas de s’être arrêtée à la fondation, toute fatiguée, avec ses deux sacs qu’elle devait transporter à la maison. François, jeune homme d’une trentaine d’années lui aussi, se lève et voit en le film une façon pas très « vraie » de présenter la situation de Cabral. Pour lui, le film est peint de tout, sauf de la cruelle réalité dont a été victime Amilcar Cabral ; on ne présente pas les choses comme il a souvent vu dans les films basés sur les assassinats des combattants pour la liberté. Il est très vite rejoint dans cette idée par Roselyne. Regina Ribeiro reprend la parole et dit qu’elle pense que l’auteur n’a pas voulu nous laisser dans une position de victimes, dans des lamentations, mais il a voulu qu’on sorte de là, la tête haute. Cet argument est partagé par 90% de l’audience, et la phrase « Cabral n’est pas mort » est répété par plusieurs, pour appuyer cet argument.&nbsp;
Le modérateur de la discussion partage ce point et ajoute que le réalisateur a voulu nous présenter Cabral sans insister sur les mauvais souvenirs, mais en restant sur son discours afin de nous pousser à regarder de l’avant, plutôt que de rester dans cette position de victime qui peut entraîner dans une haine raciale. Le prince Kum’a Ndumbe III, présent dans la salle, se lève et présente au public sa pièce de théâtre « Amilcar Cabral ou la tempête en Guinée Bissao », écrite le 02 Juin1973 et publié à Paris en 1976 par les Editions Pierre J. Oswald, puis la lettre adressée à Amilcar Cabral à titre posthume, publiée par le magazine Afrique- Asie le Lundi 19 février 1973. Ce dernier exemplaire de cette pièce de théâtre datant de 40 ans parcoure la salle et chacun le touche et le feuillette.
Le Prince saisit cette opportunité pour attirer l’attention de l’assistance sur l’importance de la lecture ; Il est inadmissible que les écrits de nos génies ne soient pas mis à la disposition du public, surtout à la disposition de cette jeunesse qui est le fer de lance du continent. Le Professeur Kum’a Ndumbe III distribue à chacun un exemplaire de sa lettre à Cabral, et demande de photocopier un texte dans la pièce de théâtre intitulé : « Guinée Bissao : une victoire exemplaire. »&nbsp; La jeunesse doit connaître leurs génies, savoir ce qu’ils ont écrit, afin de trouver les mécanismes pour sortir de cette caverne dans laquelle se trouve l’homme Africain.&nbsp;<br /><br />Jean Ndoumbe<br />Chargé des projection]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>African Cinema</category>
			<category>Reports Douala</category>
			<category>Publications</category>
			
			
			<pubDate>Sun, 06 Jan 2013 11:58:00 +0100</pubDate>
			
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			<title>Le Ministre de la Culture et des Communications du Québec au Canada, l’honorable Maka Kotto, en visite privée à la Fondation AfricAvenir International à Douala</title>
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			<description>Douala, 7 janvier 2013 - La visite avait seulement été annoncée la veille au soir, mais tenue confidentielle, sans aucun communiqué à la presse ni aux sympathisants de la fondation. Le tout...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Douala, 7 janvier 2013 - La visite avait seulement été annoncée la veille au soir, mais tenue confidentielle, sans aucun communiqué à la presse ni aux sympathisants de la fondation. Le&nbsp;<b>tout récent Ministre de la Culture et des Communications du Québec</b>&nbsp;depuis septembre 2012, député depuis 2008 de la circonscription provinciale de Bourget après l'avoir été (de 2004 à 2008) à la Chambre des communes du Canada pour le Bloc québécois dans la circonscription de Saint-Lambert avait tenu à titre privé, à voir cette fondation dont la maison d’éditions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue publie des auteurs canadiens depuis Bonabéri-Douala au Cameroun. Surtout que l’UNESCO avait décerné la médaille Toussaint Louverture à AfricAvenir International à cause de l’<b>exposition « Contre l’esclavage – les héros de la résistance »</b>&nbsp;montrée ces jours-ci à Douala. Le Ministre voulait aussi voir la bibliothèque Cheikh Anta Diop de la fondation. Ce fut fait dans l’après-midi du 31 décembre 2012. Il est resté plus de 3H30 avec un de ses amis qui l’accompagnait.
<b>Visite de l’exposition sur les résistants noirs à l’esclavage</b><br />Sans pompe ni aucune mesure apparente de sécurité, le&nbsp;<b>Ministre Maka Kotto</b>&nbsp;entre de façon presque anonyme dans la grande salle d’AfricAvenir International et commence à inspecter, à peine reçu, chacun des 24 tableaux des résistants contre l’esclavage, l’un après l’autre, lisant avec attention les textes qui commentent les grandes images des héros. La reine NZINGHA, le roi AMADOR, NAT TURNER, Queen NANNY, MARGARET GARNER, et bien sûr TOUSSAINT LOUVERTURE ou JEAN JACQUES DESSALINES, etc.&nbsp;
Le ministre québécois est visiblement ému de l’action de chacun de ces héros, il ne s’imaginait pas trouver une si grande exposition à une demi-heure de son lieu de naissance Bomono.&nbsp;
En prolongation de l’exposition, le groupe tombe sur la bibliothèque Cheikh Anta Diop, section jeunesse, de la fondation. Des livres illustrés quatre couleurs pour jeunes, racontant de belles histoires et des contes africains sont sur les étalages. On reconnaît les noms d’auteurs camerounais de livres illustrés comme Marie-Félicité Ebokéa avec « Mbéla et la perle de Mamiwater » ou Joëlle Esso avec « Hanibal &amp; Puskin ». Christian Kingue Epanya lui, venait d’offrir à la bibliothèque jeunesse les beaux livres « Kankou Moussa », avec une belle dédicace aux lecteurs, « Le pagne bleu », « La pipe de Tita Nveng ». Maka Kotto feuillette, agréablement surpris.
<b>Des auteurs canadiens publiés depuis Bonabéri-Douala et diffusés dans le monde</b><br />Après la visite de la section jeunesse de la bibliothèque, la page Internet de la fondation lui est présentée avec les activités des sections de Berlin, Vienne, Windhuk et Cotonou. Devant cette foule d’activités, il faudra bien arrêter pour continuer la visite. « Je vais visiter cette page plus intensément » sera sa réaction. Le Ministre Maka Kotto et son ami Sylvain Ekoka sont alors conduits hors de la salle. On contourne le bâtiment et on entre dans le département de la maison d’éditons AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue. La directrice Madame Inge Mautner, arrivée de Vienne il y a quelques jours, explique les raisons du travail international de la maison. Les auteurs sélectionnés utilisent le français, l’allemand, l’anglais, les langues camerounaises, et les Editions publient dans ces différentes langues depuis Bonabéri-Douala.&nbsp;
Même deux auteurs canadiens sont dans le programme. Martine Jacquot d’abord, Canadienne origine de l’Île de France vivant près de Halifax en Nouvelle Ecosse anglophone, nous livre en français un récit de voyage la menant pendant trois étés successifs en Russie, en France et au Cameroun. Le conseil des Arts du Canada, le Ministère des Affaires Etrangères et du Commerce International du Canada ont subventionné ces voyages. « Je me suis aventurée dans des contrées de la planète que je ne connaissais pas, j’ai vu sous d’autres cieux des êtres qui vivaient différemment mais qui étaient porteurs des mêmes aspirations, je me suis laissé porter par leurs rythmes et leurs voix, j’ai regardé plus loin, je me suis orienté parmi mes rêves, et cela m’a permis d’explorer des recoins nouveaux de mon être. De mieux comprendre les autres. ». Voilà ce qu’écrit Martine Jacquot dans « L’année aux trois étés » que la maison d’éditions située sur l’ancienne route de Bonabéri a présenté en mars 2012 au Salon du Livre de Paris et en octobre 2012 à la Foire du Livre de Francfort.&nbsp;
Un deuxième auteur canadien est présenté au Ministre, Boulou Ebanda de B’béri, habitant Ottawa, avec son nouvel ouvrage « Au-delà du discours, l'expérience du Verbe (1950/2000)-Essai sur l’épistémè du verbe dans les cinémas d’Afrique noire francophone ». Le livre sortira des presses en février pour le Salon du Livre de Paris en 2013. Puis, sur les photos aux murs du département des éditions, le Ministre découvre que Mr. Louis Doubé, directeur de la Société de développement des entreprises culturelles du Québec a visité le stand de la maison d’éditions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue pendant une heure à la Foire du Livre de Francfort en 2009. Maka Kotto confirme que cette direction dépend de son ministère. Il apprécie les différentes publications et le catalogue lui est remis.
<b>Bibliothèque Cheikh Anta Diop de Bonabéri, l’artisanal de Schomburg Center de New York</b><br />Puis, la visite continue à la Bibliothèque Cheikh Anta Diop, section recherche. Le ministre marque un temps d’arrêt à l’entrée et jette un coup d’œil dans tous les sens, visiblement impressionné. « Mais il faut digitaliser ce trésor ! » s’exclame-t-il. La visite commence avec les rayons des livres de Cheikh Anta Diop. Un savant qui a marqué son parcours lors de ses études en France, fera-t-il remarquer. Il reste longtemps devant chaque rayon. Quand on lui présentera le rayon des livres en 81 langues camerounaises en insistant sur les difficultés que rencontrent ces langues pour se développer à côté des langues officielles que sont le français et l’anglais, il lancera: «C’est pour cela que le Québec peut bien comprendre l’Afrique et le combat linguistique des Africains». Les Québécois doivent se battre pour conserver leur langue française face à un puissant environnement anglophone des USA et du Canada, expliquera-t-il.&nbsp;
Arrivé au rayon des livres publiés par le Prince Kum’a Ndumbe III, Maka Kotto cherche un vieux livre du Prince avec une couverture bleue sur les défis africains qu’il ne voit pas. On lui sort de la pile « L’Afrique relève le défi » publié en 1985, « Oui, le voilà ! C’est un petit livre qui m’avait marqué quand j’étais étudiant. Mais il y avait aussi une vieille pièce de théâtre avec des histoires de cannibale… » On lui sort « Cannibalisme », publié à Paris en 1973. Le ministre Maka Kotto est satisfait de voir aussi les autres pièces de théâtre du Prince Kum’a Ndumbe III de l’époque parisienne comme « Kafra-Biatanga », « Le soleil de l’aurore », « Lisa la putain de… » ou « Amilcar Cabral ou la tempête den Guinée Bissao ». Il s’en souvient. Quand on croit lui faire découvrir un texte de mars 2011 du Prince Kum'a Ndumbe III intitulé: « L’Afrique bouge et tire la sonnette d’alarme - De la nécessité d’une solidarité entre les peuples », avec en sous titre « Dédié à la jeunesse sawa, camerounaise et africaine du Canada - Dédie à la jeunesse du Canada,&nbsp; à la jeunesse de l’Occident et à la jeunesse du monde », il réagit promptement « je connais ce texte, je l’ai lu ! » , et il n’est pas étonné de trouver la publication de ce texte en coréen dans une revue de Corée du Sud à la bibliothèque à Bonabéri. C’est comme s’il se sentait chez lui dans cette bibliothèque Cheikh Anta Diop. Au rayon des 120 films africains, on tombe sur « Lumumba » de Raoul Peck. Maka Kotto joue le rôle de Joseph Kasavubu dans ce film ! Le film « Une mort de style colonial – l’assassinat de Patrice Lumumba » de Thomas Giefer est programmé pour accompagner l’exposition sur les héros africains contre l’esclavage le 11 janvier à 18H30.&nbsp;
Puis, la partie « Archives » lui est présentée. Des documents de 1920-1930 écrits en langue duala sur l’histoire des Sawa par des ancêtres sawa. « Il y a vraiment urgence à digitaliser ces documents », insistera Maka Kotto. Avec son ami Sylvain Ekoka, ils expliquent comment les Jésuites les ont formés au Collège Libermann de Douala ; en les poussant à maîtriser leurs langues maternelles et leurs cultures ancestrales. « Si le père de Rosny au sein de l’église catholique a pu bénéficier de l’expérience profonde de la spiritualité sawa, c’est parce que les Jésuites occupent une place peu orthodoxe au sein de l’église catholique. Et ces Jésuites ont profondément marqué leurs élèves au Collège Libermann de Douala. » Déposant ces manuscrits, la conversation s’oriente vers les liens avec le Canada.
<i>«Y a-t-il d’autres liens avec le Québec et le Canada dans votre fondation?»</i>&nbsp;interroge-t-il.&nbsp;<i>«Oui, avec la Nouvelle Ecosse»</i>&nbsp;lui répond le Prince. On lui sort alors l’extrait d’un article de Martine Jacquot sorti dans un journal canadien en septembre 2009 où il est écrit :
<i>« Lors de sa visite, le Prince Kum’a Ndumbe III a été accueilli le 23 septembre 2009 par le gouvernement provincial qui a interrompu sa session pour saluer avec respect le monarque en visite et le remercier de l’honneur qu’il faisait à la province par sa présence. Le Président de l’Assemblée a donné la parole au ministre Percy Paris, responsable de trois portefeuilles ministériels dont le Tourisme, la Culture et le Patrimoine, l’Économie et le Développement rural et les Affaires africaines. Le ministre Paris, qui est le premier Noir de l’histoire à siéger dans le gouvernement provincial du Nouveau Parti Démocratique, a prononcé un discours de bienvenue et l’ensemble des membres du gouvernement ainsi que les députés de l’opposition se sont levés pour offrir au Prince une ovation. Puis le premier ministre provincial, Darrel Dexter, est sorti saluer personnellement le Prince, et le ministre Percy Paris s’est retiré de la chambre pour accorder 30 minutes d’entretien au Prince.&nbsp;</i>
<i>Le même jour, le Prince a aussi été reçu avec tous les honneurs qui lui sont dus par le président du Centre Culturel Noir, Leslie Oliver, et par le directeur, Dr. Henry Bishop. Le centre culturel a été fondé approximativement en même temps que la fondation AfricAvenir International à Bonabéri – Douala, Cameroun (www.africavenir.org) et leurs objectifs sont similaires.&nbsp;</i>
<i>Par ailleurs, le 24 septembre, le Prince a pu s’adresser à la communauté francophone de la vallée de l’Annapolis, dans le tout nouveau centre communautaire, le centre Point de Mire à Greenwood. La vallée est le berceau de la francophonie en Amérique du Nord car c’est là que se sont installés les premiers pionniers en 1604. De nos jours, la proportion de la population francophone dans cette province n’est que d’environ 5%. La présentation s’est faite sous forme de dialogue avec l’auteure Martine Jacquot, qui s’est rendue au Cameroun en novembre dernier et qui est particulièrement sensibilisée à l’apport de l’Afrique à l’humanité et à l’urgence du dialogue et de l’échange entre les peuples de différentes nations. »</i>
Un texte entier est remis au ministre, il s’agit du discours en anglais du Prince Kum’a Ndumbe III prononcé à la 7è conférence internationale de la « African Diaspora Heritage Trail » tenue à Halifax en septembre 2011&nbsp; et intitulée : « Preserve, Promote, Protect from a Francophone / Linguistic Perspective – The AfricAvenir International Foundation in Cameroon ».
Le ministre Maka Kotto qui ne parle pas beaucoup mais observe les détails nous apprend que le travail d’AfricAvenir International ressemble au travail de Schomburg Center à New York, cette section de la New York Public Library spécialisée dans la recherche sur la culture noire depuis 80 ans. «L’essentiel est là, quand on voit cet immense potentiel dans cette fondation à Douala qui met en valeur le patrimoine culturel des Noirs, mais il faudra réfléchir sur les moyens logistiques et financiers pour sortir de l’artisanal ». Et d’ajouter: « c’est formidable que vous insistez dans la fondation sur le travail avec les jeunes car la formation psychique se fait surtout entre 0 et 20 ans».
Quand le Ministre Maka Kotto et son ami Sylvain Ekoka quittent la fondation, on se rend compte qu’ils ont mis plus de trois heures et demi, et que la visite aurait pu continuer. Quelle sacrée combinaison entre cet homme de culture et un ministre de la culture et des communications!<br /><br />Prince Kum’a Ndumbe III]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>About AfricAvenir</category>
			<category>About AfricAvenir Douala</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 01 Jan 2013 09:17:00 +0100</pubDate>
			
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			<title>Contre l'esclavage - Les héros de la résistance contre la Maafa, Douala, 27 décembre 2012 - 18 janvier 2013</title>
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			<description>La Fondation AfricAvenir International, sous le haut patronage du Ministère des Arts et de la Culture du Cameroun, vous invite au vernissage de l’exposition CONTRE L’ESCLAVAGE – LES HEROS DE LA...</description>
			<content:encoded><![CDATA[La Fondation AfricAvenir International, sous le haut patronage du Ministère des Arts et de la Culture du Cameroun, vous invite au vernissage de&nbsp;<b>l’exposition CONTRE L’ESCLAVAGE – LES HEROS DE LA RESISTANCE / 200 YEARS LATER – AFTER THE MAAFA</b>. Du 27 décembre 2012 - 18 janvier 2013, de lundi à vendredi, de 10H- 17H, sauf les jours fériés, Fondation AfricAvenir International, ancienne route de Bonabéri, avant le lycée bilingue. Projection de films sur les héros africains et de la diaspora janvier 2013 de lundi à vendredi, de 18H-19H, sauf les jours fériés
L’UNESCO a décerné la&nbsp;<b>médaille TOUSSAINT LOUVERTURE</b>&nbsp;la première fois en 2004 à Aimé Césaire et à Abdias do Nascimento, fondateur du « Teatro Expérimental do Negro » au Brésil. En 2008, l’UNESCO attribua cette médaille à&nbsp;<b>AfricAvenir International e.V.</b>, conjointement à la Werkstatt der Kulturen de Berlin, pour avoir monté ensemble la présente exposition. L’exposition sera montrée pour la première fois au public en Afrique, notamment au siège de la Fondation AfricAvenir International à Douala, Cameroun, en anglais et en français.
<b>De quoi s’agit-il ?</b><br />La question de l’esclavage a été occultée dans plusieurs pays africains, la mémoire a été ensevelie, la colonisation et les indépendances ont enfoui cette période loin de nos mémoires. Or il est temps de savoir d’où a débuté le déclin des peuples africains, mais surtout de mettre en lumière les femmes et hommes d’Afrique qui avaient compris les enjeux et se sont levés au prix de leurs vies pour barrer la route à l’innommable. Qui sont nos héros ? L’exposition raconte la résistance de la reine d’Angola&nbsp;<b>NZINGHA (1582-1663)</b>, la révolte de King AMADOR (Rei Amador) de Sao Tome et Principe en 1595 contre les esclavagistes portugais. La révolte continua sur les bateaux, comme celle menée par&nbsp;<b>JOSEPH CINQUE (1813-1879)</b>&nbsp;sur le bateau esclavagiste cubain Amistad en 1839. Sur place dans les Amériques, la résistance organisa des armées entières comme sous la direction de&nbsp;<b>NAT TURNER (1800-1831)</b>&nbsp;à Southampton County aux USA, de&nbsp;<b>TOUSSAINT LOUVERTURE (1743-1803)</b>&nbsp;et de&nbsp;<b>JEAN JACQUES DESSALINES (1758-1806)</b>&nbsp;à Haïti jusqu’à la création d’un Etat noir libre.
Des femmes noires sont montées au front comme&nbsp;<b>Queen NANNY of the Windward Maroons</b>&nbsp;qui née au Ghana en 1680, est devenue leader de la résistance maroon contre les Anglais dans la guerre de 1720 à 1739 en Jamaïque, en combinant spiritualité, culture africaine et art militaire.&nbsp;<b>HARRIET TUBMAN (1820-1913)</b>, elle, commence la résistance à l’âge de 12 ans à Dorchester County, mit sa vie en danger plus de 20 fois pour libérer plus de 30O esclaves du sud, et s’illustra particulièrement comme agent dans les tunnels clandestins. Oratrice et prédicatrice innée au nom de Jésus,&nbsp;<b>SOJOURNER TRUTH&nbsp; (1797-1883)</b>&nbsp;de New York City qui put s’échapper de son maître, sauva tant d’esclaves pendant la guerre civile. Et que dire de la tragédie de&nbsp;<b>MARGARET GARNER ( ? – 1858)</b>&nbsp;qui fuya avec son mari des plantations de Kentucky vers Cincinati en Ohio et faillit mettre fin à la vie de toute sa famille quand elle s’aperçut qu’ils allaient être rattrapés pour retourner en esclavage ?&nbsp;
Et dans toutes ces péripéties, la culture, la spiritualité africaines, la musique et la danse constituèrent des éléments inébranlables de la résistance. Grâce à la résistance, l’esclavage fut aboli. Grâce à la résistance, le colonialisme et l’apartheid furent vaincus. Grâce à la résistance, la libération totale de l’Afrique des nouvelles méthodes de domination annonce une ère nouvelle de dignité des hommes et femmes d’Afrique et de la diaspora. Ainsi, la reconnexion avec nos frères et sœurs des Amériques, des Caraïbes et d’Europe qui retrouvent le chemin de la maison en Afrique prend tout son sens.&nbsp;
Un&nbsp;<b>programme de conférences, de dédicaces et de films</b>&nbsp;accompagnera cette exposition, consulter pour janvier 2013 :&nbsp;<link http://www.africavenir.org>www.africavenir.org</link>&nbsp;
<b>Où ?</b>&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<br />Fondation AfricAvenir International, ancienne route de Bonabéri, avant le lycée bilingue
<b>Quand ?</b>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<br /><b>Jeudi 27 décembre 2012 :&nbsp;</b>
<ul><li>18H : Vernissage de l’exposition 200 Years later,</li><li>19 H-19H45 : Première française du film : Reconnection , une production de la Fondation AfricAvenir International, un film de Jean Ndoumbe (version française),&nbsp;</li></ul>
<b>Vendredi 28 décembre 2012</b>
<ul><li>17H Conférence : Un Camerounais devient Général en Chef de l’armée russe</li><li>Abraham Hannibal ou l’incroyable saga de la diaspora africaine</li><li>Par Dr Gnammankou Dieudonné , auteur du livre 'Abraham Hannibal the Black Ancestor of Alexander Puskin'</li><li>19H-19H45 Première anglaise du film Reconnection , une production de la Fondation AfricAvenir International, un film de Jean Ndoumbe (version anglaise)</li></ul>
<b>Durée de l’exposition :&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;</b><br />27 décembre 2012 - 18 janvier 2013, de lundi à vendredi, de 10H- 17H, sauf les jours fériés&nbsp;
Projection de films sur les héros africains et de la diaspora janvier 2013 de lundi à vendredi, de 18H-19H, sauf les jours fériés
<b>Catalogue : 138 pages couleur A4, stock très limité, 10.000 FCFA</b>
<b>Contact :</b>&nbsp;<link fondation@africavenir.org>fondation@africavenir.org</link>, Tél : +237 76206925<br />Entrée : participation de soutien à volonté, soyez les bienvenus !
Prince Kum’a Ndumbe III]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>200 Years Later</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 27 Dec 2012 18:15:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Vernissage à Douala: Les héros de la résistance contre l’esclavage</title>
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			<description>On a vu du beau monde remplir la salle d’exposition de la Fondation AfricAvenir International jeudi 27 décembre dernier. En effet, juste avant la fin de l’année 2012, le siège de la...</description>
			<content:encoded><![CDATA[On a vu du beau monde remplir la salle d’exposition de la Fondation AfricAvenir International&nbsp;<b>jeudi 27 décembre</b>&nbsp;dernier. En effet, juste avant la fin de l’année 2012, le siège de la Fondation qui se situe à Bonabéri-Douala (Cameroun) mettait en grande affiche, sous le haut patronage du&nbsp;<i>Ministère des Arts et de la Culture du Cameroun</i>, une exposition bilingue français-anglais intitulée&nbsp;<b>« Contre l’esclavage – les héros de la résistance/ 200 Years later – After the Maafa »</b>.&nbsp;
En 2008, AfricAvenir International avait reçu de l’<b>UNESCO</b>, en partenariat avec Werkstatt der Kulturen à Berlin, la prestigieuse&nbsp;<b>Médaille Toussaint Louverture</b>&nbsp;pour cette même exposition. Pour la première fois, ces 24 tableaux alignés avec la description des hauts faits de chaque héros de la résistance sont montrés sur le continent africain. Les 200 personnes de nationalités diverses dont le Cameroun, le Bénin, le Congo, l’Allemagne, l’Autriche, la France, la Côte d’Ivoire et le Brésil qui ont afflué ce soir là formaient un&nbsp;<b>kaléidoscope très puissant</b>&nbsp;où artistes se frôlaient aux rois et chefs traditionnels, aux autorités administratives et religieuses, aux hommes et femmes politiques, aux étudiants et autres cercles de la société.&nbsp;
Après le mot de bienvenue du&nbsp;<b>Prince Kum’a Ndumbe III</b>, Président de la Fondation AfricAvenir International, le Délégué Régional de la Culture, Monsieur&nbsp;<b>Michel Ndoh Messi</b>, représentant Madame le&nbsp;<b>Ministre Ama Tutu Muna</b>&nbsp;empêchée, insista sur l’importance que son ministère attachait à ce travail d’AfricAvenir International et qu’en 2013, ce travail serait soutenu par ce portefeuille ministériel. Le sous-préfet de la localité de Douala IVè,&nbsp;<b>Zacheus Bakoma Elango</b>&nbsp;ne manqua pas de s’en féliciter, et ne cacha pas sa fierté que cette fondation se trouvait dans la localité sous son commandement. Côté artistes,&nbsp;<b>Justine Gaga</b>&nbsp;qui avait monté l’exposition à Douala était ravie de suivre les commentaires élogieux de la&nbsp;<b>Princesse Marilyn Douala Bell</b>, co-directrice de&nbsp;<i>Doual’Art</i>&nbsp;– où se terminait justement une exposition de Justine Gaga -, accompagnée entre autres de sa sœur Yolande vivant en Côte d’Ivoire.&nbsp;
Les jeunes artistes&nbsp;<b>Mpando&nbsp;</b>et&nbsp;<b>Abdias&nbsp;</b>entouraient Justine Gaga pour la circonstance.&nbsp;<b>Joelle Esso</b>, musicienne, illustratrice de livres à Paris et&nbsp;<b>Dr. Dieudonné Gnamankou</b>, historien et éditeur parisien qui avaient eu droit chacun à une soirée entière à la fondation AfricAvenir International quelques jours auparavant, rencontraient&nbsp;<b>Christian Kingue Epanya</b>, lui aussi illustrateur de livres pour enfants en France, avec son lots de nouveaux livres qu’il venait offrir à la section jeunesse de la&nbsp;<i>Bibliothèque Cheikh Anta Diop</i>&nbsp;de la Fondation. Le sous-préfet ne manqua pas l’occasion d’inviter le public à chercher à découvrir ce qu’il appela «le trésor caché» de la fondation, la Bibliothèque Cheikh Anta Diop, section recherches. Etudiants et jeunes ont spontanément suivi ce conseil.
Puis,&nbsp;<b>Elisabeth Moundo</b>, qui fut représentante résidente de l’UNESCO dans plusieurs pays au monde, dont Haïti, a été priée d’expliquer la signification de cette Médaille Toussaint Louverture décernée à AfricAvenir par l’UNESCO. L’assistance a alors eu le privilège de savoir que c’était la toute première médaille de l’UNESCO avec l’effigie d’un Noir. Les Noirs avaient juré dans une cérémonie vaudoue au&nbsp;<b>Bois Caïman</b>, près de Morne Rouge, de vivre libres et fraternels, en restant fidèles à la mémoire des ancêtres africains ou alors de mourir dans la bataille. Ce fut dans la nuit du 14 août 1791. Mais&nbsp;<b>Toussaint Louverture</b>&nbsp;fut vaincu le 7 juin 1802 grâce à un renfort français de 20.000 hommes et embarqué pour la prison (Fort de Joux) en France par Napoléon Bonaparte qui rétablit l’esclavage à Haïti, alors appelé St Domingue. Mais les troupes de ce même Napoléon furent vaincues par les troupes de Jean Jacques Dessalines lors de la bataille de Vertières le 18 novembre 1803 et la première République noire fut instituée le 1er janvier 1804. Donc une armée noire qui a vaincue l’armée de Napoléon pour bâtir un Etat libre. Haïti instaura dès le départ, nous apprend Elisabeth Moundo, que les Blancs n’avaient pas le droit d’acquérir la terre à Haïti, et que tout Noir a toujours le droit constitutionnel de demander un passeport haïtien.&nbsp;
Ce vernissage connut une affluence toute particulière de leurs&nbsp;<b>Majestés, rois et chefs traditionnels</b>. Le&nbsp;<b>successeur au trône du Prince René Bell, le Prince Jean Yves Eboumbou Douala Bell</b>&nbsp;fit une entrée remarquée avec sa garde de soldats traditionnels et encouragea la fondation pour son travail précieux. L’ancien Chef de Bonendale&nbsp;<b>Tukuru</b>&nbsp;âgé de 95 ans apparut avec son accoutrement de décorations de la République, et son sucesseur&nbsp;<b>Ndoumbe Emmanuel</b>&nbsp;le relaya plus tard. Les Bakoko du Mungo furent représentés par une délégation conduite par leur Chef&nbsp;<b>Njocke Essawe Maurice</b>, tandis que les Bonéko du Wouri furent représentés par une délégation conduite par leur chef&nbsp;<b>Nsame</b>. Côté politique,&nbsp;<b>Edith Kahbang Walla</b>, Présidente du Cameroon’s People Party CPP, et candidate à l’Election Présidentielle du 9 octobre 2011, accompagné de&nbsp;<b>Baba Dodo</b>, apprécia hautement l’exposition en ajoutant que dans son premier discours politique du 4 octobre 2010, elle s’appuya sur la résistance de&nbsp;<b>Lock Priso, Kum’a Mbape de Bonabéri</b>, pour dire à partir de quand l’héritage camerounais dans la résistance des temps moderne a commencé à être constitué.
Le secret de cette exposition qui est montée sur deux murs, c’est que dès l’entrée, on ressent une force terrible chez ces résistants, avant même de lire les informations et commentaires sur les différents héros. La reine d’Angola NZINGHA qui exigeait qu’on l’appelât roi et non pas reine, grâce à ses prouesses guerrières contre les Portugais pour défendre son territoire, s’impose dans la galerie. Là aussi, des femmes noires comme la reine NANNY, née au Ghana et qui devint héroïne de la lutte en Jamaïque, HARRIET TUBMAN qui s’engagea dans la résistance dès l’âge de 12 ans à Dorchester County et contribua à la libération de plus de 300 esclaves noirs. Des portraits qui invitent à la réflexion et à la méditation, des portraits qui ont déjà inspiré des noms d’enfants à certains parents camerounais.
A la suite du vernissage, le film&nbsp;<b>«Reconnexion» de Jean Ndoumbe</b>, produit par la Fondation AfricAvenir International, fut projeté en première et mit en scelles tout le débat sur nos fils et filles partis depuis des siècles ou depuis peu et qui, surtout grâce aux tests ADN, retrouvent aujourd’hui le chemin de la maison en Afrique et demandent la nationalité de leur pays d’origine. «Reconnexion» a été monté en français avec une deuxième version anglaise et annonce en réalité une série de 10 films qui vont accompagner l’exposition. Des films qui brossent la période de l’esclavage, la résistance d’un&nbsp;<b>«Nat Turner»</b>, ou plus tard de Martin Luther King dans&nbsp;<b>«Mort à Memphis»</b>, le chemin de&nbsp;<b>«Malcolm X»</b>, pour après se pencher sur la résistance anticoloniale d’un Félix Moumié dans&nbsp;<b>«Mort à Genève»</b>, d’un Patrice Lumumba dans&nbsp;<b>«Une mort de style colonial»</b>&nbsp;ou d’un Amilcar Cabral dans&nbsp;<b>«Cabralista»</b>. La période postcoloniale est représentée par&nbsp;<b>«Fratricide au Burkina»</b>, un film sur la tragédie de Thomas Sankara, dont les Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue viennent tout juste d’éditer&nbsp;<b>«Redécouvrir Sankara, Marytr de la liberté»</b>, sous la direction de&nbsp;<b>Ndongo Sylla</b>&nbsp;de la fondation allemande&nbsp;<i>Rosa Luxemburg</i>, section de Dakar. Les films seront projetés tous les soirs&nbsp;<b>dès samedi 5 janvier 2013 à 18H30</b>&nbsp;au siège de la fondation AfricAvenir International à Bonabéri, sauf le dimanche, pour les membres de la Fondation, sans aucun caractère commercial.&nbsp;
L’exposition reste ouverte jusqu’au&nbsp;<b>18 janvier 2013</b>, tous les jours de 10 H à&nbsp; 17 H. A ne pas manquer, à recommander aussi aux groupes des écoles et universités. L’entrée est libre. Une participation de soutien est souhaitée.
Prince Kum’a Ndumbe III<br />Fondation AfricAvenir International&nbsp;
Douala, 2 janvier 2013&nbsp;
www.africavenir.org;&nbsp;<link http://www.exchange-dialogue.com>www.exchange-dialogue.com</link>;&nbsp;<br />E-Mail :&nbsp;<link fondation@africavenir.org>fondation@africavenir.org</link>&nbsp;]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>200 Years Later</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 27 Dec 2012 18:05:00 +0100</pubDate>
			
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			<title>Hommage musical au poète russe Alexandre Pouchkine et à son arrière grand-père originaire du Nord-Cameroun, Abraham Hannibal, Général en Chef de l’armée russe un concert de Joelle Esso, 19.12.2012, 15h00</title>
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			<description>La fondation AfricAvenir International est heureuse d’inviter le public mercredi, 19 décembre 2012 à 15h00 à une rencontre exceptionnelle, fascinante et plein de talent avec la chanteuse et...</description>
			<content:encoded><![CDATA[La fondation AfricAvenir International est heureuse d’inviter le public&nbsp;<b>mercredi, 19 décembre 2012 à 15h00</b>&nbsp;à une rencontre exceptionnelle, fascinante et plein de talent avec la chanteuse et illustratrice camerounaise évoluant à Paris, Joelle Esso.&nbsp;<br />&nbsp;<br /><b>Le saviez-vous ?</b><br />&nbsp;<br />Le grand poète russe Alexandre Pouchkine (1799-1837) est d’origine camerounaise. Son père, Abraham Hannibal (1696-1781), était un noir né au Logone Birni au Cameroun, près du Lac Tchad. Capturé en 1703 par des esclavagistes et amené à Istanbul, il y fut acheté clandestinement par un diplomate russe pour le compte de Pierre le Grand. Le Camerounais Hannibal se rendit célèbre, car il devint le Général en Chef de l’armée russe. Son descendant Alexandre Pouchkine est considéré comme le père de la littérature russe… !<br />&nbsp;<br />Joelle Esso fait revivre la mémoire à AfricAvenir International…, en concert et sur bande dessinée !<br />&nbsp;<br /><b>De quoi s’agit-il ?</b><br />&nbsp;<br />Un spectacle original pendant lequel Joëlle Esso dessine aussi en direct, accompagnée de deux musiciens<br />&nbsp;<br />Dédicace de livres pour enfants, de CD et DVD<br />&nbsp;<br />Alors, dessine-moi un concert… !<br />&nbsp;<br /><b>Quand ?</b>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le mercredi 19 décembre 2012 à 15 Heures<br />&nbsp;<br /><b>Où ?</b>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Fondation AfricAvenir International, ancienne route de Bonabéri, face Hôtel Royal Palace<br />&nbsp;<br /><b>Entrée :</b>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 1000 FCFA (Entrée libre pour les moins de dix ans !!)<br />&nbsp;<br /><b>Réservation et contact :&nbsp; 76206925</b><br /><link http://www.africavenir.org>www.africavenir.org</link>;&nbsp;<link http://www.exchange-dialogue.com>www.exchange-dialogue.com</link>&nbsp;<br /><link http://www.joelle-esso.com>www.joelle-esso.com</link>,&nbsp;<link http://www.petitjoss.com>www.petitjoss.com</link>&nbsp;<br />&nbsp;<br />Prince Kum'a Ndumbe III.<br />Professeur d'Université, Dr.phil.habil.]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 06 Dec 2012 12:57:00 +0100</pubDate>
			
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			<title>Le Prince René Douala Bell passe le flambeau - Déclaration solennelle du Prince Kum’a Ndumbe III</title>
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			<content:encoded><![CDATA[Moi, Prince Kum’a Ndumbe III, assis sur le trône de Lock Priso ou Kum’a Mbape, Roi des Bele Bele depuis l’antiquité, après trois jours et trois jours et trois jours, après neuf jours, je déclare solennellement: Le Prince René Douala Bell a passé le flambeau à son fils Jean-Yves Eboumbou Douala Bell sur le trône du Canton Bell à Douala. Le roi est allé rejoindre les ancêtres, vive le roi !
Je rends un hommage mérité parce que justifié à ce fils Bele qui avec dignité, courage et amour a su porter ses responsabilités tout au long de son règne.<br />Quel est le lien entre le Prince Bele Bele Kum’a Ndumbe III et le Prince Bell René Douala Manga pour avoir qualité de faire la présente déclaration?
Le Prince René Douala Bell était l’aîné par l’âge du Prince Kum’a Ndumbe III, mais son arrière petit fils dans la filiation des Bell.
Voici comment s’articule la généalogie du Prince René Douala Bell<br />Tout d’abord, Bell est une abréviation de Bele, roi fondateur de Bona Bele, Bonabedi ou Bonabéri. Les Bell qui règnent au Canton Bell à Bonanjo depuis l’antiquité sont des enfants originaires de Bonabéri. Pour éviter toute confusion dans l’appelation, on parle du trône des Bell à Bonanjo et du trône des Bele Bele à Bonabéri. Ils habitaient tous le plateau Bonanjo ou plateau Joss à l’époque de leur aïeul commun Doo la Makongo. Sur recommandation de ce roi aïeul Doo la Makongo qui pria son fils Bele de s’éloigner un peu du plateau Joss par crainte de conflits violents avec le fils ainé Priso, Bele traversa le fleuve, s’installa de l’autre côté et créa au fil du temps son propre royaume, Bona Bele, Hickory Town ou Bonabéri. En effet, Doo la Makongo n’entendait pas passer le trône plus tard à Priso l’aîné à cause de son caractère violent. Quand le moment de passer le flambeau vint, Doo la Makongo envoya appeler son fils Bele de l’autre côté du fleuve pour qu’il vienne s’asseoir sur le trône des Bona Doo la Makongo. Bele voyant qu’il avait déjà crée un royaume dont l’influence par alliances s’étendait jusque vers Kumba et Bimbia, il envoya son fils Bebe Bele chez son père Doo la Makongo qui installa Bebe, fils de Bele sur son trône des Doo. C’est ce Bebe qui engendra Lobe’a Bebe, King Bell de 1812 à 1856. Avant 1813, les Duala n’avaient qu’un seul roi, nommé King Bell. Ces fils de Bonabéri règnent depuis 1792 sans interruption sous l’appelation King Bell sur le plateau Joss à Douala jusqu’aujourd’hui. Après Bebe’a Bele et Lobe’a Bebe, suivirent :
<ul><li>Ndumb’a Lobe 1858-1897 (signataire du Traité Germano-Camerounais en 1884), à l’opposé de son oncle Lock Priso ou Kum’a Mbape, de Hickory Town ou Bonabéri, qui refusa de signer ce Traité, ce qui déclencha la première guerre avec les Européens sur le territoire camerounais.<br />Manga Ndumbe 1897-1908</li><li>Duala Manga Rudolf 1908-1914 (intronisé par Lock Priso, pendu par les Allemands, sacré héros national)</li><li>Lobé Manga Henri, 1916-1926 (régent)</li><li>Din Manga Bell Richard 1926-1932 (régent)</li><li>Lobe’a Bell Théodore 1932-1952 (régent)</li><li>Ndumb’a Duala 1952-1966 (Prince Alexandre Duala Manga Bell, Député à l’Assemblée Nationale Française de 1945 à 1957, obtint l’abolition des travaux forcés au Cameroun, fit campagne pour l’indépendance du Cameroun)</li><li>Duala Manga 1966-2012 (Prince René Duala Manga Bell, artisan de la relance du Ngondo, plusieurs fois président du Ngondo)</li></ul>
Pendant que Bele ba Doo envoie son fils Bebe Bele régner de l’autre côté du fleuve, sur le plateau Joss, il installera son autre fils Mbape Bele du côté de Hickorytown ou Bonabéri pour prendre sa succession. C’est ce même Mbape Bele qui de son vivant installera Kum, appelé Lock Priso sur son trône. Ce Kum’a Mbape a mis Ndumbe Kum III Jean au monde, le père de Kum’a Ndumbe III, 5è génération des Bele ou Bell. Kum’a Ndumbe III est donc, bien que encore vivant, de la même génération que Manga, père de Rudolf Duala Manga Bell.&nbsp;
<b>Comment René, un fils de Eithel Douala arrive-t-il au trône ?</b><br />Le Prince René, 8è génération des Bele ou Bell, est le fils de Eithel Duala Manga Bell. Il va hériter de son oncle, le Prince Alexandre. Or celui-ci avait son propre fils José Emmanuel Duala Manga Bell qui tomba sous les balles de son propre père, le Prince Alexandre, le 15 septembre 1947 au Parc des Princes à Bali, lors d’une très violente altercation. René sera donc désigné dès 1947 par le Prince Alexandre comme son futur successeur, ce qui fut respecté en 1966.&nbsp;
Comme nous le constatons, les Bona Bele au sein du Canon Bell à Bonanjo sont les détenteurs exclusifs du trône royal depuis l’ancêtre Doo la Makongo. Ce trône ne saurait revenir ni aux Bona Priso, Bona Doumbe, Bona Douma ou autres descendants du Canton Bell.<br /><br /><b>D’autres fils de Eithel ou autres frères de Rudolf pouvaient-ils prétendre au trône ?</b><br />Le Prince Alexandre n’avait que deux enfants, José Manuel, le fils et Andréa Tuké Ekedi, la fille, issus de son mariage avec Andréa née Berroa. Le Prince Alexandre n’a pas eu d’enfants avec son épouse foulbé Addamary Fatoumata Bouli qu’il avait épousée le 25 octobre 1929 et avec laquelle il vécut jusqu’à sa mort en 1966. Le Prince Alexandre avait été envoyé en Allemagne à l’âge de quatre ans et demi en 1902 et ne reviendra au Cameroun qu’après la fin de la Première Guerre mondiale en 1919. Son père Duala Manga pendu par les Allemands en 1914, le fils Alexandre trouvera à son retour à Douala sur le trône un régent, Lobe Manga Henri, frère de Rudolf. Les démêlés du Prince Alexandre avec l’administration française qui perpétuera la confiscation des biens de Duala Manga Bell et lui rendront la vie très difficile ne connaîtront une détente que quand le 25 novembre 1951, sous la Présence du Haut Commissaire Soucadeaux, l’administration coloniale, par l’intermédiaire d’un procès verbal du conseil de famille de cette même date, rendit le trône au successeur légitime de Rudolf Duala Manga, son fils le Prince Alexandre Ndoumbe. On constate donc que le Prince Alexandre attendit 32 ans à Douala pour accéder au trône de son père Rudolf.
Comme le Prince Alexandre depuis 1949 avait fait savoir que le Prince René serait son successeur au trône, il dit ceci à son frère, Eithel :&nbsp;<i>« ce n’est pas à toi que je laisserai le trône, mais à ton fils René, exclusivement »</i>. Pour qu’il n’y ait pas de confusion, le 13 novembre 1951, Eithel signe et légalise à la Délégation du Haut-Commissariat à Douala cette déclaration historique :
<i>«Je soussigné DOUALA-BELL, Eithel-Manga, déclare renoncer irrévocablement à la succession traditionnelle en faveur de mon fils René Douala Bell.»</i>
Le Prince Alexandre monte ainsi au trône après le procès-verbal du 25 novembre 1951, son successeur étant déjà désigné.
<i>« Il est traditionnel dans notre peuple que lorsqu’un Chef écarte de la succession l’un de ses fils, il en écarte également la descendance de ce dernier. La tradition est formelle, et là pourrait se clore la polémique »</i>&nbsp;écriront les Chefs et notables Bele Bele à l’administrateur des colonies, Chef de la Région du Wouri, le 17 février 1945. Si Eithel-Manga a renoncé au trône par écrit, il a aussi renoncé pour tous ses descendants, excepté pour René, déjà désigné comme successeur.
<b>Faut-il avoir résidé avant sur place pour régner chez les Bell?&nbsp;</b><br />Nous constatons que Rudolf Duala Manga est parti en Allemagne poursuivre ses études et ce n’est qu’en 1908, à la mort de son père qu’il vient prendre le pouvoir. Le Prince Alexandre lui-même n’est rentré d’Allemagne et de France à Douala que cinq ans après la pendaison de son père par les Allemands. Quant au Prince René, il vivait marié avec Delphine Bonny M’bedy Eboumbou à Paris quand après la mort du Prince Alexandre, le procès-verbal de famille réunie au domicile de Docteur Ekwe Bell à Bali confirma sa succession au trône le 8 octobre 1966.&nbsp;
<b>Abdication, tradition Bele Bele</b><br />Dans la tradition de la famille Bele ou Bell, il est recommandé de présenter son successeur de son vivant ou de lui céder le trône encore de son vivant. C’est ce que Doo la Makongo a fait en installant de son vivant Bebe Bele sur le trône des Doo Doo. C’est ce que le Prince Alexandre fit en désignant le Prince René. Du côté de Bonabéri, Bele ba Doo installa son fils Mbape Bele (Bona Mbape) de son vivant, Mbape installa son fils Kum’a Mbape (Lock Priso) de son vivant .<br />De son vivant, le Prince René a présenté son fils cadet, Jean-Yves Eboumbou Douala Bell comme successeur à plusieurs occasions dans la famille, lors du Ngondo ou à l’occasion de diverses manifestations publiques. Le fils aîné du Prince René, Alexandre Ndoumbe Douala Manga Bell a renoncé volontairement au trône. Le 7 août 2009, quand le Prince René, alors Président du Ngondo emmena le Ngondo au Canada, il laissa un document officiel avec tampon du Ngondo et de la Chefferie Supérieure du Canon Bell qui stipulait :
<i>« 3. Si par malheur le Seigneur Tout Puissant ne daigne pas m’accorder la grâce de rentrer vivant au Cameroun, ce sera mon fils Jean-Yves DOUALA BELL qui me succédera à la Chefferie Supérieure du Canton Bell avec l’honneur de diriger la communauté Doo-Doo. »</i>
Comme nous l’attendions de lui dans la famille, il a abdiqué officiellement du trône, au profit de son fils Jean-Yves le 18 juin 2012. Respectant la tradition successorale dans la famille Bell, le document légalisé le&nbsp; 28 août 2012&nbsp; par la Délégation Générale à la Sûreté Nationale, commissariat de Sécurité Publique du 1er Arrondissement, stipule :
<i>« Je, soussigné, Prince René Douala Manga Bell, sain de corps et d’esprit, renonce irrévocablement à la chefferie du Canton Bell et la transmets, à mon fils Jean-Yves Eboumbou Douala-Bell, comme le veut la tradition. Fait à Douala, le 18 juin 2012 pour servir et valoir ce que de droit. »</i>
Il ne s’agit pas de la succession d’un roi illégitime mais légalisé par une administration, à son fils légitime, mais du transfert de pouvoir d’un roi légitime à un successeur choisi, ayant ainsi accès à la porte des ancêtres.&nbsp;
C’est fort de ces faits énumérés ci-dessus, et après les rituels des Bele Bele réunis avec les Bona Doo dans la nuit du 6 novembre 2012 que, moi, Prince Kum’a Ndumbe III, de la 5è génération des Bell, l’aîné des aînés, assis sur le trône de Lock Priso, je déclare solennellement :&nbsp;
Le Prince René Douala Bell a passé le flambeau à son fils Jean-Yves Eboumbou Douala Bell sur le trône du Canton Bell à Douala. Le roi est allé rejoindre les ancêtres, vive le roi!
Prince René Douala Manga, me voici, Prince Kum’a Ndumbe III, j’ai été fidèle à nos engagements.<br />J’ai parlé !
Fait à Douala, le 15 novembre 2012<br /><br />Le Prince Bele Bele<br />Prince Kum’a Ndumbe III<br />Professeur de rang magistral des Universités, Docteur en histoire, docteur en Etudes germaniques, Professeur des sciences politiques avec habilitation.]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Publications</category>
			<category>Kum'a Ndumbe III</category>
			<category>Recent Articles</category>
			
			
			<pubDate>Fri, 16 Nov 2012 02:43:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Conférence: Enquète allemande au Cameroun sur le butin de guerre arraché aux Camerounais en Décembre 1884, le Tangué de Lock Priso, Jeudi 29.11.2012, 15h00</title>
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			<description>Ce jeudi 29 novembre 2012 à 15 heures la Fondation AfricAvenir International vous convie à ses locaux (ancienne route de Bonabéri, face Hôtel Royal Palace) pour une conférence...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Ce&nbsp;<b>jeudi 29 novembre 2012 à 15 heures</b>&nbsp;la Fondation AfricAvenir International vous convie à ses locaux (ancienne route de Bonabéri, face Hôtel Royal Palace) pour une conférence sur&nbsp;<b>Enquète allemande au Cameroun</b>&nbsp;sur le butin de guerre arraché aux Camerounais en Décembre 1884,&nbsp;<b>le Tangué (proue princière, armoiries) de Lock Priso</b>.
<link http://www.africavenir.org/fileadmin/downloads/douala/information_tangue.pdf - external-link-new-window "Opens external link in new window">|+| lire les informations sur le Tangué (pdf)</link>
<link fileadmin/downloads/douala/Rapport_Guerre_Admiral_Knorr_1884.pdf - download "Initiates file download">|+| La guerre contre Lock Priso (Kum’a Mbape) de Hickorytown (Bonabéri) en décembre 1884 : Rapport de guerre du Contre-Amiral et Chef d’escadre allemand KNORR à l’Etat-Major à Berlin en Allemagne (traduction en français)</link>
De quoi s’agit-il ?
<ul><li>Présentation de l’envoyée spéciale allemande Anne Splettstösser et de son enquête</li><li>Révélations inédites sur la corruption lors de la signature du Traité du 12 juillet 1884 qui a permis la mainmise des Européens sur le Cameroun</li><li>Distribution à l’assistance du rapport intégral du Contre-Amiral allemand Knorr sur la première guerre d’occupation contre les Camerounais en décembre 1884</li><li>Prise du Tangué (proue princière, armoiries) de Lock Priso comme butin de guerre</li><li>Présentation d’autres tangués camerounais trouvés dans les musées allemands –les familles sont invitées à reconnaître les tangués de leurs ancêtres</li><li>Revendication du Tangué de Lock Priso par le Prince Kum’a Ndumbe III</li><li>La position allemande expliquée par l’envoyée spéciale allemande Anne Splettstösser et l’enquête qu’elle mène actuellement au Cameroun</li><li>Question de la presse et des invités</li></ul>
L’entrée est libre<br />Prince Kum’a Ndumbe III]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Dialogue Forum</category>
			<category>Kum'a Ndumbe III</category>
			
			
			<pubDate>Fri, 16 Nov 2012 01:30:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>New publication: « Redécouvrir Sankara - Martyr de la liberté » (Rediscover Sankara - martyr of Liberty), Les Éditions AfricAvenir / Exchange &amp; Dialogue</title>
			<link>http://www.africavenir.org/index.php?id=32&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=132003&#38;cHash=d06ff41ec5144e189a7e53f06de9c849</link>
			<description>The publishing house Les Éditions AfricAvenir / Exchange &amp; Dialogue presents the book « Redécouvrir Sankara - Martyr de la liberté » (Rediscover Sankara - martyr of...</description>
			<content:encoded><![CDATA[The publishing house&nbsp;<i>Les Éditions AfricAvenir / Exchange &amp; Dialogue</i>&nbsp;presents the book&nbsp;<b>« Redécouvrir Sankara - Martyr de la liberté » (Rediscover Sankara - martyr of Liberty)</b>&nbsp;in cooperation with the&nbsp;<i>Rosa Luxemburg Foundation in Dakar</i>. It was edited under the supervision of&nbsp;<b>Ndongo Samba Sylla</b>&nbsp;on the occasion of the commemoration of the 25th anniversary of the assassination of Thomas Sankara. The book commemorates Sankara, his achievements, the spirit of renewal that he ignited within young people and the struggles that have sparked around his memory and political legacy. The book also aims to&nbsp;<b>rediscover the sense and objectives of his struggle</b>, the combat of an exceptional character who sacrificed himself in order to offer the younger generations the best possible future. This book assembles speeches by Sankara, analytical contributions and inedited testimonies of his former comrades.&nbsp;<b>Date of publication in Berlin</b>:&nbsp;<link http://www.africavenir.org/news-archive/newsdetails/datum/2012/08/28/buchpraesentation-dialogforum-mit-aziz-fall-sankara-panafrikanischer-visionaer-im-kampf-gegen-n.html - external-link-new-window "Opens external link in new window">|+| Book presentation and dialogue forum with Aziz Fall: Sankara - pan-African visionary in the struggle against neo-colonialism and imperialism, Thursday, 1st November 2012, 7pm, in the GLS-Sprachenzentrum, Lounge</link><br /><br />ISBN 978-3-939313-23-6<br /><b>Price</b>: 19,90 € plus 1,80 € postage &amp; packaging (within Germany, please ask for postage towards other countries); FCFA Zone: 9.500 FCFA<br /><br /><b>Orders</b>:&nbsp;<link info@africavenir.org - mail "Opens window for sending email">info(at)africavenir.org</link>&nbsp;/ Tel.: +49 (0)30-26934764 / Fax: +49 (0)3212–1258815&nbsp;<br /><br /><b>Table of content</b>
<ul><li>Introduction 7</li><li>Première partie : Discours et Propos de Sankara 16<ul><li>Sankara : Un programme révolutionnaire 17<ul><li>La Déclaration du 4 août 1983 18</li><li>Discours d'orientation politique – 2 octobre 1983 20</li><li>Susciter l'homme de la liberté contre l'homme du destin – 4 août 1985 45</li><li>Nous préférons un pas avec le peuple que dix pas sans le peuple - 4 août 1987 59</li></ul></li><li>1.2. Sankara : La démocratie comme pouvoir du peuple et au service du peuple 69<ul><li>La démocratie en Haute-Volta était une mascarade (1) – octobre 1983 70</li><li>La démocratie en Haute-Volta était une mascarade (2) – octobre 1983 73</li></ul></li><li>1.3. Sankara : Visionnaire, précurseur et modèle 75<ul><li>Déclaration des biens de Thomas Sankara – 19 février 1984 76</li><li>Sauver l’arbre, l’environnement et la vie tout court – 5 février 1986 81</li><li>La libération de la femme : une exigence du futur – 8 mars 1987 86</li><li>Il faut annuler la dette – 29 juillet 1987 113</li><li>1.4. Sankara : Défenseur des opprimés et voix de l’anti-impérialisme 119</li><li>Discours de Sankara à l'ONU – 4 octobre 1984 120</li><li>La joute verbale Sankara-Mitterrand – 17 novembre 1986 135</li></ul></li><li>1.5. Sankara : Panafricaniste et internationaliste 142<ul><li>Notre Maison blanche se trouve dans le Harlem noir – 3 octobre 1984 143</li><li>Ne pas se laisser entraîner dans des combats inutiles – 3 janvier 1986 147</li><li>Hommage à Samora Machel – 19 octobre 1986 150</li><li>Hommage à Che Guevara – 8 octobre 1987 154</li></ul></li><li>1.6. Le dernier texte de Thomas Sankara : 158<ul><li>Album photo 1 163</li></ul></li></ul></li><li>Deuxième partie : Comprendre le sens d’un combat 168<ul><li>2.1. Réactions et Analyses 169<ul><li>Proclamation du Front Populaire après l’assassinat de Sankara 170</li><li>Kum’a Ndumbe III : Lettre ouverte aux dirigeants Burkinabè<br />– 23 novembre 1987 172</li><li>Samir Amin : Une révolution inachevée 174</li><li>Aziz Salmone Fall : Thomas Sankara - Une figure du combat panafricaniste contre l’impérialisme 178</li><li>Bruno Jaffré : Thomas Sankara précurseur des luttes d’aujourd’hui 189</li></ul></li><li>2.2. La parole aux Burkinabè : Sankara revisité par les siens 194<ul><li>M. Fidèle Toé : « La vie de Thomas Sankara, c’est une histoire de sacrifice » 195</li><li>Me Sankara et M. Kientega : « La pensée de Sankara est plus que d’actualité » 243</li><li>M. Sawadogo : « Seule la lutte paye. Continuez la lutte : le message de Sankara » 281<br />Mme Nacanabo : « S’agissant de Sankara, il faut nuancer. Il y a des points positifs et des points négatifs » 293</li><li>Mme Kaboré : « Sankara est un homme qui a eu à coeur de résoudre les problèmes de son peuple mais qui n’a pas trouvé la voie pour les résoudre » 309</li><li>Smockey : « Notre Sankara va revenir » 317</li><li>Samsklejah : « Sankara n’est pas le centre de la terre mais il est l’un des rayons du cerceau qui permet ou qui permettra au monde de rouler dans le bon sens » 338</li></ul></li></ul></li><li>Postface 350<ul><li>Aziz Salmone Fall : Le Peuple Burkinabè et la famille Sankara demandent justice 351</li><li>Album photo 2 359</li></ul></li></ul>
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			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Cheikh Anta Diop Library</category>
			<category>Sankara</category>
			<category>Publications</category>
			<category>Books</category>
			<category>Recommended Reading</category>
			<category>AfricAvenir Germany</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 29 Oct 2012 08:00:00 +0100</pubDate>
			
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			<title>Le Prince Kum’a Ndumbe III décline l’invitation de l’Institut Français de Douala</title>
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			<description>Le Prince Kum’a Ndumbe III décline l’invitation de l’Institut Français de Douala à présenter sa production littéraire au dit institut le jeudi 25 octobre 2012 à 17H30. L’indélicatesse de publier...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Le Prince Kum’a Ndumbe III décline l’invitation de l’Institut Français de Douala à présenter sa production littéraire au dit institut le&nbsp;<b>jeudi 25 octobre 2012 à 17H30</b>. L’indélicatesse de publier l’annonce de cette présentation dans le programme de l’Institut Français de Douala&nbsp;<b>avant tout accord préalable et définitif</b>, mais surtout le&nbsp;<b>refus obstiné de la direction de communiquer avec l’invité</b>&nbsp;que devait être le Prince ont conduit&nbsp; à cette situation incompréhensible.<br /><br />Après&nbsp;<b>40 ans de publication et plus de 73 livres écrits</b>&nbsp;dans plusieurs langues, le Prince Bele Bele Kum’a Ndumbe III, vivant bel et bien à Douala, aurait été&nbsp;<b>pour la première fois présenté à l’Institut Français</b>&nbsp;de Douala. Encore un rendez-vous manqué de l’histoire ?<br /><br />Les portes du Prince restent grandement ouvertes pour un&nbsp;<b>dialogue des cultures à égalité et empreint d’un profond respect mutuel</b>.<br /><br />Le Prince Bele Bele Kum’a Ndumbe III<br />Professeur des Universités]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Kum'a Ndumbe III</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 28 Aug 2012 08:43:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Visit Les Editions AfricAvenir / Exchange &amp; Dialogue at the Francfort Book Fair, 10 to 14 of October 2012, Hall 5.0 E 991</title>
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			<description>This year Frankfurt Book Fair takes place from 10th to 14th October 2012. The publishing house Les Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue based in Douala, Cameroun,...</description>
			<content:encoded><![CDATA[This year&nbsp;<b>Frankfurt Book Fair</b>&nbsp;takes place from&nbsp;<b>10th to 14th October 2012</b>. The publishing house&nbsp;<b>Les Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue</b>&nbsp;based in Douala, Cameroun, welcomes another time editors, literary agents, printers, booksellers, distributors and producers from all over the world to our&nbsp;<b>stand E 991 in hall 5.0</b>. After a remarkable participation at the Salon du Livre de Paris in March 2012 we are proud to present our authors on the international book fair in Frankfurt.&nbsp;<b>Since the year of 2005 Les Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue represent contemporary authors from Cameroun and the whole Africa.</b><br /><br />Please consult our&nbsp;<b>press release with short abstracts</b>&nbsp;of all our most recent books that will all be&nbsp;<b>presented at the Frankfurt Book Fair:</b>&nbsp;<link fileadmin/downloads/verlag/20121007_Press_release_Exchange_and_Dialogue_FBF.pdf - download "Initiates file download">|+| Press Release No FBM 10/2012</link><br /><br /><b>At the book fair in Frankfurt, the 2nd book fair in 2012 in which Editions AfricAvenir/Exchange &amp; dialogue take part, we highlight:<br /></b>
<ul><li>« Redécouvrir Sankara, Martyr de la liberté » Sankara, nous revient en force grâce à un ouvrage coordonné par Ndongo Samba Sylla à Dakar. 1987, c’est si loin. Or la mémoire des Africains est demeurée si fraîche que même les jeunes générations parlent d’un personnage qu’elles ont à peine connu. Le programme révolutionnaire de Sankara, son idée sur la démocratie comme pouvoir du peuple au service du peuple, son engagement anti-impérialiste, son adhésion au panafricanisme, son audace, son statut de défenseur des opprimés, de visionnaire sont repris ici grâce à des documents inédits de l’époque. Samir Amin, Kum’a Ndumbe III, Aziz Fall témoignent et d’autres comme Fidèle Toé, Kientega, Me Sankara, Sawadogo, Nacanabo, Kaboré, Smockey, Samsklejah, revisitent l’action courageuse et téméraire de ce Président du pays des hommes intègres. L’espoir assassiné a-t-il donc pris corps dans l’âme de tant de millions d’Africains ? La Fondation Rosa Luxemburg à Dakar, en association avec des militants de la Fondation AfricAvenir International met à la disposition du public un outil précieux de travail, de souvenir et de modèle à évoquer.</li></ul>
<ul><li><b>Evariste Pini-Pini Nsasay</b>, appelé aussi Leke ya Yezu, est un Congolais qui se comprend comme « ardent défenseur des sans-voix africains, morts et vivants, victimes des injustices indicibles et des discriminations mortelles ». Ce philosophe et théologien africain est prêtre, curé des paroisses d’Amberloup, Houmont, Lavacherie, Rechrival et Tillet dans la commune de Sainte-Ode en Belgique. Il anime une association qui oeuvre pour l’installation d’une radio communautaire à Kinshasa-Est pour les communes de Kimbanseke/Kingasani, Masina et Djili. Avec « La mission civilisatrice au Congo – Réduire des espaces de vie en prison et en enfer », l’auteur nous livre un témoignage profondément troublant en revisitant l’histoire du Congo et la politique dans ce pays, et il ne mâche pas ses mots. Il veut que le message atteigne toutes les couches, et insère même des textes en Kikongo, sa langue maternelle dans ce livre en français.</li></ul>
<ul><li>Le Dr. Robert Kong revient en charge avec un livre provoquant « Quand l’homosexualité me tient ou les miettes de la pensée ». Ce docteur en théologie, adepte de Søren Kierkegaard, pasteur de l’Eglise Evangélique du Cameroun (EEC) et principal du Collège Alfred Saker à Douala s’est fait remarquer dans notre maison d’édition par son premier livre «Crimes et Responsabilité Métaphysique au Cameroun – Perspectives » où il met au cœur du débat les conséquences métaphysiques et personnelles de tous ces détourneurs publics en prison ou en liberté dans son pays, le Cameroun. Cette fois-ci, il prend le débat sur l’homosexualité par les cornes en arguant que « A chacun ses ancêtres », parlant des Africains et des Européens ; Mais pour lui, il s’agit d’aller plus loin dans l’analyse de la situation actuelle dans les pays africains...</li></ul>
<br /><b>See the complete list of the new publications on:</b>&nbsp;<link fileadmin/downloads/verlag/Tableau_1_Nouvelles_parutions_2011_2012_Exchange_and_Dialogue.pdf - download "Initiates file download">|+| table 1</link>.<br /><br /><b>See the complete list of our authors from 1985-2012 on:</b>&nbsp;<link fileadmin/downloads/verlag/Tableau_2_Liste_des_Auteurs_Exchange_and_Dialogue.pdf - download "Initiates file download">|+| table 2</link>.<br /><br /><b>Please do not hesitate to contact us at:</b>&nbsp;<link order@exchange-dialogue.com - mail "Opens window for sending email">order[at]exchange-dialogue.com<br /></link><br /><b>We are at your disposition at our stand 5.0 E 991:</b><br />Ingeborg Mautner&nbsp;&nbsp;&nbsp; order[at]exchange-dialogue.com&nbsp;&nbsp;&nbsp; +43 (0) 664 4022628<br />Juliane Kopp&nbsp;&nbsp;&nbsp; juliane.kopp[at]yahoo.de&nbsp;&nbsp;&nbsp; +49 (0) 176 96502095<br />Karenina Schröder&nbsp;&nbsp;&nbsp; k.schroeder[at]africavenir.org&nbsp;&nbsp;&nbsp; +49 (0) 176 24898545<br />Lawrence Oduro-Sarpong&nbsp;&nbsp;&nbsp; los[at]africavenir.org&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<br /><br /><b>Visit our websites:</b><br /><br /><b>Foundation AfricAvenir International :</b>&nbsp;<link http://www.africavenir.org>www.africavenir.org</link>&nbsp;&nbsp;&nbsp;<br /><b>Editions AfricAvenir / Exchange &amp; Dialogue :</b>&nbsp;<link http://www.exchange-dialogue.com>www.exchange-dialogue.com</link>&nbsp;&nbsp;]]></content:encoded>
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			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
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			<category>AfricAvenir</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 28 Aug 2012 08:22:00 +0200</pubDate>
			
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			<title>Visite du Groupe « Les Nubians » à la Fondation AfricAvenir International à Douala</title>
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			<description>La fondation AfricAvenir International a reçu le groupe « Les Nubians », star de renommée internationale qui a chanté un texte du Prince, écrivain et professeur Kum’aNdumbe III intitulé « l’Immortel...</description>
			<content:encoded><![CDATA[La fondation AfricAvenir International a reçu le groupe « Les Nubians », star de renommée internationale qui a chanté un texte du Prince, écrivain et professeur Kum’aNdumbe III intitulé <b>« l’Immortel Cheikh AntaDiop »</b>. L’échange entre le Prince et la représentante du groupe, notamment, <b>Hélène Faussart</b> a été plein d’enseignement et de révélations… HélèneFaussart qui était accompagnée de deux journalistes, l’un DaniaEbonguè de la CRTV Yaoundé et l’autre Narcisse Mbarga de New TV.&nbsp;
La première étape de cette visite a eu lieu dans la salle de conférence où les membres d’AfricAvenir International ont reçu les hôtes et ont commencé à leur présenter la fondation lorsque le Prince et professeur Kum’aNdumbe III est arrivé. De ce fait cette présentation s’est un peu interrompue pour céder la place aux salutations entre le Prince, Hélène et les deux journalistes. C’est ainsi que mention a été faite du texte « l’Immortel Cheikh AntaDiop » écrit par l’auteur Kum’a Ndumbe III et chanté par les Nubians. C’est un texte qui avait été écrit pour rendre hommage à Cheikh Anta Diop après le décès de celui-ci en 1986. Hélène a donc expliqué comment son groupe avait découvert ce texte et pourquoi il l’avait chanté. C’est alors qu’on a appris que l’imprésario du groupe avait découvert une compilation des textes sur Cheikh AntaDiop et la leur avait présentée. Feuilletant ce livre Hélène était tombé sur le texte « l’Immortel Cheikh AntaDiop » du Professeur, l’avait lu et avait crié : « Whaou, ceci est notre crédo!».
Après cet entretien a continué la phase de présentation de la structure AfricAvenirInternational : notamment sa genèse, ses missions, ses activités, ses publications, sa maison d’édition et une partie de la section jeunesse de la bibliothèque Cheikh AntaDiop. Après avoir regardé et discuté des photos matérialisant le retour des Africains de la diaspora américaine, caribéenne et européenne au Cameroun à partir de janvier 2012, nous sommes passés à la deuxième étape de la visite qui s’est déroulée dans la grande bibliothèque Cheikh AntaDiop de la fondation.
Ici, le Prince Kum’aNdumbe III a procédé lui-même à la présentation des différents compartiments de cette bibliothèque regorgeant plus de sept mille livres qui pour la plupart véhiculent des savoirs sur l’Afrique, le monde et sont écrits par les Africains eux-mêmes dans les domaines tels que la politique, l’économie, la religion, la littérature, la renaissance africaine etc. En ce qui concerne l’histoire, on s’est plus attardé sur les livres de Cheikh AntaDiop&nbsp; qui, de façon significative, occupent d’ailleurs le premier compartiment de la bibliothèque. C’est ainsi que conscient de la difficulté pour les Africains de trouver les livres de Cheikh AntaDiop dans les bibliothèques, le Professeur Kum’aNdumbe III a dégagé l’importance pour chaque africain intellectuel ou non de s’enquérir des écrits de ce grand héros et savant africain. Chose qu’Hélène a appuyéeen évoquant le difficile accès à ces livres dans les bibliothèques en France. Elle a en&nbsp; outre expliqué que&nbsp; l’éveil de l’Afrique préconisé par Cheikh AntaDiopest combattu aussi bien par les Occidentaux que par certains africains.&nbsp;
Dans ses explications on a appris que le choix de la dénomination « les Nubians » pour son groupe a été très mal jugé par certains africains qui voyaient en cela un motif d’échec pour sa carrière musicale. Ce qui n’a nullement ébranlé les deux jeunes femmes qui utilisent leurs belles mélodies pour sensibiliser les Noirs de l’Afrique et de la diaspora à s’unir, à se battre pour la restitution de leur dignité et à se réconcilier avec leurs racines. Selon la nubienne, la renaissance africaine devrait passer de l’aspect théorique à l’aspect pratique :
<i>«vous les aînés avez beaucoup parlé, maintenant nous les jeunes devons agir»</i>&nbsp;a-t-elle dit au Prince Kum’aNdumbe III. La renaissance africaine est donc le soubassement ou le corpus de la musique des Nubians qui voyagent partout dans le monde à la rencontre des noirs de la diaspora afin de leur transmettre leur message. C’est ainsi que lors d’un voyage au Brésil, ellesont découvert à Recife un peuple camerounais dont les ancêtres, partis du mont Cameroun, y étaient arrivés avant la traite négrière. Cette information selon le professeur Kum’a Ndumbe III pourrait remettre l’histoire en question car il est communément connu que seuls les Africains de l’Ouest tel que le roi Kankan Moussa avaient investi le territoire américain avant la traite négrière.&nbsp;
Le Prince a donc noté qu’une reconnexion avec ce peuple d’origine camerounaise au Brésil est très importante et rentrerait aussi dans logique de la renaissance africaine. Appuyant ce discours sur l'éveil de l'Afrique, le Professeur a noté qu’il s’agit d’une renaissance d’abord intellectuelle et spirituelle car la colonisation mentale est le moteur de la colonisation matérielle.&nbsp;
Il a exprimé l’urgence pour les Africains de sortir de leur ignorance causée etentretenue par l’éducation à l’Européenne et de se reconnecter avec leur spiritualité. Il a rassuré son auditoire que malgré les tempêtes impérialistes, coloniales et néocoloniales, l’Afrique profonde est restée invincible, très vivante et n’attend que le désir des Africains dignes de s’intéresser à elle pour leur ouvrir ses portes. C’est ainsi que ces issues ont commencé à être ouvertes aux Africains-Américains cherchant leurs racines aux Cameroun. Et les Africains ne pourront relever les défis du monde actuel s’ils négligent cet aspect de la spiritualité. La discussion avec le Prince a duré des heures et après ses enseignements très enrichissants, Dania Ebongué, journaliste à la CRTV a supplié le professeur au sang bleu de lui permettre de revenir dans les jours à venir pour étancher cette soif de savoir qu’il ressent en lui. Le Prince lui a accordé ce retour qui est probable d’ailleurs la semaine prochaine.
Pour terminer cette phase de visite dans la bibliothèque, Hélène a offert un CD du dernier album de son groupe au Prince ; en outre elle a acheté des livres écrits par le professeur tels que «&nbsp; L’Afrique s’annonce au rendez-vous, la tête haute ! » et« Masomandala ». Parailleurs le Prince lui a aussi offert l’une de ses dernières publications intitulée « Nouvelles Interdites » après l’avoir dédicacée. Des photos ont été prises, des adresses échangées, des remerciements exprimés à l’endroit du professeur. Pendant que nos hôtes étaient conduits dans la salle du Génie Africain où la fondation expose et vend des œuvres d’art africain et des livres, le professeur s’entretenait avec un journaliste de la chaine de télévision équinoxe TV qui était venu l’inviter à l’émission « Dimanche chez vous » qui aura lieu le dimanche 26 août de 13h30 à 15h30 et lors de laquelle le professeur allait aussi être amené à dévoiler un autre aspect de lui que le public ne connait pas. Ainsi s’est achevée la visite des Nubians à la fondation AfricAvenir International.
NguiongNouton Marie Géraldine<br />Collaboratrice de la fondation AfricAvenir International Douala]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
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			<category>Kum'a Ndumbe III</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 27 Aug 2012 14:35:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>DUALA MANGA BELL: comment le drame est-il né? Lecture de l'ouvrage &quot;Hickory Town&quot; à la Fondation AfricAvenir, Douala, </title>
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			<description>A l’occasion du TET’ Ekombo et des Heroes Days du 7 au 9 août 2012, la Fondation AfricAvenir international est heureuse de présenter au public camerounais et international le...</description>
			<content:encoded><![CDATA[A l’occasion du&nbsp;<b>TET’ Ekombo et des Heroes Days</b>&nbsp;du&nbsp;<b>7 au 9 août 2012</b>, la&nbsp;<i>Fondation AfricAvenir international</i>&nbsp;est heureuse de présenter au public camerounais et international le nouvel ouvrage de&nbsp;<b>Karin Oyono</b>,&nbsp;<b>Hickory Town</b>, roman historique sur les drames qui ont secoué le Cameroun au début de la colonisation, et les traces profondes laissées par ces événéments jusqu’aujourd’hui, drames qui ont conduit à la pendaison de Duala Manga Bell et de ses compagnons.&nbsp;<br /><br />Une allemande fait plus de quinze ans de recherche dans les archives du Cameroun et de l’Allemagne pour offrir sous forme de roman rédigé en francais une fresque nous renvoyant, nous Camerounais, à notre passé, et ceci dans des détails jusque-là inconnus. Reconstituer la mémoire, pour nous permettre de bâtir le présent avec plus de solidité. Voici ce que fait Karin Oyono et que nous soumettons à l’attention de tous ceux qui, ces jours-ci, auront une pensée à Duala Manga Bell, Ngoso Din et leurs compagnons de la résistance.<br /><br />Nous avons sollicité l’expertise d’une spécialiste de la mémoire coloniale, Elise Pape, Franco-Allemande, Docteur en sociologie de l’Université de Strasbourg et de l’Université de Francfort, actuellement en séjour à Douala, et lui avons demandé de lire ce livre et de le présenter à nos auteurs. Nous recommandons aux familles camerounaises de se procurer ce livre de référence et de le faire lire à la maison.
Aussi bien Madame&nbsp;<b>Karin Oyono</b>, résidant à Yaoundé, que Madame&nbsp;<b>Elise Pape</b>, actuellement à Douala, donneront volontiers des&nbsp;<b>interviews&nbsp;</b>sur ce livre et ces aspects de la colonisation au Cameroun et en Europe.<br /><br />Prince Kum’a Ndumbe III<br />Professeur des Universités<br />Contact : Ekollo Edmond, Tel. 75503630<br /><br /><b>Recension de l’ouvrage Hickory Town écrit par Karin Oyono et paru en 2011 aux Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue, Douala/Berlin/Wien,&nbsp; (412 pages)</b><br /><br />Karin Oyono&nbsp; nous plonge dans le quotidien des Douala, les habitants originaires du littoral camerounais, dans les&nbsp; années&nbsp; 1880. Plus précisément, c’est en 1881, trois ans avant la signature du Traité germano-camerounais marquant la fin de la souveraineté des Douala que débute le premier tome du roman historique, qui sera suivi de six autres volumes. L’auteure nous dresse le portrait des différents clans vivant le long de la côte en cette fin de siècle, en particulier Bonabéri – Hickory Town. Par son récit, elle pointe du doigt les différents aspects qui mèneront à la colonisation du pays, et qui touchent la société camerounaise jusqu’aujourd’hui.&nbsp;&nbsp;&nbsp;
Peu à peu, nous découvrons les différents personnages de l’histoire : King Akwa et King Bell, les rois des deux clans principaux de l’époque, et leurs « Headmen » respectifs : Jim Ekwalla, chef de Dido Town, et&nbsp; Kum’a Mbape , également connu sous le nom de Lock Priso, chef de Hickory Town, aujourd’hui Bonabéri. Des conflits internes existent entre les clans, mais aussi au sein des différentes maisons elles-mêmes. Certains des habitants par exemple n’ont pas encore oublié la guerre des Bell et des Akwa menée contre le clan Dido en 1876.&nbsp;
La vie des Douala est également étroitement&nbsp; liée aux commerçants anglais et allemands installés le long de la côte depuis la première moitié du 19ème siècle. Ces derniers ont instauré un système de « trusts » dans les échanges économiques, un système d’emprunt dans lequel le créancier avance sa marchandise, instaurant ainsi un système d’endettement durable.&nbsp;
Lorsqu’Ewani, un membre de la tribu Akwa, enlève la trente-sixième épouse du chef d’une tribu voisine, le drame éclate : le chef concerné n’entend pas accepter le vol de son épouse impunément. Il refuse tout commerce ultérieur avec King Akwa et refuse de rembourser les trusts qu’il doit au clan. Lorsqu’un homme de la tribu Akwa est tué par le clan Abo, King Akwa fait appel aux chefs des tribus voisines en convoquant une « palabre », un instrument démocratique de l’époque. Les dirigeants réunis décident d’imposer un embargo sur le commerce avec le chef Abo, dans l’objectif de le faire revenir sur sa décision. Ils préviennent les commerçants européens afin que ceux-ci soutiennent leur embargo. Ces derniers acceptent, car eux aussi ont des trusts qu’ils souhaitent voir remboursés…&nbsp;&nbsp;
Tout aurait alors peut-être pu se régler. Seulement, King Bell ne l’entend pas de cette oreille là… En contournant l’embargo, il souhaite progressivement établir son monopole sur le commerce de la région. Il parvient à collaborer avec « Smiti », Schmidt, le nouveau dirigeant de l’entreprise Woermann, fraîchement arrivé d’Allemagne avec la mission secrète de préparer l’accord des Douala à l’abandon de leur souveraineté. Le non-respect de l’embargo entraîne une longue série de litiges, de conflits, et de meurtres&nbsp; entre les Douala, dans lesquels rares sont les chefs de tribus qui peuvent se fier à leurs confrères.&nbsp;<br />Le drame déclenché est-il&nbsp; véritablement&nbsp; lié à l’enlèvement en lui-même ? Ou la provocation d’Ewani ne correspond-t-elle pas plutôt à un petit caillou, ainsi que le suggère l’auteure, qui déclenche l’avalanche d’une masse de neige accumulée depuis bien longtemps ?&nbsp;
Face à des conflits qui commencent à les dépasser, les tribus font appel au « Court of Equity », une Cour de Justice tripartite introduite en 1856 constituée de membres anglais, allemands et douala et présidée par le Consul anglais Hewett. Smiti a cependant pour projet de démanteler cette institution,&nbsp; afin d’affaiblir l’autorité britannique sur le littoral. Les chefs douala réitèrent également leur demande à la Queen Victoria d’introduire les lois britanniques dans leur région, espérant qu’un soutien « extérieur » ramènera de l’ordre dans leurs conflits.&nbsp;
Plusieurs personnages sortent du lot : Kum’a Mbape, chef de Hickory Town, connu pour sa sévérité, et son courage. Il refuse depuis toujours les trusts, prédisant que ceux-ci finiront par perdre le peuple Douala. Son père Mbape Belle aurait dû devenir roi, si les commerçants anglais n’avaient pas placé King Bell sur le trône à sa place. Le respect qu’inspire Kum’a Mbape à son entourage et le danger qu’il représente pour le pouvoir de King Bell poussent ce dernier à échafauder des stratégies visant à l’éliminer. Elami, chef de la tribu des Joss, qui s’est converti au christianisme, et qui refuse les projets de mariage polygame préparés par ses oncles. Suivant les enseignements du missionnaire Lewis, il attend de trouver la femme que lui désignera son cœur. Lorsqu’il finit par la trouver, et qu’il s’agit d’une jeune femme métisse, ce projet est loin de plaire aux missionnaires Lewis et Miss Thomas. Cette dernière a pris la jeune femme, Miss Maggie, sous sa protection,&nbsp; et projette qu’elle épouse Schmidt. Mais Miss Maggie, dont la propre mère de couleur a été abandonnée par son père, un capitaine blanc, se rebelle contre ces plans.&nbsp;
Avec beaucoup de&nbsp; finesse et de dextérité, Karin Oyono nous pointe du doigt les problèmes sociaux et politiques du littoral de l’époque, qui traversent la société camerounaise jusqu’à nos jours : la collaboration avec les occupants européens, la croyance que ceux-ci aideront à résoudre les conflits internes des tribus, l’acceptation de règles économiques telles que les trusts, qui fragilisent les relations économiques de la région. L’introduction de la religion chrétienne, qui remet subitement en cause la polygamie, et ainsi toute une organisation familiale et de groupe qui lui est rattachée. La vente des terres, qui&nbsp; introduit une nouvelle vision sur la propriété, contraire aux traditions Douala, selon lesquelles la terre ne peut appartenir à un individu, mais uniquement à un groupe. Les contradictions des enseignements des missionnaires, qui poussent les Douala à se convertir, mais qui revoient leurs enseignements là où les personnes dépassent les rapports de « racisation » qu’ils contribuent à asseoir. La contradiction des valeurs « monogames » : alors que les occupants européens prônent la monogamie, ils abandonnent leurs enfants métisses qui naissent de leurs relations hors mariage durant leurs séjours en terres coloniales, attitude que les habitants Douala décrient.&nbsp;
Si la majorité des personnages sont des hommes, Karin Oyono met en avant le rôle d’acteur des femmes – du côté des colonisateurs comme des colonisés – dans le déroulement de l’histoire, et tourne ainsi indirectement l’attention sur les rapports de genre. Elle donne également accès à une perspective nuancée: si plusieurs Douala se convertissent à la religion chrétienne, certains occupants allemands épousent des femmes Douala, et se sont habitués aux coutumes, au point de « croire » à la sorcellerie locale, dans les termes de Schmidt. L’échange et l’acculturation ont, dans cette perspective, lieu dans les deux sens, même si l’interaction reste très limitée, car les rapports de pouvoir, en partie induits par les armes des Européens, demeurent inégaux.&nbsp;
Une large réception du roman historique de Karin Oyono contribuerait à une meilleure connaissance de l’histoire, et du présent du Cameroun. Elle permettrait de mieux saisir les événements qui ont mené à la colonisation et les contradictions auxquelles la société&nbsp; camerounaise fait face jusqu’aujourd’hui. Le roman Hickory Town mérite une large diffusion, autant au Cameroun qu’en Europe, car le portrait précis et nuancé de personnages et d’événements historiques réels donne accès à une mémoire jusque-là largement inédite. Il mérite de figurer dans les programmes d’enseignements scolaires au Cameroun tout comme en Europe, car comment les Camerounais et les Européens pourraient-ils comprendre leur présent, s’ils ne peuvent accéder à leur passé ?&nbsp;&nbsp;<br /><br />Elise Pape, PhD<br />Université de Strasbourg/Université de Frankfurt]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			
			
			<pubDate>Sat, 28 Jul 2012 16:10:00 +0200</pubDate>
			
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			<title>Des Africains Américains à nouveau Cameroun à la recherche de leurs racines</title>
			<link>http://www.africavenir.org/index.php?id=32&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=131819&#38;cHash=369e6a18f31eb2fc7eeb49a0bee26818</link>
			<description>La fondation AfricAvenir International à Douala a le plaisir d’informer les journalistes camerounais qu’une délégation de neuf (09) Africains Américains sous la direction de Dr. Muni Lisa...</description>
			<content:encoded><![CDATA[La fondation AfricAvenir International à Douala a le plaisir d’informer les journalistes camerounais qu’une délégation de neuf (09) Africains Américains sous la&nbsp;<b>direction de Dr. Muni Lisa Aubray</b>&nbsp;séjournera au Cameroun du&nbsp;<b>24 au 11 juin 2012</b>&nbsp;sur invitation de la fondation AfricAvenir International à Douala.&nbsp;<br /><br />Cette délégation est fortement recommandée par les hautes autorités de l’Etat d’Arizona, USA. Dans des lettres de recommandation envoyées aux peuples camerounais par ces autorités – Shirley L. Mays, Dean and Professor of School of Law of Phoenix, Leah Landrum Taylor, Legislative, District 16 Arizona State, le Rev. Dr. Benjamin N. Thomas, Senior Minister, Dr. Rockel Etienne et Ms. Catherine Kennard, respectivement AZ President et AZ Founder, Metropolitan Sun Section NCNW, Michael E. Johnson, Vice Mayor, District 8 de la ville de Phoenix, etc. – la volonté de bien d’Américains d‘ascendance africaine de se reconnecter avec leurs terres ancestrales ainsi que leur soeurs et frères d’Afrique est manifeste. Par ailleurs elles souhaitent vivement que le peuple camerounais accueille ses soeurs et frères Africains Américains dans un élan d’amitié, de paix, de coopération et d’amour fraternel.&nbsp;<br /><br />Cette délégation sera au complet à Douala le&nbsp;<b>1er juin 2012</b>.&nbsp;
Le programme des Camaméricains est le suivant:&nbsp;<br /><br />A la fondation AfricAvenir International à Douala
<ul><li>Samedi, 26 juin à 18h 30, la projection du film L’Absence, réalisé par Mama Keita</li><li>Mercredi, 30 mai à 18h 30, projection du film Bamako, réalisé par Abderahmane Sissako</li><li>Jeudi, 31 Mai à 11h, Conférence de presse&nbsp;</li><li>Jeudi 31 Mai à 15h, Jeux d’enfants dans la diaspora noire aux USA, par Fatima Halim</li><li>Vendredi 1er juin, 18H : soirée de contes dans la diaspora africaine américaine et débats – (PANEL 1 Dr. Akua Duku Anokye and Fatimah Halim : story telling in the African Diaspora)</li><li>Samedi 2 juin, 18H – Religions et spiritualité au sein de la diaspora&nbsp; africaine américaine (PANEL 2&nbsp; Rev. Prof. Imani S Muhammad and&nbsp; Rev. Karen Yearwood on religions and spirituality in the African Diaspora)&nbsp;</li><li>06 Juin, 18h 30, projection du film Fratricides au Burkina Faso, réalisé par Didier Mauro et Thuy-Tiên Ho</li><li>08 juin, 18h 30, projection du film La nuit de la vérité, réalisé par Fanta Régina Nacro&nbsp;</li></ul>

Les voyages dans différentes villes du Cameroun,&nbsp;
<ul><li>Du 03 au 04 juin Limbe et Bimbia,&nbsp;</li><li>Du 04 au 05 juin Yaoundé,&nbsp;</li><li>Du 05 au 07 juin Yaoundé - Bamenda, avec des escales à Bafia, Bandjoun, Bafoussam,&nbsp;</li><li>Du 08 au 09 juin Kribi&nbsp;</li><li>Du 09 au 11 juin, Douala</li><li>Samedi 9 juin, 11H, Bonendale: Cérémonie Anniversaire de la transmission du pouvoir de S.M. le Chef de Bonendale Ndumbe Tukuru Abel à son fils S.M. Ndoumbe Emmanuel et cérémonie où des arbres seront plantés par la communauté locale et les Africains-Américains.</li><li>Le 11 juin, Départ aux USA</li></ul>

Nous saurions gré à tous les journalistes qui sont intéressés par l’accompagnement de cette délégation à travers les villes citées ci-dessus ainsi que par la couverture des événements autour d‘elle de bien vouloir prendre contact avec M. Edmond Ekollo, coordonateur de la fondation AfricAvenir International à Douala.&nbsp;<br /><br /><b>Contact:</b><br />Tel: +237 79 50 36 25 / 95 55 98 44<br /><link fondation@africavenir.org>fondation@africavenir.org</link>&nbsp;/&nbsp;<link e.ekollo@africavenir.org>e.ekollo@africavenir.org</link>&nbsp;&nbsp;<br /><br />PJ&nbsp;<br />PJ2:&nbsp;<link fileadmin/downloads/douala/Biographies_Camericains.pdf - download "Initiates file download">|+| CV des panélistes</link><br /><br />Prince Kum’a Ndumbe III<br />Professeur des Universités]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Dialogue Forum</category>
			<category>African Cinema</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 22 May 2012 11:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Première Camerounaise: &quot;L'Absence&quot; de Mama Keita à Bonaberi le 26. mai 2012 à 18.30h, Fondation AfricAvenir</title>
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			<description>Ce Samedi 26 Mai 2012 à 18h30, la fondation AfricAvenir International à Douala vous convie à la première camerounaise du film « L’Absence » de Mama Keita. Après de brillantes études...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Ce&nbsp;<b>Samedi 26 Mai 2012 à 18h30</b>, la fondation AfricAvenir International à Douala vous convie à la première camerounaise du film&nbsp;<b>« L’Absence » de Mama Keita</b>. Après de brillantes études effectuées en France et une absence d’une quinzaine d‘années, Adama, jeune polytechnicien, revient précipitamment dans son pays natal, le Sénégal. Il est alarmé par un télégramme qui lui apprend la soudaine dégradation de la santé de sa grand-mère. Orphelins, sa sœur Aïcha et lui ont été élevés par cette aïeule. Le télégramme se révèle mensonger : sa grand-mère se porte comme un charme. Tout l’entourage d’Adama croit au retour du fils prodige. Adama déçoit leurs espoirs. Il vit désormais en France et n’a nulle intention de revenir s’installer au pays, comme convenu, à l’instar de la plupart des élites du tiers-monde formées en Occident. Lors de ce bref séjour, Adama découvre incidemment que sa sœur, Aïcha, se prostitue. Atteint dans son honneur, il réagit avec une rare violence. Ce retour fait resurgir un drame familial enfoui depuis si longtemps.]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>African Cinema</category>
			<category>AfricAvenir</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 22 May 2012 09:40:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Reconstruction de la mémoire, échange et dialogue: De l'esclavage, la colonisation, le néo-colonialism à la renaissance de l'Afrique?</title>
			<link>http://www.africavenir.org/index.php?id=32&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=131804&#38;cHash=96214e72c3d920d0c636d16c662d719d</link>
			<description>Le programme 2012 intitulé « reconstitution de la mémoire, échange et dialogue » de la fondation AfricAvenir International à Douala se poursuit ! Le public de Douala est massivement invité...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Le programme 2012 intitulé&nbsp;<b>« reconstitution de la mémoire, échange et dialogue »</b>&nbsp;de la fondation AfricAvenir International à Douala se poursuit ! Le public de Douala est massivement invité à la série d’événements (Films, expositions, lectures publiques, contes, conférences-débats et causeries) sur l’esclavage, la colonisation, le néo-colonialisme et la Renaissance de l’Afrique organisée dans le cadre de ce programme.&nbsp;<br /><br />1. Le programme continue dès ce&nbsp;<b>mardi, 15 mai 2012 à 17h</b>&nbsp;à la fondation&nbsp;<i>AfricAvenir international à Bonabéri (ancienne route, face Hôtel royal Palace)</i>&nbsp;par une conférence-débats sur le thème&nbsp;<b>« Que s’est-il passé de notre mémoire collective au Cameroun, que s’est-il passé de la mémoire collective de nos enfants partis en Europe ? »</b>.<br /><br />Après la&nbsp;<b>lecture de Hickory Town I de Karin Oyono</b>&nbsp;et de&nbsp;<b>Et l’Europe s’empara du Cameroun ! du prince Kum’a Ndumbe III</b>, ainsi qu’après l’<b>entretien avec le Chef Nsame de Boneko/Wouri sur la période coloniale allemande au Cameroun</b>,&nbsp;<b>Elise Pape</b>&nbsp;nous parlera de la mémoire collective du Camerounais et des migrants africains en France et en Allemagne.<br /><br />De nationalité française et allemande Elise Pape, vient d’achever un doctorat en sociologie à l’Université de Strasbourg et à l’Université Goethe de Francfort sur „Transmissions intergénérationnelles dans des familles d’origine marocaine en France et en Allemagne: „la fierté d’être soi“. En séjour de recherche à la fondation AfricAvenir International à Bonabéri-Douala, elle partagera avec le public de Douala, la presse locale, les autorités administratives et traditionnelles son expérience et ses découvertes sur la transmission de la mémoire au Cameroun et dans les sociétés de migration en Europe.&nbsp;<br /><br />2. Après la visite de la&nbsp;<b>délégation de 87 Camaméricains</b>&nbsp;au mois de janvier dernier chez le prince Kum’a Ndumbe III et la conférence sur le thème „Breaking the silence: Cameroonian voices and the transatlantic slave trade“ tenue en janvier dernier par Muni Lisa Aubray à la fondation et à l’université de Buéa, Yaoundé et Douala sous la houlette de notre Fondation, 10 Camaméricains reviennent au Cameroun sur invitation de la fondation AfricAvenir International à Douala. Le retour de nos frères et soeurs camaméricains en décembre dernier au Cameroun symbolisait pour la fondation AfricAvenir International à Douala la fermeture d’une boucle qui était restée ouverte depuis la déportation dans le nouveau monde de bon nombre de nos aieux.&nbsp;<br /><br />Le&nbsp;<b>programme d’échange et de dialogue</b>&nbsp;les mènera du&nbsp;<b>24 mai au 10 juin 2012&nbsp;</b>de Douala à Limbe, Bimbia, Bamenda, Foumban, Yaoundé, Kribi, etc.&nbsp; Pour le public de Douala, il est prévu deux soirées:<br /><br />
<ul><li>Vendredi 1er juin, 18H :&nbsp;<b>soirée de contes</b>&nbsp;dans la diaspora africaine américaine et débats – (PANEL 1 Dr. Akua Duku Anokye and Fatimah Halim : story telling in the African Diaspora)</li><li>Samedi 2 juin, 18H –&nbsp;<b>Religions et spiritualité</b>&nbsp;au sein de la diaspora&nbsp; africaine américaine (PANEL 2&nbsp; Rev. Prof. Imani S Muhammad and&nbsp; Rev. Karen Yearwood on religions and spirituality in the African Diaspora)&nbsp;</li><li>Samedi 9 juin, 11H, Bonendale:&nbsp;<b>Cérémonie Anniversaire de la transmission du pouvoir</b>&nbsp;de S.M. le Chef de Bonendale Ndumbe Tukuru Abel à son fils S.M. Ndoumbe Emmanuel et cérémonie où des arbres seront plantés par la communauté locale et les Africains-Américains.</li></ul>
3.&nbsp;<b>Vendredi 1er juin , 17H</b>:&nbsp;<b>Ouverture de l’exposition de la photographe Ruth Essangui Makoua</b>&nbsp;qui a suivi et a filmé de bout en bout le retour de nos frères et soeurs camaméricains sur la terre de nos ancêtres en décembre 2011/Janvier 2012. Nous invitons le public de Douala à venir regarder l‘exposition photos à elle concoctée, intitulée&nbsp;<b>„la fermeture de la grande boucle“</b>. Cette exposition connaitra la présence des 10 Camaméricains qui seront au Cameroun et qui se veut un dialogue entre frères et soeurs.&nbsp;<br /><br />En 2060 l’Afrique comptera 2.7 milliards d’âmes. Un cinquième de la population mondiale vivra en Afrique, et s’il vous plait 3/4 de la jeunesse mondiale vivra en Afrique et sera âgé de moins de 30 ans.&nbsp; Quel atout majeur pour l‘Afrique! Mais cette jeunesse doit être orientée, encadrée et préparée à relever les défis de la renaissance africaine et du destin commun de l’humanité pour que ce 21e siècle soit celui de l‘Afrique. Sinon elle continuera à servir consciemment ou inconsciemment, peu importe où elle se trouvera, les intérêts de ceux-là même qui hier la recruitait par milliers pour aller travailler dans les plantations coloniales et pour construire les chemins de fers coloniaux. Face à ce constat la fondation AfricAvenir International Douala a prévu des causeries avec le Prince Kum’a Ndumbe III et bien d’autres sages et la jeunesse camerounaise (programme séparé).&nbsp;<br /><br />Le public de Douala est également convié à des projections de films de réalisateurs africains et de films sur l’Afrique. De&nbsp;<b>l’Autopsie d’une indépendance</b>&nbsp;en passant par&nbsp;<b>Bamako&nbsp;</b>et bien d’autres films de cet ordre, vous découvrirez ou redécouvrirez les&nbsp;<b>mécanismes de domination</b>&nbsp;durable des Africains et pourrez vous même élaborer des solutions durables pour sortir de l’ignorance, de la dépendance et du sous developpement. Le documentaire&nbsp;<b>„un parcours en solitude“ sur Justine Gaga</b>, artiste de renommée internationale qui a déjà écumé biens de d’atéliers sur le plan national et international, réalisé par Jean Ndoumbe est un chef d’oeuvre artistique à suivre également par le public de Douala surtout la jeunesse qui a besoin de rêver. (programme séparé)<br /><br />L’entrée est gratuite pour tous ces événements! Achetez nos livres comme contribution et devenez membres de la fondation africAvenir international!<br /><br />Prince Kum’a Ndumbe III<br />p.o.<br />Edmond Ekollo<br />Coordinateur de la fondation AfricAvenir International à Douala<br />Tel: 237 79 50 36 25<br />e-mail:&nbsp;<link e.ekollo@africavenir.org>e.ekollo@africavenir.org</link>&nbsp;&nbsp;<br /><br />]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Dialogue Forum</category>
			<category>African Cinema</category>
			
			
			<pubDate>Sun, 15 Apr 2012 15:54:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>« Géostratégie Africaine » pour TOUS !</title>
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			<description>OFFRE SPECIALE à Le Génie Africain de la fondation AfricAvenir International à Douala, sise ancienne route de Bonabéri avant le lycée Bilingue. Réservez dès maintenant votre livre Géostratégie...</description>
			<content:encoded><![CDATA[OFFRE SPECIALE à Le Génie Africain de la fondation AfricAvenir International à Douala, sise ancienne route de Bonabéri avant le lycée Bilingue. Réservez dès maintenant votre livre <b>Géostratégie Africaine Tome I de Jean-Paul POUGALA</b>, édité par <i>IEG (Institut d’Etudes Géostratégiques)</i>. Le système dominant a fait de l’Afrique une victime désignée. Et la propagande distillée contre elle prend des chemins insoupçonnables. La renaissance africaine viendra des « Giordano Bruno » Africains, capables de se former et de se cultiver à outrance, hors des sentiers tracés par le système, pour avoir enfin l’intelligence d’entrer dans la dissidence, d’entrer en rébellion culturelle et d’indiquer la vrai voie du progrès en Afrique et non ce cirque permanent de la mesquinerie intellectuelle et de l’insuffisance morale.&nbsp;<br /><br />La géostratégie permet de conscientiser les enfants à la fierté d’être Africains, elle devrait être enseignée de l’école primaire, car lorsqu’on élève un enfant en lui racontant qu’il ne vaut rien, que son pays ne vaut rien, que son continent est minable, une fois à l’université c’est souvent trop tard. Sans la prise de conscience des éducateurs de la nécessité de la géostratégie, les programmes scolaires sont très souvent des copier-coller des systèmes scolaires occidentaux réalisés avec une conception d’une Afrique soumise et du coup, sans se rendre compte, on enseigne aux enfants africains d’intérioriser et d’accepter leur position de servitude, de résignation et de souffre-douleur pour les autres peuples. Ce qui devient dévastateur en termes du manque en termes du manque de patriotisme une fois ces enfants devenus grands.<br />Ce livre contient une série d’articles publiés dans divers journaux, pour défendre la dignité africaine et montrer aux jeunes africains les pièges souvent invisibles du système dominant.&nbsp;<br /><br />Prix : 5.000 frs CFA&nbsp;<br />Contacts : Tel : +237 95 55 98 44 / 79 50 36 23 / 79 50 36 25 ; E-mail : <link fondation@africavenir.org>fondation@africavenir.org</link>, <link nounail@exchange-dialogue.com>nounail@exchange-dialogue.com</link>, <link e.ekollo@africavenir.org>e.ekollo@africavenir.org</link>&nbsp; <br /><link http://www.exchange-dialogue.com>www.exchange-dialogue.com</link>, <link http://www.africavenir.org>www.africavenir.org</link>&nbsp; <br />PS : La fondation est ouverte de 08h à 18h sauf le dimanche.]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>AfricAvenir</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 05 Apr 2012 00:13:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>La maison d’éditions AfricAvenir / Exchange &amp; Dialogue présente au salon du livre 2012 à Paris</title>
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			<description>La maison d’éditions AfricAvenir / Exchange &amp; Dialogue a le plaisir d’informer l’opinion publique nationale et internationale qu’elle prendra part du 16 au 19 mars, au salon...</description>
			<content:encoded><![CDATA[La maison d’éditions&nbsp;<b>AfricAvenir / Exchange &amp; Dialogue</b>&nbsp;a le plaisir d’informer l’opinion publique nationale et internationale qu’elle prendra part du&nbsp;<b>16 au 19 mars</b>, au&nbsp;<b>salon du livre 2012 à Paris</b>&nbsp;par le&nbsp;<b>stand des Editions Menaibuc et la librairie Edilac</b>. Le&nbsp;<b>Prince Kum’a Ndumbe III</b>, fondateur d’AfricAvenir International, lui-même sera présent au stand et sera honoré de recevoir les éditeurs, les cinéastes, les imprimeurs, les journalistes ainsi que tous ceux qui de près ou de loin s’intéressent aux livres. &nbsp;<br /><br /><b>Rendez-vous : du 16 au 19 mars 2012<br />Paris Porte de Versailles (métro ligne 12)<br />Pavillon 1 – STAND W 34&nbsp;</b><br /><br />Les Editions AfricAvenir / Exchange &amp; Dialogue y présenteront trois livres phares, écrits par trois femmes avec des backgrounds différents et venant de trois continents différents mais exprimant toutes la même vision du destin commun de l’humanité. Ces ouvrages sont :
<ul><li><b>Hickory Town, tome I de Karin Oyono</b>. Elle est une Allemande mariée à un Camerounais et vivant au Cameroun depuis 1967. Elle a écrit en français un roman historique passionnant en six volumes sur comment le Cameroun devint allemand et bascula de manière durable sous domination coloniale. Nous présenterons le tome I de ce roman à ce salon du livre.</li><li><b>Die Geheimnisse meiner Zunge / Les secrets de ma langue</b>&nbsp;(version bilingue Allemand / Français) de&nbsp;<b>Philomène Atyame</b>. C’est une Camerounaise vivant au Cameroun qui a écrit quatre romans en allemand original et qui enseigne la littérature allemande au département d’études germaniques de l’université de Yaoundé I. Son récit est une critique contre la violence et un plaidoyer pour une prise de conscience aussi bien de l’égalité des peuples que de la nécessité d’une paix durable entre les peuples. Le livre contient la version originale en allemand avec une traduction en français.</li><li><b>L’Année aux trois étés de Martine Lydie Jacquot</b>. Elle est une poétesse et romancière franco-canadienne qui vit au Canada, en Nouvelle Ecosse, depuis les années quatre-vingt. Elle fait montre d’une grande sensibilité, d’un profond respect des autres, et a une soif de partage dans ses expériences et ses découvertes passées en trois étés en Russie, en France et au Cameroun.&nbsp;</li></ul>
Nous aurons également le plaisir de présenter d’autres nouvelles publications, notamment :&nbsp;
<ul><li><b>Crimes et Responsabilité Métaphysique au Cameroun – Perspectives, de Robert KONG</b>. Il est un docteur en théologie et un pasteur engagé. Son essai philosophico-théologique est une dénonciation des crimes tels que les meurtres et les détournements de deniers publics qui minent la société camerounaise. Il est aussi un appel urgent aux Camerounais et à toutes les sociétés humaines où la crainte de Dieu est la chose la moins partagée. Ce livre invite au retour inconditionnel vers L’Eternel Dieu Tout Puissant.&nbsp;</li><li><b>Trois livres du Prince Kum’a Ndumbe III</b>&nbsp;: Ce prince des Bele Bele au Cameroun est un germaniste, historien, politologue et écrivain qui a écrit des essais, des pièces de théâtre, des nouvelles, des romans, des lettres, des poèmes sur l’Afrique et ses relations avec l’occident. Ces livres soulèvent deux questions fondamentales : Qu’est-ce qui est arrivé aux Africains pour qu’ils tombent sous la domination durable de l’Occident et qu’est-ce qui doit être fait pour que les Africains redeviennent enfin les maîtres de leur destin et contribuent à la sauvegarde du destin commun de l’humanité?&nbsp;</li><li><b>L’Afrique s’annonce au rendez-vous la tête haute !</b>&nbsp;3e édition revue et augmentée, est un discours sur la transmission du savoir en Afrique. L’auteur propose des solutions durables afin que les Africains sortent du génocide intellectuel et spirituel dans lequel ils ont été plongés depuis déjà cinq siècles et arrivent au rendez-vous la tête haute, décomplexée. &nbsp;</li><li><b>50 Ans déjà ! Quand cessera enfin votre indépendance-là ???</b>&nbsp;est une déconstruction du discours dominant sur les indépendances africaines. L’auteur prouve dans cet essai que les indépendances africaines des années soixante étaient un échec durable des pays africains vu que ces derniers, jusqu’au lendemain de la célébration du cinquantenaire des indépendances, n’ont pas été en même de se réinventer un nouveau destin. Les pays africains, dans leur écrasante majorité, demeurent dans la logique subalterne qui prévalait dans les colonies. Il propose des solutions pour une vraie indépendance, celle des Africains et non celle de l’occident.</li><li><b>Nouvelles Interdites</b>, est une contribution à la réhabilitation de la mémoire camerounaise et africaine des années soixante-dix. Cette nouvelle, qui a été interdite de circulation au Cameroun en 1975, relate, dans un style élégant et alléchant, les événements malheureux qui sont survenus au Cameroun et en Afrique dix ans seulement après les indépendances.&nbsp;</li></ul>
Notre présence à ce salon du livre s’inscrit dans la logique de vulgarisation des savoirs produits aussi bien par les Africains que par les non Africains pour la reconnaissance de la contribution de l’Afrique à la marche de l’humanité, ceci de l’apparition du premier homme sur la terre jusqu’à nos jours. Nous invitons tous ceux qui sont épris de dialogue d’égal à égal entre l’Afrique et l’occident et tous ceux qui pour une raison ou pour une autre veulent découvrir une Afrique alternative à celle qui leur est donné de voir par le discours dominant.&nbsp;<br /><br />Visitez nos sites, pour les Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue :&nbsp;<link http://www.exchange-dialogue.com>www.exchange-dialogue.com</link>, pour la Fondation AfricAvenir International :&nbsp;<link http://www.africavenir.com>www.africavenir.com</link>&nbsp;<br />&nbsp;&nbsp;<br />Contactez-nous au salon du livre de Paris :&nbsp;<br />Editions Exchange &amp; Dialogue : 00 33 6 86 50 05 70<br />E-Mail:&nbsp;<link ndumbe3@africavenir.org>ndumbe3@africavenir.org</link>&nbsp;<br /><br />Ekollo Charles Edmond<br />Tel : + 237 79 50 36 25 / 79 50 36 23<br />E-mail :&nbsp;<link ekolloed@exchange-dialogue.com>ekolloed@exchange-dialogue.com</link>,&nbsp;<link nounail@exchange-dialogue.com>nounail@exchange-dialogue.com</link>&nbsp;]]></content:encoded>
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			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Publications</category>
			<category>Kum'a Ndumbe III</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 15 Mar 2012 22:37:00 +0100</pubDate>
			
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			<title>Prince Kum’a Ndumbe III.: Afrika ist im Aufbruch, Afrika ist die Zukunft, Teil II</title>
			<link>http://www.africavenir.org/index.php?id=32&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=131716&#38;cHash=7b3a5be5d48ba6b046e764626cb5206e</link>
			<description>Prinz Kum'a Ndumbe III. eröffnete mit diesem Beitrag das Symposium ,,Theologie interkulturell&quot; 2011 zur Spiritualität in Afrika seit Urzeiten (150.000 Jahre), zum spirituellen Beitrag Afrikas...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Prinz Kum'a Ndumbe III. eröffnete mit diesem Beitrag das Symposium ,,Theologie interkulturell&quot; 2011 zur Spiritualität in Afrika seit Urzeiten (150.000 Jahre), zum spirituellen Beitrag Afrikas seit Enoch und der Sinnflut und nahm Stellung zur modernen interkultureller Theologie in einer Macht- und Geldbessessenen Welt. 
Das Symposium fand an der Goethe - Universität Frankfurt statt im Fachbereich am Fachbereich  Katholische Theologie, Wilhelm-Kempf-Haus in Wiesbaden-Naurod. Das Thema Symposiums 2011 war &quot;Afrika im Aufbruch? Analysen und Impulse in interdisziplinärer und interkultureller Perspektive&quot;, 25. November 2011. 
<b>Afrika ist im Aufbruch, Afrika ist die Zukunft<br />Fortsetzung, Teil II </b>(1)<br />Prince Kum’a Ndumbe III., Universitätsprofessor<br />Université de Yaoundé I<br />Fondation AfricAvenir International<br /><link http://www.africavenir.org>www.africavenir.org</link>; <link http://www.exchange-dialogue.com>www.exchange-dialogue.com</link> 
<i>„Wenn ich sage, dass Afrika der Kontinent der Hoffnung ist, tue ich dies nicht aus reiner Rhetorik, sondern ich drücke ganz einfach eine persönliche Überzeugung aus, die auch jene der Kirche ist. Allzu oft bleibt unser Geist bei Vorurteilen oder Bildern stehen, welche die afrikanische Wirklichkeit in einer negativen Sicht darstellen, die von einer betrüblichen Analyse herrührt. Man ist immer versucht, nur das hervorzuheben, was nicht geht; ja, es ist einfach, den belehrenden Ton eines Moralpredigers oder Experten anzuschlagen, der seine Schlüsse auferlegt und letzen Endes wenige geeignete Lösungen vorschlägt. Man ist auch versucht, die afrikanischen Gegebenheiten nach Art eines neugierigen Ethnologen zu untersuchen oder wie einer, der in ihnen nur eine große Reserve an Energie, Bodenschätzen, Landwirtschaft und Menschen sieht, die aus oft wenig edlen Interessen leicht ausgebeutet werden kann. Dies sind die oberflächlichen und rücksichtslosen Sichtweisen, die zu einer Afrika und seinen Einwohnern wenig angemessenen Verdinglichung führen.</i>
<i>Ich bin mir bewusst, dass Worte nicht überall dieselbe Bedeutung haben. Aber jenes der Hoffnung ändert sich kaum von Kultur zu Kultur. Schon vor einigen Jahren habe ich der christlichen Hoffnung eine Enzyklika gewidmet. Von Hoffnung sprechen bedeutet von der Zukunft sprechen und daher von Gott! Die Zukunft wurzelt in der Vergangenheit und in der Gegenwart. Die Vergangenheit kennen wir gut, bedauern ihre Misserfolge und begrüßen ihre positiven Errungenschaften. Die Gegenwart leben wir, wie wir es vermögen. So gut wie möglich, hoffe ich, und mit der Hilfe Gottes!“ (2)</i><br /><br /><b>1- Wieso Afrika im Aufbruch ist</b><br /><br />Afrika ist der Kontinent der Hoffnung, bekundet Papst Benedikt XVI. am 19. November 2011 vor Regierungsvertretern und religiösen Führern in Cotonou, Benin und betont, dies sei keine reine Rhetorik, sondern seine persönliche Überzeugung sowie jene der katholischen Kirche.
<i>„Afrika ist im Aufbruch, Afrika ist die Zukunft“, </i>betitelte ich mein in Berlin 2006 veröffentlichtes Buch (3). In Europa sprach man noch vom hoffnungslosen Kontinent, vom „Elendskontinent“, wie der „Spiegel“ mal sein Magazin betitelte (4). Doch: <i>„Afrika ist im Aufbruch, Afrika ist die Zukunft“.“ </i>Dieser Titel irritierte und irritiert immer noch manche, die Afrika als hilfsbedürftigen Almosenempfänger verinnerlicht haben, als aidsverseuchten Kontinent und ewigen Unruheherd, der nur durch ständige humanitäre Intervention des wohlwollenden Westen und Norden vor dem Untergang gerettet werden kann. (5)<br /><br />In Bayreuth habe ich vor genau 2 Wochen dieses aufbrechende Afrika überzeugend zu zeigen versucht. Erlauben Sie, dass ich diese Darstellung hier ganz kurz zusammenfasse.
<ul><li>Der afrikanische Kontinent zählte im Jahre 1900, also nach der transatlantischen Sklaverei und 16 Jahre nach der Aufteilung Afrikas unter den europäischen Mächten nur noch 133 Millionen Menschen. 2010 waren es aber schon über 1 Milliarde Menschen. In 39 Jahren, also im Jahre 2050 werden es 2 Milliarden sein, und 2060 sogar 2,7 Milliarden. Jeder fünfte Erdenbewohner lebt dann in Afrika, und jeder 3,4. Jugendliche lebt auch dann in Afrika und ist unter 30 Jahren.</li><li>Als viele afrikanische Länder 1960 ihre Unabhängigkeit erlangten, gab es kaum Universitäten auf diesem Kontinent, man konnte nicht einmal ganze 10 afrikaweit zählen. Im Jahre 2010, d. h. 50 Jahre später aber zählt man schon über 800 universitäre Einrichtungen auf dem Kontinent, und eine panafrikanische Universität bestehend aus 5 Hauptzentren in Nord-, West-, Ost-, Zentral- und Südliches Afrika mit jeweils einem Schwerpunkt ist in Planung. Diese Hauptzentren sollen in einem Netzwerk mit anderen Universitäten in Afrika verbunden sein, die auf einem der Gebiete der 5 Schwerpunktwissenschaften arbeiten. Die Universitäten sind nur ein Bespiel für die sehr starke Expansion von Bildungseinrichtungen in Afrika. Die Frage einer afrikazentrierten und entwicklungseffizienten Aus- und Fortbildung ist akutes Thema geworden.</li><li>1/3 der Reserven aller Bodenschätze befinden sich auf dem afrikanischen Kontinent.&nbsp; 89% der Reserven für Platin, 81% für Chrom, 61% für Mangan, 60% für Kobalt, 46% für Diamanten findet man in Afrika. Gold wird zu 21% in Afrika ausgeschöpft, Uran zu 20%, Ölreserven belaufen sich auf 10%, 15% der Weltproduktion sollen 2020 aus Afrika kommen.&nbsp; Andere Mineralien wie Koltan, Niobium, Bauxit, Blei, Kupfer, Eisen, usw. sind je nach Region von entscheidender Bedeutung. Es gibt also objektiv genügend Rohstoffe, um der Wirtschaft Afrikas eine gewisse Autonomie bei der eigenen Ankurbelung zu gewähren. Während mit der jetzigen Finanzkrise die EU-Länder eine Wachstumsrate von maximal 1-2% erwarten können, verzeichnen viele afrikanischen Länder eine Wachstumsrate von 5% in diesem Jahr 2011, die drei Ölländer Nigeria, Angola und Tschad erwarten 6% für 2011, sogar 7,25% für 2012, und der Musterschüler Ghana erreicht sogar einen Rekord von 13,5% in diesem Jahr.</li><li>Die afrikanische Bevölkerung ist der aufoktroyierten Diktatur müde und lechzt nach Freiheit und neuen transparenten Regierungssystemen. In vielen Ländern gehen Menschen auf die Straße oder hoffen auf faire und transparente Wahlen. Die Manipulation durch ausländische Mächte und Medien des Nordens und kriegerische Interventionen der NATO in Afrika versuchen die Weigerung der Bevölkerung vor jeder weiteren Diktatur so zu instrumentalisieren, dass der Westen noch stärker in Afrika den Kurs der Dinge bestimmt und Afrika weiterhin in struktureller Abhängigkeit und Unterentwicklung hält.</li></ul>
 Aus dem Aufstreben des Afrikas im Aufbruch ergeben sich folgende grundlegende und zentrale Fragen in diesem Jahr 2011 für alle Afrikaner und für ihre Staaten:<br />&nbsp;
<ul><li>Wie können wir Politiker an die Macht bringen, die dem eigenen Volk rechenschaftspflichtig sind, wenn nötig abgewählt werden können, ja Politiker, die dieses Afrika im Umbruch als Chance für die Welt, als Zukunft neu zu gestalten gedenken?</li><li>Wie können wir eigengedachte politische Systeme basierend auf unserer Kultur und Anschauung der Welt bei uns erfinden und einführen, ohne dass der militärisch starke Norden vor allem unter der NATO eingreift und ein uns fremdes politisches System aufzwingt?</li><li>Wie können wir unsere Bodenschätze und Rohstoffe zuallererst für unsere Bevölkerung und für die Entwicklung unserer eigenen Wirtschaft einsetzen, ohne dass seitens der NATO ein militärischer Konflikt unter dem Deckmantel der Menschenrechte, der Demokratie und der Freiheit ausgelöst wird? </li><li>Wie kann Afrika eigene wirtschaftliche Bedürfnisse stillen und Wachstum anhalten, und gleichzeitig dem Westen, sowie den neuen rohstoffbedürftigen wirtschaftlich aufsteigenden Ländern gerecht werden, ohne dass ein internationaler flächendeckender militärischer Konflikt ausgelöst wird?</li></ul>
<b>2. - Von Reichtum, Geld und Spekulationen zur Strukturierung des Mangels und der Armut auf der Welt und in Afrika</b><br />Reichtum ist in Fülle auf dieser Welt vorhanden und es gibt keinen ursprünglichen Grund zum Mangel und zur Armut. Wer vor allem in Afrika lebt, dem wird die verschwenderische Üppigkeit tagtäglich vor Augen geführt, sei es in den sandigen, endlosen Wüsten, in den artenreichen tropischen Wäldern, auf den unendlichen Meeren und flutenden Flüssen, unter dem mit Schätzen gefüllten Boden sowie auf der großzügigen und fruchtbaren Erde. Und überall strahlt verschwenderisches Licht, gibt erfülltes Leben und schenkt innige Freude. Man kann lachen, tanzen und danken. Wer in Afrika lebt, der bedarf keiner Statistiken um den Reichtum zu sehen, zu spüren, zu riechen, vor allem in den zentralafrikanischen Ländern. Oft drängt sich eher die Frage auf: Was haben wir eigentlich nicht in diesem unserem Land, was hätte Gott versäumt, uns zu schenken? Man schüttelt eher unverständlich den Kopf, denn unendlich viele Menschen leben in Armut, in einem vor Üppigkeit strotzendem Land wie Kamerun. Den gleichen Gegensatz kann man in so vielen anderen Ländern des Kontinents hautnah erleben, machtlos und verständnislos. Afrika steht eigentlich nicht als Ausnahme da, denn dieser Widerspruch zwischen den von der Natur geschenkten und vom Menschen erarbeiteten Reichtümern und der manchmal bitteren Armut so vieler Menschen in einem Land schockt in jedem Land, auch wenn er besonders krass an vielen Orten Afrikas in Erscheinung tritt.<br /><br />Wir leben in einem Zeitalter der vom Menschen strukturierten Armut und des vom Menschen erdachten und organisierten Mangels. Wir stehen vor einer historischen Herausforderung des menschlichen Willen, des vom Menschen produzierten Irrsinns und der von der breiten Bevölkerung&nbsp; geforderten Gerechtigkeit in der Verteilung der Reichtümer dieser Welt.
Die Frage ist nicht, ob diese Erde uns alle mit der Bevölkerungsexplosion ernähren kann und in Reichtum erhalten kann. Die Fülle ist stets vorhanden gewesen, weltweit. Die Frage ist, ob der egozentrische und sich selbstverherrlichende moderne Mensch, der geschult wurde, erst und hauptsächlich nach den Individualinteressen zu trachten, rechtzeitig zur Einsicht gebracht werden kann, dass die Sackgasse des alles für sich Heranraffens so eng geworden ist, dass eine über Nationalgrenzen flächendeckende Explosion weltweit die Fortdauer der menschlichen Gattung auf der Welt ernsthaft und nachhaltig zu gefährden droht. Kein Staat, kein Mensch steht außerhalb dieser global drohenden Gefahr des jetzigen Jahrhunderts und Jahrtausends. <br /><br />Über die ständigen Reichtümer der Natur hinaus, die unter dem Boden, auf der Erdkruste, auf Meeren und Flüssen üppig vorhanden sind, hat der moderne Mensch das System des Geldverkehrs erfunden, um den Tausch in der Gesellschaft, unter den Nationen und unter Geschäftsleuten zu organisieren. Der egozentrisch denkende und wirkende Mensch gestaltet den Geldverkehr, verortet Fülle und Mangel nach seinem Gutdünken, nach seiner potentiellen überlegenen Macht des Augenblicks, er stellt sich in den Mittelpunkt des Habens und gestaltet das geltende Recht nach seinem individuellem Wohlergehen, er beschützt zuallererst jene Gruppen, die seine Macht sichern, ihm und seinem Wohlstand dienen. 
Das exponentielle Wachsen des Geldflusses in der Welt, anstatt den Menschen weltweit zu einem würdevollen Leben auf Erden zu verhelfen, hat eher eine menschlich unvorstellbare Geldakkumulation in den Händen von einigen winzigen Gruppen kapern lassen, die auch Staaten den politischen Kurs zur Organisation der Gesellschaft erbarmungslos diktieren, auch wenn dieses Diktat nicht immer sichtbar und einleuchtend wird. Dieser egozentrisch denkende und wirkende Mensch bestimmt den Wert des Geldes nicht nach den Gegebenheiten der von der Natur geschenkten und stabilen Reichtümer, sondern nach einem eigenen fluktuierenden System des geographisch verorteten Auf- und Abwertens, dieser Mensch entscheidet darüber, welche Arbeit welchen Geldwert an welchem Ort der Welt haben darf. Dabei hat diejenige Arbeit einen absolut höheren Wert, welche seine Macht und die Fortdauer seines erfundenen Systems sichern und ausbreiten hilft. Eine Arbeit, die ihm gar nicht dient, wird abgewertet und aus dem System geworfen. Für Menschen, die in dieser aus dem System geworfenen Arbeit sich abrackern und hart ein Überleben erkämpfen, gilt: Sie werden in bitterer Geldnot und Armut ihr Leben fristen müssen. Der so verbreitete informelle Sektor in afrikanischen Ländern, der 80-90% der arbeitenden Bürger in diesen Staaten beschäftigt, veranschaulicht glänzend diesen Zustand. &nbsp;<br /><br />Es ist bei diesem Auf- und Abwerten des erfundenen Geldes hoch interessant zu beobachten, dass das unter dem Boden gelagerte Gold seinen Wert nicht nur erhält, sondern dieser Wert von Generation zu Generation steigt, und wenn es zu einer Finanzkrise kommt, stürzen sich gerade diese Menschen der Machtstrukturen auf das Gold zurück. Gold ist keine Erfindung des Menschen. Gold gehört zur Schöpfung, genauso wie der Mensch zur Schöpfung gehört.<br /><br />Wie aus einigen Statistiken, die ich anfangs dieses Vortrages gab, herauszulesen ist, gehört der afrikanische Kontinent zu den reichsten Orten der Welt dank der Schätze unter dem Boden, auf der Erdoberfläche, auf den Meeren und Seen. In den letzten 5 bis 6 Jahrhunderten gehörte das von Sklaverei, Kolonialismus und Neokolonialismus besiegte, beherrschte und geschwächte Afrika nicht mehr sich selbst. Die grundlegende Restrukturierung des politischen und militärischen Systems führte zu einer gezwungenen Außenorientierung der Wirtschaft im Dienste der Okkupationsmächte. 
Die von Gott geschenkten Reichtümer in der Natur eines bestimmten afrikanischen Landes mussten nun den Weg in die Metropole der Besatzungsmacht nehmen, von Fremden verwalteter und orientierter Rohstoffexport wurde zum Hauptziel der einheimischen afrikanischen Wirtschaft, die Einfuhr verarbeiteter Industriewaren aus den Metropolen der Besatzungsmächte ergänzte das System der in Abhängigkeit haltenden Arbeitsteilung. Man kann das so kurz und bündig ausdrücken: <i></i>
<i>„Ihr Afrikaner müsst verstehen und hinnehmen, das die natürlichen Reichtümer, die auf eurem Territorium sich befinden nicht euch gehören, sondern uns, den Besatzungsmächten, und nach der offiziellen Besatzung den dominierenden Mächten des industriellen Nordens. Ihr verfügt über keine anerkannte Souveränität über diese Reichtümer. Das ist die gewollte und erzwungene Ordnung der internationalen Beziehungen und ihr müsst sie so hinnehmen, sonst gibt es Krieg bei euch, und ihr werdet, wenn nötig, auch in einer internationalen militärischen&nbsp; Koalition niedergemetzelt werden.“</i><br /><br />Diese lang währende und nachhaltige Niederlage der Afrikaner ermöglichte auch im 19. Jahrhundert die Einführung fremder Währungssysteme, die im ausschließlichen Dienst der Okkupationsmacht, ihres Stellvertreters oder einer der Okkupationsmacht selbst übergeordneten Struktur standen. Die fremde europäische oder von den USA gelenkte Währung organisiert das Wirtschaftssystem auf afrikanischem Boden seit über einhundert Jahren. Diese fremde Währung entscheidet über die Mechanismen der einheimischen afrikanischen Wirtschaft, sie wird auf- oder abgewertet, je nach Bedürfnissen der fremden Macht, nicht einmal nach Absprache mit dem betroffenen afrikanischen Staat – der Staatschef wird lediglich informiert. (6) 
Die eigentliche Zentralbank dieser Währung liegt außerhalb des afrikanischen Kontinents, die betroffenen afrikanischen Staaten verfügen über ein Konto dort und können darüber unter bestimmten Bedingungen verfügen, das Konto kann aber auch in Krisensituationen einfach gesperrt werden und das afrikanische Land wird erdrosselt, oder der störende Präsident wird abgesetzt, in die Flucht gejagt order einfach ermordet, am besten durch die Hand eines Mitbürgers.<br /><br />Diese Mechanismen der Abhängigkeitshaltung und der wirtschaftlichen Unterjochung sind nicht nur der führenden Machtschicht in den jeweiligen Ländern Afrikas allmählich klar geworden, sondern auch der breiten Bevölkerung und ist regelmäßiger Diskussionsstoff auch in den Medien geworden. Die Afrikaner arbeiten seit längerem daran, eine einheitliche afrikanische Währung für den Kontinent auf die Beine zu stellen, der letzte Versuch, der mit einem afrikanischen Währungsfonds in Yaoundé 2011, einer afrikanischen Zentralbank in Abuja 2012 und einer afrikanischen Investitionsbank in Syrte scheiterte vorläufig mit der Ermordung des führenden Gestalters und Finanziers, Mohammar Gaddafi, im Oktober 2011. Gerade Gaddafi hatte eine offizielle Reserve von über 145 Tonnen Gold in der Zentralbank Lybiens (7) zusammengestellt und gedachte damit, einen entscheidenden Beitrag zur Einigung Afrikas zu leisten. <br /><br />Die Abwälzung der Euro-Krise auf die afrikanischen Länder, die sich gerade im positiven Wachstum befinden, durch eine aufgezwungene eventuelle Entwertung des Francs CFA wird die afrikanische Bevölkerung und die Führungselite noch hellhöriger machen und den Unmut womöglich noch explosiver gestalten.<br /><br />Die künstliche Konstruktion der Armut in Afrika und die ständigen militärischen Interventionen von außen, um den geschaffenen strukturellen Mangel kontinentalweit aufrechtzuerhalten sind erkannt worden, und diese Erkenntnis gefährdet ernsthaft die reibungslose Kontinuität des ungerechten Systems. Es ist bekannt, dass Afrika seit der Sklaverei, dem Kolonialismus und Neokolonialismus die militärische, politische und wirtschaftliche Schlacht verloren hat, dass der Hauptwiderstand aber in der Kultur währen konnte. Wie sieht heute der Ansturm auf diese afrikanische Kultur aus, auf diese so bewährte Hochburg?<br />&nbsp;<br /><b>3. - Kultur und Religion: von der Verwurzelung religiösen Glaubens in Afrika zur Planung eines 3. Weltkrieges</b> &nbsp;<br />„Afrika ist im Aufbruch, Afrika ist die Zukunft“, schrieb ich auf dem Titelblatt meines Buches. In Cotonou sagte Papst Benedikt XVI.: „Die Zukunft wurzelt in der Vergangenheit und in der Gegenwart“, und suchte einen Dialog der Religionen in einem Land mit überwiegender Voodoo-Tradition. Gerade die Entdeckung oder das neue Aufleben der afrikanischen Vergangenheit, Tradition, Kultur und Religion rückt immer stärker in den Mittelpunkt des afrikanischen Alltags. Im Westen Kameruns, z.B. bei den Bamilekes, ist in diesem November wieder die Zeit der „Funérailles“, der Anrufung der in den Tod Vorausgegangenen gekommen. In puren afrikanischen Glaubensritualen werden die in den Tod gerufene Verwandtschaft mit den Lebenden intensiv in Verbindung gebracht, und die Anrufenden gehören allen heutigen Glaubensrichtungen an, ob Moslems, Christen - außer den Zeugen Jehovas und den Pfingstlern -, ob Anhängern afrikanischer Religionen. 
Auf der Suche nach der afrikanischen Vergangenheit, Spiritualität und Identität ist auch diese Diskussion aufgetaucht: „Wie war es mit dem Glauben, mit der Religion in Afrika vor zweitausend Jahren, vor dem Christentum, vor dem Islam, wie war es vor 5.000 Jahren zur Zeit der Blüte des schwarzen Altägyptens, wie war es vor 10.000 Jahren, zur Zeit der pliozänen und quartären Pluvialzeiten der Sahara (8), also zur Zeit der biblischen Sintflut Noahs, wie war es mit dem Glauben und der Religion vor 32.000 Jahren, als die Menschheit hauptsächlich aus Schwarzen bestand, wie war es in diesem Afrika, der Wiege der Menschheit vor 150.000 Jahren, als der ‚Homo Sapiens’ seine ersten Schritte auf dieser Erde machte ?“ (9) 
In diesem Afrika im Aufbruch wird der Beitrag Afrikas zu den Weltreligionen hinterfragt, das Buch Enochs des Äthiopiers, das 9.000 Jahre vor Christus verfasst wurde und aus dem Jesus Christus selbst auswendig zitierte, wird von Afrikanern heute zur Diskussion gestellt (10). „Guter“, „richtiger“ Glaube konnte nur aus dem Ausland kommen, weit weg von Afrika, so wurde es den Gläubigen Afrikas im letzten Jahrhundert in den Moscheen und in den Kirchen eingehämmert. Nun drängt sich aber die afrikanische uralte religiöse Vergangenheit seit Menschengedenken auf, und es wird eindeutig, dass gerade Afrika Mutter des Glaubens und der Religion mit schriftlichen Texten ist, mehrere Jahrtausende vor den beiden in Afrika importierten Weltreligionen Islam und Christentum. <br /><br />„Afrika ist im Aufbruch“, Krieg wird aber angesagt, Krieg der Religionen zwischen Christentum und Islam auf afrikanischem Boden. „Marshallplan oder Internationaler Notplan zur Bekämpfung des Fortschreitens des radikalen Islams und des iranischen Einflusses auf Nordafrika und im Mittleren Osten“ liest man, oder <i>„Kampf gegen Islam: Israel handelt in Afrika“</i>. (11) 
Auf der christlichen Seite entwickelt sich ein radikales Christentum, importiert aus den USA. Der einflussreiche Pastor Rod Parsley der „World Harvest Church“ aus Colombus in den USA, der vom Präsidentschaftskandidaten Mc Cain als „spiritueller Lehrer“ und Berater betrachtet wurde, schrieb in seinem Buch „The 2005 Silent No More“ vom notwendigen Krieg zwischen Christentum und Islam, den er als Religion des Anti-Christen oder als falsche Religion brandmarkte. Er fordert die USA auf, den Islam auszulöschen. Er geht sogar soweit zu behaupten, die Daseinsberechtigung der USA bestünde zum Teil darin, den Islam völlig aus der Welt zu schaffen. (12) In diesem Verständnis entstand auch der Begriff „Achse des Bösen“, der 11. September sollte als Auftakt zum Weltuntergang und zur Einrichtung des Reich Gottes sein, wobei der von George W. Busch ausgelöste Krieg gegen den Irak als eine der Hauptstufen zu verstehen war. (13) Dies alles wirft uns auf die Zeit der Kreuzzüge zurück, wo im Namen Christi, Päpste zum Mord gegen Andersgläubige aufriefen und dennoch heiliggesprochen wurden. Papst Urban II., der am 27. November 1095 zum 1. Kreuzzug aufrief, oder Martin Luther fünf Jahrhunderte später in seiner „Heerpredigt wider den Türken“ aus dem Jahre 1529 stehen als gute Beispiele für diesen gesegneten Kampf gegen den Islam. (14)
Im Koran und vor allem im Leben des Propheten Mohamed suchen Anhänger des Jihads Basisrechtfertigungen für den Kampf gegen Andersgläubige:<br /><br /><i>“The suras or chapters in the Koran were transcribed first in Mecca and then in Medina. In Mecca Muhammed courted the Jews but in Medina, after they failed to accept Muhammed as their last Prophet he turned on them. Ibn Ishaq, in the first biography about Muhammed wrote as follows about the surrender of the Jews at B. Qurayza; &quot; Then they surrendered, and the apostle confined them in Medina in the quarter of d. al-Harith, a woman of B. al -Najjar.&nbsp; Then the apostle went out to the market of Medina (which is still market today) and dug trenches in it. Then he sent for them and struck off their heads in these trenches as they were brought to him in batches.&nbsp; Among them was the enemy of Allah Huyayy b. Akhtab and Ka'b b Assad their chief.&nbsp; There were 600 or 700 in all although some put the figure as high as 800&quot;.&nbsp; This biography of Muhammed was written by a Muslim about one hundred years after Muhammed’s death.” (15)</i><br /><br />Der radikale Islam der Gegenwart wird deutlich durch den Brief von Osama Bin Laden an Amerika vom 24. November 2002 (Ladenise Epistle) grundlegend erklärt. Im Namen des Allmächtigen und Gütigen Allah soll der Kampf gegen Anhänger des Irrglaubens und des Bösen, d.h. gegen Juden und Christen aufgenommen und zum Sieg geführt werden.<br /><br />In the Name of Allah, the Most Gracious, the Most Merciful, 
<i>&quot;Permission to fight (against disbelievers) is given to those (believers) who are fought against, because they have been wronged and surely, Allah is able to give them (believers) victory&quot; [Quran 22:39] </i>
<i>&quot;Those who believe, fight in the cause of Allah, and those who disbelieve, fight in the cause of Taghut (anything worshipped other than Allah e.g. Satan). So fight you against the friends of Satan; ever feeble is indeed the plot of Satan.&quot;[Quran 4:76] </i>
<i>Some American writers have published articles under the title 'On what basis are we fighting?' These articles have generated a number of responses, some of which adhered to the truth and were based on Islamic Law, and others which have not. Here we wanted to outline the truth - as an explanation and warning - hoping for Allah's reward, seeking success and support from Him.</i> (16)<br /><br />Jeder beansprucht Gott für sich, exklusiv, um den anderen zu bekriegen und zu töten. In Nigeria tobt seit Jahren schon ein Krieg zwischen Christen und Moslems, und die “Born Again Christians” und „Boko-Haram“ Gruppen verunsichern das Land im Namen Allahs oder im Namen Jesu Christi. (17)<br /><br />Die Instrumentalisierung des Gottesglaubens verdeckt rein irdische, wirtschaftliche, weltpolitische und geostrategische Ziele eines Machtmonopols. Im Ost-Westkonflikt wurden Stellvertreterkriege vor allem in Afrika, Lateinamerika und Asien geführt, sie tobten woanders, aber nicht in den Metropolen der beiden Blöcke selbst, wo ein Scheinfriede im „Gleichgewicht des Schreckens“ herrschte. 
Mit der Invasion der US-Armee im Irak greift eine Koalition der führenden reichen Staaten ein Land des Südens direkt an. Dies wurde in Côte d’Ivoire gegen Präsident Laurent Gbagbo und in Lybien gegen Muammar Gaddafi&nbsp; 2011 fortgeführt. Die Hinrichtung von Osama Bin Laden in Pakistan 2011, der angekündigte Krieg gegen Syrien unter Baschir El Assad und gegen den Iran unter Mahmoud Ahmadinejad reihen sich auch in diese Logik. (18)
Der reiche Norden beansprucht in einer Staatenkoalition das internationale nukleare Gewaltmonopol, die widerspruchslose Entscheidungsmacht über die Reichtümer der Welt unter dem Boden, auf der Erdoberfläche, auf den Seen und Meeren, auf den anderen Sternsystemen außerhalb des Planeten Erde, und dieses reiche Staatenkartell kämpft erbittert darum, das Finanzsystem der Welt maßgeblich kontrollieren zu können. Mit militärischer Macht durch postmoderne Waffensysteme, die kaum Eigenschaden verursachen aber verheerendes Leid und totale Zerstörung beim Feind vor allem in der Südhemisphäre verursachen, ist diese reiche Staatenkoalition des Nordens bemüht, die Reichtümer Gottes auf der Welt und das vom Mensch erfundene Geldsystem in ihren Händen exklusiv zu kontrollieren. Dabei wird Glaube und Irrglaube ins Spiel gebracht, auf der oft ehrlichen Suche nach Gott. Menschen niedermetzeln sich in feindselig gestalteten religiösen Gruppen gegenseitig. Und jeder gibt an, in Gottes Auftrag und gottgerecht zu handeln, Menschenmassen rufen Gott gegen den Feind, Einzelne opfern tiefgläubig ihr Leben im Heldentod auf und erhoffen sich das Gotteshaus im Jenseits. 
Aber gerade in diesem Prozess des Krieges bereichert sich fast grenzenlos eine winzig kleine Gruppe von Menschen, die Reichtümer Gottes und das Geldsystem für sich erfolgreich gekapert und in eigenen Händen noch stärker konzentriert hat. Elend, Armut und Mangel breiten sich dann noch schlimmer aus, krass in den verwüsteten Ländern, aber auch sichtlich in den Zentren eines ungleichen Wohlstands. Wir stehen vor der Tür eines 3. Weltkrieges und wollen es nicht wahrhaben, solange er nicht vor der eigenen Haustür schon tobt. Ähnlich wie in der Zeit vor dem 2. Weltkrieg erleben wir genau begrenzte Blitzkriege, diesmal von einer Koalition von militärisch stark überlegenen Staaten gegen einen ganz bestimmten kleinen und militärisch schwachen Staat (Irak, Afghanistan, Côte d’Ivoire, Libyen). Nur, wie lange noch wird diese vereinte Blitzkriegsstrategie erfolgreich währen, ohne einen umfassenden, weltweiten Krieg auszulösen?<br /><br />„Afrika ist im Aufbruch, Afrika ist die Zukunft“. Durchschaut man diese Piraterie der von Gott für die gesamte Menschheit geschenkte Fülle durch eine winzig kleine aber höchst organisierte Gruppe von Menschen, die Armut und Mangel weltweit nachhaltig gestalten und als Massendestruktive Waffen erbarmungslos gebrauchen (19), und dies um allein in einem unnötig überflüssigen Wohlstand zu verharren, durchschaut man die lange Geschichte des Glaubens an den obersten und einzigen Schöpfer seit Geburt der Menschheit in Afrika, und genauer seit dem Homo Sapiens vor 150.000 Jahren, durchschaut man den Machthunger von Menschen, die andere auch in Gottes Namen auf jeden Fall unter ihre exklusive Führung zu zwingen trachten, so drängt sich folgender Appell auf: <br /><br /><i>„Die von Gott gegebene Fülle auf jeder Ecke der Welt ist sichtbar. Der blind gewordene und herumirrende, aber vor Arroganz und Selbstgenügsamkeit strotzende Mensch, der diese Fülle nicht mehr wahrnimmt und übersieht, lebt in der Überzeugung, dass nur, indem er dem Anderen das ihm von Gott Geschenkte weg raubt, er selbst dann zu Wohlstand und Reichtum gelangt. Aber Fülle ist sichtbar überall, spürbar, greifbar, in Afrika erst recht gehört dies zur Alltagserfahrung. Wir Menschen des 21. Jahrhunderts stehen vor der dringenden Notwendigkeit, zur Bescheidenheit zurückzufinden und Gottes Liebe und Wille auf Erden walten zu lassen, damit Er sein Werk vollendet, in Gerechtigkeit und Würde für alle Menschen. Wir sollten uns dahin bemühen, und den drohenden 3. Weltkrieg noch rechtzeitig stoppen.“</i>
Douala/Frankfurt, den 25. November 2011<br /> 
<b>Fußnoten:<br /></b><br />(1) Teil I: Afrika ist im Aufbruch, Afrika ist die Zukunft, Douala/Bayreuth, 11.11.2011 (Zukunftsforum Wissenschaft – Kultur- Gesellschaft/ Stadt Bayreuth und Universität Bayreuth - Institut für Afrikastudien (IAS), ÜberMorgen – Trendsetter Afrika, in: <link http://www.africavenir.org>www.africavenir.org</link>; <link http://www.exchange-dialogue.com>www.exchange-dialogue.com</link> <br />(2) Ansprache von Papst Benedikt XVI. in Benin beim Treffen mit zivilen und religiösen Führungspersönlichkeiten, in: ZENIT, die Welt von Rom aus gesehen, ZG11111901 - 19.11.2011, <link http://www.zenit.org/article-24054?l=german>http://www.zenit.org/article-24054?l=german</link> <br />(3) Kum’a Ndumbe III., Afrika ist im Aufbruch, Afrika ist die Zukunft – An die Mitbürger der Einen Welt im anbrechenden 21.Jahrhundert – herausfordernde Reden zur Begegnung, Band II, Verlag AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue; Berlin/Douala, 2006<br />(4)Titelblatt des Spiegels : Elends-Kontinent Afrika. Rettung durch die Weißen? Nr. 51/1992, 14.12.1992<br />(5) Afrika ist im Aufbruch, Afrika ist die Zukunft, Rede vor der Universität Bayreuth anlässlich des Symposiums „ÜberMorgen- Trendsetter Afrikas“, am 11.11.2011, in: <link http://www.africavenir.org>www.africavenir.org</link>, <link http://www.exchange-dialogue.com>www.exchange-dialogue.com</link> <br />(6) Der Franc CFA (ursprünglich Comptoirs Français d’Afrique, dann Colonies Françaises d’Afrique, also Französische Niederlassungen in Afrika, dann Französische Kolonien Afrikas) wurde 1994 von Frankreich abgewertet, die afrikanischen Staatsoberhäupter wurden lediglich auf einer Versammlung informiert, dasselbe soll für die Entwertung ab 1. Januar 2012 gelten, denn nach Medienberichten werden zur Zeit die afrikanischen Staatschefs einzeln informiert. Siehe hierzu: Les malheurs continuent sous Ouattara : Le Franc CFA dévalué le 1er janvier 2012, in :&nbsp; <link http://news.abidjan.net/h/417231.html>http://news.abidjan.net/h/417231.html</link>. Diese Meldung hat sich jedoch nicht bestätigt.<br />(7) Le Monde 9 Sept 2011, <link http://www.lemonde.fr/libye/article/2011/09/08/kadhafi-a-vendu-20-de-l-or-libyen-avant-sa-fuite_1569585_1496980.html>http://www.lemonde.fr/libye/article/2011/09/08/kadhafi-a-vendu-20-de-l-or-libyen-avant-sa-fuite_1569585_1496980.html</link> <br />(8) Büdel, Julius, Die pliozänen und quartären Pluvialzeiten in der Sahara. Eiszeitalter und Gegenwart, Band 14, 1963<br />(9) Zu dieser Diskussion, siehe u.a. Kum’a Ndumbe III, L’Afrique s’annonce au rendez-vous, la tête haute!&nbsp; 2è édition, Ed. AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue, Douala/Berlin/Wien 2011 ; Jean Philippe Omotunde, « Hymnes et Prières KAMITS », vol. 7, Ed. Menaibuc, Paris 2009, Doumbi Fakoly, les chemins de la Maât, Ed. Menaibuc, Paris, 2008<br />(10) Ronald K. Brown, The Book of Enoch, GBTS Press, San Antonio, Texas, 1998 ; Jovanovic, P., Bruyant, A. M., Enoch – Dialogue avec Dieu et les Anges, Le Jardin des Livres, Paris, 2002; Indus Khamit Cush; Enoch, The Ethiopian: The Lost Prophet Of The Bible: Greater Than Abraham, Holier Than Moses, A&amp;B Publishers Group, Brooklyn, New York, 2000<br />(11) &quot;Plan MARSHALL&quot; ou plan international d'urgence pour empêcher la progression de l'Islam radical et l'influence iranienne en Afrique du Nord et au Proche-Orient ?; in <link http://lessakele.over-blog.fr/article-plan-marshall-ou-plan-international-d-urgence-pour-empecher-la-progression-de-l-islam-radical-et-l-influence-iranienne-en-afrique-du-nord-et-au-proche-orient-68893545.html>http://lessakele.over-blog.fr/article-plan-marshall-ou-plan-international-d-urgence-pour-empecher-la-progression-de-l-islam-radical-et-l-influence-iranienne-en-afrique-du-nord-et-au-proche-orient-68893545.html</link>; Lutte contre l’Islam : Israël agit en Afrique, 16 Nov. 2011, in www.israel7.com/2011/11/lutte-contre-l’islam-israel-agit-en-afrique<br />(12) Vgl. PressTV-Sendung von Rod Parsley vom 13. März 2008, dazu: <link http://www.presstv.com/detail.aspx?id=47232>http://www.presstv.com/detail.aspx?id=47232</link> <br />(13) Dazu ausführlich die Arte Sendung „De la croisade à la contrition“ mit dem Videofilm in 4 Teilen&nbsp; „George W. Bush sous l’emprise de Dieu“&nbsp; und Olivier Bombarda : « Depuis toujours en Amérique, christianisme et nouvel ordre mondial sont étroitement liés. Vivre les utopies, concrétiser les idéaux libéraux et les exporter vers les autres pays – voilà le projet des Américains. Les Etats-Unis se considèrent comme le « God’s own country » et la mission de George W. Bush, libérer l’Irak de Saddam Hussein par la violence, fait partie de son devoir chrétien d’améliorer le monde. » ; in : <link http://raton-laveur-l-aigle.hautetfort.com/evangeliques-et-usa/>http://raton-laveur-l-aigle.hautetfort.com/evangeliques-et-usa/</link> <br />(14) Die Päpste des Mittelalters und der Neuzeit sahen im Islam eine Bedrohung der weltweiten kirchlichen Macht, die man durch Krieg bekämpfen müsse. So rief Papst Urban II. am 27. November 1095 zum ersten Kreuzzug auf, um das Christentum im Nahen Osten von der Herrschaft der Moslems zu befreien. Papst Urban II. wurde 1881 von Papst Leo XIII. selig gesprochen. Bedeutsam für die Kirche ist auch Papst Innozenz III., der 1098 zum vierten Kreuzzug und 1215 zum fünften Kreuzzug aufrief. Er forderte auch auf, alle christlichen Abweichler vom Katholizismus zu ermorden und rief deshalb auch zum Kreuzzug gegen die urchristlichen Katharer auf (1209-1229), die auf päpstliches Geheiß im Laufe der Jahre allesamt umgebracht wurden. Die Leiche des Papstes, der eines natürlichen Todes starb, wird seit 1891 in der Kirche San Giovanni in Laterano in Rom von den Gläubigen verehrt.<br /><br />Auch Martin Luther sah, wie die Päpste, im Islam der türkischen Osmanen die große Bedrohung für das kirchenchristliche Abendland. Er predigte deshalb im Jahr 1529: &quot;... weil die Christen ... ein jeglicher von seiner Obrigkeit, zum Streit wider die Türken gefordert und berufen werden, sollen sie tun als die treuen und gehorsamen Untertanen (wie sie denn gewisslich tun, so sie rechte Christen sind) und mit Freuden die Faust regen und getrost dreinschlagen, morden, rauben und Schaden tun so viel sie immer mögen, weil sie eine Ader regen können ... werden sie darüber erschlagen, wohlan, so sind sie nicht allein Christen, sondern auch gehorsame, treue Untertanen gewesen, die Leib und Gut in Gottes Gehorsam bei ihren Oberherrn zugesetzt haben. Selig und heilig sind sie ewiglich ...&quot; (Eine Heerpredigt wider den Türken, D. Mar. Luther. Anno 1529; Tomos 4, S. 494 b-496), zitiert aus: <br />Kirche, kirchliches Christentum und Islam, in: « Der Theologe », Nr. 36, <link http://www.theologe.de/kirche_islam.htm>http://www.theologe.de/kirche_islam.htm</link> <br />(15) G. Richard Jansen, Two Religious Wars, 400 Years Apart - 1517-1651; 1922 –Today, Colorado State University Fort Collins, CO 80521, January 25, 2007,in: http://lamar.colostate.edu/~grjan/two_religious_wars.html<br />(16) Zum « Brief an Amerika » von Bin Laden:&nbsp; In the Name of Allah, the Most Gracious, the Most Merciful, vollständig in: The Guardian, 24 Nov. 2002, http://www.guardian.co.uk/world/2002/nov/24/the Observer<br />(17) Vgl. Nigeria Christian / Muslim Conflict, in: Global Security, 11-07-2011 <link http://www.globalsecurity.org/military/world/war/nigeria-1.htm>http://www.globalsecurity.org/military/world/war/nigeria-1.htm</link>;Vgl auch&nbsp; The Rise of Boko Haram, Why the Christmas Day bombings in Nigeria could be the harbinger of much worse to come, by David Francis, December 28, 2011, in: Foreign Policy, <link http://www.foreignpolicy.com/articles/2011/12/27/the_rise_of_boko_haram>http://www.foreignpolicy.com/articles/2011/12/27/the_rise_of_boko_haram</link> <br />(18) über solche politische Morde siehe : Etienne Dubuis, L’assassinat des dirigeants étrangers par les Etats-Unis – Un siècle au service de la puissance américaine, Ed. Favre, Lausanne, 2011<br />(19) Jean Ziegler, Destruction massive – Géopolitique de la faim, Seuil, Paris 2011]]></content:encoded>
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			<pubDate>Thu, 01 Mar 2012 21:34:00 +0100</pubDate>
			
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			<title>Lettre du Prince Kum’a Ndumbe III au Synode Général de l’Eglise Evangélique du Cameroun 2012</title>
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			<description>A l'occasion du 56è synode de l'Eglise Evangélique du Cameroun du 1er au 3 mars 2012 à Douala, le Prince Kum'a Ndumbe III interpelle dans une lettre les chrétiens, mais aussi les autres croyants pour...</description>
			<content:encoded><![CDATA[A l'occasion du <b>56è synode de l'Eglise Evangélique du Cameroun</b> du <b>1er au 3 mars 2012 à Douala</b>, le <b>Prince Kum'a Ndumbe III</b> interpelle dans une lettre les chrétiens, mais aussi les autres croyants pour une réflexion profonde sur les <b>débuts du christianisme au Cameroun</b>, sur la relation avec <b>la spiritualité profonde de l'Afrique</b> depuis Enoch, sur le déluge de Noé et les rapports entre Jésus Christ et l'Afrique. Des révélations inédites.
Lettre de Bonabéri, 22 février 2012<br /><br />A mes chers frères, à mes chères sœurs en Christ,<br /><br />Je vous souhaite la bienvenue sur la terre de nos ancêtres, ici à Cameroons Town, rebaptisé Douala en 1901, et à Hickorytown devenu Bona Bele, Bonabedi, francisé en Bonabéri. Que le séjour de nos pasteurs, de nos fidèles et de tous ceux qui accompagnent ce synode général soit imbibé de l’esprit saint et empreint d’une profonde spiritualité. <br /><br /><b>Nos pionniers</b><br />Le message de Jésus Christ n’est arrivé que très récemment au Cameroun, quand le 6 novembre 1843 les Noirs de la Jamaïque Joseph Merrick, Prince et Alexander Fuller débarquèrent à Cameroons Town ( Douala), avant d’aller s’installer à Bimbia, alors sous le règne de King William, dès le 10 avril 1844. Venant de la Jamaïque et avant de partir de l’Angleterre pour le Cameroun, Merrick, théologien, linguiste et anthropologue de la Baptist Missionary Society écrira en août 1844 : « Le seul mot Afrique touche une fibre dans le plus profond de mon être. Etant moi-même africain d’origine, je suis fier de cette parenté…Il m’est impossible de penser à ce pays sans sérieusement vouloir que l’Evangile qui contient la Bonne Nouvelle de grande joie, soit annoncée à travers ce continent, de long en large. » 
Ces Noirs vont donc introduire le christianisme au Cameroun, mais aussi l’école moderne, l’imprimerie, l’édition et l’évangélisation. Après la mort de Joseph Merrick le 22 octobre 1849, Alfred Saker, d’abord mécanicien et conducteur de bateau, puis aide missionnaire encore en 1848, prendra la relève avec les Tobbo Deido, Josué Dibundu et Adolphe Lotin Samé en créant la Native Baptist Church de Béthel à Akwa, en novembre 1849, native pour insister sur l’origine africaine de cette église. Le roi Mbap’a Bedi (Priso Bell) cédera du terrain pour une station de l’église à Bonabéri en 1864, sous l’impulsion du Noir de Jamaïque J. J. Fuller et des missionnaires Joseph Dybol, Robert Smith et des anciens de l’église George Nkwe et Angwa . Les premiers baptisés seront Henry Fuller, Ngungu de Bonendale, Robert Dibaso, Toko’a Munjonge, suivront Mikano’a Bulu (Green Joss Bell), Dybol Eleme Ekambi, John’a Musongo et Kum, fils de Lock Priso (Kum’a Mbape). Doo’a Bedi ((Bul’a Makolo du nom de sa maman), rentrant de Bimbia où il avait laissé le missionnaire Fuller, donnera le nom de Fuller à son enfant qu’il trouvera déjà né de son épouse Mbondi à son retour, pour pérenniser cette amitié avec le Jamaïcain. En effet, les Duala emprunteront aux Subu (Bimbia) le mot « Obbase » (Loba, Nyambe), qui deviendra « Ebasi », église en duala.<br /><br />Grâce aux efforts conjugués de Merrick, Saker, George Nkwe, la traduction de la bible en duala sera achevée en 1872. Elle sera améliorée plus tard par Mbende Ngando, Dinckelacker, Paul Helmlinger, etc. Ce n’est qu’après la conférence de Berlin de 1884/85 que les Anglais de la BMS se retireront pour laisser la place aux missionnaires de Bâle en Suisse, envoyés par le chancelier Bismarck. Débarqueront ainsi au Cameroun le 23 décembre 1886 les missionnaires de la Suisse allemanique Munz, Dilger, Johannes Bizer et Friedrich Becher, et le Jamaïcain Fuller rentrera en Angleterre en&nbsp; 1887.<br /><br />Quand les baptistes insisteront qu’ils ne peuvent pas baptiser les bébés, comme le font les missionnaires de Bâle, la séparation avec ceux qui seront désormais de la mission de Bâle (Basel), donc de l’Eglise évangélique, sera consommée en 1887. Le pasteur Dibundu continuera avec les fondements de l’église baptiste à Akwa, Bonabéri et à Victoria, certains catéchistes rejoindront la mission de Bâle : Epe’a Kwan, Johannes Deibol, David Mandessi Bell, Bebe’a Ndumb’a Loba, Ngango’a Itondo (père de Martin Itondo), Filip Ekam Ekanga, Wud’a Njombe, Benjamin Etond’Ewese, etc.&nbsp; Les premières femmes anciennes de l’église seront Rebeka Ebenye (épouse Henry Fuller Ngungu),&nbsp; Bwele (mère du pasteur Johannes Deibol), Mariam (épouse Robert Dibaso), O’o (épouse John’a Musongo), Senje (épse Mikano Bulu), Elong’a Fula (épse Fuller Bulu), etc. Les pasteurs Modi Din, Joseph Ekollo et d’autres demeureront de grands pionniers pour l’accueil de l’Evangile au Cameroun.<br /><br /><b>Une arrivée bien tardive de l’Evangile au Cameroun</b><br />1843-2012: il y a 169 ans que les Jamaïcains apportèrent l’Evangile de Jésus Christ au Cameroun.&nbsp; Comment sommes-nous restés au Cameroun ignorants de ce message de Jésus pendant plus de 1800 ans, quand on sait que Jésus est venu en Afrique dès ses premiers jours, qu’il y a grandi, que la sainte famille est allée jusqu’au Lac Tana en Ethiopie, que Jésus Christ en prêchant citait par cœur des passages du livre d’Enoch, un Noir d’Ethiopie qui avait écrit son livre saint 9.000 avant la naissance de Jésus Christ, donc 40 à 80 ans avant le déluge dont Noé fut sauvé, bien avant la Genèse qui date de 1400 ans seulement avant Jésus-Christ ?&nbsp;&nbsp; Savons-nous encore que le déluge s’est passé en grande partie au Sahara actuel, allant jusqu’au nord Cameroun et que l’eau du déluge existe encore dans les sous-sols et était exploitée par la Libye au temps de Khadafi? Sommes-nous, chrétiens d’Afrique, conscients que le livre d’Enoch, l’Ethiopien, fut enlevé du canon biblique grâce à l’influence de l’évêque italien Filastrius de Brescia mort en 398 ? Et savons-nous que 80 passages du Livre d’Enoch l’Ethiopien, se retrouvent dans les quatre Evangiles du Nouveau Testament, et 309 passages dans l’ensemble de la Bible ? Ne l’oublions pas, d’Enoch, le Noir d’Ethiopie, il est écrit : « C’est par la foi qu’Enoch fut enlevé pour qu’il ne vît point la mort, et qu’il ne parut plus parce que Dieu l’avait enlevé ; car avant son enlèvement, il avait reçu le message qu’il était agréable à Dieu. » (Epître de Paul aux Hébreux, 11:5). 
Le chrétien camerounais que nous sommes parle d’Israël, mais ignore souvent la proximité entre Israël et l’Ethiopie. Quand on parle de la reine de Saba qui rend visite au roi Salomon, (1 Rois 10,2 Chroniques 9, Matthieu 12,42, Luc 2, 31, Cantique des cantiques 1, 1-6) beaucoup ignorent qu’il s’agit de la reine Makéda d’Ethiopie qui lors de son voyage tomba enceinte de Salomon qui avait sept cent princesses de différentes nations comme femmes et trois cent concubines, et dont un fils naquît, David II, nommé Ménélik, qui devint le roi d’Ethiopie en installant une dynastie qui dura jusqu’à Haïlé Sélassié Ier comme 225è roi de cette dynastie du Lion de Judas, en 1975. 
Et que dire de l’eunuque, intendant de la Reine Candace d’Ethiopie, venu en pèlerinage à Jérusalem, à qui Philippe annonce la Bonne Nouvelle, et qui réagit spontanément en disant :&nbsp; « Voici de l’eau. Qu’est-ce qui empêche que je sois baptisé ?...Et il fît arrêter le char, ils descendirent tous les deux dans l’eau, Philippe avec l’eunuque, et il le baptisa » (Actes, 8, 26-38). Le christianisme déclaré religion d’Etat en Ethiopie en 330 après Jésus-Christ, fera de l’Eglise d’Ethiopie, d’origine apostolique (St Mathias qui a remplacé Judas au collège des apôtres) la plus ancienne église chrétienne du monde après celle de Jérusalem. Quand ferons-nous, Camerounais, le pèlerinage pour aller visiter les 120 églises souterraines taillées dans du roc pour protéger les chrétiens des armées de la reine Yodit (Gudit, Judith), défenseur acharné du Judaïsme en Ethiopie au 9è siècle ? 
Aujourd’hui, en 2012, les 11 églises du Roi Lalibela et les 120 églises dans le Tigré sont placées sous la protection de l’UNESCO comme patrimoine de l’humanité. Il est temps qu’au Cameroun, dans nos églises, pasteurs et laïcs retrouvent les fondements africains de la Bible pour l’interpréter sans déstabiliser notre peuple et sans le détourner de lui-même.<br /><br />Que la lumière divine nous entoure et nous éclaire tout au long des travaux de ce 56è synode général de l’Eglise Evangélique du Cameroun.<br /><br />Prince Kum’a Ndumbe III<br />Professeur des Universités]]></content:encoded>
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			<pubDate>Thu, 01 Mar 2012 21:19:00 +0100</pubDate>
			
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			<title>Séance de lecture et de dédicace: Comment l’Europe s’est emparé du Cameroun dès 1884 ?</title>
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			<description>Mercredi 8 février 2012, 19H précises à 21H, la fondation AfricAvenir International invite à cette soirée de contes et de lecture au siège de la Fondation, ancienne route de Bonabéri-Douala, avant le...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<b>Mercredi 8<sup></sup> février 2012, 19H précises à 21H</b>, la fondation AfricAvenir International invite à cette soirée de contes et de lecture au siège de la Fondation, ancienne route de Bonabéri-Douala, avant le lycée bilingue.
<b>Comment l’Europe s’est emparé du Cameroun dès 1884 ?</b><br /><br />Comment les Européens ont-ils pu s’emparer du Cameroun de manière durable en 1884 ? Quel rôle ont joué les rois Bell (Ndumb’a Lobe),&nbsp; Akwa, (Mpondo Ngando), Deido (Jim Ekwala), Lock Priso (Kum’a Mbape) de Hickory Town (Bonabéri) ? Qui a trahi qui ? Qui a marchandé avec les Anglais, les Allemands, pour tirer son épingle du jeu et s’est retrouvé après lui-même colonisé et dépossédé de tout pouvoir? <b>Comment les Européens ont-ils joué depuis Berlin, Paris, Londres, </b>comment se sont-ils entendu pour faire plier définitivement les Camerounais ? <b></b>Comment l’ennemi passait-il par les femmes du roi pour détruire la résistance et la force de celui-ci ? Et <b>comment les Camerounais eux-mêmes se combattaient-ils entre eux </b>pour bénéficier de quelques avantages de l’Européen ? Comment a-t-on pendu Charly Dido, et Lock Priso a échappé ? <b>Comment les Européens sont-ils arrivés à imposer leur loi à Cameroons Town</b> déjà avant la colonisation de 1884 ?
<br /><b>Karin Oyono Essam</b>, une Allemande mariée à David Oyono Essam et vivant au Cameroun depuis 1967 avec la nationalité camerounaise, a <b>plongé dans les archives historiques</b> pendant plus de quinze ans pour savoir ce qui s’est exactement passé et qui est demeuré caché aux Camerounais jusqu’aujourd’hui. Elle nous livre <b>non pas un livre austère d’histoire ou de sciences politiques, mais&nbsp; un roman historique passionnant et émouvant</b>. Elle raconte et dévoile, dans un style savoureux et plein d’humour, sans pitié pour les acteurs de l’époque, comment chacun se comportait vis-à-vis de l’Européen qui convoitait le pays. Et les palabres des femmes n’en finissaient pas. Qui avait pris la femme de qui ? Et comment cette palabre était-elle réglée ? Et l’introduction du christianisme, les résistances des sociétés secrètes, les contradictions christianisme-polygamie ? <b>Karin Oyono plonge le lecteur dans un univers que l’on ne nous avait pas encore fait vivre</b>, comme si nous y étions dans la réalité. Elle donne le nom de chaque acteur, les familles pourront trouver des repères !<br /><br /><b>Le tome I</b> du roman de Karin Oyono a été <b>présenté à la foire du livre de Francfort en Allemagne en octobre 2011</b>. Il sera publié en 6 tomes. Les Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue et la librairie « Le Génie africain » vont présenter l’auteure et son livre devant le public de Douala ce mercredi 8 février pour <b>permettre au public de poser toutes les questions sur cette brûlante période de nos sociétés et de notre pays</b>. L’auteure lira quelques passages.<br /><br /><b>Karin Oyono Essam dédicacera le volumineux ouvrage du tome I de son roman</b> (412 pages). Le prix du livre est 25,50 Euro (16.700FCFA), mais sera <b>disponible pour 10.000 FCFA seulement lors de la dédicace</b>.<br /><br />L’écrivain <b>Prince Kum’a Ndumbe III présidera cette séance de lecture et de dédicace</b>.<br /><br />L’entrée est libre, venez nombreux à nos soirées de contes et de lecture !
Les soirées de contes et de lecture commencent à 19H et se terminent à 21H. Bien vouloir prendre place avant 19H. ]]></content:encoded>
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			<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 17:17:00 +0100</pubDate>
			
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			<title>Soirée de contes et de lecture: Les NOUVELLES INTERDITES</title>
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			<content:encoded><![CDATA[<b>Mercredi 1<sup>er</sup> février 2012, 19H précises à 21H</b>, la fondation AfricAvenir International invite à cette soirée de contes et de lecture au siège de la Fondation, ancienne route de Bonabéri-Douala, avant le lycée bilingue.
Les soirées de contes et de lecture commencent à 19H et se terminent à 21H. Bien vouloir prendre place avant 19H. 
<b>NOUVELLES INTERDITES</b><br /><br />Le <b>Prince Kum’a Ndumbe III</b> renoue avec le charme de la lecture publique de ses œuvres, l’écrivain invite le public à une soirée de lecture, comme une soirée de contes autour du feu. Pour lancer ce <b>nouveau cycle</b>, le conteur ouvre la série avec ses nouvelles publiées récemment dans son livre NOUVELLES INTERDITES. Après ses lectures dans des salles combles à Berlin, Stuttgart et Francfort en Allemagne ou à Vienne en Autriche en 2011 pour ses livres écrits en allemands, le Prince, cette fois-ci, va lire en français pour le public camerounais ces nouvelles publiées en 1978 en France, mais seulement en 2011 au Cameroun…<br />&nbsp;<br />L’auteur lira des <b>extraits du VIEUX MOMBA</b>, ce vieux du village qui rassemble les enfants après l’école pour les conduire dans un monde de rêve, un monde de l’Afrique initiatique. Le <b>POEME D’AMOUR A LA FEMME AFRICAINE</b>, cette femme interpellée pour porter la vie et l’espoir d’un monde en pleine renaissance, après tant de turbulences, cette femme qui gère le foyer et la survie collective de sa famille, cette femme qui se bat pour que le pays avance, pour que l’espoir renaisse, cette nouvelle dédiée à la femme aussi retiendra l’attention de l’auteur. Puis, un texte bouleversant : <b>LE GRAND ANNIVERSAIRE DU PETIT MOUSSA</b>, cet enfant de 10 ans qui en 1970 se prépare à défiler pour le 10è anniversaire de l’indépendance de son pays, dans l’ambiance de l’indépendance cha-cha-cha, de la fierté retrouvée de la nation, mais, dans l’après-midi, un couvre feu terrible est décrété… Puis, <b>COMME D’UN RÊVE</b>, cette nouvelle qui nous conduit à la rencontre d’êtres vivants sur une autre planète, prêts à contrôler notre planète terre, en amis - ennemis, reposant la question de la sécurité et de la survie collective de notre existence dans l’univers galactique infini. Des nouvelles à vous couper le souffle, de la bouche d’un prince africain devenu conteur.<br /><br />Dans une <b>salle pleine à craquer le soir du 6 juillet 2011</b> lors de <b>l’anniversaire de ses 40 ans de publications</b>, on n’entendait pas une mouche voler quand le Prince Kum’a Ndumbe III a lu <b>L’AVENTURE DE LA JEUNE KALA</b>. <b>La soirée du 1er février 2012 sera consacrée entièrement à la lecture de ces contes de chez nous qui racontent la vie quotidienne depuis les indépendances, qui disent nos souffrances, nos joies, nos frustrations et nos espérances. </b><br /><br /><b>L’entrée est libre</b>, les NOUVELLES INTERDITES pourront être acquises au prix réduit de 7.000 FCFA seulement, l’auteur dédicacera les livres après la lecture.<br /><br />]]></content:encoded>
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			<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 16:17:00 +0100</pubDate>
			
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			<title>Nos enfants nous reviennent après l’esclavage: le sang camerounais aux USA, au Brésil, en France, à Haïti, en Jamaïque…</title>
			<link>http://www.africavenir.org/index.php?id=32&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=131687&#38;cHash=a3ca10d8da6ddc4f94cb202b601d50fd</link>
			<description>Mardi 17 janvier 2012, 16 H – 20H la fondation AfricAvenir International invite à une conférence avec projections de Lisa Aubrey, PhD, Arizona State University au siège de la Fondation, ancienne...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<b>Mardi 17 janvier 2012, 16 H – 20H</b> la fondation AfricAvenir International invite à une conférence avec projections de <b>Lisa Aubrey</b>, PhD, Arizona State University au siège de la Fondation, ancienne route de Bonabéri-Douala, avant le lycée bilingue. Modération : <b>Prince Kum’a Ndumbe III</b>, Professeur des Universités.<br /><br /><b>16 H – 18H &nbsp;&nbsp; &nbsp;</b><br />Première de la Projection du reportage de Ruth Hermine Essangui Makoua sur le périple des Camaméricains à Kribi, Bimbia et Douala en décembre 2011-janvier 2012. Inédit et émouvant.<br /><br />Exposition de photos du périple des Camaméricains <br /><br />18H Conférence de Lisa Aubrey: Breaking The Silence: Cameroonian Voices And The Transatlantic Slave Trade<br /><br />15% de l’ensemble des descendants de la diaspora africaine de par le monde ayant fait le test ADN sont Camerounais. Ils vivent au Brésil, aux USA, à Haïti, en Jamaïque, en France. Pour la Grenade, on est en droit de se demander si la majorité n’est pas camerounaise. En effet, 135 bateaux d’esclaves partis des côtes camerounaises ont débarqué en Grenade. Les noms des bateaux, des personnes, avec l’origine ethnique, les dates et les ports d’embarquement seront dévoilés. Aujourd’hui, ces Camerounais d’origine rêvent de la nationalité camerounaise. <br /><br />Venez découvrir l’inattendu, le débat est ouvert….<br /><br /><b>Lisa Aubrey</b>, PhD, professeur de sciences politiques spécialisée sur les études africaines et les études de la diaspora africaine à l’université d’Arizona aux USA nous livre le résultat de ses 18 ans de recherche. Après de longs séjours d’enseignement au Ghana, au Kenya et deux voyages avec ARK Jammers au Cameroun, elle a accepté de prolonger son séjour pour partager avec le public camerounais ses résultats, ses rêves et ses espoirs.<br /><br />Le <b>Prince Kum’a Ndumbe III</b> qui le 3 octobre 1971, donc il y a 40 ans, a publié dans « AfricAsia » sa&nbsp; première « Lettre ouverte à la mère de Jonathan et George Jackson – en hommage à tous les fils du pays assassinés par les balles de l’ennemi », et qui entretenait des relations avec les sommités africaines-américaines comme Chancellor Williams, Angela Davis, LeRoi Joines, etc. et qui lui-même est l’auteur de <b>« Africa’s Calling – African Americans stand up for Africa »</b>, va modérer la soirée.<br /><br />La Fondation AfricAvenir International entend ainsi manifester son soutien actif à la démarche de nos frères et sœurs qui nous reviennent.<br /><br />Ne ratez pas cette occasion exceptionnelle et mémorable !<br /><br />L’entrée est libre, venez avec vos amis et parents !
Prince Kum’a Ndumbe III<br />Professeur des Universités]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Dialogue Forum</category>
			
			
			<pubDate>Fri, 13 Jan 2012 23:15:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Spendenaktion: Austausch ermöglichen - 2 Stipendien für Kameruner Studierende!</title>
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			<description>|+| Jetzt spenden und gleichberechtigten Austausch ermöglichen! Eines der zwei Stipendien für kameruner Studierende haben wir schon fast finanziert! Wir brauchen noch etwas mehr als 1.500€. Auch...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<link de/ueber-africavenir/ueber-berlin/donations.html - external-link-new-window "Opens external link in new window">|+| Jetzt spenden</link> und gleichberechtigten Austausch ermöglichen! Eines der zwei <b>Stipendien für kameruner Studierende</b> haben wir schon fast finanziert! Wir brauchen noch <b>etwas mehr als 1.500€</b>. Auch <b>kleine Beträg</b>e haben eine große Wirkung und sind herzlich willkommen! Dank <i>Altruja </i>haben wir das Spenden vereinfacht - es ist nun alles möglich: per <b>Kreditkarte, Sofortüberweisung, Lasschrift, PayPal</b>!<br /><br />JedeR, der/die <b>50 Euro</b> und mehr spendet erhält das E-Book <i>&quot;50 Jahre afrikanische Unabhängigkeiten - eine (selbst)kritische Bilanz&quot;</i> <b>gratis als Dankeschön</b>.
2012 organisiert AfricAvenir im Rahmen des ASA-Programms ein <b>Austauschprojekt </b>zwischen deutschen und kamerunischen Studierenden zum <b>Thema „Bildung und Entwicklung“</b>. In einer Nord- und einer Südphase (Berlin/Douala) untersuchen die Teilnehmenden jeweils drei Monate lang zusammen das Bildungssystem der beiden Länder auf die Frage hin, wie (Schul-)Bildung zur unabhängigen, eigenständigen Entwicklung der Gesellschaft beitragen kann. 
Im Kontext Kameruns geht es vor allem um die <b>koloniale Prägung der Bildung seit der deutschen Kolonisierung und ihre Folgen</b>. In Deutschland sollen Aspekte der <b>Erinnerungsarbeit/Vergangenheitsbewältigung sowie Migration</b> behandelt werden. 
Das Projekt wurde gemeinsam mit AfricAvenir in Douala entwickelt. Das ASA-Programm übernimmt dabei nur einen Teil der Kosten, sodass AfricAvenir die andere Hälfte in Höhe von <b>mindestens 3.000 € selbst aufbringen</b> muss. 
Um dieses vielversprechende Projekt zu realisieren, sind wir daher auf Eure/Ihre finanzielle Unterstützung angewiesen und danken Euch/Ihnen bereits jetzt ganz herzlich dafür! 
<link de/ueber-africavenir/ueber-berlin/donations.html - external-link-new-window "Opens external link in new window">|+| Jetzt spenden!</link> (per Kreditkarte, Sofortüberweisung, Lasschrift, PayPal) 
<b>JedeR, der/die 50€ und mehr spendet erhält das E-Book unserer Publikation „50 Jahre afrikanische Unabhängigkeiten – eine (selbst)kritische Bilanz“ gratis als Dankeschön. </b>
<b>NB:</b> Gerne können Sie auch weiterhin eine Überweisung auf unser Konto tätigen (s. unten). Bitte geben Sie uns eine Kontaktmöglichkeit an oder kontaktieren Sie uns gleichzeitig unter <link info@africavenir.org>info@africavenir.org</link>, damit wir Ihnen die CD sowie die Spendenbescheinigung zukommen lassen können!<br /> 
<b>Spendenkonto:</b><br />AfricAvenir International e.V.<br />Badische Beamtenbank<br />BLZ: 66090800<br />Kto.: 0016721303<br />SWIFT: GENODE6K<br />BIC: GENODE61BBB<br />IBAN: DE91660908000016721303<br />Kennwort: Spende ASA 
<link de/ueber-africavenir/ueber-berlin/donations.html - external-link-new-window "Opens external link in new window">|+| Jetzt spenden!</link> (per Kreditkarte, Sofortüberweisung, Lasschrift, PayPal) ]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>AfricAvenir Germany</category>
			<category>About AfricAvenir</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 26 Dec 2011 01:09:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Vidéos: Prince Kum'a Ndumbe III invité de La Grande Tribune sur Equinoxe Television</title>
			<link>http://www.africavenir.org/index.php?id=32&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=131676&#38;cHash=93f95faff1c344cb1ccc0da3902694e2</link>
			<description>Vendredi 16.12.2011 à 20h30 le Prince Kum'a Ndumbe III était l'invité dans l'émission La Grande Tribune sur Equinoxe Télévision faisant face en direct à 4 journalistes pendant 1H30. Il était question...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Vendredi 16.12.2011 à 20h30 le Prince Kum'a Ndumbe III était l'invité dans l'émission La Grande Tribune sur Equinoxe Télévision faisant face en direct à 4 journalistes pendant 1H30. Il était question de l'histoire du Cameroun et de sa souveraineté après 50 ans d'indépendance, ds systèmes politiques traditionels en Afrique et leur rôle dans la construction de systèmes politiques adaptés aux réalités du continent et bien sûr des relations Nord-Sud et de la remontée d'un néocolonialisme flagrant lors des interventions en Côte d'Ivoire et en Libye.
<span style="color:; "><b><iframe width="495" height="371" src="http://www.youtube.com/embed/IN16Xi9b-ks" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>

<iframe width="495" height="371" src="http://www.youtube.com/embed/H9sciElTWpI" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>

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<iframe width="495" height="371" src="http://www.youtube.com/embed/8m-vq2ccxgI" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>

<iframe width="495" height="371" src="http://www.youtube.com/embed/eVpVvvU5d6U" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></b></span><br /><br />EQUINOXE TELEVISION est sur SATELLITE NSS7; Fréquence 11606 Mhz; Symboles: 3307KS; Polarisation verticale: Fec:2/3; bouquet free : canal 256; Bouygues, Alice, Neuf, et My african telecom]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Publications</category>
			<category>Audio &amp; Video</category>
			<category>Kum'a Ndumbe III</category>
			
			
			<pubDate>Fri, 23 Dec 2011 12:38:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>&quot;Nouvelles interdites - Nouvelles de notre temps&quot; par le Prince Kum’a Ndumbe III</title>
			<link>http://www.africavenir.org/index.php?id=32&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=131675&#38;cHash=4839e0df2952949fbead5013a88cbfa8</link>
			<description>Nouvelles Interdites : un livre sur les événements malheureux mais déterminants qui ont marqué le Cameroun et l’Afrique au lendemain des indépendances, des nouvelles rédigées par Kum’a Ndumbe III...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Nouvelles Interdites : un livre sur les <b>événements malheureux mais déterminants qui ont marqué le Cameroun</b> <b>et l’Afrique au lendemain des indépendances</b>, des nouvelles rédigées par Kum’a Ndumbe III entre 1970 et 1975, donc à peine dix ans après les indépendances et publiées en France en 1978, sans jamais pouvoir <b>circuler au Cameroun</b>. En avril 2011, une date historique des fêtes des 50 ans des indépendances africaines, du printemps arabe, de soubresauts en Côte d’Ivoire et en Libye, des interventions directes de l’OTAN sur le sol africain, 2011, année annonçant une troisième guerre mondiale, l’auteur décide de rééditer ce livre et de le faire distribuer aussi bien au Cameroun, en Afrique, en Europe et en Amérique du nord. <br /><br /><i>Mais pourquoi&nbsp; la réédition de Nouvelles Interdites ? </i><br />Parce que <b>la vérité est nécessaire à la démarche historique de notre peuple</b>. A l’heure des grands affrontements sur le continent africain, des complots et des trahisons, à l’heure des marchandages sordides de certains gouvernants avec des puissances étrangères fossoyeurs de l’Afrique, à l’heure des répressions barbares perpétrées par des Africains contre des Africains, du muselage de nos peuples, de la désintégration galopante de nos sociétés, l’homme d’Afrique se doit de crier tout haut <b>la vérité sur les bouleversements qui affectent son continent</b>. C’est son devoir le plus absolu. Mais justement, sous nos cieux, l’index frappe la vérité comme la foudre s’abat sur l’arbre. C’est pourquoi dans nos contrées, on peut parler de tout, vraiment de tout, sauf de ce qui nous concerne. Les médias diffuseront des informations sur le monde, raconteront des contes et histoires des temps, couvriront d’un silence sanglant les NOUVELLES DE NOTRE TEMPS, NOUVELLES INTERDITES. <br /><br /><i>Nouvelles Interdites</i>, ce sont des <b>nouvelles accrocheuses, passionnantes, à vous couper le souffle</b> <b>face à nos réalités africaines et mondiales d’aujourd’hui</b>, des nouvelles qui, à travers des personnages tels que le vieux Momba, la jeune Kala, Jango le voleur d’occasion, le petit Moussa, le commandant Bibila, le jeune Matlala, etc., nous permet de revisiter&nbsp; les nouvelles dérangeantes du Cameroun et de l’Afrique des années soixante-dix, afin de mieux comprendre les malheurs qui nous tombent dessus en ce moment et d’en éviter la répétition demain. Etonnant et bouleversant que ces textes aient été écrits seulement <b>dix ans après nos indépendances</b>.<br /><br />Ces nouvelles courtes, condensées, captivantes, très agréables à lire et plus que jamais d’actualité, devraient être lues par chacun en cette fin d’année où nous les Africains pleurons encore nos morts, pensons encore nos blessures et subissons, comme si cela ne suffisait pas, l’humiliation et l’assassinat de ceux qui osent nous défendre.&nbsp; <b>A LIRE ET A FAIRE LIRE ABSOLUMENT</b>. Un cadeau de Nöel à offrir à ceux que vous aimez, en Afrique et de par le monde !<br /><br />Charles Edmond EKOLLO<br />Assistant d’éditions<br /><br />En librairie ou par Commandes:<br />Nouvelles Interdites ! <br />Editions AfricAvenir/ Exchange &amp; Dialogue, Douala, Berlin, Vienne, 2011.<br />ISBN : 3-939313-86-6 / 9783939313861<br />141 pages <br />7500 FCFA en zone CEMAC et 14,90 Euro.<br /><link http://www.exchange-dialogue.com>www.exchange-dialogue.com</link> / <link http://www.africavenir.org>www.africavenir.org</link>&nbsp; <br />Contacts et commandes: <link order@exchange-dialogue.com>order@exchange-dialogue.com</link>; Douala : (237)79503625
<span style="color:; "><b><iframe width="495" height="371" src="http://www.youtube.com/embed/lnwNMi2_Efo" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>

<iframe width="495" height="371" src="http://www.youtube.com/embed/56hThwG4Z9w" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></b></span>]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Publications</category>
			<category>Books</category>
			<category>Kum'a Ndumbe III</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 22:11:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>« Grand invité » ce vendredi 16 décembre 2011 de 20h30 à 22h de la « Grande Tribune » d’Equinoxe TV, présentée par Duval Fangwa</title>
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			<description>Ce soir, vendredi 16.12.2011 à 20h30 sur Equinoxe Télévision le Prince Kum’a Ndumbe III répondra en direct à 4 journalistes pendant 1H30 et parlera de « Vous avez dit démocratie ? Le processus de...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Ce soir, <b>vendredi 16.12.2011 à 20h30</b> sur <b>Equinoxe Télévision</b> le <b>Prince Kum’a Ndumbe III</b> répondra en direct à 4 journalistes pendant 1H30 et parlera de « Vous avez dit démocratie ? Le processus de démocratisation au Cameroun- défi et perspectives », « 50 ans déjà ! Quand cessera enfin votre indépendance-là ? », « L’Afrique s’annonce au rendez-vous, la tête haute ! » et de « Nouvelles interdites ! »
EQUINOXE TELEVISION est sur SATELLITE NSS7; Fréquence 11606 Mhz; Symboles: 3307KS; Polarisation verticale: Fec:2/3; bouquet free : canal 256; Bouygues, Alice, Neuf, et My african telecom<br />]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Kum'a Ndumbe III</category>
			<category>About AfricAvenir</category>
			<category>Media Coverage</category>
			
			
			<pubDate>Fri, 16 Dec 2011 12:43:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Offre de stage pré-emploi dans le cadre du Programme international de formation des diplômés de l’enseignement supérieur sur 12 mois</title>
			<link>http://www.africavenir.org/index.php?id=32&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=131664&#38;cHash=deb52956d842a3b4c706db21f6c7428a</link>
			<description>La Fondation AfricAvenir International en son siège à Douala offre des stages de formation pré-emploi. Le but de cette formation pré-emploi est de rendre les étudiants sortis des bancs aptes à...</description>
			<content:encoded><![CDATA[La Fondation AfricAvenir International en son siège à Douala offre des stages de formation pré-emploi. Le but de cette formation pré-emploi est de rendre les étudiants sortis des bancs aptes à occuper des postes de responsabilité dans l’entreprise après douze mois.
<b> Offre de stage de formation pré-emploi à la fondation AfricAvenir International (décembre 2011) </b>
<b>But du stage de formation </b><br />La plupart des diplômés de l’enseignement supérieur au Cameroun et dans beaucoup d’autres pays manquent de culture, d’ouverture d’esprit dépassant leur spécialité et manquent de pratique dans les métiers pour lesquels ils ont été formés. Les employeurs cherchent souvent désespéramment les candidats cultivés aux larges horizons, capables d’occuper des postes de responsabilités. <br />Le but de la formation pré-emploi est de rendre les étudiants sortis des bancs aptes à occuper ces postes. Ils seront ainsi capables de s’adapter en douze&nbsp; mois pour devenir des professionnels pouvant occuper un poste de responsabilité dans l’entreprise. Penser et agir au-delà des connaissances de sa propre discipline, comprendre l’évolution du monde et ses enjeux afin de mieux insérer sa propre action dans la dynamique locale, africaine et internationale : tels sont les objectifs majeurs de cette formation pluridisciplinaire post-scolaire et post-universitaire, alliant théorie et pratique. 
<b>Expérience acquise </b><br />La fondation AfricAvenir International offre ces stages de formation pré-emploi aux jeunes de toutes les nationalités depuis 1993 à Bonabéri-Douala. Plus de 50 étudiants allemands, français et autrichiens et 23 étudiants camerounais ont bénéficié de cette formation de 1993 à 2010. La plupart sont aujourd’hui des responsables dans leurs pays ou dans des organisations internationales. (voir notre site www.africavenir.org et <link http://www.exchange-dialogue.com>www.exchange-dialogue.com</link>)<br /><br /><b>Méthodologie </b><br />La fondation AfricAvenir International a développé la « Global Approach » dans la formation pré-emploi, basée sur la pluridisciplinarité, l’approche théorique et l’investissement sur le terrain de la pratique dans les quartiers, les villages et dans des institutions sélectionnées. Personne ne reste cloisonné dans sa spécialité. La pratique l’emporte sur la théorie. Chaque étudiant dispose d’un poste de travail relié à l’Internet. 
<b>Durée de la formation pré-emploi </b><br />La durée de la formation est de douze mois, avec possibilité d’un stage de 6 mois pour les universitaires étrangers d’Europe, d’Amérique ou d’ailleurs. Une attestation de stage pré-emploi est délivrée après une formation de 6 mois, un diplôme de formation pluridisciplinaire « Global Approach » est délivré après une formation avec succès de douze mois. 
<b>Condition d’accès </b><br />Avoir achevé une formation par un diplôme universitaire, BTS (Brevet de Technicien supérieur), Licence, Bachelor, Maîtrise, Master I ou Master II, avoir de bonnes notions de Word et avoir les notions de base de l’Internet. 
<b>Dépôt des candidatures </b><br />A partir de décembre 2011
<b>Début des formations </b><br />Février 2012 ou sur entente individuelle avec la fondation. 
<b>Nombre de places disponibles pour 2011 : </b><br />8 places pour toutes les disciplines et toutes les nationalités confondues. 
<b>Coût de la formation</b><br />Le coût de la formation pour les non-Africains est de 220 € par mois et pour les Africains de 30.000 FCFA par mois. Les frais de séjour sont à la charge de l’étudiant (voir notice <link fileadmin/downloads/vereinsdokumente/Frais_de_Stage.pdf - download "Initiates file download">|+| « Frais de stage pour stagiaires Europe/Canada/USA</link>)<br />La fondation peut cependant recommander des familles d’accueil pour les stagiaires venant de l’étranger ou hors de Douala dans la mesure des places disponibles. 
La fondation fait aussi des recommandations pour certaines bourses des étudiants étrangers, bourses couvrant en partie le billet d’avion, les frais de séjour et de stage. Des bourses internes à la Fondation peuvent être attribuées exceptionnellement à des candidats africains vraiment nécessiteux.
<b>Description des formations spécialisées en 2011: </b>
<b>I- Bibliothéconomie </b>
<ul><li>Conception d’une bibliothèque sur les grands problèmes de l’Afrique (toutes disciplines confondues) </li><li>Recherche internationale d’une documentation centrée sur les problèmes de l’Afrique dans un contexte de mondialisation </li><li>Animation d’une page web sur l’Afrique d’aujourd’hui et de demain et création de pages spécialisées </li><li>Networking avec les bibliothèques spécialisées sur l’Afrique et avec les bibliothèques africaines </li></ul>
<b>II- Bureautique, travail sur Internet et recherche scientifique sur Internet pour les diplômés de l’enseignement supérieur</b> 
<ul><li>Perfectionnement dans les logiciels Word, Excel, Power Point </li><li>Recherche de documentation sur Internet </li><li>Recherche scientifique sur Internet (pour Master et Doctorat) </li></ul>
<b>III- Infographie &nbsp;</b>
<ul><li>•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Mise en page de livres </li><li>•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Dessin et illustration quatre couleurs de livres et documents </li><li>•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Dessin et illustration quatre couleurs de posters </li></ul>
<b>IV- Editions &nbsp;</b>
<ul><li>•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Gestion d’une maison d’édition </li><li>•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Rédaction en chef dans une maison d’édition </li><li>•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Supervision d’une collection </li></ul>
<b>V – Communication et vente de livres, des produits de l’artisanat et de la musique</b>
<ul><li>•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Gestion d’un espace librairie-artisanat-musique </li><li>•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Coordination pour écrivains, artistes, artisans et musiciens </li><li>•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Communication pour salons du livre, expositions et concerts</li></ul>
<b>VI- Communication en produits de cinéma </b>
<ul><li>•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Spécialisation dans les films africains et de la diaspora africaine </li><li>•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Animation&nbsp; pédagogique de films africains dans les écoles, les universités, les quartiers et les villages</li><li>Supervision des rubriques « cinéma » dans les médias </li></ul>
<b>VI- Marketing culturel (national, intercontinental et international) </b>
<ul><li>•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Marketing dans les domaines de l’édition </li><li>•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Marketing dans les domaines du cinéma </li><li>•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Marketing dans les domaines du spectacle </li><li>•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Marketing dans les domaines des arts, des produits de la musique et&nbsp; de l’artisanat </li></ul>
<link fileadmin/downloads/vereinsdokumente/Programme_de_formation_2012.pdf - download "Initiates file download">|+| Fiche d'information sur le programme général et les programmes spécialisés</link>
<b>Dépôt des dossiers : </b><br />Fondation AfricAvenir International, ancienne route de Bonabéri, face Hôtel Royal Palace, <br />B.P. 9234, Douala IVè, Cameroun
<b>Contact :</b> <br />M. Charles Edmond Ekollo&nbsp; E-Mail : e.ekollo@africavenir.org, Tel.: 00 237 79503625<br /><br />Signé:<br />Prince Kum'a Ndumbe III <br />Professeur d’université<br />Fondateur]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>About AfricAvenir</category>
			<category>About AfricAvenir Douala</category>
			
			
			<pubDate>Wed, 14 Dec 2011 01:07:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Prince Kum'a Ndumbe III: Appel à l’intelligentsia européenne et nord-américaine pendant l’agression concertée de leurs gouvernements contre les peuples africains en 2011</title>
			<link>http://www.africavenir.org/index.php?id=32&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=131598&#38;cHash=8dca8616ce2a072ab113a8c3b41f238f</link>
			<description>Ce texte sera présentée par le Prince Kum'a Ndumbe III lors de l'ouverture de la conférence &quot;(Post-)Colonialism between Cameroon and Germany – Knowledge, Science and Justice&quot;, les 19 et 20...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Ce texte sera présentée par le Prince Kum'a Ndumbe III lors de l'ouverture de la conférence &quot;(Post-)Colonialism between Cameroon and Germany – Knowledge, Science and Justice&quot;, les 19 et 20 september 2011 à l'Université Goethe de Francfort en Allemagne. 
<link fileadmin/downloads/occasional_papers/Ndumbe_Intlligentsia_Europenne.pdf undefined download>|+| version pdf</link><br /><br />Mes chers collègues de la science, de la pensée et de la plume,<br /><br />« Et ceterum censeo, Carthaginem esse delendam ! » &nbsp;<br />(Et je suis d’avis que Carthage doit être détruit !)<br /><br />C’est ainsi que clôturait Cato Censorius chacun de ses discours devant le sénat à Rome, même quand son discours ne concernait pas les relations avec l’Afrique. La guerre fut déclenchée en 150 av. J. C. et Carthage fut détruit.<br /><br />En ces mois tragiques de l’agression concertée des gouvernements européens et nord-américains contre les peuples africains depuis l’année 2010, en ces campagnes de bombardements intensifs des sites édifiés à la sueur de nos fronts après les siècles d’esclavage et de colonisation qui nous avaient ruinés, en ces périodes de guerre médiatique de l’occident pour désinformer la population mondiale sur les actes barbares de pays dits « civilisés » et « démocratiques »&nbsp; perpétrés sur la terre d’Afrique, en ces moments tragiques de tueries massives de nos frères et sœurs commis par les armes sophistiquées de l’occident avec l’appui des nôtres intégrés dans la cinquième colonne des puissances du nord, oui en ces temps où l’intelligentsia européenne et nord-américaine prête sa plume engagée pour justifier l’innommable, la déchéance éthique et morale, il est urgent de vous lancer un appel pour que devant l’histoire, devant les peuples de la terre et devant Dieu, chacun prenne ses responsabilités.<br /><br /><b>1 - L’agression concertée contre les peuples africains en ce début du 21è siècle : leçons de l’histoire</b><br /><br />Sur cette terre d’Allemagne, en votre capitale Berlin, l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) regroupant 28 pays avec une population de 893 millions d'habitants a décidé le 14 avril 2011d’agresser de manière concertée et de pilonner par ses bombes sophistiquées le peuple de Libye composé de 6,17 millions d’âmes seulement. Ni le gouvernement, ni le peuple libyen n’ont jamais déclaré la guerre à un pays européen ou nord-américain pour s’attendre à une riposte de Blitzkrieg, une guerre éclair. Ni le gouvernement, ni le peuple de Côte d’Ivoire n’ont jamais déclaré la guerre à un pays européen ou nord-américain pour s’attendre à des massacres collectifs d’hommes et de femmes qui n’aspiraient qu’à la souveraineté sur leur propre territoire. L’Europe alliée aux Etats-Unis d’Amérique a perdu en ces mois-ci la bataille de la promotion du destin commun de l’humanité, l’occident s’est mis à nu en étalant une violence extrême contre l’éthique, la morale et la vérité. L’argent, le profit et l’agression de haut banditisme international sont érigés en valeurs suprêmes pour la gestion de l’humanité, l’intelligentsia et les médias des grosses fortunes emballent ces nouvelles valeurs dans des enveloppes sur lesquelles sont gravés les termes « démocratie », « liberté », « développement ». Trop, c’est trop !<br /><br />Moi, Prince Bele Bele, Professeur des universités de rang magistral, écrivain qui a cherché le dialogue en vous parlant dans vos langues européennes, je vous dis ceci : trop, c’est trop ! Toutes les bornes ont été dépassées. L’occident nous fait la démonstration au quotidien, depuis l’agression contre l’Irak, qu’il n’est intéressé ni au destin commun de l’humanité, ni au dialogue entre les peuples. Son seul souci s’est dévoilé être la domination absolue sur le monde, domination militaire, domination financière, domination culturelle et domination de la pensée. Nous, qui en Afrique nous sommes battus jour et nuit pour convaincre nos peuples de la nécessité du dialogue avec l’occident, de l’urgence d’un engagement collectif pour le destin commun de l’humanité, nous avons perdu toute crédibilité, nous avons été fragilisés de manière durable par vos agressions concertées qui ne visent qu’à déposséder les autres peuples des biens qui leur ont été légués sur leur propre territoire. Tout ce qui est sur la terre ne devrait qu’appartenir à l’occident euro-nord-américain, un occident qui déterminera alors les miettes à laisser aux autres peuples.<br /><br />1884-2011 : les bombardements en Côte d’Ivoire, en Libye, peut-être bientôt au Cameroun nous renvoient à la conférence de Berlin convoquée par le Chancelier allemand Otto von Bismarck du 15 novembre 1884 au 26 février 1885. En l’absence des Africains, les Européens décident de régler la navigation sur le fleuve Congo pour la propension de l’économie de l’Europe en pleine révolution industrielle, avec ses énormes besoins en matières premières et en nouveaux marchés au-delà du continent européen. Les Européens s’entendent pour ne pas faire la guerre entre eux à cause de la dispute des richesses de l’Afrique. Ils doivent s’entendre autour d’une table de conférence à Berlin, déterminer le partage des zones d’influence respectives sur le sol africain,&nbsp; puis surgir collectivement sur le continent et agresser au même moment les gouvernements et peuples africains qui ignoraient tout de ce plan d’agression concertée. L’intelligentsia européenne couvrira ces actes de barbarie en qualifiant plutôt les Africains de « peuples barbares », « peuples ayant vécu en marge de l’histoire », comme prétendait Hegel, « peuples illettrés », « peuples païens », « peuples en attente de la civilisation », « peuples nécessitant la lumière de l’évangile de Jésus-Christ », un fils de l’orient rebaptisé et importé chez nous comme un « Jésus Christ blanc de l’occident ». La colonisation sera donc justifiée par les médias européens, les livres scolaires et universitaires, les livres religieux, les romans et pièces de théâtre des penseurs et hommes de plumes européens. Rarissimes furent les voix de penseurs européens qui s’insurgèrent contre l’imposture de cette guerre de destruction massive contre les peuples africains rebaptisée « pacification » au 19è et 20è siècle. <br /><br /><b>2- Ignorance, imposture et manipulation de l’opinion</b><br /><br />« L’Afrique n’est pas une partie historique du monde. Elle n’a pas de mouvement historique en elle…ce que nous entendons précisément par Afrique est&nbsp; l’esprit ahistorique, l’esprit non développé, encore enveloppé dans des conditions de naturel et qui doit être présenté ici seulement comme au seuil de l’histoire du monde »&nbsp; Le philosophe allemand Friedrich Hegel (1770-1831) avait donc fixé les repères essentiels. Il sera repris 176 ans après sa mort par le Président de la République Française Nicolas Sarkozy le 26 juillet 2007 dans un discours insultant les peuples africains à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar :<br /><br />&nbsp;« Le drame de l'Afrique, c'est que l'homme africain n'est pas assez entré dans l'histoire. Le paysan africain, qui depuis des millénaires, vit avec les saisons, dont l'idéal de vie est d'être en harmonie avec la nature, ne connaît que l'éternel recommencement du temps rythmé par la répétition sans fin des mêmes gestes et des mêmes paroles.<br /><br />Dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n'y a de place ni pour l'aventure humaine, ni pour l'idée de progrès.<br /><br />Dans cet univers où la nature commande tout, l'homme échappe à l'angoisse de l'histoire qui tenaille l'homme moderne mais l'homme reste immobile au milieu d'un ordre immuable où tout semble être écrit d'avance.<br /><br />Jamais l'homme ne s'élance vers l'avenir. Jamais il ne lui vient à l'idée de sortir de la répétition pour s'inventer un destin. » &nbsp;<br /><br />Voilà la conviction d’un président français en ces temps de bombardement en Côte d’Ivoire et en Libye. Nous continuons en Afrique à insister sur le respect de l’univers dont nous ne sommes que des composantes, et du respect de la nature qui nous porte et qui nous permet de vivre. Tout progrès de l’humanité dépend de ce respect-là, contrairement aux idées de progrès du libéralisme capitaliste guerrier qui plonge l’humanité dans une détresse sectaire, arrachant l’essentiel au plus grand nombre, et gavant une toute petite minorité de la planète.<br /><br />L’écrivain français Victor Hugo, auteur obligatoire au programme des écoles de l’Afrique francophone, donnait lui, le sens de l’action déjà le 18 mai 1879 : <br /><br />« Cette Afrique farouche n’a que deux aspects : peuplée, c’est la barbarie, déserte, c’est la sauvagerie, mais elle ne se dérobe plus.
Au dix-neuvième siècle, le blanc a fait du Noir un homme ; au vingtième siècle, l’Europe fera de l’Afrique un monde.
Refaire une Afrique nouvelle, rendre la vieille Afrique maniable à la civilisation, tel est le problème. L’Europe le résoudra. Allez, Peuples ! Emparez-vous de cette terre. Prenez-la. A qui ? A personne. Prenez cette terre à dieu. Dieu donne la terre aux hommes. Dieu donne l’Afrique à l’Europe. Prenez-là » &nbsp;<br /><br />Incroyable, n’est-ce pas ? Et de la bouche d’un brillant intellectuel européen, censé détenir le savoir. Mais voilà la structure mentale qui guide l’intellect et le subconscient de la plupart des intellectuels, hommes et femmes politiques de l’Europe quand leurs pensées se dirigent vers l’Afrique, et ils ont même réussi à injecter ce virus dans l’âme de certains de leurs élèves et disciples africains.<br /><br />Dieu a donc donné l’Afrique à l’Europe, c’est sa propriété décidée et voulue par Dieu. La conférence de Berlin de 1884/1885 mettra pour la première fois en place une agression concertée de l’Europe contre l’Afrique, selon la vision de Hegel, Victor Hugo et autres intellectuels européens. L’OTAN demandera à la France et à la Grande Bretagne en 1957 de s’assurer avant de céder à l’indépendance des pays africains que toute l’Afrique restera une zone d’influence exclusive de l’OTAN.&nbsp; Or le Colonel Kadhafi, Président de la Jamahiriya libyenne, investira des sommes impressionnantes dans l’unification de l’Afrique en soutenant de manière décisive l’Union Africaine. Kadhafi financera en 2006 le premier satellite africain RASCOM avec 300 millions $ sur les 400 millions $ nécessaires. La Banque Africaine de Développement financera 50 millions, et la Banque Ouest Africaine de développement 27 millions. L’Afrique sera ainsi libérée dès 2007 des 500 millions $ qu’elle devait payer chaque année à l’Europe pour les conversations téléphoniques même à l’intérieur du continent et le transit des voix sur les satellites européens comme Intelsat. Les 30 milliards $ appartenant à la Libye et saisis par les USA devaient contribuer à financer la Banque Africaine d’Investissement à Syrte en Libye, la création dès 2011 du Fonds Monétaire Africain avec un capital de 42 milliards $ avec Yaoundé comme siège et la Banque Centrale Africaine avec son siège à Abudja au Nigéria qui devait émettre une monnaie unique africaine . L’OTAN devait mettre fin à tout prix à cette expérience d’émancipation des peuples africains.<br /><br />« Et ceterum censeo, Carthaginem esse delendam ! » clamerait encore Canton l’Ancien<br /><br />C’est pour cela qu’une autre conférence de Berlin se tiendra le 14 avril 2011 sous les auspices de l’OTAN pour mener une autre agression concertée avec des armes hautement sophistiquées contre le gouvernement et le peuple de Libye. Malgré la guerre médiatique de l’occident dans les foyers africains, nos peuples ont compris et ne sont plus dupes. En Libye de Kadhafi, sont gratuits le logement, la médecine, l’éducation, la nourriture. Où avez-vous vu cela en Europe, en Amérique, ou même en Afrique ? L’occident ne prend plus de gangs, la honte a disparu, il n’y a plus de moralité, seule l’intoxication, le mensonge et la force brute doivent dorénavant régler les relations entre l’Europe et l’Afrique.<br />L’Europe et l’Amérique du nord doivent s’assurer que les dirigeants africains au pouvoir leur laisseront la pleine liberté d’action dans le pillage systématique des richesses africaines. Ceux qui s’y opposeront seront renversés, exilés, tués ou traînés devant une Cour Pénale Internationale spécialement conçue pour cette cause. Même le terme justice s’est vidé de son sens étymologique dans ces relations internationales bien spéciales. Etant le premier pays de la coalition OTAN à bombarder la Libye le 19 mars 2011, la France revendique une quote-part de 35% du pétrole libyen en ce septembre 2011. Les médias occidentaux ne nous disaient-ils pas qu’il s’agissait plutôt de chasser les dictateurs et d’importer la démocratie dans les pays africains ? Alors, que vient faire une quote-part de pétrole dans cet élan de civiliser, de démocratiser l’Afrique, Monsieur Sarkozy?<br /><br />Voilà où en sont les relations entre l’Europe, l’Amérique du Nord et le continent africain en cette année 2011, et les relations dans la recherche scientifique, dans la diffusion des résultats de recherche, dans la dissémination du savoir, dans les relations culturelles s’inscrivent dans le champ des intérêts politico-économiques transformés aujourd’hui en champs de batailles militaires. Notre conférence aujourd’hui à Francfort sur le (post) colonialisme entre le Cameroun et l’Allemagne s’inscrit parfaitement dans le sillage de l’utilisation brutale de la force pour dire aux Africains qu’ils ont à suivre les chemins tracés par leurs partenaires euro -américains, la diplomatie ayant largement cédé la place à la force de frappe de l’argent et aux bombardements militaires.<br /><br /><b>3- Du financement de la recherche et d’un supposé dialogue scientifique</b><br /><br />Alors, me demanderez-vous, et nous qui au-delà des continents oeuvrons pour un dialogue dans la recherche scientifique, dans la culture, dans la pensée, à quoi devons-nous dorénavant nous en tenir ? Et moi de vous demander : un pays pauvre très endetté serait-il en mesure de financer la recherche scientifique et de mettre sur pied un dialogue scientifique international ? Les 46 pays africains d’Afrique noire ont accumulé une dette globale de 400 milliards de $. Nous sommes donc très endettés. Ce que l’on ne nous dit pas souvent, c’est que la France, la Grande-Bretagne, et l’Italie ont accumulé chacun une dette de 2.000 milliards de $, et que le champion de l’endettement, les Etats-Unis d’Amérique, affichent une dette de 14.000 milliards de $. Et les médias euro -américains ressassent que le grenier Afrique est pauvre, et on ne cesse de venir s’approvisionner dans le grenier. En 2011, la plupart des pays africains ne sont pas parvenus à maîtriser l’exploitation et l’utilisation de leurs richesses, et encore moins la juste répartition. Ainsi, la recherche scientifique souffre à être financée avec des moyens adéquats. <br /><br />Dans ses relations avec l’Allemagne, le Cameroun finance les enseignements de l’allemand dans le secondaire, dans le supérieur, et des encouragements financiers à la recherche sont octroyés aux enseignants du supérieur. Les départements d’histoire professent aussi des cours d’histoire de relations entre le Cameroun et l’Allemagne. Cependant, il manque de véritables institutions de recherche camerounaises ayant pour objectif de se focaliser sur l’histoire, la politique, l’économie ou la culture entre les deux pays. Le Cameroun n’a installé aucune institution en Allemagne, en Europe ou ailleurs non plus pour faire ce travail. L’Allemagne par contre, grâce à ses structures universitaires et de recherche a crée des points focaux sur l’Afrique comme à Bayreuth, Leipzig, Berlin, Hambourg, Francfort, etc.. Des institutions comme le DAAD, Humboldt-Stiftung, les fondations politiques comme la Freidrich-Ebert, Konrad Adenauer, Heinrich Böll, Hans Seidel, Friedrich Naumann, l’Institut Goethe, très actifs en Allemagne sont en partie présents sur le sol camerounais. A l’université de Yaoundé I, le Centre d’Information du DAAD a été crée en 2009 et rayonne dans la sous région. Le bâtiment du&nbsp; Centre pour la Coopération Scientifique entre l’Afrique et l’Allemagne (CCSAA) sera opérationnel avant fin 2011. Les deux centres sont financés par l’Allemagne. Si d’un côté l’Allemagne a mis en place des institutions pour assurer la recherche sur et avec le Cameroun, le Cameroun peine à avoir des structures équivalentes. Dans ce déséquilibre, il est compréhensif que l’orientation et les champs de la recherche sur le (post) colonialisme, le débat entre les deux parties sur la question, la diffusion des résultats de recherche, dépendent des initiatives, des structures et des financements essentiellement allemands. Ce déséquilibre trace des limites à la conception, à la mise en place et aux résultats de la recherche sur nos relations bilatérales. <br /><br />Je voudrais illustrer ce déséquilibre par un exemple. Quand j’ai eu à diriger le département d’études germaniques à la Faculté des Lettres et Sciences humaines de l’Université de Yaoundé dans les années 80, j’ai constaté que dans la recherche sur la période coloniale allemande, un déséquilibre existait déjà dans les sources utilisées. Dans les archives au Cameroun et en Allemagne on retrouvait essentiellement les documents confectionnés et rédigés par les autorités administratives, religieuses ou civiles allemandes, à l’exception de quelques rares documents produits par des Camerounais. Le déséquilibre se constatait donc déjà dans la production même des documents d’archives, or il s’agit bien de relations bilatérales. J’ai donc mis en place en 1982 un groupe de recherche pluridisciplinaire intitulé « Souvenirs de l’époque allemande au Cameroun », et un second groupe, « Traduction de textes fondamentaux de l’époque coloniale allemande », puisque la majorité des chercheurs camerounais sur cette époque ne lisait pas l’allemand. Nous avons sillonné tout le Cameroun et nous avons pu retrouver des Camerounais déjà très âgés qui avaient encore vécu directement ou par leurs parents interposés la période allemande. C’est ainsi que nous avons pu enregistrer 120 témoins camerounais de l’époque allemande sur la base d’un questionnaire pluridisciplinaire très détaillé. Nos interlocuteurs s’exprimaient dans leurs langues camerounaises, en français ou en anglais. Ces archives sonores vieilles de bientôt 30 ans sont menacées de destruction à cause de leur support, les bandes magnétiques. Le travail scientifique aujourd’hui consiste à les sauver en les mettant sur un autre support, à les transcrire, à les traduire et à les publier aussi bien dans les langues originales qu’en français ou en anglais. <br /><br />Nous avons cependant remarqué que dans le projet que nous avons formulé pour mener méthodiquement ce travail, la plupart des partenaires s’intéressent uniquement à la transposition des interviews&nbsp; sur un autre support, ce qui leur permettrait d’avoir accès à ces documents. Un partenaire américain dira qu’il s’agit effectivement de la question de « ownership » de ces archives, en insistant clairement que pour être financés, nous devrions renoncer à la « ownership » de ces archives au profit du partenaire américain et de ceux que lui il désignera. Or les partenaires intéressants pour nous seraient ceux que l’ensemble du projet intéresserait, de la transmission sur un autre support à la traduction et à la publication des interviews, étant donné que les résultats de cette recherche feraient avancer la recherche sur ces relations internationales et bilatérales et reviendraient aux différents partenaires impliqués.<br /><br />Dans le cheminement de cette recherche de témoins camerounais de l’époque allemande, nous avons pu obtenir au fil des ans des documents rédigés à la main dans les langues camerounaises par ces témoins ou leurs parents. Les chefferies traditionnelles, les familles des maîtres d’écoles ou d’évangélistes camerounais de l’époque allemande possèdent encore des documents qu’il est urgent de sauver. Nous faisons ce travail de collecte et d’archivage au sein du siège de la Fondation AfricAvenir International à Douala, dans la limite de nos moyens, mais sur nos propres fonds. Nous venons par exemple d’acquérir récemment le document « Bila ba Baku (Dahomey), 1892 », un récit en langue duala de la révolte des esclaves mercenaires du Dahomey à Douala en 1893 par un témoin oculaire. Ce document complèterait à merveille le travail de Adjai Paulin Oloukpona Yinnon sur la question.&nbsp; Le projet a évolué et inclut aujourd’hui les archives des familles et des chefferies traditionnelles qui nous instruisent sur le fonctionnement des sociétés camerounaises avant et pendant la colonisation allemande.&nbsp; Le projet est intitulé :<br /><br />Preservation and Transmission of Cameroon’s Collective Memory<br />Contribution to the preservation of the heritage of the Cameroonian witnesses of history during the birth of modern Cameroon in 1884-1916 and 1920-1930<br /><br />Voilà où nous en sommes aujourd’hui, l’objectif majeur de nos efforts étant de rendre aux Camerounais la mémoire effacée qu’ils ont héritée des colonisations allemandes, françaises et anglaises et de permettre à nos partenaires une nouvelle lecture de leur propre évolution et de nos relations mutuelles.<br /><br />Nous avons atteint en 2011 le seuil de l’inacceptable et de l’intolérable dans l’agissement des partenaires européens et nord-américains sur le sol d’une Afrique qui se bat pour sa souveraineté et pour l’utilisation propre de ses diverses richesses. L’Afrique aujourd’hui diversifie ses relations en accordant aussi une place aux pays émergents comme le Brésil, l’Inde, la Chine ou les deux Corées. L’Europe et l’Amérique ne devraient pas s’en offusquer, puisque elles-mêmes entretiennent des liens les plus étroits avec ces nouvelles puissances. Il est urgent de faire comprendre à tous nos partenaires que l’Afrique ne doit pas rester un continent riche avec des habitants pauvres pour que les partenaires puissent y trouver un bon compte. Une Afrique développée avec des habitants qui assurent leur dignité financière au quotidien sera un partenaire encore plus intéressant pour les autres pays et continents, car la force d’achat de plus d’un milliards d’Africains permettra des échanges encore plus renforcés et lucratifs.<br /><br />Les intellectuels africains sonnent la sonnette d’alarme, nous demandons à l’intelligentsia européenne et nord-américaine d’éclairer la cécité de certains de leurs leaders politiques détenant les leviers du pouvoir et devenus des chefs de guerre dont le seul langage avec l’Afrique reste la force brutale. Or même si ceux-là agissent encore comme au 19è siècle, les Africains de 2011 sont décidés à devenir souverains sur leur sol et à utiliser leurs richesses d’abord pour leur propre population. Nous sommes prêts à mourir pour cela, s’il le faut, et à transmettre le flambeau de la lutte à nos enfants et petits-enfants. Mais le dialogue et la sagesse sont préférables, pourvu que de l’autre côté, il y ait un penchant visible pour comprendre et pour agir dans le sens d’une coopération internationale sauvegardant le destin commun de l’humanité. C’est pour cela qu’il est honnête et important de rendre un vibrant hommage à l’engagement et au travail sans relâche des sections d’AfricAvenir International en Europe et à d’autres initiatives qui en Amérique du nord et en Europe disent ceci à leurs dirigeants : « vous ne pouvez plus continuer à faire tout cela au nom de nos peuples. Non, ça suffit ! Ici en Europe, ici en Amérique du nord, nous continuons à plaider pour un destin commun de l’humanité ! Voilà notre engagement ! » C’est cet engagement qui permettra la réconciliation sincère, au-delà des continents.]]></content:encoded>
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			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
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			<category>Occasional Papers</category>
			<category>Kum'a Ndumbe III</category>
			<category>Recent Articles</category>
			
			
			<pubDate>Sat, 22 Oct 2011 15:01:00 +0200</pubDate>
			
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			<title>Visit AfricAvenir / Exchange &amp; Dialogue at the Francfort Book Fair, 12 to 16 of October, Hall 5.0 D 981</title>
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			<description>The publishing house AfricAvenir / Exchange &amp; Dialogue has the pleasure to inform readers, editors, distributors, printers, journalists, filmmakers and book lovers that it will take part to the...</description>
			<content:encoded><![CDATA[The publishing house AfricAvenir / Exchange &amp; Dialogue has the pleasure to inform readers, editors, distributors, printers, journalists, filmmakers and book lovers that it will take part to the 2011 edition of the Frankfort Book Fair that will take place from the 12 to 16 of October. Our team would be delighted and honored to receive you at our stand: Editions AfricAvenir /Exchange &amp; Dialogue, Hall 5.0 D 981. Three books written by three women with different backgrounds and from different countries but expressing the same vision of the common destiny of humanity have been chosen as headlight-titles for our passage through this international event.&nbsp;
<ul><li><b>Hickory Town</b>, tome I, by Karin Oyono. She is a German married to a Cameroonian and has been living in Cameroon since 1967. She has written a&nbsp;<b>fascinating historic novel in six volumes on how Cameroon became German</b>&nbsp;and fell over lastingly under the colonial rule. We will exhibit Volume I of this novel at this book fair.&nbsp;</li><li><b>Les secrets de ma langue</b>&nbsp;(bilingual version French /German) by Philomène Atyame. She is a Cameroonian who has written four novels in original German and has been lecturing German literature at the University of Yaoundé I since 2003.&nbsp;</li><li><b>L’Année aux trois étés</b>&nbsp;by Martine Lydie Jacquot. She is a French-Canadian poet and novelist who has been living in Canada for 40 years. She shares his experiences and discovers after having lived three summers in Russia, in France and in Cameroon.&nbsp;</li></ul>
<b>Further new titles&nbsp;</b>
<ul><li>Crimes et Responsabilité Métaphysique au Cameroun – Perspectives by Robert Kong</li><li>L’Afrique s’annonce au rendez-vous la tête haute ! 2e édition by Kum’a Ndumbe III</li><li>50 Ans déjà ! Quand cessera enfin votre indépendance-là ??? by Kum’a Ndumbe III</li><li>Nouvelles Interdites by Kum’a Ndumbe III</li></ul>
Prince Kum’a Ndumbe III, Madame Katharina Fink and Madame Ingeborg Mautner will be happy to wellcome you at the stand of our publishing house.
Visit our websites: Foundation AfricAvenir International :&nbsp;<link http://www.africavenir.org>www.africavenir.org</link>&nbsp;&nbsp;<br />Editions AfricAvenir / Exchange &amp; Dialogue :&nbsp;<link http://www.exchange-dialogue.com>www.exchange-dialogue.com</link>&nbsp;
Contact us: Prince Kum’a Ndumbe III., 0049 163 7527281, K. Fink, 0049 171 1706030, I. Mautner 0043 664 4022628]]></content:encoded>
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			<category>Kum'a Ndumbe III</category>
			
			
			<pubDate>Fri, 07 Oct 2011 11:41:00 +0200</pubDate>
			
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			<title>Prince Kum'a Ndumbe III invité à l'émission &quot;L'Arène&quot; sur Canal 2 International</title>
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			<description>Le Prince Kum'a Ndumbe III était l'invité de l'émission &quot;L'arène&quot;, dimanche 17 juillet 2011 à 20h30 sur Canal 2 International. Face à Paul Mahel, Blando Tchatchoua, Stéphane Tchakam, C....</description>
			<content:encoded><![CDATA[Le Prince Kum'a Ndumbe III était l'invité de l'émission &quot;L'arène&quot;, dimanche 17 juillet 2011 à 20h30 sur Canal 2 International. Face à Paul Mahel, Blando Tchatchoua, Stéphane Tchakam, C. Toulou et Robert Charles Itok, le Prince a exprimé sa pensée et sa vision de l'humanité, du passé, du présent et de l'avenir de l'Afrique, et des relations qui lient cette dernière au reste du monde.<br /><br /><iframe width="495" height="371" src="http://www.youtube.com/embed/_z8IXPAh2ls" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>

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			<pubDate>Mon, 26 Sep 2011 18:03:00 +0200</pubDate>
			
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			<title>Prince Kum'a Ndumbe III to participate in 7th International African Diaspora Heritage Trail Conference in Nova Scotia, Canada</title>
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			<description>Prince Kum'a Ndumbe III will participate in the 7th International African Diaspora Heritage Trail Conference in Halifax, Nova Scotia dedicated to cultural tourism initiatives and honouring African...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Prince Kum'a Ndumbe III will participate in the <b>7th International African Diaspora Heritage Trail Conference in Halifax, Nova Scotia</b> dedicated to cultural tourism initiatives and honouring African culture and heritage throughout the world. Among the participants are Molefi Kete Asante, Joseph Yai, Verene Shepherd, Paul Lovejoy and others. This 7th edition of the conference also will be part of the activities celebrating the United Nations International Year for People of African Descent. <link http://www.adht2011.com/documents/ADHT2011ProgramAug22_000.pdf undefined external-link-new-window>|+| Full Programme of the Conference (pdf)<br /></link>]]></content:encoded>
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			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Kum'a Ndumbe III</category>
			
			
			<pubDate>Wed, 14 Sep 2011 09:57:00 +0200</pubDate>
			
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			<title>VOUS AVEZ DIT DEMOCRATIE ? Le processus de démocratisation au Cameroun - Défis et perspectives</title>
			<link>http://www.africavenir.org/index.php?id=32&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=131571&#38;cHash=ec7e2f09e1749fae47c90a3e21a9f55e</link>
			<description>Les inscriptions sur les listes électorales en vue de l’élection présidentielle du Cameroun en octobre 2011 font l’objet d’un vif débat. La multiplicité des partis politiques et l’exercice des urnes...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Les inscriptions sur les listes électorales en vue de l’élection présidentielle du Cameroun en octobre 2011 font l’objet d’un vif débat. La multiplicité des partis politiques et l’exercice des urnes sont-ils des éléments suffisants pour qu’il y ait démocratie ? &nbsp;<br /><br />1997-2011, cela fait 14 ans que la Fondation AfricAvenir International se penche de manière scientifique et critique sur la question de la démocratie, particulièrement au Cameroun. Et cela n’a pas toujours été sans heurts avec l’autorité administrative.<br /><br />« Honneur vous demander bien vouloir empêcher par tous moyens Stop Tenue séminaire sur la démocratisation. Programmés par Fondation AfricAvenir à l’Hôtel LEWAT à Douala Stop Prévus pour les 24 et 25 janvier et 21 et 22 février 1997 suivant programme ci-joint Stop Empêcher également programmation des palabres africaines suivant programme ci-joint Stop Dites réunions sont illégales et ont été interdites et lettre a été adressée à l’intéressé qui refuse d’observer dite interdiction Stop Prendre toutes disposition nécessaires pour que force reste à la loi Stop Me rendre compte du résultat de votre action Stop Urgence particulièrement signalée Stop et fin <br />Vu, bon à porter Douala, le 24 janvier 1997<br />(Sous-Préfet de Douala Ier au Commissaire de sécurité publique pour stricte application) » &nbsp;<br /><br />La Fondation AfricAvenir International, en partenariat avec la Fondation allemande Heinrich Böll, avait programmé l’organisation de 3 mois de séminaires et palabres africaines en français, en anglais et dans les langues locales sur le processus de démocratisation au Cameroun, aussi bien dans les villes que dans les villages. Face à l’interdiction, une bataille juridique s’engagea auprès de la chambre administrative de la Cour suprême et grâce aux astuces juridiques, le programme put être exécuté pendant les trois mois sans confrontation. L’Ambassadeur d’Allemagne Klaus Holderbaum et le consul Colell, pour le compte de la Fondation allemande Heinrich Böll,&nbsp; prirent courageusement part à l’ouverture solennelle aux côtés du Prince Kum’a Ndumbe III, Président de la Fondation AfricAvenir International, entouré de ses notables. Des citoyens de plusieurs couches sociales de toutes les provinces du Cameroun invités avaient honoré l’invitation, et les intervenants suivants encadrèrent les débats : Mbogbog Nkoth Bisseck, Siga Assanga, Kange Ewane, Paulette Beat Songue, Pius Njawe, Anicet Abanda, Abbé Bonaventure Taa, Marie Claire Ekabouma, Bernard Muna, Basile Louka, Nkeng Asong Peter, Mbogbog Gouett Gouett, Henriette Ekwe, Edimo Sophie Nandubo, Py Dipoko, Roger Gabriel Nlep, Narcisse Mouelle Kombi II, Jean Emmanuel Pondi, Thierry Mbouza, Claire Okani, Nana Delphine, Evelyne Ngo Lambidjeck, Tchapda Daniel, Kum’a Ndumbe III et bien d’autres citoyens. <br /><br />Les débats houleux à Douala, Yaoundé et dans les villages eurent lieu en français, en anglais, en duala, en bassa, et en pidgin, et les textes furent aussi rédigés dans ces langues.<br /><br />De quoi avait peur l’administration à l’époque, elle qui reçut officiellement tout le programme ?<br /><br />Il s’agissait de débattre du processus de démocratisation au Cameroun dans un forum avec tous partis politiques confondus et dans des ateliers suivants :<br />Processus de démocratisation au Cameroun, défis et perspectives&nbsp;&nbsp; &nbsp;<br />
<ul><li>Démocratie et structures politiques traditionnelles au Cameroun</li><li>Democracy and Multipartism in Cameroon</li><li>Démocratie et ethnicité au Cameroun</li></ul>
L’éducation civique des citoyens en démocratie<br />
<ul><li>Le rôle des médias en démocratie</li><li>Le rôle des partis politiques en démocratie</li><li>Le rôle de l’église en démocratie</li></ul>
Démocratie et décentralisation au Cameroun<br />
<ul><li>Démocratie et autogestion communale</li><li>Administrative Decentralisation in a Democracy</li><li>Fédéralisme, Etat unitaire et Démocratie</li><li>Le contrôle de l’Etat en démocratie</li></ul>
Palabres africaines dans les langues camerounaises<br />
<ul><li>Les élections en démocratie (en bassa, en duala)</li><li>Démocratie et ethnicité (pidgin, duala, bassa)</li></ul>
Aujourd’hui en août 2011 que nous portons les résultats de ces débats à la connaissance du public national et international, aujourd’hui qu’il est devenu normal de plaider pour la démocratie au Cameroun, nous rendons hommage à tous ces citoyens qui avaient accepté d’accompagner la Fondation AfricAvenir International dans cet engagement pour une éducation de notre société en démocratie, nous disons merci à ceux des notables Bele Bele qui avaient encadré le Prince Kum’a Ndumbe III dans cette épreuve difficile et nous exprimons notre reconnaissance à la Fondation allemande Heinrich Böll pour son soutien, elle qui avait compris l’urgence du débat sur la démocratisation au Cameroun. <br /><br />Avec ce livre « Vous avez dit Démocratie ? », nous voulons, en cette période d’élections présidentielles réaffirmer que pour qu’il y ait démocratie, en plus des élections, il faut assurer le contrôle du pouvoir par la population, la transparence, l’obligation aux acteurs politiques de rendre compte, la possibilité d’être sanctionné, une séparation réelle des pouvoirs exécutifs et législatifs, et surtout l’indépendance de la magistrature dont les sanctions doivent être suivies d’effet, sans exception. Mais c’est de tout cela qu’une bonne partie de l’élite camerounaise a peur. Beaucoup de ceux qui sont dans l’opposition et qui aspirent au pouvoir ont peur de la démocratie. La plupart voudraient régner sans partage et sans contrôle. Et on utilise le terme de démocratie pour réclamer l’alternance au pouvoir, car l’alternance fait partie de la démocratie. Ou alors certains tenants du pouvoir organisent des élections truquées d’avance car les élections font partie du jeu démocratique. Et les deux bords se moquent de leur propre peuple pour le précipiter plus encore dans la ruine. Et pourtant actuellement, le gouvernement camerounais a bien voulu ouvrir certaines portes pour jouer le jeu, en innovant et en donnant la voix même à la diaspora. Mais alors qui bloque ?<br /><br />Nous lançons à notre élite un vibrant et pressant appel pour un changement urgent de cap, de mentalité et de conception même de la politique. Les peuples africains et camerounais ont un urgent besoin de reprendre leur destin en mains et l’élite doit cesser d’être une entrave décisive à ces aspirations. Il y va de la survie même de nos peuples à l’heure où l’Afrique compte plus d’un milliards d’âmes et que l’unification du continent est devenue une urgente nécessité de survie collective.<br /><br />Bonne lecture !<br /><br />Prince Kum’a Ndumbe III<br />Professeur des Universités<br /><br />Vous avez dit Démocratie ? Le processus de démocratisation au Cameroun : défis et perspectives, Sous la direction de Kum’a Ndumbe III, Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue, Douala/Berlin/Vienne/Windhoek ; 206 pages avec photos, ISBN 3-939313-17-3/ 9-783939-313175 ; 9500 FCFA, 17,90 Euro. <br />En vente en librairie ou par : <link order@exchange-dialogue.com>order@exchange-dialogue.com</link>; <link http://www.exchange-dialogue.com>www.exchange-dialogue.com</link> et <link http://www.africavenir.org>www.africavenir.org</link> ]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Publications</category>
			<category>Books</category>
			<category>Kum'a Ndumbe III</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 23 Aug 2011 19:14:00 +0200</pubDate>
			
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			<title>Inhumation du regretté POMO NANKAMLA AUGUSTIN, samedi 13 août 2011</title>
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			<description>Après l’autopsie et la main levée de la Police Judiciaire, la Fondation AfricAvenir International procèdera, en compagnie de la famille du défunt, à l’enterrement de son gardien assassiné dans la...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Après l’autopsie et la main levée de la Police Judiciaire, la Fondation AfricAvenir International procèdera, en compagnie de la famille du défunt, à l’enterrement de son gardien assassiné dans la nuit du 3 au 4 août, le regretté POMO NANKAMLA AUGUSTIN le samedi matin du 13 août 2011:<br /><b><br />Programme :</b><br /><br />8 H &nbsp;&nbsp; &nbsp;Levée du corps à l’Hôpital Laquintinie, Douala-Akwa<br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;<br />9H30&nbsp;&nbsp; &nbsp;Enterrement au cimétière de Douala-Bonabéri<br /><br />Après l’enterrement : rassemblement à la Fondation AfricAvenir International, ancienne route de Bonabéri<br /><br />Merci pour le réconfort !<br /><br />Pour toute l’équipe de la Fondation AfricAvenir International<br /><br />Prince Kum’a Ndumbe III<br />Professeur des Universités
<link record:tt_news:131567 singlePID=32&tx_ttnews[tt_news]={field:uid}&tx_ttnews[mode]=single&tx_ttnews[backPid]=183&no_cache=1 - external-link-new-window>|+| Note d'information sur l'assassinat du gardien de nuit de la Fondation AfricAvenir à Douala</link>
<link fileadmin/downloads/media_coverage/Messager_Pomo.pdf undefined download>|+| Article dans Le Messager</link>
<link fileadmin/downloads/media_coverage/Cameroun_Tribune_POMO.pdf undefined download>|+| Article dans Cameroun Tribune</link>
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			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>About AfricAvenir</category>
			<category>About AfricAvenir Douala</category>
			
			
			<pubDate>Fri, 12 Aug 2011 01:48:00 +0200</pubDate>
			
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			<title>6 juillet 1971 – 6 juillet 2011. Célébration de 40 ans de publications internationales du Prince Kum'a Ndumbe III à la Fondation AfricAvenir International Douala</title>
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			<description>Le siège de la Fondation AfricAvenir International à Douala a accueilli mercredi 06 juillet 2011 à 18h des hôtes de marque, notamment des professeurs d’université, les autorités traditionnelles, les...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Le siège de la Fondation AfricAvenir International à Douala a accueilli mercredi 06 juillet 2011 à 18h des hôtes de marque, notamment des professeurs d’université, les autorités traditionnelles, les autorités administratives, les hommes de média, les hommes d’église, les artistes, etc. tous venus rendre un grand hommage au Prince Kum’a Ndumbe III lors de la célébration de ses 40 ans de publications internationales. <br /><br />La salle est déjà pleine à craquer lorsque le Pr. Jean-Emmanuel Pondi et le Prince Kum’a Ndumbe III rejoignent Dr Guy Parfait Songue, politologue et enseignant à l’université de Douala et Jean Jacques ZE, journaliste à Canal2 International autour de la table vers laquelle des centaines de regards des hôtes présents, les uns assis et les autres débout, sont désormais rivés. La cérémonie débute finalement à 18h 45 lorsque Jean Jacques ZE en qualité de modérateur prend la parole pour souhaiter la bienvenue à tous et annoncer les différentes articulations autour desquelles se dérouleront la célébration des 40 ans de publications internationales du Prince Kum’a Ndumbe III. La grande salle de la Fondation AfricAvenir s’est avéré trop petite, il a fallu installer des chaises dehors.<br /><br />Au fond de la salle, sur la vitrine qui sert de tableau d’annonces à la Fondation, était accrochée une exposition sur les 40 ans de publications internationales du Prince et les évènements sur et autour de ces publications. L’exposition présentait trois rubriques notamment politique/ histoire, théâtre, lettres/nouvelles/ essais etc. Sur l’espace réservée à la rubrique politique et histoire, on pouvait ainsi lire que grâce à sa brillante thèse de doctorat « Hitler voulait l’Afrique », le jeune Prince Kum’a Ndumbe III a été admis dans le Comité International d’Histoire de la Deuxième Guerre mondiale en novembre 1974 à titre individuel. L’on y retrouve aussi ses correspondances avec Cheikh Anta Diop et Mongo Béti et les félicitations de Senghor, François Mitterrand, Michel Rocard, Jack Lang, pour la publication du livre « Dialogue en Noir et Blanc », livre coécrit avec Jean Yves Loude et bien d’autres félicitations comme celle de l’écrivain burkinabé, le Bâtonnier Titinga Frédéric Pacere, Avocat Principal de la Défense au Tribunal Pénal International pour le Rwanda à Arusha en Tanzanie. Pour ce qui est de la rubrique théâtre, on pouvait voir sur une affiche l’annonce de la mise en scène par Kum’a Ndumbe III de son conte théâtral « Au nom d’une race » avec la participation de « Soleils fusillés » de la Campagne anti-Outspan de Lyon en 1978. <br /><br />Jean Jacques Zé ouvrira la soirée par la projection de deux interviews vidéos du Prince Kum’a Ndumbe III, à savoir celle réalisée le mardi 05 juin 2011 à 11h par lui-même Jean Jacques ZE dans le cadre de l’émission « un jour, un évènement » de la chaine de télévision Canal 2 International et de l’interview réalisée au mois de juillet 2010 par Njoh Supermann de CRTV Littoral sur le cinquantenaire des indépendances au Cameroun. Cela a permis de porter à la connaissance du public la pensée émancipatrice de Kum’a Ndumbe III et de facto de la Fondation AfricAvenir International pour la renaissance africaine et la sauvegarde du destin commun de l’humanité. L’auteur de plus de 70 ouvrages en plusieurs langues, français, allemand, anglais et duala a ensuite ouvert la lecture publique par une prière rédigée en janvier 1988 en langue douala comme pour réhabiliter aussi bien la langue douala que les autres langues camerounaises qui ont été exclues du discours officiel et des institutions dominantes depuis le Cameroun allemand. C’était une prière très profonde de glorification du Dieu miséricordieux dans laquelle il s’humiliait devant l’Eternel Dieu tout puissant en le remerciant de l’avoir accompagné dans ces longues années de lutte et l’implorant de lui donner davantage de force, de courage et de sagesse pour ne pas succomber à la tentation et rester sur le chemin de la dignité et de la vérité. <br /><br />La soirée s’est poursuivie par un discours du Dr. Guy Parfait Songue on ne peut plus laudatif sur la marche la tête haute du Prince Kum’a Ndumbe III. Ce dernier n’a pas manqué, au passage, de s’offusquer de ce que les médailles ne soient remises aux patriotes engagés que lorsqu’ils décèdent. A quoi cela prête-t-il quand le gouvernement camerounais remet des médailles post mortem à un intellectuel critique et « rebelle » qui, de son vivant,&nbsp; a longtemps été combattu ? Quelle belle manière de célébrer ses patriotes ! « Je n’aime pas les décorations à titre posthume ! » s’exclamera-t-il. Puis vint le tour du secrétaire général de l’université de Yaoundé I, le Pr. Jean-Emmanuel Pondi. Dans un élan de modestie qu’on lui sait, ce dernier s’est, d’entrée de jeu, dit intimidé par la qualité des hôtes qui étaient dans la salle. Il est revenu sur les quelques thèmes principaux qui ont retenu son attention sur les 40 ans de publications internationales du Prince. Il s’agit entre autres de la célébration des héros africains par des pièces de théâtre telles que « Lumumba II », « Amilcar Cabral ou la tempête de Guinée Bissau », « Le soleil de l’aurore », pour ne citer que celles-là.&nbsp; Il fait également mention de la politique africaine d’Hitler exposée dans le livre « Hitler voulait l’Afrique » en 1980, une question jusque-là taboue et peu importante, voire sans importance pour l’Allemagne officielle et pour d’autres citadelles européennes notamment la France où l’annonce de la thèse de doctorat sur cette question par l’université de Lyon a provoqué un tollé dans la presse de Lyon de l’époque. Il n’a pas manqué de saluer le courage du Prince qui a osé mettre au grand jour ce qui, jusque-là, était déclaré comme impossible. 
La question de la transmission du savoir dans les universités au sud du Sahara a été troisièmement soulevée. Le Pr Pondi a tout simplement reconnu que si 70.000 jeunes Africains quittent le continent chaque année, c’est surtout parce que la formation qu’ils reçoivent leur permet de s’intégrer plus facilement dans les sociétés occidentales que dans les leurs. Il continua en soulignant que la Chine a pu retenir ses cerveaux chez elle parce qu’elle a su à un moment donné de son histoire concevoir une éducation qui est en adéquation avec les besoins intérieurs et non extérieurs d’une puissance étrangère quelconque et est de ce fait à même de défendre ses intérêts stratégiques de manière durable. Il a mis l’accent sur le fait que la plus grande richesse que les Etats puissent avoir c’est le savoir, lequel doit être produit et mis en circulation aussi bien localement qu’internationalement si on ne veut pas être écrasé par les autres. Et le drame de l’Afrique résulte justement de ce que dans ce domaine, l’Afrique est restée à la traîne. Non pas parce que les Africains sont incapables de produire du savoir, mais parce qu’ils sont enrôlés tous les jours par les autres pour produire le savoir pour les autres afin de réaliser ou de perfectionner leur projet civilisationnel qui s’avère très souvent non productif, voire génocidaire pour l’Afrique. 
Ce ne sont donc pas seulement nos nombreuses ressources minières qui nous sauveront, mais la production d’un savoir à même de propulser l’Afrique en tant que continent dont on parle avec beaucoup de respect, en tant que partenaire parlant d’égal à égal avec les autres et en tant que continent mettant ses richesses au service de sa population d’abord et de l’humanité dans un projet global humain digne de ce siècle et des siècles futurs. Le Prof Pondi n’a pas terminé son propos non sans dire ce qu’il entend par être intellectuel. Pour lui, l’intellectuel c’est celui-là qui produit un savoir utile à sa société, un savoir susceptible de résoudre un problème précis de sa société et d’améliorer les conditions de vie de ces concitoyens. Tel est donc l’intellectuel que Kum’a Ndumbe III est et que les autres intellectuels devraient être, a-t-il conclut. <br /><br />Après la longue intervention de l’auteur de « Harcèlement sexuel en milieu universitaire », le Pr. Pondi, Prince a fait son retour sur la scène par deux lectures dont le « le frère noir et le chien du Blanc », lettre publiée le 24 août 1971 par l’hebdomadaire « Jeune Afrique » à Paris,&nbsp; et « l’aventure de la jeune Kala », une nouvelle tirée de « Nouvelles interdites », livre publié à Lyon en 1978 aux Editions FEDEROP. La lecture de ces deux textes a provoqué un grand émoi au sein de l’assistance. Même le Caméraman de Canal2 International Thierry Nana avouera: « J’étais suspendu aux lèvres du Prince quand il lisait »<br /><br />Mais la soirée n’était pas uniquement intellectuelle. Elle était aussi musicale. La chorale Ndol’a Christo de l’Eglise Evangélique du Cameroun à Bonabéri a gratifié l’assistance de ses plus belles chansons, lesquelles, hors mis la connotation religieuse, voire spirituelle qu’elles revêtent, donnaient une ambiance de fête à cette soirée. Ekambi Brillant, n’a pas manqué à l’appel. « Mot’a mwenya », l’homme qui a fait le tour du monde grâce à ses albums à succès dans 56 pays, a donné une ambiance de concert à cette soirée en chantant avec l’assistance ces deux morceaux à succès notamment « Elongi » et « Musoloki ». L’on a entendu « Musoloki ye ye » à plusieurs reprises. A travers la répétition de « musoloki », qui veut dire solitude en duala, Ekambi Brillant a voulu témoigner sa compassion et dire ses encouragements à celui qui a mené le combat pour un Cameroun et une Afrique débout dans la solitude. Ceci, parce qu’incompris par les siens qui attendaient plutôt de lui qu’au lieu de créer une fondation, il ouvre des ventes où les gens viendraient boire en suivant un match de champions league européenne ou qu’il entre dans la « politique du ventre » pour que sa famille soit en haut. Ceci, aussi parce que devenu trop encombrant pour ceux-là mêmes qui ont pactisé avec l’élite néoconservatrice occidentale pour maintenir le Cameroun et l’Afrique vers le bas. 
Mais Ekambi Brillant ne s’est pas seulement contenté de faire ce qu’il sait mieux faire que les sommités intellectuelles présentes, à savoir chanter. Il a tenu un bref discours durant lequel il a confié au public qu’il était venu rendre à sa manière un vibrant hommage à la mesure de l’œuvre du Prince Kum’a Ndumbe III, celui-là même qui lui avait donné l’impression lors de leur première rencontre dans un bus à destination de Yaoundé, qu’ils se connaissaient depuis longtemps, tellement ils avaient la même perception des choses et se comprenaient facilement. <br /><br />Comme pour dire à l’assistance qu’il a consacré toute sa vie à lutter pour la vraie indépendance du Cameroun et de l’Afrique, Prince a mis un terme au volet consacré à la lecture publique par la lecture d’extraits du livre « 50 Ans déjà ! Quand cessera enfin votre indépendance-là ??? », publié aux Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue à Douala en 2011. Après cette lecture, il a tenu un discours magistral au cours duquel il a soulevé une question fondamentale : Non celle de savoir si en ce 21e siècle les Etats africains sont démocratiques ou pas, mais au contraire celle de savoir si les innombrables richesses africaines sont d’abord utilisées pour les Africains afin qu’ils vivent dans la dignité. <br /><br />Comment ne pas évoquer ici le chef d’œuvre réalisé par la Princesse Donatella, créatrice de mode et décoratrice. Elle a fait étalage de son savoir faire artistique en décorant la salle de couleur d’or, de deux jeunes palmiers et d’énormes écorces d’arbres sur lesquelles pendaient quelques lianes aux feuilles vertes. Ses deux mascottes vêtues de tenues liant tradition et modernité et positionnées de part et d’autre de la table étaient vraiment la cerise sur le gâteau d’une décoration à la taille d’un prince qui, lui, s’est illustré dans l’écriture. &nbsp;<br /><br />Il est important de souligner que le texte &quot;Le Monstre&quot;, publié sur 4 pages dans &quot;Jeune Afrique&quot; le 6 juillet 1971 avec cette introduction : &quot;Il n'y a pas les Blancs et les Noirs. Il n'existe que deux races : celle de l'exploiteur et celle de l'exploité&quot; a été remis en présent à tous les invités à mesure qu’ils entraient dans la salle. Par ailleurs un CD audio contenant des émissions radio récentes du Prince Kum’a Ndumbe III telles que « POLITUDE » de CRTV poste national réalisée le 21 mai 2011 pendant 40 minutes par CHATAH BILE et l’émission « une semaine, un dimanche » de la radio Equinoxe présenté Le 05 juin 2011 par Duval FANGWA pendant une heure, ainsi qu’un CD vidéo contenant les émissions télé récentes du Prince en l’occurrence les vidéos projetées en ouverture de la soirée ont été remis comme cadeau à tous ceux qui ont acheté le livre « 50 Ans déjà ! Quand cessera enfin votre indépendance-là ??? ».&nbsp; &nbsp;<br /><br />Après la dégustation du gâteau en forme de livre sur lequel était inscrit un texte en grand : « 40 ans de publication. 6 juillet 1971- 6 juillet 2011. Félicitations à vous prince Kum’a Ndumbe III ! », et la dédicace du livre « 50 Ans déjà ! », les convives se rendirent chez le Prince pour un cocktail. Il était un peu plus de minuit lorsque les invités quittaient la résidence du Prince. Cette célébration aura été une véritable découverte pour les uns et une redécouverte pour les autres de 40 ans de publications internationales de haut niveau du Prince Kum’a Ndumbe III. Comme lui-même disait, les gens ne viennent pas à cette célébration pour manger,&nbsp; mais pour découvrir les publications qui ont jalonné ces 40 ans de publications. On peut dire sans se tromper que la mission a été accomplie. &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;<br /><br />Charles Edmond EKOLLO<br />Assistant Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue<br />Tel : 237&nbsp; 75 50 36 30<br /><link e.ekollo@africavenir.org>e.ekollo@africavenir.org</link> ]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Kum'a Ndumbe III</category>
			<category>About AfricAvenir</category>
			<category>Reports Douala</category>
			
			
			<pubDate>Sun, 17 Jul 2011 01:42:00 +0200</pubDate>
			
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			<title>Célébration des 40 ans de publications internationales du Prince Kum'a Ndumbe III</title>
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			<description>A l’occasion de la célébration de ses quarante ans de publications internationales, le Prince Kum’a Ndumbe III fera une lecture publique le 06 juillet 2011 à 18h précises à la fondation AfricAvenir...</description>
			<content:encoded><![CDATA[A l’occasion de la célébration de ses quarante ans de publications internationales, le Prince Kum’a Ndumbe III fera une <b>lecture publique le 06 juillet 2011 à 18h </b>précises à la <i>fondation AfricAvenir International Douala</i>. Des sommités intellectuelles telles que le <b>Prof Jean-Emmanuel Pondi</b>, Secrétaire Général de l’Université de Yaoundé I et le <b>Dr. Guy Parfait Songue</b>,  politologue à l’Université de Douala accompagneront le prince lors des  échanges avec le public. La modération sera assurée par le journaliste <b>Jean Jacques Zé</b> de la télévision Canal2 International. La soirée sera agrémentée par le <b>célèbre musicien EKAMBI BRILLANT</b>, par la <b>Fédération des chorales d’hommes du Cameroun MBBK</b> et par la <b>chorale Ndol’a Christo</b>.<br /><br />Jusque-là le Prince Kum’a Ndumbe III a connu un <b>itinéraire bien particulier</b>. Son parcours d’écrivain, ci-dessous, est un véritable exemple pour la jeunesse actuelle, vraisemblablement en manque de repères et de modèles sans lesquels elle ne pourra ni reconquérir l’Afrique ni discuter d’égal à égal avec les autres avant la fin de ce 21e siècle, vu par Nelson Mandela comme le siècle de l’Afrique.<br /><br /><i>Mon parcours d’écrivain? Quel parcours ! Mgr Albert Ndogmo corrige mes premiers poèmes en français dans le village Bonambongue à Bakoko dans le Moungo, j’avais quatorze ans. A ST Galles en Suisse, en 1962, où je passe mes premières vacances européennes dans une ferme et je traie du lait des vaches, la langue duala s’impose. Ainsi naît mon premier recueil de poèmes en duala, mon tout premier livre. Je fréquente le lycée à Munich jusqu’au baccalauréat, ensuite je pars faire mes études universitaires en France en octobre 1967. </i>
<i>A Lyon, c’est la langue allemande qui s’impose à moi, et j’écris 4 pièces de théâtre dans la langue de Goethe et de Schiller. Mais mon écriture, dans sa forme et dans son fond se réclame de l’Afrique profonde. Je revendique la réécriture de l’histoire falsifiée, la réhabilitation de la dignité de l’Africain. Je dérange les éditeurs allemands qui refusent le nouveau discours d’une Afrique debout avec « Lumumba II », « Ach Kamerun ! ». Tant pis, je me mets alors à écrire en français, « Jeune Afrique » me découvre en 1971 et publie « Le Monstre », « Le frère noir et le chien du blanc ». </i>
<i>Dès 1973, mes premières pièces de théâtre en français sont éditées à Paris : « Cannibalisme » et « Kafra-Biatanga ». Suivront plus tard « Nouvelles Interdites », « Hitler voulait l’Afrique », « Dialogue en noir et Blanc » écrit avec Jean Yves Loude. Mes livres sont diffusés en Europe et en Amérique du Nord, mais demeurent introuvables au Cameroun. Stop, de retour au Cameroun en 1979, je n’enverrai plus aucun manuscrit à Paris. </i>
<i>Devenu Président des écrivains du Cameroun au sein de l’APEC, j’ose demander au Président Ahmadou Ahidjo de lever la censure sur les livres. Nous créons une maison d’éditions, AfricAvenir en 1985. Mon premier livre, « L’Afrique relève le défi », se vendra à 5000 exemplaires au Cameroun. Je deviens éditeur sans le vouloir. Publier sans censure et donner un accès direct à nos populations africaines à ce que nous écrivons. Sans passer par un éditeur européen ou américain. Prendre la parole sur place, et dialoguer directement. </i>
<i>En 1993, je crée la Fondation AfricAvenir International à Douala pour soutenir ce mouvement de pensée. En 2003, je lance une maison d’éditions à Berlin, capitale du monde germanique. Dire aux Allemands et à leurs cousins autrichiens et suisses ce que leurs institutions ne veulent pas qu’ils sachent sur l’Afrique, sur place, dans leur langue, sans passer par la traduction. Mes 13 livres en langue allemande paraissent et dérangent, mais sont achetés et lus. En 2009, je publie le conte « Masomandala » en duala, français et ewondo. Le 21è siècle est le siècle de l’Afrique. </i><br /><br />De sa première publication <b>« Le Monstre »</b>, parue le 06 juillet 1971 à Jeune Afrique jusqu’à la dernière <b>« 50 Ans déjà ! Quand cessera enfin votre indépendance-là ??? »</b>, parue aux éditions AfricAvenir / Exchange &amp; Dialogue en Mai 2011 à Douala, le Prince Kum’a Ndumbe III n’a pas failli à la mission qu’il s’est assignée : contribuer à la décolonisation de la production et de la circulation du savoir sur l’Afrique aussi bien dans les pays africains que dans les citadelles européennes. Force est de constater, au regard de ce qui précède, que les quarante ans de publications internationales du Prince Kum’a Ndumbe III représentent ses quarante ans de rébellion contre l’ordre néocolonial dominant institutionnalisé dans les relations entre l’Afrique et l’occident. Ceci, pour la Renaissance Africaine et pour la sauvegarde du destin commun de l’humanité. <br /><br /><b>L’entrée est libre</b><br /><br />Charles Edmond EKOLLO<br />Assistant éditions AfricAvenir / Exchange &amp; Dialogue<br />Fondation AfricAvenir International Douala<br />Tel : 237 75 50 36 30<br />E-mail : <link e.ekollo@africavenir.org>e.ekollo@africavenir.org</link> ]]></content:encoded>
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			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Publications</category>
			<category>Kum'a Ndumbe III</category>
			
			
			<pubDate>Sun, 03 Jul 2011 00:02:00 +0200</pubDate>
			
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			<title>Le philosophe Eboussi Boulaga visite la Fondation AfricAvenir International à Douala</title>
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			<description>Le Philosophe Fabien Eboussi Boulaga, auteur de plusieurs ouvrages et directeur de la revue terroirs, revue des sciences sociales et de philosophie, a visité le 24 juin 2011 à 9h la fondation...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Le Philosophe Fabien Eboussi Boulaga, auteur de plusieurs ouvrages et directeur de la revue terroirs, revue des sciences sociales et de philosophie, a visité le 24 juin 2011 à 9h la fondation AfricAvenir International Douala, fondation pour la renaissance africaine, le développement, la coopération internationale et la paix. 
La visite du Prof Eboussi Boulaga à la fondation AfricAvenir International a commencé par la présentation de la salle multifonctionnelle. Il y a découvert tour à tour la bourse à l’information, constituée de la presse et magazines locaux et internationaux, les livres de la maison d’édition AfricAvenir / Exchange &amp; Dialogue, les photos sur les murs, souvenirs des différentes activités organisées par la fondation, et la bibliothèque Cheikh Anta Diop Jeunesse. Puis il lui a été fait une présentation PowerPoint d’AfricAvenir International Douala. Il ressort premièrement de cette présentation qu’AfricAvenir International Douala a des sections à Berlin, Windhoek, Vienne et Graz ainsi que des correspondances en Suisse et au Canada. Deuxièmement AfricAvenir International Douala dispose de deux départements à savoir la fondation et le cabinet d’expertise. Troisièmement AfricAvenir International Douala se sert d’outils pédagogiques tels que le cinéma africain, les forums de dialogues, les contes africains, les lectures publiques, le site internet africavenir.org, la maison d’éditions AfricAvenir / Exchange &amp; Dialogue, la bibliothèque Cheikh Anta Diop afin que les Africains se réapproprient le contrôle de leur destin. 
Cette visite s’est poursuivie dans la bibliothèque Cheikh Anta Diop, laquelle met à la disposition du public camerounais plus de 7000 ouvrages sur l’histoire africaine, l’histoire camerounaise, les langues africaines, la politique internationale, la littérature africaine francophone, anglophone, germanophone et en langues camerounaises, etc. Le nouveau site des Editions AfricAvenir / Exchange &amp; Dialogue, exchange-dialogue.com a aussi été présenté à l’illustre philosophe. 
La visite a pris fin par une photo de famille prise devant la fondation. L’auteur de « la crise du muntu », n’a pas manqué de saluer les efforts consentis par la fondation AfricAvenir International afin de reconquérir l’Afrique et d’encourager le personnel très jeune de la fondation à suivre de manière assidue la formation pluridisciplinaire qui leur est donnée par le maitre des lieux, le Prince Kum’a Ndumbe III, en séjour à Paris lors de cette visite. 
Edmond EKOLLO<br />Assistant Editons AfricAvenir / Exchange &amp; Dialogue<br />75 50 36 30<br />e.ekollo@africavenir.org]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Cheikh Anta Diop Library</category>
			
			
			<pubDate>Sat, 25 Jun 2011 17:52:00 +0200</pubDate>
			
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			<title>Dédicace du livre : Crimes et Responsabilité Métaphysique au Cameroun, Perspectives</title>
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			<description>Ce 25 juin 2011 à 14h30 les Editions AfricAvenir / Exchange &amp; Dialogue et le Révérend Dr. Kong Robert vous prient d’honorer de votre présence la Dédicace du livre &quot;Crimes et Responsabilité...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Ce <b>25 juin 2011 à 14h30</b> les <i>Editions AfricAvenir / Exchange &amp; Dialogue</i> et le <b>Révérend Dr. Kong Robert</b> vous prient d’honorer de votre présence la Dédicace du livre <i>&quot;Crimes et Responsabilité Métaphysique au Cameroun, Perspectives&quot;</i> à la Bibliothèque du Collège Alfred Saker<br /><br /><i>&quot;Crimes et Responsabilité Métaphysique au Cameroun - Perspectives&quot;</i> souligne deux catégories de crimes : le crime au sens de l’élimination physique reste un phénomène universel. Il existe le crime politique, religieux et le crime passionnel. Le sang est en rapport intime avec Dieu ; quand il est versé sous la forme violente, la divinité réagit. Le crime peut être commandité, c’est- à- dire qu’un individu sous commande d’un ami ou d’un chef détruit autrui : qui a tué? L’instigateur dans l’ombre ou le tueur visible?
La seconde catégorie concerne le détournement de fonds publics. La question est de savoir si le détournement de fonds public est un crime au même titre que l’élimination physique. Justement, c’est un crime parce que le détournement est la privation de tout un peuple de ses propres biens. Il s’agit là de criminels en col blanc. 
Les deux catégories de crime conduisent inévitablement à la responsabilité métaphysique. Robert Kong apporte des éclaircissements sur ces responsabilités devant Dieu et note avec le philosophe S. Kierkegaard que s'il est requis d'aller au ciel à pied, il ne sert à rien d'emprunter les avions et les voitures confortables pour y arriver. “L’opération Epervier”, synonyme de lutte contre la corruption au Cameroun prend ici toute sa dimension institutionnelle. Un livre à lire par tous ceux qui ont mal pour leur pays et qui craignent Dieu. »<br /><br />Le <b>Révérend Kong Robert</b>, Docteur en théologie et actuellement Principal du Collège Alfred Saker de Douala, dédicace son livre qu’il vient de publier aux Editions AfricAvenir / Exchange &amp; Dialogue. Un livre qui en appelle à une prise de conscience et surtout à un retour inconditionnel à Dieu des peuples camerounais pour des lendemains meilleurs. <br /><br />L’entrée est libre !<br /><br />Charles EKOLLO<br />Assistant Editions AfricAvenir / Exchange &amp; Dialogue<br />75 50 36 30<br /><link e.ekollo@africavenir.org>e.ekollo@africavenir.org</link> ]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 21 Jun 2011 00:45:00 +0200</pubDate>
			
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			<title>Un livre qui dérange: &quot;Crimes et Responsabilité Métaphysique au Cameroun -  Perspectives&quot;</title>
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			<description>Le Pasteur Robert Kong, Dr. en théologie et actuellement Principal du Collège Alfred Saker de Douala, vient de publier un livre qui dérange aux Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue. Un livre...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Le Pasteur Robert Kong, Dr. en théologie et actuellement Principal du Collège Alfred Saker de Douala, vient de publier un livre qui dérange aux Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue. Un livre qui place chaque Camerounais devant le juge suprême : Dieu l’Eternel.
« Crimes et Responsabilité Métaphysique au Cameroun -&nbsp; Perspectives&quot; souligne deux catégories de crimes : le crime au sens de l’élimination physique reste un phénomène universel. Il existe le crime politique, religieux et le crime passionnel. Le sang est en rapport intime avec Dieu ; quand il est versé sous la forme violente, la divinité réagit. Le crime peut être commandité, c’est- à- dire qu’un individu sous commande d’un ami ou d’un chef détruit autrui : qui a tué? L’instigateur dans l’ombre ou le tueur visible?
La seconde catégorie concerne le détournement de fonds publics. La question est de savoir si le détournement de fonds public est un crime au même titre que l’élimination physique. Justement, c’est un crime parce que le détournement est la privation de tout un peuple de ses propres biens. Il s’agit là de criminels en col blanc. 
Les deux catégories de crime conduisent inévitablement à la responsabilité métaphysique. Robert Kong apporte des éclaircissements sur ces responsabilités devant Dieu et note avec le philosophe S. Kierkegaard que s'il est requis d'aller au ciel à pied, il ne sert à rien d'emprunter les avions et les voitures confortables pour y arriver. “L’opération Epervier”, synonyme de lutte contre la corruption au Cameroun prend ici toute sa dimension institutionnelle. Un livre à lire par tous ceux qui ont mal pour leur pays et qui craignent Dieu. »
Les criminels en col blanc du Cameroun peuvent continuer à échapper à l’opération épervier, ils peuvent même être blanchis par la justice ou purger complètement leur peine à Kondengui ou à New Bell, mais il est une justice incontournable. Le pasteur Kong Robert, l’auteur de ce livre, les averti qu’ils devront inévitablement être appelés à assumer la « responsabilité métaphysique ». Ils devront répondre de leurs actes criminels devant l’Eternel. &nbsp;<br />Au-delà d’une dénonciation des maux tels que la corruption et autres détournements de fonds publics qui gangrènent la société camerounaise, l’homme de Dieu qu’est Robert Kong en appelle à une prise de conscience et surtout à un retour inconditionnel à Dieu des peuples camerounais pour des lendemains meilleurs. 
Le livre est disponible dans toutes les bonnes librairies.
Commande: order(at)exchange-dialogue.com ; Douala : 95559844<br />Editions AfricAvenir/ Exchange &amp; Dialogue, Douala, Berlin, Vienne.<br />Mai, 2011, 111 pages ISBN : 3-939313-94-7/ 9783939313946<br />7500 FCFA en zone CEMAC et 15,90 Euro. 
www.exchange-dialogue.com / www.africavenir.org 
Charles EKOLLO <br />Assistant d’éditions]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Publications</category>
			<category>Books</category>
			
			
			<pubDate>Wed, 08 Jun 2011 02:32:00 +0200</pubDate>
			
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			<title>Les médias s'emparent du livre du Prince Kum'a Ndumbe III « 50 ans déjà ! »</title>
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			<description>Douala, le 19 mai 2011. A l’occasion de la sortie de son livre « 50 Ans déjà ! Quand cessera enfin votre indépendance-là ??? » le mardi 17 mai à Douala, la réaction des médias a été immédiate. Après...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Douala, le 19 mai 2011. A l’occasion de la sortie de son livre <b>« 50 Ans déjà ! Quand cessera enfin votre indépendance-là ??? »</b> le mardi 17 mai à Douala, la réaction des médias a été immédiate. Après le reportage du Journal le <b>POPOLI</b> du mercredi 18 mai, et un long article du <b>Messager </b>du jeudi 19 mai, le Prince KUM’A NDUMBE III a été l’invité du journal de 12h00 de <b>CANAL 2 INTERNATIONAL INFOS</b>, animé par Amina ABIBA. Le Prince vient d’être invité par CANAL 2 INTERNATIONAL pour <b>commenter en direct le défilé de la fête nationale du 20 mai à partir de 10h30</b> à la place du gouvernement. <b>Dimanche 22 mai 2011 à 12h00</b>, il sera l’invité de dimanche midi à la CRTV, animé par François Marc MODZOM.<br /><br />« 50 Ans déjà ! Quand cessera enfin votre indépendance-là ??? » est le dernier ouvrage du Prince Kum’a Ndumbe III édité à l’occasion de la célébration nationale de la fête de l’unité nationale du Cameroun afin de susciter un débat national critique sur les cinquante ans d’indépendances du Cameroun. 
N’était-elle donc pas la nôtre, l’indépendance que nous avons célébrée avec fastes le 1er Janvier 1960 ? Autrement dit, n’était-ce pas celle que nous voulions, celle pour laquelle certains de nos fils ont payé de leur sang ?&nbsp; 
Cet ouvrage, dédié au peuple de Côte d’Ivoire et aux peuples d’Afrique, est un vibrant appel à l’establishment, aux peuples du Cameroun, aux peuples d’Afrique et aux peuples de ce monde de mettre fin à l’escroquerie savamment pensée et appliquée au Cameroun en particulier et en Afrique en général depuis les années 60. 
« Au fur et à mesure que je grandissais, je comprenais que pour avoir une place en Afrique, il fallait obligatoirement coucher avec les traîtres de l'Afrique, même la nouvelle police nationale avait pour fonction de traquer tous ceux dont le cœur battait résolument pour le pays. 
&quot; Si tu ne pactises pas avec le nouveau colon, tu n'as pas de place au soleil dans l'Afrique indépendante. Et tu croupiras au fond des cachots ou tu crèveras de faim dans la misère. On t'isolera, et chez toi, tu seras un &quot; nobody ! &quot;. 
Tiens-le toi pour dit ! &quot; 
Assommant, ce que tous les signaux nous faisaient comprendre. Beaucoup de nos compatriotes se sont conformés à cette situation, même de vaillants pères, de vaillantes mères qui ont lutté pour l'indépendance se sont finalement rangés à cette nouvelle réalité politique de l'échec de nos indépendances. Pour survivre, ou simplement pour devenir &quot; les gens bien de là-bas &quot;, on s'entend, on s'accommode pour régner chez soi en délégué régional d'une puissance étrangère ou d'une multinationale. On ne doit pas son pouvoir à nos populations, mais à un étranger stratégiquement et militairement puissant chez nous. C'est de lui que dépendra si on reste au pouvoir ou si on est éjecté ou tué. On ne vit qu'une seule fois, n'est-ce pas ? Alors, que voulez-vous …
En 2010, faut-il toujours mettre les intérêts de son peuple africain en second plan pour pouvoir diriger son pays? »
Le Prince Bele Bele du Cameroun, Kum'a Ndumbe III,&nbsp; qui écrit ces lignes est Docteur en histoire, Docteur en études germaniques et Professeur avec habilitation allemande en sciences politiques. Il a été coopté comme membre à titre individuel du Comité International d’Histoire de la Deuxième Guerre mondiale en 1975, a enseigné à l'Université de Lyon II et à l'Université Catholique de Lyon (1975-1979), à l'Université Libre de Berlin (1989-2001) et professe encore à l'Université de Yaoundé I (depuis 1979). Il a crée à Douala la Fondation AfricAvenir International et a initié à Berlin AfricAvenir International e.V. 
Ecrivain, il utilise comme langues le français, l'allemand, le duala et quelque fois l'anglais. Le Prince Kum'a Ndumbe III à été pendant dix ans président de l'Association Nationale des Poètes et Ecrivains Camerounais et vice-président de l’Association des Ecrivains de l'Afrique centrale.
Il a vécu en témoin oculaire l’indépendance du Cameroun en 1960 et les drames qui s’en sont suivis.
Un livre à lire absolument et sur lequel chacun devrait méditer.
EKOLLO Charles Edmond<br />Assistant d’éditions<br /><br /><b>Commandes:</b><br />50 Ans déjà ! Quand cessera enfin votre indépendance-là ???<br />Editions AfricAvenir/ Exchange &amp; Dialogue, Douala, Berlin, Vienne.<br />Mai, 2011.<br />ISBN : 3-939313-96-3 / 9783939313960<br />171 pages <br />7500 FCFA en zone CEMAC et 14,90 Euro.<br /><link http://www.exchange-dialogue.com>www.exchange-dialogue.com</link> / <link http://www.africavenir.org>www.africavenir.org</link> <br />Contacts : <link order@exchange-dialogue.com>order@exchange-dialogue.com</link> ; Douala : 95559844]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Kum'a Ndumbe III</category>
			<category>Media Coverage</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 19 May 2011 22:38:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Prince Kum'a Ndumbe III.: L’Afrique bouge et tire la sonnette d’alarme - De la nécessité d’une solidarité entre les peuples</title>
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			<description>En ce mois de mars 2011, l’Afrique bouge, les fondements anciens sont renversés, en Tunisie, en Egypte, au Soudan, en Libye, en Côte d’Ivoire, et les grondements au sud du Sahara s’annoncent en onde...</description>
			<content:encoded><![CDATA[En ce mois de mars 2011, l’Afrique bouge, les fondements anciens sont renversés, en Tunisie, en Egypte, au Soudan, en Libye, en Côte d’Ivoire, et les grondements au sud du Sahara s’annoncent en onde de choc. Personne ne peut plus faire comme si rien ne se passait, comme si rien n’était remis en question. Le Prince Kum'a Ndumbe III, Professeur des Universités, prend clairement position. (1)
Par le Prince Kum’a Ndumbe III, Professeur à l’Université de Yaoundé I, Président de la Fondation AfricAvenir International (www.africavenir.org; <link http://www.exchange-dialogue.com>www.exchange-dialogue.com</link>)
Dédié à la jeunesse sawa, camerounaise et africaine du Canada<br />Dédie à la jeunesse du Canada,&nbsp; à la jeunesse de l’occident et à la jeunesse du monde<br /><br />© Kum’a Ndumbe III et Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue<br /><br /><i><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;" lang="FR">Di ma tese mboa su o tei tei, to e be nde nje, o nded’a Loba&nbsp;! Ba mbambe pe ba ma dipa biso mikekele o miende&nbsp;! </span><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;" lang="EN-GB">To nja so nu ta nu dia a ma ko iyo, a tele miso mao, ombwe neni bolo bo ma nongo no bodu&nbsp;! </span><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;" lang="FR">Esimo, esimo&nbsp;e !</span><br /><br />Nous arriverons à bâtir notre pays avec équité, quelque soit le cas, par la grâce de Dieu ! Nos ancêtres nous encadrerons, Que celui qui dormait encore ouvre les yeux et regarde comment la pirogue s’est déjà lancé sur l’eau, pagayant vers&nbsp; la rive de&nbsp; la victoire ! </i><br /><br /><b>I - Nos peuples sont déjà descendus dans les rues</b><br /><br />Le 21è siècle est le siècle de l’Afrique. Cela a été annoncé depuis la fin du vingtième siècle par plusieurs personnalités, dont le Pape Jean XXIII ou Nelson Mandela. En ce mois de mars 2011, l’Afrique bouge, les fondements anciens sont renversés, en Tunisie, en Egypte, au Soudan, en Libye, en Côte d’Ivoire, et les grondements au sud du Sahara s’annoncent en onde de choc. 
Personne ne peut plus faire comme si rien ne se passait, comme si rien n’était remis en question. Nous avons dit et écrit, depuis des décennies, que la marmite qui boue dans les pays africains dirigés par ceux que les occidentaux qualifient de « sages » va faire sauter le couvercle, inévitablement, avec fracas, pas pour un simple bruit ou glissement de façade, mais pour des changements fondamentaux. 
Ces mouvements de changement sont là, les peuples réclament des dirigeants en lesquels ils se reconnaissent, en qui ils donnent ou retirent leurs mandats. Les peuples africains se lèvent et meurent pour mettre à la tête de leurs Etats modernes des leaders qui ne doivent leur pouvoir ni des puissances étrangères, ni des multinationales, ni de la « communauté internationale » d’où l’Afrique est exclue, mais qui parle de l’Afrique et veut décider sur elle à la place des Africains. 
Les peuples africains érigent des barrages monstres, pour que l’étranger qui persiste à placer les dirigeants à la tête de nos Etats ne touche pas à nos fils, à nos filles que nos peuples ont reconnu comme leurs porte - paroles authentiques et légitimes. La bataille fait rage en Afrique, cette décennie connaîtra des secousses terribles, car ceux qui, depuis cinq siècles ont fait de l’Afrique leur plantation privée, leur chasse gardée de matières premières, de matières énergétiques, et leur dépotoir d’objets et machines non recyclés au nord, oui, ceux qui ont fait de nos pays les poubelles monnayées de leurs détritus, oui, tous ceux qui font des profits exorbitants dans leurs relations avec nos pays, eux avec leurs représentants locaux dont nombre de nos propres fils et filles, oui, personne ne voudra lâcher du lest. 
Personne n’acceptera de perdre la moindre parcelle de pouvoir, le moindre avantage financier, économique, monétaire ou social. Or nos peuples sont déjà descendus dans les rues, et même là où ce n’est pas encore visible, perceptible, l’horloge marque des tic tac à chaque seconde, jusqu’au denier qui déclenchera l’explosion. On censurait les penseurs et écrivains qui prédisaient les grands chamboulements d’aujourd’hui, on les emprisonnait, les torturait, les faisait taire ou les éliminait, comme si c’est le prophète qui déclenche ce qu’il voit dans sa vision. Il est né pour dire ce qui viendra, même si cela indispose celui qui maintient les rênes du pouvoir. Il en a toujours été ainsi.<br /><br /><b>Nos richesses d’abord au service de nos populations !</b><br />&nbsp;<br />En ce mois de mars 2011, les Africains en ont ras le bol de vivre la contradiction d’accepter d’être pauvres et démunis, de vivre comme d’éternels assistés de la dite « communauté internationale », de se voir traités comme d’éternels mendiants incapables de se prendre en charge, pendant que leurs pays respectifs regorgent d’immenses richesses à partir desquels les pays du Nord et leurs collaborateurs locaux construisent la suprématie de leur bien-être. Les Africains disent clairement ceci dans la rue, dans les taxis communs, sur les motos - taxis, dans les trains, dans les marchés, dans les entreprises, dans les écoles et universités : <br /><br /><i>« Ça suffit, les richesses que Dieu nous a données sur nos terres, dans nos sous-sols, dans nos mers et nos fleuves, nous voulons les utiliser pour nous-mêmes et pour nos enfants »</i>. Puis, ils ajoutent : <i>« nous ne partons chez aucun peuple lui prendre ce que Dieu lui a légué, que l’Occident et sa « communauté internationale » nous laissent tranquille. Nous voulons déterminer nous-mêmes nos formes de gouvernement, les structures de nos Etats, l’utilisation de nos ressources, nos amis et nos partenariats internationaux et comment nous voulons vivre heureux. Nous ne voulons plus être de mauvaises et pâles copies des autres. Aujourd’hui que nous disons notre ras le bol, nous voulons faire éclore nos génies, en toute liberté, nous pencher sur nos problèmes sans l’interférence des multiples conseillers techniques de la « communauté internationale ». Laissez-nous avec vos multiples agences de coopération&nbsp; qui nous inventent les mots d’ordre, les directives, les guidelines, vos agences qui pointent nos points faibles qu’ils voudraient redresser. Oui, maintenant que nous sommes descendus dans les rues, nous demandons à l’Occident : depuis quand sommes-nous venus d’Afrique pour vous dire ce qui cloche chez vous ? Sommes-nous un jour venus vous dire de supprimer vos asiles de vieux, de partager la nourriture et le bonheur avec votre voisin que vous n’avez même jamais vu depuis toutes ces années qu’il habite-là, juste en face de vous ? »</i><br /><br />Les Africains qui dorment à la belle étoile sur les places publiques pour dire leur mécontentement peuvent, aujourd’hui, remplir des bibliothèques entières avec leurs paroles. Ils remettent en cause les mots-clés même qui leur ont été offerts de l’extérieur pour assurer leur bonheur : « développement », « démocratie », « multipartisme », « décentralisation », « libéralisme économique », « capitalisme ». 
Ils disent qu’ils ne peuvent pas être heureux avec les mots d’ordre des autres, qu’ils veulent inventer leurs propres termes et bâtir leur bonheur au 21è siècle à partir de ce qui jaillit de leur propre génie, à partir de ce qui fait battre leurs cœurs et qu’ils voudraient librement appliquer sur leur propre terre, sans interférence. Ils disent à la « communauté internationale » de cesser de vouloir être le maître-penseur de l’Afrique. 
Tout le monde, dans nos pays, se surprend à demander : <i>« comment les Occidentaux qui nous ont imposé des leaders depuis nos indépendances truquées, qui les ont courtisés, qui les ont soutenus de manière indéfectible, oui, comment eux qui ont régulièrement mangé sur la même table que nos cause - souffrances, leurs dictateurs protégés chez nous, comment dès que nous les chassons par notre colère de la rue, ces amis d’hier de la « communauté internationale » deviennent des malpropres dont les avoirs seraient à geler et le Tribunal Pénal International devrait recevoir ces nouveaux clients ? »</i> 
Ici chez nous, on murmure que ce tribunal a été crée pour tous ces petits-nègres et leurs négresses&nbsp; qui ont commis des actes graves ou qui ont dit non au diktat de l’Occident. Tu es Américain ou Européen, alors, tu peux bombarder toute l’humanité avec les armes les plus sophistiquées, tu peux exterminer des peuples entiers et continuer à vivre dans la paix, dans le luxe insolent, dans le bonheur et être assuré d’une retraite tranquille. Personne ne viendra t’inquiéter, même pas un Tribunal Pénal International, pourvu que tu ne sois pas un Africain, un petit Européen des pays de l’est ou un homme de couleur d’un pays insignifiant. Le TPI aussi a un besoin d’un champ d’expérimentation, n’est-ce pas ?<br /><br /><b>Votre démocratie qui nous déstabilise</b><br /><br />Oui, votre entendement de la démocratie nous déstabilise et crée des conflits meurtriers dans nos sociétés au lieu de les réduire. Les Anglais ont leur reine qu’ils vénèrent et leur premier ministre qui dirige les affaires courantes du royaume. Nous aimons aussi et vénérons nos rois, gardiens de nos valeurs sacrées, de trésors légués par nos ancêtres, depuis des générations. Mais le pouvoir politique leur a été arraché depuis la colonisation et la post-colonisation, et nous devons accepter des mascarades de participation du peuple surtout depuis la chute du mur de Berlin où l’ennemi de l’est a perdu de sa puissance. 
Nous avons observé avec stupeur que dans nos pays, multipartisme et élection n’ont jamais rimé avec participation du peuple à la gestion de la chose publique. Et la « communauté internationale » ne cesse de nous marteler que ceci serait la seule voie du salut, comme si depuis la nuit des temps, nous n’avions pas nos systèmes avérés de participation des différentes couches de la société à la vie publique. Chaque Africain qui vit sur notre sol sait que le jour où il devra franchir le cap pour l’au-delà, il sera ramené chez lui, même dans un village très retiré, et on lui dira alors, quand le cercueil reposera dans la tombe: « que la terre de tes ancêtres te soit légère ». 
Or la démocratie importée de l’Occident avec son « one man, one voice » fera des autochtones qui ont bien voulu accueillir les fils et filles venant d’autres régions du pays des minorités exclues de la gestion de la cité sur leur propre sol, car lors du vote, chacun élira le candidat de sa terre natale vivant sur le nouveau sol d’accueil, et non pas le candidat au programme politique le plus convainquant. Comment dans une ville comme Douala où les autochtones accueillants sont devenues au fil des siècles ou des décennies une infime minorité, un natif pourrait-il gagner une quelconque élection quelque soit la pertinence de son programme politique ? 
Les rois des autres régions viennent installer leurs représentants&nbsp; dans la grande ville cosmopolite, non pas comme leurs ambassadeurs auprès des rois duala, mais comme leurs représentants face à l’administration républicaine dans la ville, et ceux-ci s’autoproclament rois à côté des rois duala. Le jour des élections à la mairie ou à la députation, être natif duala à Douala assure la perte des élections dans le système démocratique. C’est pour cela que nous devons inventer des systèmes de représentation dans la gestion de la chose publique où chaque citoyen a le sentiment de participer effectivement, de faire partie du jeu électoral et d’être sûr qu’il est convenablement représenté dans la gestion de la cité.<br /><br /><b>II -&nbsp; De la solidarité envers l’Afrique qui bouge</b><br /><br />Dans cette Afrique qui bouge en ce début 2011, une question essentielle taraude les esprits : comment exprimer sa solidarité vis-à-vis des peuples africains ? Deux garçons de dix ans venus passer les vacances de Noël chez moi discutaient le premier soir de leur arrivée, et j’entendis l’un deux dire d’un opposant qui aspire au pouvoir dans un pays africain : « La France lui dit : je t’assure le pouvoir dans ton pays, et toi, tu me donnes ton pays », puis ils éclatèrent de rire tous les deux. <br /><br /><b>Qui est soutenu par la communauté internationale et dans quel but ? </b><br /><br />En ce mois de mars, après les manifestations dans les places publiques en Tunisie, en Egypte, en Libye ou après des élections du fameux système démocratique en Côte d’Ivoire, la guerre ouverte a déjà éclaté dans deux pays. Dans les discussions des populations, certaines questions reviennent sans cesse : « Qui est soutenu par la communauté internationale et dans quel but ? 
Les soutiens visent-ils une solidarité ayant pour but le renforcement des efforts des peuples africains à gérer enfin leurs propres affaires avec souveraineté ou les soutiens visent-ils plutôt la main mise sous une nouvelle forme avec de nouveaux leaders africains soumis aux diktats de l’extérieur en contrepartie de leur pouvoir ? » Quand les bateaux de guerre étrangers côtoient le large de la Libye ou de la Côte d’Ivoire et soutiennent telle ou telle faction, s’agit-il du contrôle de champs pétroliers et de ports d’exportation pour que telle ou telle nation ou multinationale s’impose sur ces territoires ou s’agit-il de l’amour que ces pays auraient pour les Libyens et Ivoiriens qui aspirent à la liberté, à la justice et au bonheur ? 
Les Africains ne sont plus dupes, même les femmes au marché vous lancent à la figure : <i>« Bakala ba ma takise biso jita, ba ma pula nde miam mabu bukate o mboa su » (Les Blancs nous ont déjà trop dérangés, ils ne cherchent que leurs richesses sur notre terre)</i>.<br /><br />Les anciens schémas d’intervention égoïste de l’occident vont-ils se répéter ? Les peuples Africains n’ont pas oublié l’assassinat de Patrice Lumumba au Congo en 1960, en présence de l’ONU complice, l’envoi des parachutistes belges et français en 1964, les opérations Shaba I et II en 1977 et 1978 pour maintenir l’agent de la CIA Mobutu Sese Seko au pouvoir, l’un des hommes les plus riches de la planète en son temps, dans un pays complètement plumé et mis à genoux. 
La devise selon laquelle l’Afrique n’a le droit d’avoir des&nbsp; leaders au pouvoir que quand ceux-ci garantissent les intérêts des puissances extérieures, les avantages des gouvernants locaux et mettent au second plan les intérêts de leur propre pays, triomphera-t-elle encore cette fois-ci pour les décennies prochaines ? Les grondements de la rue sont plus profonds en ce début de 21è siècle, les peuples décryptent mieux les mécanismes qu’en 1960 ou 1970, les intellectuels et les cadres montant n’ont pas connu la colonisation directe et s’insurgent de plus en plus contre le système de domination indirecte, ils aspirent de plus en plus à être maîtres chez eux, sans avoir des comptes à rendre à l’extérieur. 
Ce qui est certain, c’est que les grands bouleversements actuels dans les pays africains vont nous mener à de nouvelles formulations de la gestion de la chose publique, empreintes d’une authentique originalité africaine. Une nouvelle philosophie politique est en gestation un peu partout, à la recherche de formules plus adaptées au citoyen africain moderne, une nouvelle politique économique et monétaire est en débat, et cette décennie connaîtra sans faute des théories de gestion politique et économique qui feront école en Afrique parce qu’elles trouveront l’adhésion des Africains qui reconnaîtront&nbsp; enfin des repères qui les stabilisent.<br /><br /><b>L’autonomie de penser et d’inventer des peuples africains</b><br /><br />Alors, les intellectuels occidentaux, les institutions occidentales, les institutions internationales qui ont pris l’habitude d’inventer les voies modernes pour l’Afrique, vont-elles digérer cette autonomie de penser et d’inventer des peuples africains ? L’Afrique ne bouge pas seulement dans les rues, elle bouge aussi dans les laboratoires de pensée, dans les laboratoires d’inventions, dans la formulation de voies originales africaines, indépendantes et souveraines. 
Ceux qui sont habitués à être les maîtres penseurs des Africains depuis l’hexagone, ceux qui ne peuvent avoir confiance aux leaders africains que quand ceux-ci sont membres fidèles de leurs confréries contrôlées par l’occident, exprimeront –ils une solidarité active envers cette Afrique qui s’émancipe et qui monte ou se mettront-ils en travers du mouvement de nos peuples pour maintenir la vieille domination sous - tutelle ? 
L’Afrique qui bouge offre une chance exceptionnelle aux Africains et au monde entier pour un changement de cap capable de rééquilibrer le monde. Quand on voit un Chef d’Etat comme Evo Morales de Bolivie, un autochtone indien, descendre de l’avion à Dakar le 6 février 2011 en pantalon jean, tennis au pied, en bras de chemise pour participer au forum social mondial, on ne peut s’empêcher de constater que le monde est en pleine mutation.<br /><br />La question fondamentale de l’Afrique en cette année 2011 n’est pas si nos systèmes de gouvernement sont des systèmes démocratiques ou pas. La « communauté internationale » nous a habitué à une démocratie à géométrie variable en Afrique. Quand un président qui assure la continuité de l’exploitation de nos richesses par les structures étrangères gagne des élections truquées, même si ses mains sont couvertes de sang de ses citoyens, il est applaudi et félicité, et nous devons nous soumettre. Quand c’est un patriote qui refuse de se soumettre au diktat de ces mêmes structures étrangères et qui se porte candidat, il est couvert d’opprobre, tout est fait pour qu’il perde les élections, et si par malheur il arrive à les gagner, le pays est déstabilisé. 
Nous connaissons la démocratie élective à géométrie variable depuis le bourrage des urnes dans les années soixante, lorsqu’il s’agissait d’installer au pouvoir des agents des puissances étrangères à la tête des Etats africains au moment des indépendances. C’est pour cela que les peuples africains disent tout haut : ras-le-bol dans les pays africains avec la démocratie à géométrie variable de la « communauté internationale ». <br /><br /><b>La maîtrise dans la gestion de nos ressources au profit des peuples africains</b><br /><br />La question fondamentale des pays africains en ce 21è siècle est de savoir si les peuples africains parviendront à court terme à s’imposer sur leur propre territoire pour exploiter dans la souveraineté nationale ou panafricaine leur génie et leurs richesses au profit des peuples africains d’abord. <br /><br />Nos peuples se battent pour ceci aujourd’hui: nous voulons utiliser les richesses du continent africain pour les peuples africains qui ont le droit de vivre dans la dignité. Les immenses ressources du continent africain doivent être essentiellement au service des peuples africains, et les gouvernements africains ont la mission première de mettre un frein définitif au pillage de nos ressources par des puissances et structures étrangères. 
Cela n’exclut ni échange, ni coopération avec les autres peuples et nations dans ce monde globalisé. Nous ne voulons plus que nos Chefs d’Etat nous soient imposés par des coups d’Etat tolérés, par des élections démocratiques mais truquées d’avance, par la corruption des agents de l’Etat. 
Nous voulons aujourd’hui pouvoir dire clairement à nos Chefs d’Etat, à nos ministres, à nos ambassadeurs : <i>« Nous, peuples africains, nous sommes derrière vous, nous ne laisserons plus ni des puissances étrangères, ni les multinationales, ni les organisations internationales vous dicter votre politique sur la terre d’Afrique ou ailleurs, nous ne tolérerons plus que ces structures vous inquiètent même un seul jour de plus. Mettez nos ressources et nos intelligences au service de nos pays,&nbsp; et l’étranger qui vous cherchera nous trouvera amassés sur son chemin, déterminés à lui barrer la route pour vous protéger »</i>. <br /><br />Voici donc la volonté générale des peuples africains en ce début du 21è siècle, et c’est dans le cadre de cette volonté africaine que nous attendons une solidarité des autres peuples et nations.<br /><br /><b>III - La solidarité de l’Afrique envers le monde du 21è siècle en pleine mutation</b><br /><br />L’humanité a vu le jour en Afrique il y a 5,5 millions d’années selon Cheikh Anta Diop (2). Le premier « homo sapiens » a pu être attesté il y a 150 000 ans avant J.C., et il est représenté par un noir. Nous oublions facilement que jusqu’à 32 000 ans avant J.C., l’humanité entière n’était représentée que par des noirs, et que la différenciation de la couleur de la peau ne commence que vers 20.000 avant J.C. en Europe, par les migrations dans ces zones glaciales.<br /><br />Grâce à la recherche scientifique, l’Afrique peut se prévaloir aujourd’hui d’être la mère de l’humanité, d’avoir accumulé les expériences humaines les plus variées jusqu’à ce 21è siècle des temps modernes, d’avoir expérimenté les modes de vie, de gouvernement, les systèmes de pensée, les systèmes économiques, juridiques, sociales et militaires des plus diversifiés. 
L’ignorance voulue et organisée sur l’Afrique au 19è et 20è siècle a voulu réduire l’histoire de l’Afrique aux 5 derniers siècles de la domination à outrance sur l’Afrique, de sa déchéance, de sa soumission et de son déclin économique. Les Africains ont été soumis à une cure obligatoire de mémoire effacée de soi-même, et les peuples dominateurs eux-mêmes ont effacé leur mémoire sur l’Afrique pour mieux se justifier et asseoir une domination aveugle et une exploitation sans merci des ressources du continent africain. 
Le 7 juillet 2010 à Bruxelles, dans le cadre de la présidence belge de l’Union européenne, le Ministre bruxellois de la recherche a inauguré à la Place de la Monnaie une réplique de 7 mètres de haut de l’Os d’Ishango comme symbole de l’éveil humain à la logique scientifique, incarnant à la fois l’évolution de la science et de la technologie, mais aussi le nécessaire et fécond rapprochement entre les cultures. 
A partir d’octobre, il fut placé Boulevard de l’Empereur. En effet, l’ « Os d’Ishango » qui porte la démonstration arithmétique la plus ancienne du monde, et datant de 22.000 ans avant Jésus Christ, a été retrouvée au bord du Lac Albert à Ishango, en République Démocratique du Congo, au sein d’une « route des mathématiques » découverte dans cette région. Il n’y a donc rien de surprenant que l’Afrique soit le berceau des mathématiques et de la science, d’autant plus qu’avant l’an 20.000 avant Jésus Christ, l’humanité entière était encore peuplée essentiellement de Noirs. &nbsp;<br /><br /><b>La philosophie et l’esprit de la solidarité africaine</b><br /><br />Depuis la nuit des temps, l’Africain s’est posé la question centrale du rapport de l’homme à l’univers dans son ensemble. Ce dont nous, hommes d’Afrique du 21è siècle avons hérité de nos pères et de nos mères est ceci : l’être humain est un élément de l’univers, une petite partie qui s’intègre dans l’ensemble et qui doit veiller à ce que son comportement sur la planète terre s’insère dans l’harmonie de la création, une création dont le maître suprême est le Dieu créateur, invisible à l’œil nu. 
L’homme n’est donc ni l’origine, ni le centre, ni l’objectif principal du monde, il est l’un des multiples éléments dotés d’intelligence qui doit se soucier de l’équilibre et de l’harmonie sur cette planète dont il peut se servir, mais dans le respect d’un univers dont il n’est point le créateur. Il arrive sur terre par la volonté de Dieu à travers un père et une mère, dans une famille, dans un village, dans une ville, dans un pays donné. Il est porté par ces groupes depuis sa tendre enfance et en fait partie intégrante jusqu’à sa mort. 
Il est initié pour découvrir les potentialités insoupçonnées qui lui ont été données à sa venue sur cette terre, pour qu’il soit capable de les exploiter, de les utiliser et d’exceller pour permettre un mieux être à lui-même, à son groupe et à l’humanité entière. Sa conscience profonde lui rappelle comme une boussole que dès qu’il s’érige en créateur, dès qu’il se met au centre de tout, dès qu’il glorifie sa propre individualité, il apporte le déséquilibre dans le fonctionnement de lui-même, du groupe, du pays et de la planète qui l’héberge. Il se met en travers des règles immuables du cosmos qui finissent toujours par sévir.<br /><br />La solidarité première de l’homme d’Afrique du 21è siècle envers les siens et les autres peuples, c’est de rappeler l’urgence de la modestie à l’être humain qui a été crée et qui n’est pas créateur, qui a été doté d’intelligence et de potentialités multiples dont il exploite à peine la moitié pendant toute sa vie sur terre, de rappeler à l’être humain qu’il est responsable de l’équilibre et de l’harmonie vis-à-vis de la nature et de l’univers, qu’il est responsable de cet équilibre et de cette harmonie dans le groupe, dans le pays, entre les pays et entre les peuples. 
Les grandes crises de ces derniers siècles qui culminent au 20è et 21 è siècle ont pour cause essentielle la glorification de l’individu placé au centre, un individu qui doit primer par la force sur le groupe, sur le pays, sur la nature et sur l’univers. Cette glorification engendre un esprit d’accumulation et de profit excessifs d’un individu ou d’un petit groupe d’individus au détriment de la nature, de tout un peuple et de peuples étrangers soumis à une exploitation aveugle, féroce, sans merci et très souvent meurtrière. 
La terre n’est pas là pour être soumise à l’homme, mais pour aider l’homme à assurer sa vie sur terre, et l’homme reconnaissant doit déceler et respecter les règles de l’harmonie de l’ensemble du cosmos. Puisque l’homme drogué par l’excès d’individualisme se laisse même fêter comme un dieu, pourquoi meurt-il alors au lieu de rester éternel ? Le groupe doit mettre à la disposition de l’individu les possibilités optimales pour qu’il remonte à la surface de sa vie le maximum de potentialités inséminées en lui par le créateur suprême, le groupe doit emmener l’individu à exceller, mais l’individu doit mettre son génie au service du groupe et de l’humanité entière, dans le respect des règles du cosmos et dans l’humilité devant le Dieu créateur. 
C’est cette voie qui peut nous permettre d’éviter la dérive mortelle que vit l’humanité depuis bon nombre de siècles. Voilà le chemin de la solidarité première que la mère Afrique peut suggérer pour sortir de l’aveuglement du siècle de l’excès de l’individualisme et du profit.<br /><br /><b>La solidarité du partage des ressources économiques</b><br /><br />Depuis la séparation des continents il y a 135 millions d’années et surtout la formation du continent africain il y a 100 millions d’années, la partie que nous appelons aujourd’hui le continent africain regorge de richesses que les autres connaissent à peine ou dans une intensité bien moindre. 
Les minéraux comme l’or, le diamant, les pierres précieuses, le cuivre, le cobalt, le fer, le nickel, le plomb, le zinc, l’étain, le niobium, le manganèse, la bauxite, le chrome, la platine, le coltan, s’alignent sur le continent, surtout au sud du Sahara, à côté d’abondantes ressources énergétiques que sont le pétrole, le gaz, le charbon et l’uranium. Selon L. Stuart Notholt, un analyste des affaires cité par le magazine African Business en février 2009, « les potentialités minières de la République démocratique du Congo (RDC) par exemple sont évaluées à 24.000 milliards de dollars – l’équivalent du produit intérieur brut (PIB) cumulé de l’Europe et des Etats-Unis. 
Mais victime de toutes les convoitises, le pays ne s’appartient plus. Les combats pour l’accaparement des ressources et l’instabilité politique ont interrompu la maintenance de ces installations d’Inga et sapé le développement économique » (3). Conséquence générale, plus de 3 enfants africains sur 4 n’ont pas accès au courant électrique et 2 enfants sur 3 n’achèvent pas l’école primaire, malgré le scandale géologique des ressources minières et&nbsp; énergétiques sur leur continent !<br />&nbsp;<br />La solidarité de l’Afrique envers les autres continents consiste à trouver les moyens et règles de jeu pour gérer elle-même ses ressources, définir les objectifs, les priorités, et les mécanismes de production et de distribution des richesses au sein des populations africaines. 
Cette Afrique qui exploitera ses ressources d’abord pour ses propres besoins et qui commercera avant tout avec elle-même dans ses différentes régions trouvera les règles de jeu pour approvisionner les pays des autres continents dans un échange équitable, avec un commerce véritablement gagnant - gagnant. Les ressources terrestres sont là afin que les êtres humains s’en servent pour leur évolution et leur bien-être, mais dans le respect de la nature et du cosmos. 
Que la géographie détecte tel ou tel gisement à tel ou tel endroit de la planète, cela favorise ceux qui habitent à cet endroit, mais comme ils ne pourront jamais consommer seul l’ensemble de ces ressources, ils échangeront nécessairement avec les autres peuples de la planète. La solidarité de l’Afrique envers les autres continents consiste à fixer elle-même&nbsp; d’abord les règles de jeu de ces échanges, en refusant de se faire déséquilibrer, mais en partageant avec les autres les ressources que le créateur a bien voulu mettre dans sa terre. <br />&nbsp;<br /><b>La solidarité du génie africain envers le monde du 21è siècle</b><br /><br />Mais l’Afrique n’a pas que les ressources du sol, du sous-sol, des forêts, des mers et des océans. Le génie africain du 21è siècle est entrain de transformer le continent et de fructifier les autres pays du monde. On s’est tellement concentré sur la misère des pays africains qu’on arrive régulièrement à oublier l’excellence produite par les Africains et par les personnes d’ascendance africaine de par le monde. On se souvient à peine que les Noirs ont inventé la lampe électrique (Nichols/Latimer), l’antenne parabolique (Woods), l’aiguillage des trains (Burr), l’ascenseur (Miles), le réfrigérateur (Elkins/Stenard), la machine à écrire (Burridge/ Mashman), le feu rouge de signalisation (Morgan), la guitare (Flemmings Jr.), le dosage de la mélanine (Diop), le shampoing et le savon (Carver), la camera-spectographe transportée par Apollo 16 (Carruters), etc. (4) 
Qui se souvient encore que Cheikh Modibo Diarra, d’origine malienne dirigea l’opération Pathfinder sur Mars, que le Dr. Ernest Simo, d’origine camerounaise, chercheur à la NASA, fut semi finaliste dans les groupes 15 et 16 de la NASA? Parmi les astronautes noirs de la NASA, on a pu observer&nbsp; Guion S. Bluford, Jr, colonel de l'US Air Force, Robert Lawrence, premier noir nommé astronaute en 1967,&nbsp; Michael P. Anderson dont la navette explosa en 2002, Charles F. Bolden, Jr. chef de mission sur la navette Atlantis en 1992,&nbsp; Robert L. Curbeam, Yvonne Darlene Cagle, médecin militaire et bien d’autres.<br /><br />Dans les temps anciens, d’illustres Africains ont toujours fructifié leurs pays d’accueil, mais l’histoire a souvent vite oublié qu’ils étaient d’origine africaine, ou alors ils ont été blanchis. St Maurice d’Aganaum, le Maure St Bénédicte, Alexandre de Médicis ou Alexandre Le Maure, le Général russe Abraham Hannibal, Alexandre Sergeevich Pushkin, Alexandre Dumas et son fils, et bien d’autres sont cités sans que l’on fasse référence à leurs origines africaines (5). L’Amérique du Nord en 2011 se passe de commentaires quant à l’origine africaine de certains de leurs plus illustres leaders. 
Si Mathieu da Costa fut le premier noir libre à être embauché au Canada en 1605 comme interprète de Samuel de Champlain pour son voyage, donc avant l’arrivée des esclaves africains, l’Honorable Lincoln Alexander, fils d’immigrants antillais, fut assermenté en tant que Lieutnant-Gouverneur, donc vice-royal de l’Ontario le 20 septembre 1985. L’écrivain noir canadien Austin Clarke, né à la Barbade, remporta le 5 novembre 2002 le prix Giller de la fiction en 2002 pour son 9e roman The Polished Hoe; cette même œuvre lui a valu aussi le prix Régional Commonwealth du meilleur livre en 2003. 
Au gouvernement de Halifax, l’Honorable Percy Paris, membre du Parlement de la Nouvelle Ecosse, occupe trois postes ministériels, celui de l’économie et du développement rural, celui du tourisme, de la culture et de l’héritage, et enfin celui des Affaires Africaines de la Nouvelle Ecosse. Peu d’Africains du continent savent que la plus haute personnalité du Canada, S. E. la très Honorable Michaëlle Jean, une noire d’origine häitienne, fut assermentée comme&nbsp; Gouverneure générale du Canada le 27 septembre 2005, et devint ainsi le 27è représentant de la Couronne Britannique au Canada et Commandant en Chef des Forces Armées jusqu’en septembre 2010.
Aux Etats-Unis d’Amérique, l’Afrique a donné ses meilleurs fils et filles, de Nat Turner à Frederick Douglas, Marcus Garvey, Rosa Park, Martin Luther King, Malcom X, Angela Davis, Georges Jackson, Eldrige Cleaver, Hew Newton, des écrivains de génie comme Langston Hughes, Alice Malsenior Walker, Richard Wright, James Baldwin, LeRoi Jones (Imamu Amiri Baraka), Maya Angelou, Ralph Ellison, Toni Morrison , Audre Lorde et bien d’autres. Ils ont tous préparé le chemin pour que depuis le 20 janvier 2009, Barack Hussein Obama, fils d’un père Kenyan et d’une mère américaine, soit déclaré le 44è président des Etats-Unis d’Amérique. L’Afrique a donc donné et continue à donner au monde.<br />&nbsp;Appel à la diaspora canadienne et américaine<br /><br />Par la conférence d’aujourd’hui, vous me donnez l’opportunité unique de vous adresser mon message, le message d’un prince africain ancré dans le terroir et ouvert au monde. Le 21è siècle verra la libération totale de l’Afrique et son unification. Il s’agit là d’un chemin naturel de l’histoire, même s’il faudra encore vaincre nombre d’entraves posées par certains des nôtres et par certains étrangers habitués à vivre sur le dos des Africains. 
Vous qui êtes au Canada ou en Amérique du nord, vous qui êtes en Europe, en Asie ou en Australie, il vous est demandé d’exceller dans votre pays d’accueil, de donner le meilleur de vous-mêmes, fille d’Afrique, fils d’Afrique, d’inventer, de bâtir, de construire le monde de l’humanité moderne avec génie, avec prouesse, mais aussi avec générosité. L’intention de vos efforts doit toujours dépasser de loin votre petite personne, votre individu, car les enjeux de ce siècle réclament un dévouement exceptionnel, partout dans le monde. Nous devons maîtriser la folie humaine qui a cru qu’avec l’avancée extraordinaire de la science, de la technologie et de l’accumulation des richesses, l’être humain pouvait s’arroger le droit de décider du sort de la planète et de l’univers. 
Vous, filles d’Afrique, fils d’Afrique de par le monde, revenez aux origines de votre culture profonde, de votre vision du monde fondée sur le respect de la création, sur l’insertion de l’être humain dans le cours du cosmos, sur le partage et la solidarité des uns avec les autres, réapprenez à entendre les voix profondes de nos ancêtres qui nous conjurent de sauvegarder l’héritage, tout en l’adaptant au contexte de notre temps. 
Oui, retrouvez les chemins tracés pour vous depuis la nuit des temps, renouez avec la terre de vos pères et de vos mères, fructifiez - la abondamment, régulièrement. Que chacun contribue à redresser le pays, quelque soit son lieu actuel de passage sur cette planète. L’Afrique appelle chacune de ses filles, chacun de ses fils, pour venir boucher les trous de la jarre percée. Nous irons puiser les eaux du déluge enfouies dans les profondeurs du Sahara, et avec ces eaux, nous arroserons les jardins et les champs du nouveau siècle, ce siècle qui doit nous ramener à l’équilibre de nous-mêmes, ce siècle qui doit nous réconcilier avec l’univers et le cosmos. Moi, ce Prince qui depuis les berges du Wouri vous porte le message venu des profondeurs, je compte sur chacune, je compte sur chacun de vous. 
Bonne chance ! 
NOTES
1.&nbsp; Sur invitation de la « Jeunesse Sawa » du Canada, ce texte a été rédigé pour être prononcé à Montréal, Canada, le 12 mars 2011, à l’Auditorium de la Grande Bibliothèque<br /><br />2.&nbsp; Tableau chronologique de l’évolution de l’humanité en général et du monde noir en particulier, in : Cheikh Anta Diop, L’Antiquité africaine par l’image, Présence Africaine, Paris, 1998, p.15
3.&nbsp; Tristian Coloma, Quand le fleuve Congo illuminera l’Afrique, in : Le Monde Diplomatique, février 2011, p. 14
4.&nbsp; Quelques inventions des Noirs : LA LAMPE ÉLECTRIQUE : inventée le 13.09.1881 par Joseph V. Nichols et Lewis H. Latimer. ; L’ANTENNE PARABOLIQUE : inventée le 07 juin 1887 par Granville T. Woods ; L’AIGUILLAGE DES TRAINS : inventé le 31 octobre 1899 par William F. Burr ;&nbsp; L’ASCENSEUR : inventé le 11 octobre 1867 par Alexander Miles ; LE TAILLE CRAYON : inventé le 11 octobre 1867 par John L. Loove ; LE DISPOSITIF DE COUPLAGES DES VOITURES DE TRAIN : inventé le 10.10.1899 par Andrew J. Beard ; LE REFRIGERATEUR ( FRIGO ) : inventé le 14 juillet 1891 par John Stenard ; LE SYSTEME DE REFRIGERATION (FRIGO et CONGELATEUR) : inventé le 04 novembre 1879 par Thomas Elkins ; L’INTERRUPTEUR ( LE COMMUTATEUR ) : inventé le 1er janvier 1889 par Granville T. Woods ; LE REVELATEUR PHOTOGRAPHIQUE : inventé le 23 avril 1895 par Clatonia Joaquin Dorticus ; LA MACHINE A ECRIRE : inventée le 07 avril 1885 par Lee S. Burridge et Newman R. Mashman ; LE SYSTEME D’ALARME DES TRAINS : inventé le 15 juin 1897 par Richard A. Butler ; LES FREINS DE VOITURE : inventés le 06 août 1872 par John V. Smith ; LE FEU DE SIGNALISATION (feu rouge) : inventé le 20 novembre 1923 par Garett A. Morgan ; LA GUITARE : inventée le 30 mars 1886 par Robert F. Flemmings Jr ; LA BOITE AUX LETTRES : inventée le 27 octobre 1891 par Philip B. Downing ; LE TROLLEY ELECTRIQUE SUR RAIL : inventé le 19 septembre 1893 par Elbert R. Robinson ; LES ROTATIVES DE PRESSE (imprimerie) : inventées le 17 septembre 1878 par W.A Lavalette ; LE SYSTEME DE SECURITE DES ASCENSEURS : inventé le 02 avril 1895 par James Cooper ; LA BALAYEUSE DES RUES : inventée le 17 mars 1890 par Charles B. Brooks ; LA GACHETTE DE FUSIL (le détonateur) : inventée le 03 mai 1897 par Edward R. Lewis ; DES APPAREILS AUTOMATIQUES DE PÊCHE : inventés le 30 mai par George Cook ; L’ARROSOIR DE GAZON : inventé le 4 mai 1897 par Joseph H. Smith ; LE TELEGRAPHE DES CHEMINS DE FER : inventé le 28 août 1888 par Granville T. Woods ; LES APPAREILS de TRANSMISSION de messages via l’électricité : inventés le 7 avril 1885 par Granville T. Woods ; L’EXTINCTEUR DE FEU : inventé le 26 mars 1872 par Thomas J. Martain ; LA SIGNALISATION (balises d’aéroport, grues, immeubles,...) : inventée le 30 mars 1937 par Lewis WW. Chubb ; LE DOSAGE DE LA MELANINE : à partir de la peau, inventé par Cheikh Anta Diop ; LE SHAMPOING : à partir de l’arachide, inventé par George Washington Carver ; LE VINAIGRE : à partir de l’arachide, inventé par George Washington Carver ; LE SAVON : à partir de l’arachide, inventé par George Washington Carver ; LA CAMERA-SPECTROGRAPHE (transporté par Apollo 16) : inventé par George R. Carruters. Consulter entre autres : Yves Antoine, Inventeurs et savants noirs, 2010, Paris, l’Harmattan ; Otha Richard Sullivan, Black Stars – African American Inventors, 1998 by John Wiley &amp; Sons, Canada/New York; Otha Richard Sullivan, Author) Jim Haskins (Editor), Black Stars: African American Women scientists and Inventors, by Jim Haskins, 2002, by John Wiley &amp; Sons,&nbsp; Canada/New York; Wade Hudson, Book of Black Heroes, Scientists, Healers and Inventors ( ISBN-10: 1439536457; ISBN-13: 978-1439536452)<br /><br />5.&nbsp; Voir plusieurs exemples in : J.A ; Rogers, Worlds Great Men of Color, Vol I, II, Collier Books, New York/London, 1947/1972]]></content:encoded>
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			<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 17:14:00 +0200</pubDate>
			
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			<title>Visite de Jean-Philippe Omotunde (AfricaMaat) à la Fondation AfricAvenir International Douala</title>
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			<description>Une délégation venue de la Guadeloupe et de la France ayant à sa tête Jean-Philippe Omotunde a visité la fondation AfricAvenir International Douala le 09 mars 2011. Cette visité était ponctuée de...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Une délégation venue de la Guadeloupe et de la France ayant à sa tête Jean-Philippe Omotunde a visité la fondation AfricAvenir International Douala le 09 mars 2011. Cette visité était ponctuée de deux grands moments à savoir d’une part d’une séance de travail entre cette délégation et la fondation AfricAvenir International à Douala et d’autre part d’un forum de dialogue entre Jean-Philippe Omotunde et le public camerounais dans la salle de conférence d’AfricAvenir International Douala. Les comptes rendus de ces moments sont présentés ci-dessous. &nbsp;<br /><br /><b>COMPTE RENDU DE LA SEANCE DE TRAVAIL ENTRE LA DELEGATION VENUE DE LA GUADELOUPE ET LA FONDATION AFRICAVENIR INTERNATIONAL DOUALA</b><br /><br />Date : 09 mars 2011<br />Lieu : Fondation AfricAvenir International Douala<br />Quand : 14h 30min<br /><br />Présentation des participants : <br />Membres d’AA International Douala: Prince Kum’a Ndumbe III, Mme Ingeborg Mautner, Telaguessong Michel, Ekollo Charles, Dippah Denise
Membres d’Africamaat - Menaibuc: Jean Philippe Omotunde, Lucia Mbida, Aline Bolle, Richard Denee, Marie Hélène-Baltus<br /><br />Autres: Kange Ewane, Francis Beidi, Ntoh Ntoh Benjamin, Aline Bolle, Bertrand Hogmeni, Richard Dili, Jinette Laurez
 Présentation des structures Africamaat-Menaibuc et la Fondation AfricAvenir International
<ul><li>Africamaat/Menaibuc</li><li>Internet (Africamaat)</li><li>Edtions Menaibuc caraibes</li><li>Imprimerie </li><li>Cinéma</li><li>Voyages</li><li>Institut d’humanités classiques africaines à Paris, en Guadeloupe et d’autres en projets au Sénégal et au Canada/Montreal</li><li>Tout ceci participe de la contribution à la promotion des humanités classiques africaines qui jusque-là sont marginalisées dans « l’école de Jules Ferry ». Mieux, de porter à la connaissance des Africains et non Africains le chapelet de contributions des nègres à la marche de l’humanité. </li></ul>
AfricAvenir International Douala
<ul><li>Structure internationale de la fondation AfricAvenir International</li><li>la fondation AfricAvenir International Douala, siège social </li><li>et les différentes sections soient AfricAvenir International Berlin, Windhoek, Vienne et Graz)</li></ul>
Les différents départements
<ul><li>Bibliothèque Cheikh Anta Diop</li><li>Cinéma africain</li><li>Conte africain</li><li>Lecture publique</li><li>Jeux et animations (théâtre, musique danse)</li><li>La recherche scientifique </li><li>Les stages académiques</li><li>Etudes et expertises internationales</li><li>Les Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue</li><li>Les expositions </li><li>Les forums de dialogue et palabres africaines (forums économiques, sur les langues camerounaises, sur la démocratie)</li><li>Voyages d’étude</li><li>Internet et société civile</li></ul>
Médailles et trophées
<ul><li>Meilleur site internet catégorie associations 2007</li><li>La médaille Toussaint Louverture en 2008</li><li>Le trophée de la citoyenneté </li><li>Le prix Condorcet-Aron&nbsp; pour la démocratie</li></ul>
Les relations internationales
<ul><li>Visite de l’ambassadeur Volker Seitz à la fondation AfricAvenir International</li><li>Prince Kum’a Ndumbe III reçu par le parlement et par le black cultural center de la nouvelle Ecosse etc.</li></ul>
Tout ce travail est fait pour que les Africains se réapproprient le contrôle de leur destin, qui depuis le 14 siècle est entre les mains des maitres à penser occidentaux, lesquels souffrent manifestement d’une amnésie politique, consciente, donc non accidentelle. Ce travail vise également à sortir les occidentaux du non savoir sur l’Afrique. L’enjeu de toutes ces activités d’AfricAvenir International c’est le contrôle de la production, de la transmission et de la dissémination du savoir sur l’Afrique, pour les Africains et par les Africains.<br /><br />Possibilités de coopérations proposées par AfricAvenir International Dla et acceptées par Africamaat-Menaibuc Caraibes<br /><br />
<ul><li>Co-édtion des livres entre les Editions AA/ E&amp;D et les Editions Menaibuc Caraibes </li><li>Echange de publications entre Editions AA/ E&amp;D et les Editions Menaibuc Caraibes </li><li>Jonctions entre les sites africavenir.org et africamaat.com </li><li>Participation mutuelle aux conférences internationales</li><li>Echange de fichiers pour les intervenants dans les conférences internationales (noms et adresses des intervenants possibles.)</li></ul>
Visite guidée de la bibliothèque Cheikh Anta Diop d’AfricAvenir International Douala<br /><br /><b>RAPPORT DU FORUM DE DIALOGUE AVEC JEAN PHILIPPE OMOTUNDE<br />A LA FONDATION AFRICAVENIR INTERNATIONAL<br /></b><br />La salle de conférence de la Fondation AfricAvenir International était pleine à craquer ce Mercredi soir, 09 Mars 2011, pour écouter et échanger avec le Guadeloupéen Jean Philippe Omotunde, brillant chercheur en histoire et enseignant à l’Institut Africamaat à Paris (France).<br /><br />Invités de tout bord, chercheurs, enseignants, universitaires et journalistes des médias publics (Cameroon Tribune…) et privés (Equinoxe Radio ; LTM TV, Canal 2 International TV ; Le Messager ; Mutations) sont venus nombreux assister à cet échange fructueux modéré par le Prince Kum’a Ndumbe III en personne et dont le thème central était la question suivante : L’Afrique : berceau historique des concepts monétaires : une base pour relever le défi de la souveraineté monétaire aujourd’hui ?<br /><br />Etaient également présents à cette conférence, le Pr Kange Ewane, éminent historien et égyptologue ayant connu et travaillé avec le Pr Cheikh Anta Diop sur les problématiques de la Renaissance Africaine.<br /><br />Il était 17h 55 min lorsque le Prince Kum’a Ndumbe III ouvre solennellement la conférence en présentant l’illustre hôte Jean Philippe Omotunde et la délégation venant de Guadeloupe qui l’accompagne :<br /><br />
<ul><li>Marie Hélène Baltus</li><li>Lucia Mbida</li><li>Richard Denee</li><li>Aline Bolle</li></ul>
Il les félicite pour cet acte noble de retour sur la terre natale et remercie les ancêtres de l’Afrique d’avoir rendu cela possible et de les avoir protégés durant leur voyage. C’est alors qu’il transmet la parole au principal conférencier Omotunde. <br /><br />« Hôtep à vous et comme c’est la soirée kéri hôtep à vous mes frères et sœurs ! ». C’est en ces termes que l’orateur salue l’assistance pour marquer avec force son africanité et les liens de fraternité qu’il partage avec elle. <br />Il souligne d’entrée de jeu qu’en vertu de sa grandeur&nbsp; et de celle de ses peuples, l’Afrique mérite d’avoir un adversaire à la hauteur de cette grandeur. Et l’Occident est un grand adversaire. Ce qui devrait être une fierté pour les Africains car cet adversaire qui est en fait une coalition de peuples (Français, Anglais, Allemands, Espagnols, Italiens, Américains (USA)…) amène les Africains à se surpasser et aller chercher à l’intérieur d’eux-mêmes pour affirmer aux yeux du monde entier leur grandeur. Cela suppose que les Africains doivent se connaître eux-mêmes d’abord. Cette connaissance de soi-même est le préalable de toute connaissance ; référence faite à la célèbre citation « connais toi toi-même… et tu connaîtras les dieux et l’univers ». Seulement en l’état actuel, les Africains sont loin de là. Ils sont encore dans le monde virtuel créé par l’Europe pour les aliéner et les asservir. Ce monde virtuel postule que les Africains sont pauvres, ignorants, sous-évolués et incapables de s’autodéterminer d’où l’oeuvre de civilisation par le truchement de la colonisation et toute la batterie d’aide et assistance néocoloniale que nous voyons aujourd’hui. Cette situation est entretenue par l’armada médiatique occidentale qui s’organise pour organiser l’ignorance des peuples africains. Il précise ainsi que le problème de l’Afrique est à la base géostratégique car elle souffre de toutes ses richesses que le divin a bien voulu concentrer sous et sur sa terre y compris les Hommes eux-mêmes. Il s’interroge alors en ces termes : «&nbsp; Est-ce de notre faute si le Bon Dieu a bien voulu concentrer 90% des richesses humaines, animales, végétales et minérales de la planète sur la terre africaine ».
A propos de la monnaie, il souligne que le système monétaire appliqué aujourd’hui en Afrique empêche aux pays africains de s’enrichir. C’est un système qui a été introduit, en guise d’application du nazisme monétaire, depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale par le général de Gaulle à travers le F CFA (Franc des Colonies Françaises d’Afrique) selon la parité 1FF = 100 F CFA pour spolier les territoires africains et enrichir la métropole.<br />Les récentes recherches ont permis de battre en brèche les thèses eurocentristes qui affirmaient qu’avant l’arrivée des occidents, les Africains n’appliquaient que le troc comme système d’échange de biens et services. Cela constituait une véritable escroquerie intellectuelle. Ces recherches ont révélé que le premier étalon monétaire de l’humanité était africain : c’est le shâty (anneau d’argent de 6,2g) employé 3000 ans avant l’ère chrétienne en Egypte pharaonique. Ceci est une preuve de la souveraineté et la puissance économiques du peuple africain.<br /><br />Aujourd’hui, la dépendance économique et monétaire de l’Afrique est pratiquement le premier facteur de l’hégémonie occidentale sur l’Afrique. Pour en sortir, les Africains se doivent de construire leur projet civilisationnel différent de celui de l’occident qui proclame la supériorité de la matière sur l’esprit afin de s’affranchir et réaffirmer leur liberté et leur autonomie au monde entier.<br /><br />Après cet exposé, J.P. Omotunde a apporté des réponses aux nombreuses questions qui lui ont été posées. A l’une des questions relatives aux origines des leucodermes (peuples à la peau blanche) il répond en précisant que Cheikh Anta Diop avait balisé le terrain de la recherche sur l’histoire de l’Afrique en demandant aux jeunes générations de poursuivre et de peaufiner les résultats de ses recherches. C’est ce à quoi il s’attelle dans l’essentiel de ses recherches.<br /><br />Il était 20h 30 min lorsque la conférence a pris fin sous les consignes du Pr Kange Ewane à l’endroit des jeunes africains de se défaire du complexe d’infériorité vis-à-vis des occidentaux et asiatiques car l’essentiel de leur potentiel se trouve en chacun d’eux.<br /><br />Par Mamadou Baba Dodo et Edmond Charles Ekollo]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Dialogue Forum</category>
			<category>In Cooperation</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 15 Mar 2011 15:28:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Jean-Philippe Omotunde (Africamaat): &quot;l'Afrique: berceau historique des concepts monétaires&quot;</title>
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			<description>Mercredi 9 mars 2011 à 17h la fondation AfricAvenir International Douala vous prie d'honorer de votre haute présence le dialogue avec Jean-Philippe OMOTUNDE de l'institut Africamaat de Paris qui...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<b>Mercredi 9 mars 2011 à 17h</b> la fondation AfricAvenir International Douala vous prie d'honorer de votre haute présence le dialogue avec <b>Jean-Philippe OMOTUNDE</b> de l'institut <b>Africamaat </b>de Paris qui débutera son séjour au Cameroun par une conférence solennelle présidée par le Prince Kum'a Ndumbe III sur: &quot;l'Afrique: berceau historique des concepts monétaires: une base pour relever le défi de la souveraineté monétaire aujourd'hui?&quot;<br /><br />Quand? Mercredi 9 mars à 17 H<br /><br />Où? Fondation AfricAvenir International, ancienne route de Bonabéri, avant le lycée bilingue<br /><br />Nos fils et filles retrouvent le chemin de la maison du 8 au 16 mars 2011, sur invitation du Salon International de l'Ecrivain. Ils nous reviennent de Guadeloupe, dans une délégation de trois filles et deux fils:<br />Marie-Hélène Baltus, Lucia Mbida, Richard Denee, Aline Bolle et Jean-Philippe Omotunde<br /><br />Ils viennent nous parler de leur vision, de ce grand élan de concertation, de solidarité et de renaissance du monde noir au 21è siècle. Ils animent en Guadeloupe depusi 5 ans une association qui valorise le patrimoine de l'Afrique et du monde noir, les humanités classiques africaines en liaison avec les Editions Menaibuc et l'institut Africamaat. <br /><br />Jean-Philippe Omotunde, originaire de la Guadeloupe, a publié 11 livres, entre autres sur l'origine négro-africaine du savoir grec, sur les racines africaines de la civilisation européenne, sur l'Afrique comme berceau historique des concepts monétaires, etc. Diplômé de l'Ecole de publicité de Paris, il enseigne à l'institut Africamaat à Paris. Jean-Philippe Omotunde est le co-fondateur du site Internet www.africamaat.com. Après ses brillantes interventions très remarquées au festival des Arts Nègres à Dakar en décembre 2010, il vient de recevoir en février 2011 au Bénin un prix pour son travail sur les Humanités classiques africaines.<br /><br />A l'heure des grands débats sur la création d'une monnaie africaine, les enseignants des universités, des instituts supérieurs, des lycées et collèges sont priés sont priés de venir se ressourcer avec leurs étudiants et leurs élèves. 
L’entrée est libre !
Prince Kum’a Ndumbe III]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Dialogue Forum</category>
			
			
			<pubDate>Sun, 06 Mar 2011 10:48:00 +0100</pubDate>
			
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		<item>
			<title>AfricAvenir Douala: Offres de postes à pourvoir et stages pré-emploi</title>
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			<description>Vous êtes un amoureux du livre ? Et vous avez des expérience professionelles dans le secteur de l'édition et de la production de livres ? AfricAvenir International à Douala lance un appel à...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Vous êtes un amoureux du livre ? Et vous avez des expérience professionelles dans le secteur de l'édition et de la production de livres ? AfricAvenir International à Douala lance un appel à candidatures pour des postes à pourvoir et stages pré-emploi (Douala/Cameroun). <br /><br />1- Vous avez l’expérience pour gérer la production du livre, du manuscrit jusqu’à l’imprimerie, de gérer les salons du livre, les foires du livre ?<br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;alors envoyez sans tarder votre CV complet à : <link order@exchange-dialogue.com>order@exchange-dialogue.com</link> <br /><br />2- Vous avez l’expérience d’un secrétariat de rédaction, d’une maison d’éditions, vous avez l’expérience de la correction et relecture de manuscrits ? Etes-vous peut-être aussi linguiste ou littéraire avec une formation en mise en page du livre ?<br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;alors envoyez sans tarder votre CV complet à : <link order@exchange-dialogue.com>order@exchange-dialogue.com</link> <br /><br />3- Vous avez l’expérience d’un infographe du livre capable de faire aussi des dessins en couleurs à côté du texte ? <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;alors envoyez sans tarder votre CV complet à : <link order@exchange-dialogue.com>order@exchange-dialogue.com</link> <br /><br />4- Vous avez la capacité de coordonner un secrétariat et de gérer un site Internet ? (BTS ou licence)<br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;alors envoyez sans tarder votre CV complet à : <link order@exchange-dialogue.com>order@exchange-dialogue.com</link> <br /><br />5– Vous avez l’expérience du marketing, de la vente et de la communication sur le livre ?<br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp; &nbsp;alors envoyez sans tarder votre CV complet à : <link order@exchange-dialogue.com>order@exchange-dialogue.com</link> <br /><br />]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>About AfricAvenir</category>
			<category>About AfricAvenir Douala</category>
			<category>Jobs &amp; Internships in Douala</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 24 Feb 2011 11:04:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>AfricAvenir International participe à la réalisation du Musée des Civilisations de Dschang</title>
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			<description>Le Musée des Civilisations réalisé sur les rives du lac de Dschang est un espace d’interprétation proposant une lecture des fondements de la cosmogonie et de la cosmologie des civilisations...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Le Musée des Civilisations réalisé sur les rives du lac de Dschang est un espace d’interprétation proposant une lecture des fondements de la cosmogonie et de la cosmologie des civilisations camerounaises, de l’art et de l’architecture dans l’espace et le temps, de l’histoire des sociétés traditionnelles du Cameroun et d’autres territoires africains. 
Le Musée des Civilisations s’inscrit dans un vaste programme d’aménagement culturel du territoire dénommé La Route des Chefferies. C’est le fruit de la coopération signée en 2006 entre les villes de Dschang au Cameroun et de Nantes en France pour réaliser un projet d’aménagement touristique et culturel au Cameroun. <br /><br />Les objectifs de ce programme sont les suivants :
<ul><li>Sensibiliser la population camerounaise à ses valeurs culturelles afin d’aboutir à une réappropriation de son patrimoine matériel et immatériel</li><li>Innover par la création d’u pôle culturel inédit en Afrique noire</li><li>Mettre en place un programme de sécurisation et d’inventaire du patrimoine</li><li>Organiser un réseau pour une démarche concertée sur le territoire </li><li>Répondre aux attentes de développement économique, rural et urbain des populations afin d’améliorer leurs conditions sociales.</li></ul>
Dschang est une ville située à près de 1500 mètres de hauteur sur les hautes terres de la région de l’Ouest Cameroun. Elle abrite une population d’environ 80 000 âmes majoritairement issues des peuples grassfields (Bamiléké). La ville comprend une université d’Etat et un centre climatique. Elle est située à 60 km à l’est de Bafoussam le chef-lieu de la région de l’ouest ; à 231 km au nord de Douala, la capitale économique du pays et à 350 km au nord-ouest de Yaoundé, la capitale politique du pays.<br /><br />Dans le cadre de la constitution du fonds documentaire du musée, la Fondation AfricAvenir International a été sollicitée pour apporter son expertise en matière de connaissance de la culture et de l’histoire des peuples camerounais et africains.
La Fondation AfricAvenir International a mis à la disposition de l’équipe de recherche du Musée des Civilisations, les documents venant de sa Bibliothèque Cheikh Anta Diop. Il s’est agi d’ouvrages rares et exceptionnels sur la naissance du Cameroun et des photographies illustrant des objets traditionnels de très grande valeur. C’est le cas du Tangé nya Ñasam (proue princière de la pirogue) de Kum’a Mbape (alias Lock Priso) pris de force comme butin de guerre le 22 décembre 1884 par le Consul allemand Max Buchner et gardée jusqu’à l’heure actuelle au musée ethnographique (Völkerkundemuseum) de Munich en Allemagne.<br /><br />Les recherches de l’équipe du Musée des Civilisations de Dschang au sein de la Bibliothèque Cheikh Anta Diop étaient orientées vers la collecte d’informations historiques et anthropologiques relatives aux peuples vivant sur la côte camerounaise, dans le golfe de guinée d’une part et la période coloniale de l’histoire du Cameroun d’autre part. Le discours scientifique construit aux fins de l’exposition reposait sur les axes majeurs suivants :
<ul><li>Introduction / présentation (aperçu historique, présentation géographique…)</li><li>Pouvoir (royaumes et chefferies, le palais Bell « La Pagode »…)</li><li>Rites et religion (représentation de la mangrove, objets de cultes et rites…)</li><li>Ngondo (représentation de pirogue et éléments de cours,&nbsp; drapeaux de clans…)</li><li>Architecture (espace traditionnel, colonisation et urbanisation…).</li></ul>
A travers ces informations et ses expositions adressées aux populations camerounaises, africaines et étrangères, le Musée des Civilisations veut :
<ul><li>Doter la société camerounaise d’un équipement culturel identitaire</li><li>Participer à la protection du patrimoine de la société face au pillage des œuvres et&nbsp;&nbsp;&nbsp; collections </li><li>Doter le Cameroun d’un établissement muséographique de qualité internationale.</li></ul>
La Fondation AfricAvenir International espère qu’à travers cette mise à la disposition du peuple camerounais et africain de son patrimoine matériel et immatériel, le peuple africain a un peu plus les moyens et les armes pour recouvrer sa mémoire et se réapproprier de son identité culturelle si chère et indispensable à sa survie et à sa participation au destin commun de l’humanité dans un contexte de mondialisation en ce 21e siècle.<br /><br />Par M. Baba Dodo]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>In Cooperation</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 24 Feb 2011 10:38:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>L’Association Humanitaire Santé et Communication Le RELAY du Dr. Douala Wilson offre un don de livres à la section jeunesse de la Bibliothèque Cheikh Anta Diop</title>
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			<description>Dans la matinée du 10 Octobre 2010, la Fondation AfricAvenir International a reçu de la part du Dr. Douala Wilson, Médecin et Président de l’Association Humanitaire Santé et Communication Le RELAY,...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Dans la matinée du 10 Octobre 2010, la Fondation AfricAvenir International a reçu de la part du Dr. Douala Wilson, Médecin et Président de l’Association Humanitaire Santé et Communication Le RELAY, un don de 127 livres composés d’encyclopédies, de livres d’art et de dictionnaires destinés à la section jeunesse de la Bibliothèque Cheikh Anta Diop en cours de création avec la collaboration de l’Association Kalati. Des ouvrages qui viennent grossir le stock d’ouvrages pour jeunes traitant de tous les thèmes possibles, allant des bandes dessinées aux manuels scolaires.<br />&nbsp; <br />Le Dr. Douala Wilson était surpris de découvrir l’ampleur de l’engagement de la Fondation AfricAvenir International à Douala ; ce qui a d’avantage motivé ce dernier à envisager une collaboration franche et durable.<br />&nbsp;<br />Restaurer la mémoire du peuple africain par le biais de la lecture dans le cadre de la Bibliothèque Cheikh Anta Diop exige la possession d’une littérature abondante à la fois spécialisée et générale. La littérature générale traduisant les références géographiques à la fois africaine et mondiale des ouvrages et la littérature spécialisée faisant référence aux disciplines scientifiques de ces ouvrages qui examinent des pans plus ou moins vastes de la mémoire africaine et universelle. <br /><br />C’est dans ce cadre que la Fondation AfricAvenir International a lancé un appel à toute institution charitable pour des dons de livres destinés à la formation extra scolaire des jeunes populations de Douala. Un appel qui a trouvé un écho favorable auprès de l’Association Humanitaire Santé et Communication Le RELAY dont le siège se trouve sur l’Ancienne route de Bonabéri - Douala. Ce don de 127 livres est constitué des ouvrages ci-après :<br /><br />
<ol><li>Encyclopaédia Universalis / Universalia&nbsp;&nbsp; &nbsp;100</li><li>Livres d’Art&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;25 </li><li>Dictionnaires Robert Collins&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; 2 </li></ol>
<br />Cet acte charitable de l’Association Humanitaire Santé et Communication Le RELAY est le premier d’une série certainement abondante car, selon son Président, l’association dispose, en son siège, d’une bibliothèque comprenant plusieurs dizaines de milliers de volumes spécialisés dans la santé et la médecine.<br /><br />Au nom de cette jeunesse nombreuse de Douala, la Fondation AfricAvenir International remercie allègrement l’Association Humanitaire Santé et Communication Le REALY et son Président pour ce don de livres et invite à nouveau toutes les bonnes âmes à en faire autant pour le bon épanouissement de notre jeunesse.<br /><br />Par M. Baba Dodo]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Cheikh Anta Diop Library</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 24 Feb 2011 10:35:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Création de la section jeunesse de la Bibliothèque Cheikh Anta Diop : une collaboration entre AfricAvenir International et l’Association Kalati</title>
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			<description>Le 09 septembre 2010, le Prince Kum’a Ndumbe III de la Fondation AfricAvenir International et Mme Christiane Ricard de l’Association Kalati ont cosigné la « charte » établie pour l’agrandissement et...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Le 09 septembre 2010, le Prince Kum’a Ndumbe III de la Fondation AfricAvenir International et Mme Christiane Ricard de l’Association Kalati ont cosigné la « charte » établie pour l’agrandissement et le fonctionnement de la Bibliothèque Cheikh Anta Diop à la Fondation AfricAvenir International à Bonabéri - Douala.<br />Un événement qui concrétise une collaboration commencée le 10 Août 2010 avec pour objectif de satisfaire les besoins éducatif et culturel des jeunes populations de Douala en général et de Bonabéri en particulier. <br /><br />Kalati « On lit à Douala » est une association d’aide à la création des bibliothèques au Cameroun. AfricAvenir International est une fondation pour la renaissance africaine, le développement, la coopération internationale et la paix. Elle participe régulièrement à la formation extra scolaire des élèves du secondaire. C’est fort de cette convergence d’intérêts que les deux organisations ont décidé d’offrir un cadre de lecture sain et ludique à la jeunesse scolarisée ou non. <br /><br />Les deux parties sont convenues d’apporter chacune les éléments suivants :<br /><br />Fondation AfricAvenir International :
<ul><li>L’infrastructure pour le stockage et pour la lecture</li><li>Un meuble pour le classement des livres</li><li>Des ouvrages jeunesse de la Bibliothèque Cheikh Anta Diop et des Editions AfricAvenir / Exchange &amp; Dialogue</li><li>Le personnel de gestion et d’animation de la bibliothèque</li></ul>
Association Kalati :
<ul><li>Des meubles pour le classement des livres</li><li>Un cahier d’inventaire</li><li>Des plastiques pour couverture, des stylos à bille de couleurs différentes, des feutres, des crayons, gomme, des cachets, une règle graduée, les ciseaux</li><li>Le SCX-1100, un appareil multifonctionnel qui joue le rôle de photocopieur, imprimante, scanner </li><li>En plus, un don de 310 livres répartis comme suit (35 manuels scolaires et 275 ouvrages - fiction et documentaire - d’auteurs africains et européens)</li><li>La formation du personnel présenté par AfricAvenir International</li></ul>
Compte tenu de l’existence préalable de la Bibliothèque Cheikh Anta Diop (réservée aux chercheurs et universitaires) au sein de la Fondation AfricAvenir International et de la cible (la jeunesse) du projet commun, le choix a été porté vers la création d’une section jeunesse de cette bibliothèque. Cette section a été créée dans la grande salle polyvalente de la fondation, une pièce différente de celle consacrée à la recherche.
Le choix de Cheikh Anta Diop comme parrain de cette bibliothèque n’a pas été fortuit. Il est l’un des plus grands savants qu’ait connu l’Afrique. De nationalité sénégalaise, il fut historien, anthropologue et physicien… Il a réconcilié l’Africain contemporain avec son passé et reconstitué sa mémoire plurimillénaire en démontrant la parenté culturelle et linguistique entre l’Africain et l’Egyptien antique. 
C’est cet objectif de réappropriation de sa mémoire par l’Africain et particulièrement le Camerounais que poursuit la Fondation AfricAvenir International à travers cette bibliothèque et sa nouvelle section jeunesse.<br /><br />La fondation profite de cette occasion pour lancer un appel à dons de livres pour enrichir les rayons de cette bibliothèque et offrir plus de lectures à ces jeunes qui verraient ainsi optimisés leurs épanouissements personnel et scolaire. En attendant, AfricAvenir International et Kalati continuent d’œuvrer ensemble pour l’ouverture officielle de la section jeunesse de la Bibliothèque Cheikh Anta Diop qui aura certainement lieu en début de l’année 2011.<br /><br />Par M. Baba Dodo&nbsp; et D. Ndoumbe Dippah ]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Cheikh Anta Diop Library</category>
			<category>In Cooperation</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 24 Feb 2011 10:05:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Sweet Fashion Show 2 - Soirée de défilé de Mode: 10 février 2011 à la Fondation AfricAvenir</title>
			<link>http://www.africavenir.org/index.php?id=32&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=131417&#38;cHash=2206545b92fdf17ff12cf053c0706cfe</link>
			<description>Dans le cadre de la Fête de la  Jeunesse 2011, l’Association des Mannequins Jeunes du Cameroun (AMJC) invite les amoureux de la mode et les jeunes passionnés de sweet fashion de venir admirer 24...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la Fête de la&nbsp; Jeunesse 2011, l’Association des Mannequins Jeunes du Cameroun (AMJC) invite les amoureux de la mode et les jeunes passionnés de sweet fashion de venir admirer 24 jeunes mannequins pleins de grâce et d’élégance le <b>jeudi 10 février 2011</b> <b>de 19–22H</b> à la Fondation AfricAvenir International, Douala.<br /><br /><b>SWEET FASHION SHOW 2<br />SOIREE DE DEFILE DE MODE</b><br /><br />Dans le cadre de la Fête de la&nbsp; Jeunesse 2011, l’Association des Mannequins Jeunes du Cameroun (AMJC) invite les amoureux de la mode et les jeunes passionnés de sweet fashion de venir admirer 24 jeunes mannequins pleins de grâce et d’élégance à Douala-Bonabéri.<br /><br />Après Afric Collection, les mannequins sont habillés par les stylistes Yakuba, Didier Happy, M&amp;J, Angel, Danity Queen, Sama Rudy, Danielle, Oror, Jemann, John et AMPC. <br /><br />Les musiciens qui agrémenteront la soirée sont Andy, CD-LA, Franko, LIZA et Sheno<br /><br />Les coiffures sont de Barber Shop et de Horizon Coiffure<br /><br />Où: &nbsp; Fondation AfricAvenir International, ancienne route de Bonabéri, face Hôtel Royal Palace<br /><br />Quand: Jeudi 10 février 2011, de 19 H – 22 H<br /><br />Contact: Alex Kwedi : 96475422<br /><br />La Fondation AfricAvenir International félicite cette jeunesse camerounaise bien engagée dans la création et prie les médias et le public de leur offrir l’écho mérité pour ce deuxième défilé de mode.<br /><br />Prince Kum’a Ndumbe III<br />Professeur des Universités<br />Fondateur]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 01 Feb 2011 15:59:00 +0100</pubDate>
			
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			<title>Prince Kum’a Ndumbe III – Lesung und Diskussion in Bad Ischl</title>
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			<description>Am 19. April 2010 war er das erste Mal in Bad Ischl, Prince Kum’a Ndumbe III. Der aus Kamerun stammende Autor, Schriftsteller und Universitätsprofessor bei einer Lesung aus seinem elfbändigen Werk in...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Am 19. April 2010 war er das erste Mal in Bad Ischl, Prince Kum’a Ndumbe III. Der aus Kamerun stammende Autor, Schriftsteller und Universitätsprofessor bei einer Lesung aus seinem elfbändigen Werk in deutscher Sprache.<br /><br />Prince Kum'a Ndumbe III, 1946 in eine königliche Familie in Kamerun geboren, zog er bereits im Alter von 15 Jahren nach München wo er auch maturierte. Es folgten Studien der Rechtswissenschaften und Wirtschaft in Lyon und weiters noch Germanistik, Soziologie und Politik, anschließend Lehrtätigkeit an den Universitäten in Lyon, in Berlin und in Yaoundé, Kamerun.<br /><br />Zu publizieren hat er 1971 begonnen, zahlreiche Artikel und Bücher geschrieben, sowohl schöngeistige Literatur, Theaterstücke, Kurzgeschichten wie auch politische Essays und wissenschaftliche Abhandlungen. Mit der Gründung von AfricAvenir International hat er eine NGO installiert, die sich für politische Bildung sowohl in Afrika als auch in Europa engagiert.<br /><br />Bei der Lesung und anschließenden Diskussion in der Bad Ischler Trinkhalle wurden beide dem Autor vertrauten Perspektiven eingebracht, die afrikanische wie auch die europäische.
<b>Audio-Mittschnitt:</b><br />part 1: <link http://cba.fro.at/41923>http://cba.fro.at/41923</link>&nbsp; <br />part 2: <link http://cba.fro.at/41925>http://cba.fro.at/41925</link> ]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Kum'a Ndumbe III</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 17 Jan 2011 19:48:00 +0100</pubDate>
			
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			<title>Troisième Salon International de l'Ecrivain à Yaoundé et Douala - 26-30 janvier 2011</title>
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			<description>La troisième édition du Salon International de l'Ecrivain aura lieu du 26-30 janvier 2011 à Yaoundé et Douala, en parti à la Fondation AfricAvenir. Une causerie sera organisée vendredi 28 janvier à...</description>
			<content:encoded><![CDATA[La troisième édition du Salon International de l'Ecrivain aura lieu du 26-30 janvier 2011 à Yaoundé et Douala, en parti à la Fondation AfricAvenir. Une causerie sera organisée vendredi 28 janvier à 17h à la Centrale de Lecture Publique (face MINFOPRA) avec le Prince Kum'a Ndumbe III qui parlera de sa longue carrière d'écrivain. 
Pour la cérémonie d’ouverture la Centrale de Lecture Publique accueillera le Professeur Mbonji Edjenguele pour une causerie sur le thème « Entre Culture et Sciences, quelles options pour les Africains aujourd’hui ? »<br /><br />Puis les festivités s’étendront entre&nbsp; le Centre ZINGUI à Ekoumdoum, le Centre Culturel Francis Bebey à Montée du parc, le CCF de Yaounde, et l’Ecole des beaux Arts Cheick Anta Diop à Nkolbisson et la Fondation Africavenir International à DOULA.
<link http://www.auteurspluriels.com/salon-international-ecrivain-edition-2011/ undefined external-link-new-window>|+| Le site du salon</link><br /><link http://www.auteurspluriels.com/WordPress/wp-content/uploads/2011/01/programme_salonIntEcrivain2011.pdf undefined external-link-new-window>|+| Téléchergez le programme (pdf)</link><br /><br /><b>LES RESIDENCES D’ECRITURES LIBRES</b><br /><br />Réservées aux jeunes des dix régions du Cameroun, les résidences d’écriture dramatique se déroulent dans trois régions du Cameroun et rassemblent une trentaine de jeunes dramaturges sur des thèmes libres. En trois semaines, trois directeurs de résidences font le tour des trois pôles qui reçoivent une dizaine de résidents chacun. Gachiga dans le Nord, Akono dans le Centre et Bonendalè dans le Littoral.<br /><br /><b>LES RESIDENCES DE CREATIONS DE SPECTACLES</b><br /><br />A titre expérimental, les créations de spectacles de théâtre consacrent cinq pièces inédites de jeunes auteurs, ceci dans le but de les confronter aux réalités de la scène et leur permettre ainsi le parachèvement de leur création littéraire et artistique.<br /><br /><b>LA FOIRE DU MANUSCRIT</b><br /><br />Les Auteurs sont invités à dépoussiérer et à sauver leurs manuscrits des univers lugubres des tiroirs, des cantines et autres valises en carton, pour les porter à la vue des éditeurs. Il leur est donné pendant cinq jours, l’occasion de discuter avec plusieurs éditeurs et autres exploitants d’œuvres inédites, en vue de la signature d’un éventuel contrat d’édition ou d’exploitation.<br /><br /><b>L’ ATELIER « Internet pour Auteurs pluriels »</b><br /><br />Une douzaine d’Auteurs sont invités à l’école de la structure et des techniques de communication disponibles sur ce support, afin d’accroitre leur visibilité aux yeux de leur public, local et international, mais aussi de leur partenaires professionnels.
Pendant huit jours, encadrés par des experts Internationaux et locaux, ces auteurs auront à travailler leur espace personnel sur le web mais aussi à se faire connaitre auprès des portails culturels nationaux et internationaux.<br /><br /><b>LES RENCONTRES PROFESSIONNELLES</b><br /><br />Elles se déroulent autour du thème central de «problématique du métier d’écrivain et du livre dans notre société actuelle» et rassemblent Auteurs, Editeurs, Enseignants, Libraires, Bibliothécaires, Chercheurs, Metteurs en scène, Journalistes Culturels…<br /><br /><b>L’EXPOSITION ET LES PROJECTIONS VIDEO</b><br /><br />C’est le lieu de découvrir toute la collection des livres publiés depuis 1960 par les auteurs Camerounais et surtout, celle éditée par les maisons locales d’édition. Viennent s’ajouter à ces livres, les photos de ces auteurs et des vidéos documentaires autour de notre patrimoine immatériel…<br /><br /><b>LES LIEUX DES MANIFESTATIONS</b><br /><br />- La Centrale de Lecture Publique<br />- L’Institut des Beaux Arts CHEIKH ANTA DIOP à Nkolbisson<br />- Le Centre Culturel Français de Yaoundé<br />- Le Centre Culturel Francis BEBEY à la monté du Parc<br />- Le Centre ZINGUI à Ekoumdoum<br />- Fondation AfricAvenir à Douala]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>In Cooperation</category>
			<category>Kum'a Ndumbe III</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 13 Jan 2011 09:23:00 +0100</pubDate>
			
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			<title>Journées Germano-Camerounaises, 19-22 octobre 2010 - Yaoundé – Edea – Douala</title>
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			<description>Comment développer l’investissement allemand au Cameroun et quel est le rôle de la diaspora camerounaise en Allemagne ? Le Prince Kum’a Ndumbe III a développé la position de la Fondation AfricAvenir...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Comment développer l’investissement allemand au Cameroun et quel est le rôle de la diaspora camerounaise en Allemagne ? Le Prince Kum’a Ndumbe III a développé la position de la Fondation AfricAvenir International lors des Journées Germano-Camerounaises qui se déroulent actuellement à Douala du 19 au 22 octobre 2010. Ces journées sont organisées par le Club des Amis de l’Allemagne CAA et son placées sous le Haut patronage du Premier Ministre du Cameroun avec une très forte délégation d’hommes d’affaires allemands.
<b>Comment développer l’investissement allemand au Cameroun ?<br /><br />Le rôle de la diaspora en matière d’investissements au Cameroun<br />21 Oct. 2010<br /><br />Prince Kum’a Ndumbe III.</b><br />Professeur à l’Université de Yaoundé I<br />Président de la Fondation AfricAvenir International<br />www.africavenir.org<br />E-Mail : fondation@africavenir.org <br /><br />Permettez-moi, Excellences de poser ces petites questions dans le contexte de la promotion de l’économie et de l’investissement dans notre cher pays car avant d’agir, il est utile de jeter un regard en arrière :<br /><br /><i>1 - Comment s’appelait en 1884, quand les Allemands ont pris le Cameroun, l’unité monétaire qui circulait dans cette ville « Cameroons Town », rebaptisée Ville de Douala où nous tenons aujourd’hui cette conférence ?</i><br /><br />Réponse : Le Kroo ou Kru (en allemand)<br /><br />1 Kroo valait 4 Keg, soit 8 piggins, soit 16 bar en 1884<br /><br /><i>2 – Combien valait le Kroo camerounais par rapport à l’unité monétaire allemand ?</i><br /><br />Réponse: 1 Kroo valait 20 Mark du Reich allemand (Reichsmark), 1 Keg valait 5 Mark, 1 piggin valait 2,5 Mark, 1 bar valait 1,25 Mark<br /><br />Avec 1 Kroo, on pouvait s’acheter 16 ballots à 2 yards, 4 sacs de sel de 125 livres, 300 feuilles de tabac ou 100 kg de palmiste. Avec 1 piggin, on pouvait s’acheter 25 maniocs ou 5 bouteilles de rhum<br /><br /><i>3- Pourquoi le Kroo a-t-il disparu à Cameroons comme unité monétaire ?</i><br /><br />Réponse : Après la prise de pouvoir, le Kroo sera d’abord dévalué par l’administration allemande&nbsp; et ramené à 12 Mark, puis à 10 Mark. Dix ans après l’implantation de cette administration étrangère, un décret du gouverneur allemand du 6 avril 1894 supprimera l’utilisation du Kroo et instaurera la circulation exclusive du Reichsmark sur l’ensemble du territoire. Depuis 1894, donc depuis 116 ans, l’économie du Cameroun a perdu son autonomie monétaire et est gérée officiellement par des monnaies européennes. Même l’abréviation première des Comptoirs Français d’Afrique CFA&nbsp; devenu en 1945<br />Franc des Colonies Françaises d’Afrique s’est maintenu jusqu’aujourd’hui en Coopération Financière en Afrique Centrale.<br /><br /><i>4- Pourquoi ne sommes-nous plus, nous, les Camerounais,&nbsp; les premiers acteurs de notre commerce ni de notre économie ?</i><br /><br />Réponse : Le consul allemand Emil Schulze avait signé un engagement le 12 juillet 1884 garantissant que le monopole commercial détenu par les Camerounais serait maintenu après le transfert de souveraineté à l’Allemagne. Or, par un arrêté du 19 juin 1895, tout commerce sera interdit aux Camerounais et un décret du 15 juillet 1896&nbsp; déclarera les terres camerounaises terres de la couronne allemande. Les investissements seront désormais opérés par des sociétés de concessions allemandes à partir de juillet 1899. Les Camerounais désormais ne pourront être que les employés de firmes allemandes ou européennes et non plus des acteurs économiques. En 2010, les Camerounais n’ont pas encore retrouvé le monopole commercial et encore moins économique dans leur propre pays.<br /><br />Les routes seront tracées du port de Cameroons Town, donc Douala, jusqu’aux lieux des investissements opérés par les Etrangers.<br /><br /><i>5 – Y avait-il une douane au Cameroun avant l’arrivée des Allemands en 1884?</i><br /><br />Réponse : A Cameroons Town, la Douane ou les frais de douane s’appelaient Kumi avant la colonisation. Il y avait 4 douanes avec les chiffres de recettes suivants en 1885-1886 :<br />Douane du Roi Bell (Ndumb’a Lobe) 500 Kru, soit 10.000 Reichsmark (RM)<br />du Roi Akwa (Dika Mpondo) 300 Kru, soit 6.000 RM<br />Roi de Hickory Town ou Bonabéri (Lock Priso ou Kum’a Mbape) 150 Kru, soit 3.000 RM<br />Roi de Deido (Jim Epee Ekwalla) 110 Kru, soit 2.200 RM<br /><br />En violation du traité du 12 juillet 1884, l’administration allemande ôtera à tous ces rois les prérogatives des droits de douane. La douane deviendra allemande et unique, sans aucun dédommagement aux 4 rois de Cameroons. Cette même douane de la ville de Douala rapporte encore en 2010 plus de 90% des recettes douanières de notre République du Cameroun.<br /><br />1ère Conclusion : avec la suppression d’une unité monétaire camerounaise, la suppression du monopole commercial entre les mains des Camerounais, la suppression de la douane camerounaise, la mise sous tutelle des terres camerounaises et l’introduction exclusive des investissements étrangers, l’économie camerounaise sera restructurée dès l894 par l’Allemagne et deviendra de manière durable une économie extravertie, c'est-à-dire une économie essentiellement au service de l’étranger.<br /><br />Ma dernière question : nos acteurs économiques en 2010, nos économistes, nos décideurs politiques, ont-ils profondément pris en compte ces données dans leurs stratégies de développement économique de notre pays et dans leurs négociations de partenariat économique international ?<br /><br />2ème conclusion : toute action économique, tout investissement, toute action économique de la diaspora, doit être évaluée sur son efficience à restructurer l’économie de notre pays de telle manière qu’elle sorte de l’extraversion imposée et retrouve son autonomie.<br /><br /><b>Les enjeux et les forces en présence aujourd’hui</b><br /><br />Le souci des opérateurs économiques est de gagner beaucoup d’argent, quitte à terrasser le concurrent, et dans le meilleur des cas, se retrouver avec le partenaire dans une opération gagnant - gagnant. Nous avons perdu cette bataille depuis 1884-1916. <br /><br />L’héritage d’une économie extravertie au service de l’étranger met le gouvernement camerounais dans une situation très difficile à gérer. La transformation des matières premières sur place ajoutant une plus-value tout comme l’exploration de notre riche sous-sol nécessite des capitaux étrangers et des technologies importées. Or ces capitaux étrangers et ces technologies importées sont plutôt à l’aise dans une économie extravertie du Cameroun, une économie essentiellement au service des bénéfices de l’étranger. La côte d’alerte est cependant atteinte aujourd’hui quand les terres camerounaises sont massivement vendues à des investisseurs étrangers tout le long des territoires où l’eldorado des gisements miniers est attesté par les prospections, ou alors des milliers d’hectares de bonnes terres d’agriculture sont vendus aux investisseurs étrangers pour assurer la survie alimentaire de leur pays. Les Camerounais seront juste des employés bon marché. Or à ces endroits justement, de grands projets de production d’énergie sont en cours par l’Etat camerounais. L’économie de qui sera ainsi boostée par ces sources énergétiques ?<br /><br />A titre de rappel : le 31 juillet 1899 sera créée la société allemande Nord-Ouest Cameroun et toute la région allant de Fontem à Banyo lui sera cédée avec tous les droits. La société Sud Cameroun créée elle le 28 novembre 1898 aura droit à une cession de 81.597 km2, dans un espace allant d’Akonolinga à Molundu, ce qui faisait 1/5è de la superficie de tout le Cameroun allemand. La conséquence a été la restructuration dans une économie extravertie au service de l’occupant.&nbsp;&nbsp; &nbsp;<br /><br />La grande difficulté pour le Cameroun et son gouvernement aujourd’hui est de vouloir et pouvoir devenir un pays émergent grâce à ses richesses, ces capitaux étrangers et ces technologies importées, sans toutefois sortir de l’extraversion économique et asseoir une économie gérée essentiellement par ses propres citoyens au profit d’abord de sa propre population. Des banques d’investissement au service des entreprises camerounaises, surtout des PME/PMI, font cruellement défaut.<br /><br />Dans le cas présent du partenariat avec l’Allemagne, nous sommes en face d’un pays champion de l’exportation parce que son économie repose sur&nbsp; ses 3,6 millions de PME-PMI qui représentent 99,7% des entreprises privées. En plus de cela, près de 95% de toutes les entreprises allemandes sont des entreprises familiales qui se transmettent de génération en génération, malgré le phénomène de la mondialisation. Il n’y a pas que la banque de crédit pour la reconstruction de l’Allemagne connue chez nous le sigle de KFW, la Banque de Développement DEG, mais aussi la banque allemande d’investissements et bien d’autres qui financent et encadrent les promoteurs économiques allemands. <br /><br /><b>Le rôle de la diaspora camerounaise en Allemagne</b><br /><br />Alors, quel rôle peut jouer la diaspora camerounaise et particulièrement celle qui vit en Allemagne aujourd’hui ? <br /><br />Si sur les 4 millions de Camerounais vivant à l’étranger, selon certaines estimations, 18.000 se retrouvent en Allemagne, dont 7000 cadres, une responsabilité particulière incombe à cette diaspora dans la coopération germano-camerounaise. Avec les 30 millions d’Euro par an transférés par ces compatriotes au Cameroun et la concentration de ces diplômés camerounais dans les matières techniques et scientifiques, la tentation est grande de vouloir devenir la courroie de transmission des transferts de technologies allemandes au Cameroun en joint- venture, en conseil ou en entreprise propre. Le transfert de technologies en lui-même n’est pas un élément suffisant pour booster l’économie du Cameroun, il peut même devenir dangereux s’il n’est pas opéré avec un grand discernement sur ce qui est vraiment nécessaire au Cameroun et qui lui permettrait de sortir de son extraversion économique et scientifique.<br /><br />Les archives et les bibliothèques allemandes sont, par le fait de l’histoire, pleines de documents sur l’histoire économique et l’histoire scientifique du Cameroun avant 1884, mais les Camerounais faisant leurs études en Allemagne ignorent tout de ces documents dans leur écrasante majorité. Ils font leurs études, tout comme leurs collègues étudiant au Cameroun d’ailleurs, comme si l’ignorance de soi ou l’ignorance des forces et faiblesses de son pays au fil de l’histoire constituaient la meilleure arme de réussite pour développer son propre pays. La formation et la vision extraverties de nos cadres sont un danger majeur pour la solution de nos problèmes fondamentaux. Elles doivent être complétées par des rappels incessants sur ce qui a fait rétrograder le Cameroun et l’Afrique. C’est par cette prise de conscience et des actions conséquentes qu’une coopération gagnante - gagnante&nbsp; permettra au Cameroun de sortir de son extraversion économique endémique et de devenir un pays émergent au profit de ses citoyens.<br /><br /><b>Bibliographie :</b> Kum’a Ndumbe III, L’Afrique s’annonce au rendez-vous, la tête haute, Ed. AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue, Douala/Berlin/Vienne, 2007 ; Stratégies de survie des populations camerounaises dans une économie mondialisée, 2007, Das Deutsche Kaiserreich in Kamerun, 2008 ; <link order@exchange-dialogue.com>order@exchange-dialogue.com</link> ]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Occasional Papers</category>
			<category>Kum'a Ndumbe III</category>
			<category>Recent Articles</category>
			
			
			<pubDate>Sat, 23 Oct 2010 16:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>« Le monde a besoin de l’Afrique » - Entretien entre le Prince Kum’a Ndumbe III et Alexander Kluge, 28 octobre 2010 à 18h30</title>
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			<description>Le Goethe-Institut Kamerun presente une soirée de film et de discussion spéciale. « Qu’est-ce que Hitler voulait en Afrique? », c’est le questionnement central d’un entretien entre Prince Kum’a...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Le Goethe-Institut Kamerun presente une soirée de film et de discussion spéciale. « Qu’est-ce que Hitler voulait en Afrique? », c’est le questionnement central d’un entretien entre Prince Kum’a Ndumbe III et le journaliste allemand Alexander Kluge.&nbsp;&nbsp; &nbsp;<br /><br />La projection de l’interview télévisée aura lieu le jeudi, 28 octobre 2010 à 18 h 30 sur la scène du Goethe-Institut Kamerun à Yaoundé (à côté de l’École publique de Bastos). Le Prince Kum’a Ndumbe III sera personnellement présent et répondra volontiers aux questions du public et des journalistes. Ce programme se fait en collaboration avec la Fondation AfricAvenir International. L’entrée sera libre. L’entretien et la discussion seront en allemand et en français.<br /><br />Le Prince Kum’a Ndumbe III, écrivain, Professeur d’Universités et créateur de la Fondation AfricAvenir International, s’est penché sur le sujet de l’histoire coloniale du Cameroun à travers plusieurs publications. L’auteur dédicacera à la suite de la discussion ses livres publiés en allemand et en français. <br /><br />Alexander Kluge est journaliste, cinéaste et écrivain. Il a été décoré de la plus importante distinction pour journalistes en Allemagne : le Prix Adolf Grimme. Il a interviewé le Prince pour la chaîne de télévision allemande SAT 1.&nbsp;&nbsp; &nbsp;<br /><br />En collaboration : AfricAvenir International Douala avec Goethe-Institut Kamerun<br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;<br /><b>Contact et informations : </b><br /><br />Goethe-Institut Yaoundé, Quartier Bastos, Rue Joseph Mballa Eloumden (Rue 1.077) • B.P. 1067 • Yaoundé • Tél : +237/22.21.44.09• Fax : +237/22.21.44.19 • <link info@yaounde.goethe.org>info@yaounde.goethe.org</link> • <link http://www.goethe.de/yaounde>www.goethe.de/yaounde</link>  <br /><br />AfricAvenir International – Fondation pour la Renaissance de l’Afrique, le Développement, la Coopération Internationale et la Paix, Ancienne route de Bonabéri, face Hôtel Royal Palace • B.P. 9234 • Douala IVè • <br />Tél : +237/99 24 76 21 +237/95 55 98 44 • <link i.mautner@africavenir.org>i.mautner@africavenir.org</link> •  <link http://www.africavenir.org>www.africavenir.org</link> <br /><br />Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue, Ancienne route de Bonabéri, face Hôtel Royal Palace • B.P. 9234 • Douala IVè • Tél : +237/95 55 98 44 • <link order@exchange-dialogue.com>order@exchange-dialogue.com</link> •  <link http://www.exchange-dialogue.com>www.exchange-dialogue.com</link> <br /><br />Jeudi 28 octobre 2010, 18h 30 <br />Goethe-Institut Yaoundé<br />Quartier Bastos, Rue Joseph Mballa Eloumden (Rue 1.077) <br />B.P. 1067&nbsp; Yaoundé &nbsp;<br />Tél : +237/22.21.44.09 Fax : +237/22.21.44.19 &nbsp;<br /><link info@yaounde.goethe.org>info@yaounde.goethe.org</link> ; <link http://www.goethe.de/yaounde>www.goethe.de/yaounde</link>  <br /><br />]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Kum'a Ndumbe III</category>
			
			
			<pubDate>Wed, 06 Oct 2010 12:31:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Décès de Pius Noumeni Njawe: Visite de condoléances au Quotidien &quot;Le Messager&quot; par l'équipe d'AfricAvenir International </title>
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			<description>En ce Jeudi 22 Juillet 2010, une délégation de la Fondation AfricAvenir International conduite par son fondateur le Prince KUM’A NDUMBE III, s’est rendue au siège dudit journal à Douala, en vue...</description>
			<content:encoded><![CDATA[En ce Jeudi 22 Juillet 2010, une délégation de la Fondation AfricAvenir International conduite par son fondateur le Prince KUM’A NDUMBE III, s’est rendue au siège dudit journal à Douala, en vue d’exprimer, au nom de toutes les sections nationales des la Fondation, ses condoléances à l’ensemble du personnel et plus particulièrement à l’équipe rédactionnelle.<br /><br />Reçue et entretenue par Jacques DOO BELL, Secrétaire Général des rédactions et Jean Baptiste SIPA, éditorialiste, cette délégation était composée de :
<ul><li>Prince KUM’A NDUMBE III, Fondateur</li><li>Mamadou Baba Dodo, Coordonnateur</li><li>TELAGUESSONG Michel, Infographe</li><li>MAKONE Sabine-Esther, Stagiaire en communication d’entreprise.</li></ul>
Après les salutations d’usage en de pareilles circonstances, le Prince fondateur a pris la parole, en rappelant notamment comment il avait fait connaissance du défunt : « c’était en 1991 ; il est entré chez moi en disant chercher son journal, qu’il aurait vu entre les mains d’un vendeur à la criée, lequel aurait couru dans mon domicile » (l’on se rappelle en effet qu’entre 1990 et 1992, le journal a connu de grandes périodes de troubles pendant lesquelles l’administration faisait une saisie administrative des exemplaires du quotidien). Ils se retrouveront par la suite à Berlin en Allemagne lors d’un déjeuner offert par le Prince dans sa résidence, à l’occasion du trophée baptisé « PLUME D’OR » reçu par Pius NJAWE.<br /><br />Le Prince continuera en exprimant sa tristesse depuis l’annonce du décès par AfricAvenir Berlin sitôt le décès constaté en Virginie aux USA, tout en renouvelant sa solidarité et son soutien à la famille, surtout aux enfants et à l’équipe rédactionnelle.<br /><br />Les autres membres de la délégation AfricAvenir International prendront tour à tour la parole pour témoigner de manière individuelle leur sympathie et leurs regrets respectifs, tout en exprimant leur désolation de n’avoir pas pu côtoyer de plus près le défunt et en souhaitant que le Seigneur, le plus grand consolateur, comble le vide par lui laissé.<br /><br />L’équipe du Messager plutôt que de remercier la délégation d’AfricAvenir International, l’exhortera à tenir le coup comme elle-même le fait ; une sorte de consolation réciproque car la perte est mutuelle.<br /><br />La visite s’achèvera par la traditionnelle poignée de mains.]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>News</category>
			<category>About AfricAvenir</category>
			<category>Reports Douala</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 27 Jul 2010 14:06:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Lecture publique du Prince Kum'a Ndumbe III au Club des Amis de l'Allemagne, 30. Juin 2010 à 20h</title>
			<link>http://www.africavenir.org/index.php?id=32&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=131271&#38;cHash=ccc55a2c306a169d6f764a647225813c</link>
			<description>Prince, professeur et écrivain, Kum'a Ndumbe III navigue entre les  continents et les cultures. Depuis 1961, il écrit en duala, en français, en allemand et parfois en anglais. Des...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Prince, professeur et écrivain, Kum'a Ndumbe III navigue entre les&nbsp; continents et les cultures. Depuis 1961,&nbsp;il écrit en duala, en français, en allemand et&nbsp;parfois en anglais. Des poèmes, des nouvelles, des romans, des essais en politique, en histoire. Ce soir du 30 juin, en plein Douala, l'auteur multilingue lira des extraits de son anthologie de 13 livres en langue allemande, il reviendra en français avec &quot;L'Afrique s'annonce au rendez-vous, la tête haute&quot; et clôturera la soirée avec l'épopée MASOMANDALA, Jéki la Njamb'a Inono en duala et en français. Une traduction en ewondo est dans le livre illustré en quatre couleurs.<br /><br />Une soirée de dialogue,<br />Une soirée de rencontres<br />Et d'aventures esthétiques.<br />Un événement.
Quand: 30. Juin 2010 à 20 Heures<br />Où:&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Club des Amis de l'Allemagne, <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Rue Toyota, Bonapriso, <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Carrefour Pharmacie Santé et Nature]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Kum'a Ndumbe III</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 28 Jun 2010 10:24:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Présentation de l'interview télévisée entre l’auteur et cinéaste allemand Alexander Kluge et l’historien et auteur camerounais Prince Kum’a Ndumbe III</title>
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			<description>Mercredi prochain, le 2 juin 2010 à 20h précise, nous organiserons une soirée de film et de discussion spéciale au Club des Amis d’Allemagne : Nous présenterons à cette occasion l’interview télévisée...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Mercredi prochain, le <b>2 juin 2010</b> <b>à 20h précise</b>, nous organiserons une soirée de film et de discussion spéciale au Club des Amis d’Allemagne : Nous présenterons à cette occasion l’interview télévisée entre l’auteur et cinéaste allemand Alexander Kluge et l’historien et auteur camerounais Prince Kum’a Ndumbe III, qui est le fondateur de la fondation AfricAvenir International.&nbsp; L’interview a été diffusée en direct en Allemagne le 15 Mars 2010 à la chaîne SAT 1. La présentation aura lieu en présence de Madame l'Ambassadrice d'Allemagne au Cameroun.<br /><br />Les deux interlocuteurs ont parlé de l’histoire coloniale du Cameroun, tablé sur la question « Qu’est-ce que Hitler voulait en Afrique? » - qui est en même temps le sujet d’un livre du Pr. Kum’a Ndumbe III - et ont également parlé de la richesse spirituelle de l’Afrique.&nbsp; Après avoir suivi l’interview, nous aurons le temps pour vos commentaires, questions et remarques et nous nous réjouissons déjà de la discussion qui sera certainement vivante.<br /><br />Lieu :&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Siège du CAA, Rue Toyota Bonapriso, Douala<br />Date :&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mercredi, 2 Juin 2010<br />Heure :&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A partir de 20 heures très précise<br /><br />&nbsp;---------------------<br /><br />Am kommenden <b>Mittwoch, den 2. Juni 2010</b> möchten wir einen ganz besonderen Film- und Diskussionsabend im Club des Amis d’Allemagne für und mit Ihnen organisieren:&nbsp; Wir präsentieren das Fernsehinterview zwischen dem bekannten deutschen Schriftsteller, Film- und Fernsehmacher Alexander Kluge und dem kamerunischen Historiker, Schriftsteller und Gründer von AfricAvenir International, Prinz Kum’a Ndumbe III., das ursprünglich am 15. März 2010 in SAT 1 ausgestrahlt wurde. Die Vorführung findet statt in Anwesenheit der deutschen Botschafterin in Kamerun.<br /><br />Die beiden Gesprächspartner werden im Rahmen des Gesprächs auf die deutsche Kolonialgeschichte in Kamerun, die Frage &quot;Was wollte Hitler in Afrika?&quot;, gleichzeitig Titel eines Buches von Kum’a Ndumbe III., sowie den spirituellen Reichtum Afrikas eingehen.&nbsp; Im Anschluss bleibt Zeit für Ihre Kommentare, Fragen und Anmerkungen und wir freuen uns auf eine lebhafte Diskussion.<br /><br />Ort:&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Vereinssitz des CAA, Rue Toyota Bonapriso, Douala<br />Datum :&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mittwoch, 2. Juni 2010<br />Uhrzeit:&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Beginn pünktlich um 20 Uhr<br /><br /><br /><b>Zu den Personen:</b>
Prinz Kum’a Ndumbe III., in eine kamerunische Königsfamilie hineingeboren, kam 1961 zum ersten Mal nach Europa und absolvierte sein Abitur in München. Nach Abschluss seines Studiums der Literatur- und Humanwissenschaften in Lyon übte er dort für einige Jahre eine Lehrtätigkeit aus und promovierte zur Afrikapolitik der Nationalsozialisten. In den 1980ern leitete er das Institut für Deutschsprachige Studien an der Universität von Yaoundé in Kamerun und habilitierte schließlich an der Freien Universität Berlin über die Deutsche Afrikapolitik nach dem Zweiten Weltkrieg. 2002 kehrte Kum’a Ndumbe III. erneut nach Kamerun zurück, wo er an der Universität Yaoundé lehrt und die Stiftung AfricAvenir International in Douala leitet. Eine Anthologie seiner deutschen Werke erschien im Verlag Editions AfricAvenir/ Exchange &amp; Dialogue (http://exchange-dialogue.com/) und besteht neben Sachbüchern zu Geschichte und Politik auch aus Vortragsbänden und Theaterstücken. Vor allem aber gilt Kum’a Ndumbe III. als “kultureller Brückenbauer“, Verfechter von Gleichberechtigung und Frieden sowie als eine der führenden Intellektuellen bei der kritischen Geschichtsaufarbeitung des afrikanischen Kontinents.<br /><br />Alexander Kluge erhielt neben dem Großen Bundesverdienstkreuz (2007) mehrere Auszeichnungen auf den Gebieten Film, Fernsehen und Literatur, zuletzt den Deutschen Hörbuchpreis und Adolf-Grimme-Preis (2010). Neben seinen Filmanalysen und –theorien beinhaltet Kluges schriftstellerisches Werk zum größten Teil Kurzgeschichten und Erzählungen wie “Geschichten vom Kino“ (2007) und “Das Labyrinth der zärtlichen Kraft“ (2009)
Club des Amis d’Allemagne]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Kum'a Ndumbe III</category>
			
			
			<pubDate>Sat, 29 May 2010 11:11:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Offre de stage de formation pré-emploi à la fondation AfricAvenir International (mars 2010)</title>
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			<description>La Fondation AfricAvenir International en son siège à Douala offre 8 stages de formation pré-emploi. Le but de cette formation pré-emploi est de rendre les étudiants sortis des bancs aptes à occuper...</description>
			<content:encoded><![CDATA[La Fondation AfricAvenir International en son siège à Douala offre 8 stages de formation pré-emploi. Le but de cette formation pré-emploi est de rendre les étudiants sortis des bancs aptes à occuper ces postes. Ils seront ainsi capables de s’adapter en six mois pour devenir des professionnels pouvant occuper un poste de responsabilité dans l’entreprise. 
<b>But du stage de formation </b><br />La plupart des diplômés de l’enseignement supérieur au Cameroun et dans certains autres pays manquent de culture, d’ouverture d’esprit dépassant leur spécialité et manquent de pratique dans les métiers pour lesquels ils ont été formés. Les employeurs cherchent souvent désespéramment les candidats cultivés aux larges horizons, capables d’occuper des postes de responsabilités. <br />Le but de la formation pré-emploi est de rendre les étudiants sortis des bancs aptes à occuper ces postes. Ils seront ainsi capables de s’adapter en six mois pour devenir des professionnels pouvant occuper un poste de responsabilité dans l’entreprise. Penser et agir au-delà des connaissances de sa propre discipline, comprendre l’évolution du monde et ses enjeux afin de mieux insérer sa propre action dans la dynamique locale, africaine et internationale : tels sont les objectifs majeurs de cette formation pluridisciplinaire post-scolaire et post-universitaire, alliant théorie et pratique. 
<b>Expérience acquise </b><br />La fondation AfricAvenir International offre ces stages de formation pré-emploi aux jeunes de toutes les nationalités depuis 1993 à Bonabéri-Douala. Environ 50 étudiants allemands, français et autrichiens et 17 étudiants camerounais ont bénéficié de cette formation de 1993 à 2009. La plupart sont aujourd’hui des responsables dans leurs pays ou dans des organisations internationales. (voir notre site www.africavenir.org) <br /><br /><b>Méthodologie </b><br />La fondation AfricAvenir International a développé la « Global Approach » dans la formation pré-emploi, basée sur la pluridisciplinarité, l’approche théorique et l’investissement sur le terrain de la pratique dans les quartiers, les villages et dans des institutions sélectionnées. Personne ne reste cloisonné dans sa spécialité. La pratique l’emporte sur la théorie. Chaque étudiant dispose d’un poste de travail relié à l’Internet. 
<b>Durée de la formation pré-emploi </b><br />La durée de la formation est d’au moins trois mois, il est recommandé de souscrire à six mois de stage de formation. Une attestation de stage pré-emploi est délivrée après une formation de 3 mois, un diplôme de formation pluridisciplinaire « Global Approach » est délivré après une formation avec succès de six mois. 
<b>Condition d’accès </b><br />Avoir achevé une formation par un diplôme universitaire, BTS (Brevet de Technicien supérieur), Licence, Bachelor, Maîtrise, Master I ou Master II, avoir de bonnes notions de Word et avoir les notions de base de l’Internet. 
<b>Dépôt des candidatures</b> <br />A partir de mars 2010 
<b>Début des formations</b> <br />Avril 2010 ou sur entente individuelle avec la fondation. 
<b>Nombre de places disponibles pour 2010 : </b><br />8 places pour toutes les disciplines et toutes les nationalités confondues. 
<b>Coût de la formation </b><br />Le coût de la formation pour les non-Africains est de 200 € par mois et pour les Africains de 30.000 FCFA par mois. Les frais de séjour sont à la charge de l’étudiant. 
La fondation peut cependant recommander des familles d’accueil pour les stagiaires venant de l’étranger ou hors de Douala dans la mesure des places disponibles. 
La fondation fait aussi des recommandations pour certaines bourses des étudiants étrangers, bourses couvrant en partie le billet d’avion, les frais de séjour et de stage. Des bourses internes à la Fondation peuvent être attribuées exceptionnellement à des candidats africains vraiment nécessiteux.
Description des formations spécialisées en 2010: 
I- Bibliothéconomie 
<ul><li>Conception d’une bibliothèque sur les grands problèmes de l’Afrique (toutes disciplines confondues) </li><li>Recherche internationale d’une documentation centrée sur les problèmes de l’Afrique dans un contexte de mondialisation </li><li>Animation d’une page web sur l’Afrique d’aujourd’hui et de demain et création de pages spécialisées </li><li>Networking avec les bibliothèques spécialisées sur l’Afrique et avec les bibliothèques africaines </li></ul>
II- Bureautique, travail sur Internet et recherche scientifique sur Internet pour les diplômés de l’enseignement supérieur 

<ul><li>Perfectionnement dans les logiciels Word, Excel, Power Point</li><li>Recherche de documentation sur Internet </li><li>Recherche scientifique sur Internet (pour Master et Doctorat) </li></ul>
III- Infographie pour 
<ul><li>la mise en page de livres </li><li>dessin et illustration quatre couleurs de livres et documents </li><li>dessin et illustration quatre couleurs de posters </li></ul>
IV- Editions pour devenir 
<ul><li>Gérant d’une maison d’édition </li><li>Rédacteur en chef dans une maison d’édition </li><li>chef d’une collection </li></ul>
V- Communicateur en produits de cinéma pour devenir : 
<ul><li>spécialiste de films africains et de la diaspora africaine </li><li>animateur pédagogique de films africains dans les écoles, les universités, les quartiers et les villages </li><li>Rédacteur des rubriques « cinéma » dans les médias </li></ul>
VI- Marketing culturel (national, intercontinental et international) 
<ul><li>marketing dans les domaines de l’édition </li><li>marketing dans les domaines du cinéma </li><li>marketing dans les domaines du spectacle </li><li>marketing dans les domaines des arts </li></ul>
<b>Dépôt des dossiers : </b><br />Fondation AfricAvenir International, ancienne route de Bonabéri, face Hôtel Royal Palace, Tel. : 00 237 33 11 68 53, 33 11 68 54<br /><br />Prince Kum'a Ndumbe III <br />Professeur d’université<br />Fondateur]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>About AfricAvenir Douala</category>
			<category>Jobs &amp; Internships in Douala</category>
			<category>About AfricAvenir</category>
			
			
			<pubDate>Sat, 20 Mar 2010 15:04:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Documentaire d'AfricAvenir: Fanny, la callboxeuse</title>
			<link>http://www.africavenir.org/index.php?id=32&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=131144&#38;cHash=95614873f505188a4ca9e5564fc7e2c3</link>
			<description>Survivre dans beaucoup de pays africains aujourd'hui relève d'une véritable stratégie individuelle. Comment nos populations survivent-elle dans l'économie mondialisée? Survivent-elles réellement?...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Survivre dans beaucoup de pays africains aujourd'hui relève d'une véritable stratégie individuelle. Comment nos populations survivent-elle dans l'économie mondialisée? Survivent-elles réellement? &quot;Moi, Fanny, Callboxeuse&quot; est un petit court métrage sur celles qui gèrent les callbox au Cameroun, une idée de la Fondation AfricAvenir International.<br /><br />]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Economic Forum</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 21 Jan 2010 22:14:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Rapport de stage à la Fondation AfricAvenir International, par Mbobda Larissa</title>
			<link>http://www.africavenir.org/index.php?id=32&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=131137&#38;cHash=a2bf1b176aed66d00722def9fe4af809</link>
			<description>Rapport de stage à la Fondation AfricAvenir International, par Mbobda Larissa, Etudiante de 3è année (Licence), Université de Yaoundé I. L’acculturation et la méconnaissance de soi sont devenues...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Rapport de stage à la Fondation AfricAvenir International, par Mbobda Larissa, <br />Etudiante de 3è année (Licence), Université de Yaoundé I.&nbsp;L’acculturation et la méconnaissance de soi sont devenues normes dans la plupart des pays africains. L’identité propre est bafouée ou jetée aux oubliettes et cela se manifeste par l'abandon des valeurs propres au profit de celles de l'occident intériorisées comme étant des modèles à adopter pour se faire respecter. 
Pour une réappropriation de ces valeurs sans lesquelles un développement réel et durable en Afrique ne serait possible, l'Africain a besoin de s'ancrer dans sa culture, de la ressentir et de la promouvoir. C'est l'une des raisons pour lesquelles la Fondation AfricAvenir International/Douala, qui oeuvre pour la Renaissance de l’Afrique, le Développement, la Coopération Internationale et la paix, organise chaque année des sessions de stages ouvertes tant aux Africains qu'aux Occidentaux désirant s'imprégner des réalités africaines. Pour le compte de cette année 2008, deux étudiantes de l'université de Yaoundé I, Nguemtchueng Aimée et moi-même Mbobda Larissa, y avons mené un stage d'une durée de trois mois suivant des motivations personnelles et visant des objectifs&nbsp; bien définis par chacune. Ainsi, le présent rapport étalera explicitement non seulement mes motivations et objectifs à atteindre, mais aussi le déroulement du stage proprement dit et l'expérience acquise.<br /><br /><b>I- MOTIVATIONS ET OBJECTIFS DU STAGE.</b><br /><br />Mon passage à la Fondation AfricAvenir International n'a pu s'opérer sans un bon nombre de motivations. En effet, je n'ai eu connaissance de cette fondation que l'an dernier, bien qu'elle existait déjà depuis bon nombre d'années, notamment 1993. Et je dois cela à quelques camarades qui avaient déjà suivi un stage là-bas et qui ne tarissaient qu'en éloges des expériences qu'ils y avaient acquises. Notamment par la lecture de plusieurs ouvrages sur&nbsp; l'Afrique dont ils n'avaient connaissance jusque-là et qui leur ont dévoilé la véritable histoire de l'Afrique, mais également par l'intégration dans des projets dans lesquels ils furent actifs, projets qui possédaient des fondamentaux de la Renaissance culturelle tels que l'organisation des concours de langues maternelles.
En dehors de ces rapports de camarades, j’ai été également motivée par l'apport du Professeur Kum'a Ndumbe II à mon jusque là savoir qui pourrait alors être appelé ignorance. En effet, dès nos premiers contacts, en cours de spécialisation Civilisation des pays germaniques, il nous a confrontés devant l'ignorance de notre propre histoire au profit de celle des pays de langue germanique, rendant par là-même notre extraversion existentielle évidente. Cette prise de conscience du fait que nous méconnaissions en effet notre histoire, suscita en moi l'envie de me démarquer des autres. Aussi me fis-je la promesse de m'enrichir autant que se peut sur mon histoire et de comprendre par-là même l'origine du sous-développement permanent dans lequel les pays africains stagnent jusqu'aujourd'hui.&nbsp; 
Comme troisième motivation, je peux mentionner le désir que j'avais de m'éloigner de l'oisiveté dans laquelle je tombais tout juste l'année académique terminée. M'étant rendue compte que c'était une perte de temps et d'énergie qui ne me permettaient pas d'émerger et de me cultiver hors du cadre de l'université. En effet, nos universités publiques camerounaises n'octroyant pas des offres de stages aux étudiants, il s'ensuit que l'amas de connaissances&nbsp; théoriques qui y est acquis, se trouve très souvent&nbsp; dans la difficulté d'être transféré dans la pratique,&nbsp; si bien qu'il ne demeure qu'abstrait. Je décidai donc de consacrer ces vacances à une formation qui pourrait m'être bénéfique tant sur le plan personnel que professionnel. <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;<br />Motivée par tout cela, j'arrivai donc à la fondation le 3 Septembre 2008, date effective du commencement du stage. Dès ce jour, je me fixai quelques objectifs à atteindre à la fin du stage que je peux résumer ainsi :
<ul><li>Etre enrichie par un bon volume de livres relatant l'histoire de l’Afrique.</li><li>Comprendre les mécanismes des rapports Nord-Sud dans le contexte des Relations Internationales.</li><li>Apprendre à relativiser les choses et avoir un esprit critique.</li></ul>

Mais aussi, <br />
<ul><li>Acquérir une certaine discipline de travail à laquelle me prédisposait ce stage et pouvant ainsi me rendre compétente et satisfaisante tant sur le plan national qu'international.</li></ul>
<b>II- LECTURE DES OEUVRES BASIQUES</b><br /><br />La première phase du stage fut purement théorique. Elle consistait en la lecture des ouvrages, sous la recommandation du Professeur Kum’a Ndumbe III qui jugea cela basique pour nous. Après une courte discussion avec lui le premier jour, il nous a laissé, ma camarade et moi, libres de choisir un livre parmi les différents ouvrages dont regorge la bibliothèque que nous devions lire en l'espace de deux semaines et&nbsp; ramener ensuite avec un rapport.&nbsp; Autant dire que cela ne fut pas aisé. 
N'étant pas du tout habituée à la littérature, sinon quelques romans de distraction, je me rendis compte qu'il fallait vraiment de la motivation pour lire un livre scientifique ou historique. D'autant plus que celui que j'avais choisi était volumineux et je ne disposais pas encore d'une méthode efficace pour en faire un rapport. Ce que je ne manquai de rapporter au Professeur lors de notre seconde entrevue au sujet des livres qu'on avait eu à choisir. Nous dûmes alors lui avouer que cela ne fut pas du tout facile, d'autant plus que novices, nous ne possédions pas encore les connaissances préliminaires pour appréhender plus aisément certains ouvrages. Ayant compris nos préoccupations, il nous établit une fiche de livres fondamentaux à lire pour une vue d'assemble de l'histoire africaine, à savoir :
<ul><li>&nbsp; &quot; L'Afrique relève le défi.&quot;</li><li>&quot; Quel Cameroun voulons-nous pour nos enfants?&quot;</li><li>&quot; L'Afrique s'annonce au rendez-vous la tête haute!&quot;</li><li>La seconde vague de livres consistait en :</li><li>&quot; Wettkampf um die Globalisierung Afrikas.&quot;</li><li>&quot; Afrika ist im Aufbruch, Afrika ist die Zukunft.&quot;</li><li>&quot; Dialogue en Noir et Blanc&quot;<br /></li></ul>
La première vague devait se lire en l'espace d'une semaine tandis que la seconde en l'espace de trois semaines car plus volumineux et complexes, toutes les deux devant être rapportées par écrit.<br /><br /><b>III- INTEGRATION DANS DIVERS PROGRAMMES</b><br /><br /><b>1- Foire du Livre de Francfort (Die Frankfurter Buchmesse)</b><br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;<br />Après une lecture intensifiée de différents ouvrages cités ci-dessus, le Professeur a jugé bon qu'il fût temps de nous intégrer dans quelques programmes de la fondation. Le moment s'y prêtait fortuitement car la Foire du livre de Francfort à laquelle les Editions AfricAvenir/Exchange&amp; Dialogue devaient prendre part se rapprochait à grands pas, et un bien du travail devait encore être abattu pour être prêt à temps. 
Ainsi, il nous fut dans un premier temps attribué la tâche de relecture des manuscrits&nbsp; saisis sur &quot;Quark Express&quot; afin d’y apporter les corrections faites. Pour effectuer cela, une maîtrise de l'outil informatique était recommandée, et que je maîtrisais déjà d'ailleurs. Ce qui fit que cette tâche ne fut en rien ardue, bien que souvent marquée par quelques petites difficultés telles les coquilles non corrigées qui impliquaient par la suite une totale relecture des manuscrits et empêchaient ainsi que le travail ne se déroule en un laps de temps. Mais cela était aussi un avantage car nous avions ainsi la possibilité d'avoir une idée sur le contenu des différentes oeuvres à paraître tel que cela fut le cas pour &quot;Hickory Towm&quot; de Karin Oyono, &quot;Cafouillis&quot; du Prince René Bell, ou encore de &quot;Was hat denn Goethe in Afrika verloren&quot; du Prince Kum'a Ndumbe III.
Par ailleurs, nous avons aussi dû assurer la résonance médiatique de la participation des éditions de la fondation&nbsp; à cette foire. Pour cela, nous avons répertorié via le net les adresses des différents médias, qu’ils soient francophones ou anglophones, africains, européens, américains ou asiatiques et leur avons envoyé&nbsp; les différents catalogues de publications des Editions E&amp;D à paraître à la foire.
Nous en avons fait de même avec les adresses des différents instituts de Germanistique, d'Africanistique, des instituts Goethe, mais aussi des maisons de littératures dans le monde&nbsp; au cas où ils seraient intéressés par ces publications. L'ensemble de ces adresses a été constitué en dossier pour faciliter la tâche lors des prochains évènements similaires.
Pour les amis personnels et autres connaissances du Professeur, il rédigea une lettre en français qui fut ensuite traduite en d'autres langues, soit en anglais et en allemand et envoyée à leurs adresses respectives.
La foire devant avoir lieu en Allemagne, une correspondance régulière était entretenue avec l'équipe d&quot;AfricAvenir Berlin pour s'assurer que le travail de leur côté se déroulait dans de bonnes conditions, à savoir l'élaboration des cartes de visites, l'assurance que toute information nécessaire figurait sur la homepage du site de la fondation, ou encore l'établissement d'un calendrier pour la foire. 
Les Editions E&amp;D devaient également représenter quelques maisons d'éditions camerounaises telles que: Sopecam, Ifrikiya, Afrédit, Clé et Tropiques. Ainsi nous devions établir des fichiers de leurs différentes publications qui devaient être présentées à la foire, de même que celles des Editions E&amp;D et de ses auteurs.
L'après foire fut aussi constitué en dossier. En effet, les contacts pris là-bas par le Professeur ont été classés dans un fichier, de même que les rapports de la foire rédigés depuis l'Allemagne.<br /><br /><b>2- Visite de Martine Jacquot au Cameroun.</b><br /><br />Un autre programme dans lequel&nbsp; je fus intégrée, fut celui de l'organisation du séjour de Martine Jacquot au Cameroun. Exerçant plusieurs fonctions telles que celles de romancière, poète, nouvelliste, essayiste, traductrice et photographe, Martine Jacquot, française d'origine et canadienne de nationalité arrive sur les terres camerounaises le 25 Octobre pour une durée de trois semaines. N'y étant jamais venue, son programme devait être organisé de telle sorte à lui donner une vue d'ensemble des réalités de notre pays, mais également qu'elle aussi transmette un peu de son expérience du Canada aux populations locales: la fondation se proposait ainsi d'être un point d'interculturalité, de donner et de recevoir entre différentes cultures. Pour cela, des conférences furent programmées, des veillées littéraires également, mais aussi des rencontres et discussions avec des élèves, étudiants et professeurs dans les établissements scolaires et universités de la place tels que le lycée d'Akwa. ou l'université de Yaoundé I.
Par ailleurs, Martine Jacquot reçut l'offre d'une visite guidée&nbsp; des villes Douala, Yaoundé et&nbsp; Limbé, découvrant ainsi les richesses de notre pays, mais aussi ses points d'ombre. Dans la ville de Douala, elle put ainsi découvrir non seulement certains monuments historiques à Bonanjo, visiter des musées comme celui de &quot;Doual’Art&quot;, le centre commercial d'Akwa ou encore le marché des fleurs à Bonapriso, mais aussi un village à réputation artistique: Bonendalé. Je dois dire que cela fut aussi une nouvelle expérience pour moi qui découvrais réellement la ville de Douala, qui m'étais jusque-là que très peu connue car je n'y étais venue que deux fois et juste pour des week-ends déjà programmés.
Notons qu'il fut accordé une attention particulière à l'organisation des conférences tenues par Martine Jacquot et le Professeur. En effet le Professeur saisit cette occasion pour nous apprendre à établir une &quot;To do liste&quot; valable pour n'importe quel évènement. Il s'agit en fait d'une liste qui englobe les différentes étapes de la préparation d'un évènement allant de la médiatisation de l'évènement s'il est public, du tirage et distribution des tracts, de la préparation du lieu où se tiendra l'évènement: climatisation (s'il s'agit d'une salle), tables et chaises, sonorisation...ou encore du côté gastronomique...<br /><br /><b>IV- A LA DECOUVERTE D'UNE VILLE INCONNUE: KRIBI</b><br /><br />En guise de remerciement pour le succès qu'ont eu les Editions E&amp;D à la foire de Francfort, le Professeur nous a offert ma camarade et moi un séjour d'une semaine dans une ville camerounaise de notre choix pour élargir nos horizons de connaissance du Cameroun. En effet, plusieurs jeunes camerounais, dont nous également, ignorent des contrées de leur pays qui sont par ailleurs très prisées par les occidentaux, et n'en entendent parler que par les médias bien qu'étant très près de nous. Pour remédier dans une petite mesure à ce fait, nous avons porté notre choix sur la ville de Kribi très réputée pour ses belles plages et ses sites pittoresques. En préparation à ce voyage, le Professeur nous recommanda des guides cartographiques et descriptifs de cette ville. Ce voyage clôturait en fait notre passage à la fondation, et il était prévu du mardi au dimanche de la dernière semaine de Novembre. Le voyage se déroula dans de bonnes conditions et notre premier souci dès notre arrivée fut celui du logement. Le choix du logement fut en fin de compte conditionné par les moyens dont nous disposions. En effet, nous avons finalement pu trouver une auberge tranquille de la place, qui en plus d'être propre, donnait également sur la mer - principal motif de notre choix pour cette ville -.
Arrivées en cours de semaine, les trois premiers jours furent évidement un peu timides car d'après les informations recueillies de quelques autochtones, elle ne s'animait qu'en week-end avec l'arrivée de touristes et jeunes d'autres villes voulant s'y détendre. Ainsi, nous passions notre temps à visiter la ville en question, notamment ses quartiers, marchés, la mairie mais également les chutes de la Lobé et les différentes plages. L'observation nous a permis d'apprendre que la principale activité économique y est la pêche, le commerce du poisson, mais aussi des objets d'art ou pittoresques tels que les coquillages en provenance de la mer.&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
Je dois avouer que quelques préjugés concernant cette ville ressurgissaient quelques fois lors de nos balades sur les plages. En effet, je m'abstins tout au long de mon séjour d'y ramasser des coquillages, qui me rappelaient des histoires de mon enfance d'après lesquelles les &quot;mami wata&quot; jetteraient ces objets là intentionnellement dans le but d'aliéner et de posséder ceux qui les ramasseraient.
Par ailleurs, j'avais une peur bleue de la mer le tout premier jour, car ne sachant pas du tout nager et je m'en approchais le moins possible. Mais peu à peu et de plus en plus, j'étais attirée par elle, si bien que je demandai finalement à&nbsp; quelques autochtones experts avec qui je m'étais liée d'amitié de m'apprendre à nager. Chose pas du tout aisée évidemment surtout que les éléments naturels avaient de quoi y ajouter un brin de difficulté, notamment la maîtrise des vagues hautes, ce qui eut pour conséquence que je bus une bonne quantité d'eau, mais ça en valait le coup d'essayer.
En ce qui concerne notre nutrition, elle se constituait surtout de poissons, principale ressource alimentaire de la ville, qu'il soit braisé, panné ou rôti. En général la vie à Kribi n'est pas coûteuse: le transport est assuré soit par des taxis soit par des moto-taxis au prix de 150 Fcfa. Un autre fait remarquable est qu'elle est très propre et c'était un plaisir pour nous de déambuler dans ses rues et la découvrir.
Le retour se fit avec un peu de regret car nous quittions la ville en plein week-end (samedi) et rations ainsi l'occasion de voir la ville s'animer véritablement, ce qui créa quelque peu le courroux des amis que nous nous y étions fait entre-temps, mais avec la promesse d'y revenir, car je peux le dire pour y avoir été, une ville comme Kribi en vaut le détour, mais juste pour un petit séjour il faut bien le noter, car à la longue elle devient ennuyeuse du fait de sa petitesse et du nombre limité d'activités qui y sont pratiquées.<br /><br /><b>V- DIVERS<br /><br />A- Expérience acquise</b><br /><br />Mon passage à la fondation AfricAvenir et notamment dans la ville de Douala a été riche en expérience touchant presque tous les points.
En effet, je peux dire que personnellement, j'ai pu atteindre en grande partie les objectifs que je me suis assignés au début du stage. Cela ne fut certes pas facile et je crois que beaucoup est encore à faire pour prétendre les avoir acquis, mais je crois que je possède déjà une bonne base en ce qui concerne l'histoire de l'Afrique, que je devrais maintenant approfondir par des lectures mieux ciblées.
Sur le plan professionnel, je peux dire sans risque de me tromper que j'ai acquis une bonne discipline de travail. La rigourosité exigée par le Professeur en ce qui concerne les heures d'arrivée et de retour de la fondation m'a permis d'avoir une conscience professionnelle pour la bonne marche d'une structure, de pouvoir gérer efficacement&nbsp; ma semaine dans le but d'effectuer des tâches en un temps bien déterminé et suivant un planning précis, et d'en faire des rapports lors des réunions hebdomadaires. Par ailleurs, l'intégration dans les programmes m'a permis d'acquérir des savoirs faire que je ne possédais pas encore tel que l'organisation d'un évènement quelque soit sa nature.
Socialement, j'ai pu nouer de bonnes relations avec les personnes rencontrées à Douala en général malgré les différences culturelles que j'ai décelées entre nous. En effet, mon expérience me permets de conclure que les mentalités ne sont pas les mêmes à Yaoundé (ma ville d’adoption) qu'à Douala. A l'opposé de Yaoundé que j'ai toujours trouvé calme et monotone, Douala est très mouvementé&nbsp; et riche en surprises surtout en ce qui concerne les habitudes des gens. C'est à Douala par exemple que j'ai vu des adolescents sortir en pleine nuit à l'insu des parents pour aller s'amuser dans les boîtes de nuit, ce qu'ils trouvaient tout à fait normal malgré ma désapprobation. Par ailleurs les habitudes vestimentaires m'ont également marqué. Sous le prétexte de la chaleur, des adolescents comme des adultes s'habillent à limite de la décence, exposant la majeure partie de leur corps, si bien qu'on se croirait en plein film hollywoodien. Que dire de la musique qui résonnait en longueur de nuit dans mes oreilles et m'empêchaient quasiment de dormir tranquillement? Je me demandais des fois si tous les jours de la semaine étaient propices pour la fête à Douala et je m'en étonnais; à ma connaissance, ce n'était qu'en week-end qu'on pouvait se le permettre car très occupé en semaine. 
aradoxalement avec cette ambiance dominante, j'ai été frappée par le nombre impressionnant d'églises réveillées dans cette ville, ce qui suscita par ailleurs en moi quelques questions sur ce fait. Autre remarque: l'éducation quelle soit scolaire ou universitaire, constitue un &quot;business&quot; à Douala. Le grand nombre d'édifices à cette enseigne en témoignent, certains n'étant même pas autorisés à fonctionner en tant que tel.<br /><br />B - Impressions et suggestions<br /><br />Suite à quelques impressions que j'ai eues de la fondation, je ne manquerai pas de formuler quelques suggestions. Tout d'abord je dois souligner que le stage en général s’est déroulé dans une bonne ambiance. J'entends ici mes rapports avec le personnel d'AfricAvenir qui m'a tout de suite adopté dès mon arrivée et m'a soutenu tout au long de mon séjour, notamment la secrétaire Esther Njolle, l'infographe Michel Telaguessong, le comptable Olivier Epoto et le chargé des&nbsp; affaires culturelles Jean Ndoumbe. Mais je ne manquerai également de mentionner le soutien d'Ekollo Charles Edmond, qui, stagiaire de la promotion de 2007 qui revenait pour un stage de toute autre nature que le notre, n'a cessé de nous encourager et de nous prodiguer des conseils quant à la démarche à suivre; et celui mutuel de ma camarade Nguemtchueng Aimée, avec qui j'ai partagé pas mal d'expériences à la fondation et hors de ce cadre.
La remarque qui m'a sauté à l’œil est que le&nbsp; travail que se fixe la fondation est énorme. Pour qu'elle puisse mener à bien ses objectifs, elle devrait se doter d'une équipe solide, capable d'effectuer efficacement les projets de la fondation. Cette suggestion résulte de l'impression que j'ai eue par rapport à des manquements au sein de l'équipe présente, notamment d'un coordinateur et d'une bibliothécaire. 
En effet, plusieurs fois, j'ai eu à dire à un intéressé de la bibliothèque qu'elle n'était pas fonctionnelle pour le moment, ce qui ne les ravissait pas évidemment étant donné que des annonces étaient couramment lancées qu'elle était disponible.
Par ailleurs, l'absence d'un coordonnateur au sein de la fondation se fait ressentir de manière flagrante. Du coup, il manque une organisation réelle au sein de la structure de telle sorte que chacun doit faire autre chose que son domaine d'activité lorsqu'il y a affluence de travail. Cela se manifeste aussi par la dépendance du personnel vis à vis du Directeur, qui doit se charger de tout malgré ses nombreuses occupations et en l'absence duquel le travail avance dans une lenteur maladive. Raison pour laquelle il se sent toujours indispensable pour la réussite d'un projet.
 Tout de même je garde un bon souvenir de mon passage à AfricAvenir International et je n’ai certainement pas tout mentionné de l’expérience que j’y ai acquise, car très diversifiée!<br /><br />Mbobda Larissa<br />Stagiaire AfricAvenir.International]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Publications</category>
			<category>Jobs &amp; Internships in Douala</category>
			<category>About AfricAvenir Douala</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 12 Jan 2010 15:18:00 +0100</pubDate>
			
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			<title>Diffusion des livres des Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue au Ngondo 2009</title>
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			<description>Dans le cadre des festivités du NGONDO dans son édition de l’an 2009, les Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue ont présenté au grand public de la ville de Douala leur production. Il s’agit...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre des festivités du NGONDO dans son édition de l’an 2009, les Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue ont présenté au grand public de la ville de Douala leur production. Il s’agit des livres du Prince René BELL et du Prince KUM’A NDUMBE III entre autres.<br /><br />C’est dans un stand, au Parc des Princes à Bali (Douala) que les éditions AfricAvenir/ Exchange &amp; Dialogue ont permis à toutes les couches sociales de la population camerounaise d’acquérir lesdits ouvrages pendant deux semaines, du 24 Novembre au 7 Décembre 2009.<br /><br />C’est à travers la sollicitation d’une dizaine d’hôtesses reparties dans la grande cour du Parc des Princes de Bali et plus tard sur les berges du fleuve Wouri que les livres&nbsp; étaient proposés aux différents visiteurs.<br /><br />&nbsp;Les prix des livres pour cette occasion ont connu une baisse considérable et ceci jusqu'au 31 décembre. 
<b>OFFREZ DES CADEAUX !!&nbsp; OFFREZ DES LIVRES À TOUS CEUX QUI VOUS SONT CHERS !!!</b><br /><br />NB : Tous ces livres sont disponibles au siège de la Fondation AfricAvenir International, à Bonabéri, Ancienne route, face Hôtel Royal Palace.<br /><br />Grille des prix promotionnels à l’occasion de la fête de la Nativité et la Saint Sylvestre

<table style="border: medium none ; border-collapse: collapse;" border="1" cellpadding="0" cellspacing="0">  <tbody><tr style="height: 28.05pt;">   <td style="border: 1pt solid windowtext; padding: 0pt 5.4pt; width: 288pt; height: 28.05pt;" valign="top" width="384">   <p><b><span lang="FR">Titre de l’ouvrage</u></span></b></p>   </td>   <td style="border-style: solid solid solid none; border-color: windowtext windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: 1pt 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 72pt; height: 28.05pt;" valign="top" width="96">   <p><b><span lang="FR">Prix normal</u></span></b></p>   </td>   <td style="border-style: solid solid solid none; border-color: windowtext windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: 1pt 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 59.2pt; height: 28.05pt;" valign="top" width="79">   <p><b><span lang="FR">Prix Promo</span></b></p>   </td>  </tr>  <tr style="height: 23.55pt;">   <td style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0pt 5.4pt; width: 288pt; height: 23.55pt;" valign="top" width="384">   <p><b><span lang="FR">Aujourd’hui j’ai 24 ans</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 72pt; height: 23.55pt;" valign="top" width="96">   <p><b><span lang="FR">3 000</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 59.2pt; height: 23.55pt;" valign="top" width="79">   <p><b><span lang="FR">2000</span></b></p>   </td>  </tr>  <tr style="height: 17.1pt;">   <td style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0pt 5.4pt; width: 288pt; height: 17.1pt;" valign="top" width="384">   <p><b><span lang="FR">Carnaval Place de la Nation</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 72pt; height: 17.1pt;" valign="top" width="96">   <p><b><span lang="FR">12 500</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 59.2pt; height: 17.1pt;" valign="top" width="79">   <p><b><span lang="FR">9500</span></b></p>   </td>  </tr>  <tr style="height: 17.6pt;">   <td style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0pt 5.4pt; width: 288pt; height: 17.6pt;" valign="top" width="384">   <p><b><span lang="FR">L’Afrique s’annonce au RDV</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 72pt; height: 17.6pt;" valign="top" width="96">   <p><b><span lang="FR">9 500</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 59.2pt; height: 17.6pt;" valign="top" width="79">   <p><b><span lang="FR">9000</span></b></p>   </td>  </tr>  <tr style="height: 17.35pt;">   <td style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0pt 5.4pt; width: 288pt; height: 17.35pt;" valign="top" width="384">   <p><b><span lang="FR">Masomandala I &amp;II</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 72pt; height: 17.35pt;" valign="top" width="96">   <p><b><span lang="FR">54 000</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 59.2pt; height: 17.35pt;" valign="top" width="79">   <p><b><span lang="FR">48000</span></b></p>   </td>  </tr>  <tr style="height: 26.95pt;">   <td style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0pt 5.4pt; width: 288pt; height: 26.95pt;" valign="top" width="384">   <p><b><span lang="FR">Vous avez dit   Démocratie&nbsp;?</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 72pt; height: 26.95pt;" valign="top" width="96">   <p><b><span lang="FR">13 000</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 59.2pt; height: 26.95pt;" valign="top" width="79">   <p><b><span lang="FR">10000</span></b></p>   </td>  </tr>  <tr style="height: 25.95pt;">   <td style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0pt 5.4pt; width: 288pt; height: 25.95pt;" valign="top" width="384">   <p><b><span lang="FR">Stratégies de survie</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 72pt; height: 25.95pt;" valign="top" width="96">   <p><b><span lang="FR">6 500</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 59.2pt; height: 25.95pt;" valign="top" width="79">   <p><b><span lang="FR">5000</span></b></p>   </td>  </tr>  <tr style="height: 26.35pt;">   <td style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0pt 5.4pt; width: 288pt; height: 26.35pt;" valign="top" width="384">   <p><b><span lang="FR">Le Prince Alexandre</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 72pt; height: 26.35pt;" valign="top" width="96">   <p><b><span lang="FR">12 500</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 59.2pt; height: 26.35pt;" valign="top" width="79">   <p><b><span lang="FR">10000</span></b></p>   </td>  </tr>  <tr style="height: 26.8pt;">   <td style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0pt 5.4pt; width: 288pt; height: 26.8pt;" valign="top" width="384">   <p><b><span lang="FR">Son Altesse Royale</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 72pt; height: 26.8pt;" valign="top" width="96">   <p><b><span lang="FR">2 000</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 59.2pt; height: 26.8pt;" valign="top" width="79">   <p><b><span lang="FR">2000</span></b></p>   </td>  </tr>  <tr style="height: 26.5pt;">   <td style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0pt 5.4pt; width: 288pt; height: 26.5pt;" valign="top" width="384">   <p>La Deuxième Régence<b><span lang="FR"> Doo-Doo</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 72pt; height: 26.5pt;" valign="top" width="96">   <p><b><span lang="FR">6 500</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 59.2pt; height: 26.5pt;" valign="top" width="79">   <p><b><span lang="FR">5000</span></b></p>   </td>  </tr>  <tr style="height: 17.9pt;">   <td style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0pt 5.4pt; width: 288pt; height: 17.9pt;" valign="top" width="384">   <p><b><span lang="FR">Quiproquo</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 72pt; height: 17.9pt;" valign="top" width="96">   <p><b><span lang="FR">7 500</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 59.2pt; height: 17.9pt;" valign="top" width="79">   <p><b><span lang="FR">5000</span></b></p>   </td>  </tr>  <tr>   <td style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0pt 5.4pt; width: 288pt;" valign="top" width="384">   <p><b><span lang="FR">Cafouillis</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 72pt;" valign="top" width="96">   <p><b><span lang="FR">7 500</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 59.2pt;" valign="top" width="79">   <p><b><span lang="FR">&nbsp;</span></b></p>   </td>  </tr>  <tr style="height: 20.9pt;">   <td style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0pt 5.4pt; width: 288pt; height: 20.9pt;" valign="top" width="384">   <p><b><span lang="FR">Us et Coutumes Bamiléké</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 72pt; height: 20.9pt;" valign="top" width="96">   <p><b><span lang="FR">5 000</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 59.2pt; height: 20.9pt;" valign="top" width="79">   <p><b><span lang="FR">5000</span></b></p>   </td>  </tr>  <tr>   <td style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0pt 5.4pt; width: 288pt;" valign="top" width="384">   <p><b><span lang="FR">Hickory Town</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 72pt;" valign="top" width="96">   <p><b><span lang="FR">19 000</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 59.2pt;" valign="top" width="79">   <p><b><span lang="FR">&nbsp;</span></b></p>   </td>  </tr>  <tr style="height: 18.6pt;">   <td style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0pt 5.4pt; width: 288pt; height: 18.6pt;" valign="top" width="384">   <p><b><span lang="FR">Quel Cameroun voulons nous</span></b></p>   <p><b><span lang="FR">&nbsp;</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 72pt; height: 18.6pt;" valign="top" width="96">   <p><b><span lang="FR"><span>&nbsp;</span>2 000</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 59.2pt; height: 18.6pt;" valign="top" width="79">   <p><b><span lang="FR">1000</span></b></p>   </td>  </tr>  <tr>   <td style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0pt 5.4pt; width: 288pt;" valign="top" width="384">   <p><b><span lang="FR">L’Exilé de l’Eau</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 72pt;" valign="top" width="96">   <p><b><span lang="FR">2 000</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 59.2pt;" valign="top" width="79">   <p><b><span lang="FR">1000</span></b></p>   </td>  </tr>  <tr>   <td style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0pt 5.4pt; width: 288pt;" valign="top" width="384">   <p><b><span lang="FR">Traduit de l’événementiel</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 72pt;" valign="top" width="96">   <p><b><span lang="FR">2 000</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 59.2pt;" valign="top" width="79">   <p><b><span lang="FR">1000</span></b></p>   </td>  </tr>  <tr>   <td style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0pt 5.4pt; width: 288pt;" valign="top" width="384">   <p><b><span lang="FR">Des Hauteurs de la nuit</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 72pt;" valign="top" width="96">   <p><b><span lang="FR">2&nbsp;000</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 59.2pt;" valign="top" width="79">   <p><b><span lang="FR">1000</span></b></p>   </td>  </tr>  <tr>   <td style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0pt 5.4pt; width: 288pt;" valign="top" width="384">   <p><b><span lang="FR">L’Espoir</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 72pt;" valign="top" width="96">   <p><b><span lang="FR"><span>&nbsp;</span>2 000</span></b></p>   </td>   <td style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0pt 5.4pt; width: 59.2pt;" valign="top" width="79">   <p><b><span lang="FR">1000</span></b></p>   </td>  </tr> </tbody></table>
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			<pubDate>Wed, 23 Dec 2009 14:04:00 +0100</pubDate>
			
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			<title>Déclaration Solennelle: 22 Décembre 1884 - 22 décembre 2009: Il y a 125 ans, des Camerounais ont dit non au colonialisme européen</title>
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			<description>Il y a 125 ans que le colonialisme allemand a dérobé, par puissance militaire interposée, le Tangué des Bele Bele comme butin de guerre et l’a enfermé au Musée Ethnographique de Munich. Déclaration...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Il y a 125 ans que le colonialisme allemand a dérobé, par puissance militaire interposée, le Tangué des Bele Bele comme butin de guerre et l’a enfermé au Musée Ethnographique de Munich. Déclaration solennelle du Prince Kum'a Ndumbe III du 22. novembre 2009 à l'occasion des 125 ans de la résistance camerounaise contre le colonialisme.
« Je vous prie de descendre ce drapeau, personne ne nous a achetés, vous vouliez nous corrompre par beaucoup d’argent, nous avons refusé, je vous prie de nous laisser notre liberté et de ne pas apporter du désordre chez nous ».&nbsp;C’est en ces termes que le roi des Bele Bele (Bonabéri, appelé alors Hickory Town), Kum’a Mbape, alias Lock Priso, s’adressait par écrit au consul Allemand le 28 août 1884. Kum’a Mbape, le seul Roi de Cameroons à refuser de signer le traité du 12 juillet 1884, avait des partisans aussi bien dans les rangs de son neveu King Bell, Ndumb’a Lobe, régnant du côté de Bonanjo, que dans ceux de King Akwa, Dika Mpondo et de ceux de King Dido, Jim Epée Ekwalla.<br /><br />Voici ce qu’écrivait le négociateur allemand Eduard Schmidt, à son patron, le grand commerçant Woermann qui avait déjà des intérêts significatifs à Cameroons : <i>« Après notre entretien d’hier soir avec King Aqua, King Bell et Green Joss sur ces points (du Traité), les nègres d’Aqua et une foule de jeunes se dirigèrent vers la plage en criant et en vociférant les pires des menaces à l’endroit de King Bell et King Aqua, les accusant de vendre le territoire aux Allemands et de vouloir faire de la population des esclaves. Même ma plume hésite à écrire le genre d’insultes que nous étions obligés d’entendre… Malheureusement, ces processions d’insultes ne font que se répéter »</i><br /><br />Dans une autre note, le même Schmidt écrira : <i>« Je suis resté jusqu’à 3 heures de matin chez King Bell, mais je regrette ne pas avoir atteint mon but, car King Bell avait une telle peur du refus et des menaces des siens et des Aqua qu’il déclara ne rien pouvoir faire sans le consentement de ses sujets ».</i> 
L’arrivée du bateau de guerre allemand « Möwe » le 11 juillet 1884 sur le Cameroons River (fleuve Wouri) rassura ces rois, King Bell signa même à l’intérieur du bateau de guerre le 12 juillet. Le Consul allemand Dr. Max Buchner écrira un an plus tard, en juillet 1885 :&nbsp;<i>« Notre acquisition (du Cameroun) a engendré tellement de désagréments pour tous les rois et chefs camerounais qu’ils aimeraient, s’ils le pouvaient, annuler ces traités »</i> <br /><br />Des combats auront lieu à Bonanjo, Akwa, Deido et Bonabéri. En compagnie des troupes restées loyales à King Bell et à King Akwa, la marine du Reich de Bismarck va faire l’assaut sur Hickory Town (Bonabéri) avec plus de 300 soldats allemands pour tout bombarder. Ils ne trouveront personne sur place, Kum’a Mbape ayant donné l’ordre de se replier. La résistance armée contre le colonialisme était née au Cameroun.&nbsp; Le Consul allemand Max Buchner rapporte avec précisions :<br /><br /><i>« 22 décembre (1884) – Le bateau de guerre « Olga » tire quelques grenades de ses lourds canons en direction de Hickorytown (Bonabéri), parce qu’on a cru y avoir décelé des ennemis. Puis de nouvelles manœuvres pour aller à terre. Le palais de Lock Priso (Kum’a Mbape) est mis à sac. Une belle image bien émouvante. Nous y mettons le feu. Mais j’ai demandé aux soldats de me laisser d’abord inspecter les différentes maisons à la recherche de curiosités ethnographiques. Mon butin le plus précieux, c’est une grande sculpture, la proue princière de la pirogue (Tangué) de Lock Priso qui devra aller à Munich »</i><br /><br />Il y a donc 125 ans que le colonialisme allemand a dérobé, par puissance militaire interposée, le Tangué des Bele Bele comme butin de guerre et l’a enfermé au Musée Ethnographique, le « Völkerkundemuseum » de Munich, dont Max Buchner deviendra le directeur plus tard.<br /><br />Moi, le Prince Bele Bele, Kum, fils de Ndumbe III, lui-même fils de Kum’a Mbape (Lock Priso), en ce jour du 22 décembre 2009, 125 ans après le dérèglement durable de nos sociétés par les politiques coloniales et néo-coloniales, 
&nbsp;&nbsp;&nbsp; Je rends hommage à ces Camerounais qui, avec vision et bravoure, ont dit non au colonialisme dès la première heure et 
&nbsp; &nbsp; Je déclare solennellement : <b>« J’exige du gouvernement allemand que le Tangué de mon grand père, Kum’a Mbape, pris comme butin de guerre, me soit restitué, à ma famille et à notre peuple avec dédommagements, comme le prévoient les conventions internationales en vigueur. La paix durable et la réconciliation entre les peuples passent par la réparation des injustices fondamentales. »</b><br /><br />Je rends hommage aux Allemands qui se sont organisés en Allemagne pour que le Tangué des Bele Bele rentre au Cameroun.<br /><br />J’ai dit !<br /><br />Fait à Bonabéri, ancien Hickory Town, le 22 décembre 2009.<br /><br />Prince Kum’a Ndumbe III<br />Le Prince Bele Bele<br />E-Mail : <link tanguelockpriso@ymail.com>tanguelockpriso@ymail.com</link> ]]></content:encoded>
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			<category>Kum'a Ndumbe III</category>
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			<pubDate>Tue, 22 Dec 2009 10:51:00 +0100</pubDate>
			
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			<title>Prinz Kum'a Ndumbe III.: Brief aus Douala</title>
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			<description>Wir veröffentlichen den &quot;Brief aus Douala&quot; von Prinz Kum'a Ndumbe III. mit freundlicher Genehmigung des Monde Diplomatique (dt. Edition), wo er zuerst erschienen ist: Le Monde diplomatique...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Wir veröffentlichen den &quot;Brief aus Douala&quot; von Prinz Kum'a Ndumbe III. mit freundlicher Genehmigung des Monde Diplomatique (dt. Edition), wo er zuerst erschienen ist: Le Monde diplomatique Nr. 9062 vom 11.12.2009.
<b>Brief aus Douala<br />Von Prinz Kum'a Ndumbe III.</b> 
Ich saß im Flugzeug von Paris nach Douala neben einem jungen Franzosen, um die dreißig, unrasiert oder mit anfänglichem Bart. Er hatte kein Reisefieber und saß so gelassen neben mir, als würde er diese Strecke sehr oft fliegen. Florent erzählte, ein sechsmonatiges Praktikum in Kamerun hinter sich zu haben, nun habe er einen festen Vertrag, um im tiefsten Wald an der Grenze zur Zentralafrikanischen Republik Bäume in einem französischen Privatbesitz zu fällen und nach Europa zu exportieren. Ja, die Firma hat hunderte von Hektar Urwald gekauft. Da hatte noch niemand zuvor in diesen Wald seinen Fuß gesetzt, meinte Florent ganz stolz. Und alles wird sehr professionell durchgeführt. Mit GPS und Satelliten, da kann man sich im Urwald gar nicht verlieren, die Bäume werden identifiziert, markiert und gefällt. Der Wald wird in dreißig Zonen eingeteilt. Jedes Jahr wird nur eine Zone niedergewalzt. Dann kommt die nächste dran. Die Firma muss danach wieder aufholzen und die Zone dreißig Jahre ruhen lassen. Kameruns Behörden sollen streng darüber wachen. Ob die im Lande so verbreitete Korruption eine effiziente Kontrolle erlaubt? Florent lächelt nur, &quot;so ist halt das Leben!&quot;<br /><br />Ob er weiß, dass Bäume bei uns heilig sind, zur Harmonie der Schöpfung beitragen, zum Gleichgewicht des menschlichen Lebens führen? Auf die Diskussion will er sich nicht einlassen, es geht um Wirtschaft und nicht um Gefühlsduselei, und er ist sehr glücklich, nach seinem Master so einen tollen Job gefunden zu haben. Er bleibt drei Monate im Wald, dann darf er zwei Monate nach Europa, dann muss er wiederkommen. Nicht mal gegen Malaria braucht er Medikamente aus der Heimat. Die Bauern im Urwald kombinieren drei verschiedene Pflanzen und werden nie malariakrank. Florent auch nicht, denn er unterzieht sich dieser Therapie. Die Biodiversität in diesem Urwald ist überhaupt sagenhaft. Dreißigtausend Heilpflanzen gibt es in den Wäldern Kameruns. Vierzigtausend weltweit, heißt es. Da sollte die Pharmaindustrie des Nordens doch alle diese Wälder kaufen!<br /><br />Am Flughafen von Douala sprachen alle nur vom Fußballspiel Kamerun gegen Marokko. Wer wird sich für die WM in Südafrika qualifizieren? Der Taxifahrer, der mich nach Bonabéri auf die andere Seite der Brücke brachte, meinte, in einem Land wird es Leute geben, die nach dem Spiel bitter weinen, im anderen überglückliche Menschen, die tanzend eine Flasche Bier in der Hand schwingen. Kamerun, eine Fußballnation ohne Stadien. Seit 1972 keine internationale Fußballmeisterschaft im Land. Kühe weiden manchmal am Stadium Mbape Lepé in Douala, auf der anderen Seite des katholischen Doms. Nun sind die Chinesen da. Nach dem ultramodernen Sportpalast in Yaoundé werden sie mehrere Stadien bauen, kündigte der Wirtschaftsminister an. Aber das Spiel Kamerun gegen Marokko wird niemand verpassen. Nicht einmal der Staatspräsident. Da braucht ein Taxifahrer gar nicht zu fahren!<br /><br />Männer hatten sich in den Farben der Nationalflagge bemalt, trugen Riesenfahnen auf den Straßen, Frauen hatten sich Kleider nähen lassen, die oben grün, in der Mitte rot mit gelbem Stern und unten gelb waren. Dichte Menschenmengen versammelten sich um die Fernseher in den kleinen Verkaufsständen am Straßenrand und hörten dem Kommentator des Staatsfernsehens CRTV zu. 390 000 Euro sollen für die Übertragung gezahlt worden sein. Nach zehn Minuten Kommentar ohne Bild an diesem traurigen 15. November stand auf dem Bildschirm nur noch: Kamerun gegen Marokko. Aus dem Radio erfuhr man, dass Webo ein Tor geschossen hatte. Irgendwann in der zweiten Hälfte war das Spiel endlich zu sehen. Das Tor von Eto'o, der bei Inter Mailand spielt, konnten wir alle mitverfolgen. Aber die so bekannte Euphorie, wenn unsere Nationalelf spielt, war irgendwie verflogen. Eine ganze Halbzeit ohne Bild! Wir waren kurz vor einem gewaltsamen Volksaufstand. Zum Glück: Zum sechsten Mal wird Kamerun an einer Fußballweltmeisterschaft teilnehmen. Das Ergebnis genügte. Der Staatspräsident gratulierte und spornte seine Mitbürger an, den &quot;Geist des Löwen&quot; in sich zu tragen, um zukünftige Aufgaben meistern zu können. Zu diesen Aufgaben gehört auch seine Wiederwahl im Jahr 2011. Kamerun wird ja für seine Stabilität gelobt. Seit 1958 regierten nur zwei Staatspräsidenten, Ahmadou Ahidjo bis 1982, und seitdem Paul Biya, der gerade sein 27. Jahr im Amt unter dem Banner der &quot;großen Ambitionen&quot; gefeiert hat.<br /><br />An diesem 15. November waren alle Kirchen voll. Die Christen haben Aufwind in diesem Kampf der Kulturen. 9,3 Millionen Christen an der Zahl, darunter 4,7 Millionen Katholiken, gegenüber 3,3 Millionen Muslimen, bei insgesamt 16,3 Millionen Einwohnern. Hier werden ausgewählte Feiertage beider Religionen offiziell gefeiert, und man lebt in Frieden miteinander. Über 81 christliche Kirchen und Neukirchen wetteifern um das Geld der Gläubigen, die Pfingstler aus Nordamerika sammeln schon mindestens ein Zehntel des Gehalts ein. So kommen beträchtliche Summen auch für die Investitionen dieser Kirchen zusammen. Es wird überall gesammelt. Nicht nur anlässlich von Gottesdiensten, sondern auch bei Beerdigungen, Taufen, Heiratszeremonien. Mit der großen Arbeitslosigkeit ist die Gründung von kleinen Kirchen oder Sekten eine gute Alternative geworden. Auch das eigene Wohnzimmer darf herhalten und den Pastor versorgen. Die Frau wacht darüber, dass die Kasse stimmt. Viele christliche Radiosender laden den Bürger zum Gebet ein, zur Bibelstunde, zur Abkehr von verteufelten afrikanischen Traditionen, und versprechen das Heil, wenn man Mitglied der &quot;wahren Kirche Gottes&quot; wird.<br /><br />Die Banken haben es den Kirchen lange vorgemacht. Wer hier als Ausländer Geschäfte machen will, braucht kein Vermögen mitzubringen. Es reicht, eine Bank vor Ort zu gründen, Gelder zu mobilisieren und etwas Startkapital zu investieren, möglichst so, dass Kredite die eigene Investition, aber nicht einheimische Firmen finanzieren - es sei denn, wichtige lokale Partner haben Anteile. Banken schwimmen in Überliquidität im entwicklungsbedürftigen Kamerun. Aber es fehlt an Vertrauen, um kamerunischen Firmen Kredite zu gewähren, heißt es. Und wenn das Geschäft am Ende ist oder weniger rentabel, schließt die Bank, und der ausländische Investor verabschiedet sich.<br /><br />Wie das alles funktioniert, warum das Land so bangt in Unterentwicklung, obwohl es Rohstoffe im Überfluss und viele gut ausgebildete Fachkräfte gibt, das ist zu viel für die Bürger. Religion und Fußball, das beschäftigt die Leute genug, auch die Elite, die das gar nicht schlecht findet. Sie spendet reichlich, oft vom veruntreuten Geld, und freut sich über ihren Ehrenplatz in der Kirche oder der Moschee. Aber auch als Elite muss man genau aufpassen.<br /><br />Lobeshymnen singen ist zur Gewohnheit geworden, wenn man mit einer guten Stelle liebäugelt. Am besten tötet man den kritischen Geist in sich selbst, freiwillig, dann steigt man auf und beruhigt die eigene Familie damit, dass man es zu was gebracht hat. Dann darf man die teuren Luxuswagen zu Hause vorzeigen. Man braucht nicht genau hinzuschauen, wie die Straßen aussehen. Als würden Bomben eingeschlagen oder kleine Seen sich an Stellen eingenistet haben, auf denen man eigentlich fahren oder gehen sollte. Der Lateritboden färbt die Motorräder mit einem lehmigen Rot. Die Taxis haben sich verabschiedet, sie wählen nur noch die selten gewordenen schön asphaltierten Straßen aus. Auf dem Motorrad hinten sitzen der Fahrer und drei Mitfahrer, vorne steht das Gepäck der Fahrgäste. Augen zudrücken, wenn sogar Babys oder kleine Kinder mittransportiert werden. Auf gut Glück hoffen, dass kein Unfall gebaut wird. Viele Experten kommen aus Europa und Nordamerika und sagen uns, wie wir unsere Probleme lösen könnten. Irgendwie müssen sie es wohl wissen.<br /><br />Vorige Woche kam ein Herr Doktor aus Heidelberg und erzählte uns, wie es war beim Fall der Mauer in Berlin vor 20 Jahren. Er war selber 13 damals. Die Wende schlug ja große Wellen bis nach Kamerun. Der Demokratisierungsprozess wurde eingeleitet. Bis zu 207 politische Parteien gibt es hier im Jahr 2009, Wahlen werden regelmäßig organisiert, eine beträchtliche Anzahl von Zeitungen trägt zur politischen Bildung bei, die Medienvielfalt hat sich etabliert. Das verdankt auch Kamerun dem Geist der Wende nach dem 9. November 1989. Begeisterte Menschen in einem überfüllten Saal verfolgten die Debatte.<br /><br />Aber auch diese Debatte im deutschen Seemannsheim in Douala hatte eine Wende. Jemand äußerte die Meinung, dass die alte Kolonialmacht die Kameruner bei der Unabhängigkeit von 1960 betrogen habe, dass diese ermordet, verfolgt und ins Exil geschickt wurden, gerade weil sie Meinungsfreiheit, Pluralismus und freie Wahlen forderten. Der Kalte Krieg wollte aber nur Diktatoren in Afrika, die eine feste Bindung an den Westen zuließen. Und diese Forderungen und Kämpfe hatten nie aufgehört, sie haben nicht erst 1989 angefangen. Nur war in Kamerun danach kein &quot;kommunistischer&quot; Feind mehr in Sicht, und neue Gesetze einer kontrollierten Demokratisierung wurden 1990 erlassen. Wir wählen fleißig. Immer wieder. Auch das ist Demokratie, wenn gewählt werden darf, und es kommt zu keinem Regierungswechsel.<br /><br />Beste Grüße aus dem feuchtwarmen und lebensfrohen Douala!<br /><br />Kum'a Ndumbe III. ist Prinz der Bele Bele in Kamerun, Schriftsteller und Universitätsprofessor. Er schreibt auf Douala, Deutsch, Französisch und Englisch (siehe: <link http://www.africavenir.org>www.africavenir.org</link> und  <link http://www.exchange-dialogue.com>www.exchange-dialogue.com</link>). © &quot;Le Monde diplomatique, Berlin <br /><br />Le Monde diplomatique Nr. 9062 vom 11.12.2009, 262 Zeilen, Prinz Kum'a Ndumbe III. ]]></content:encoded>
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			<pubDate>Mon, 14 Dec 2009 10:35:00 +0100</pubDate>
			
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			<title>Deutscher Kolonialismus: Aus Kriegsbeute wird Schenkung</title>
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			<description>Die koloniale Vergangenheit ist nicht einfach passé, sondern prägt unseren Alltag, unser Denken und unseren Blick auf die Welt bis heute. Auch sind ganz konkrete Spuren des Kolonialismus in der Stadt...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Die koloniale Vergangenheit ist nicht einfach passé, sondern prägt unseren Alltag, unser Denken und unseren Blick auf die Welt bis heute. Auch sind ganz konkrete Spuren des Kolonialismus in der Stadt München zu finden. Hierzu zählt das Tangue, eine 1884 geraubte Königsinsignie, die im Völkerkundemuseum ausgestellt ist und den Opfern und ihren Nachkommen vorenthalten wird. Der Gruppe [muc] ist es gelungen, den Erben des Besitzers, Prinz Kum’a Ndumbe III., zu einem Interview über dieses Thema zu bewegen. <link fileadmin/downloads/occasional_papers/muc_tangue.pdf - download>|+| zum Artikel (pdf)</link>]]></content:encoded>
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			<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 19:40:00 +0100</pubDate>
			
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			<title>Prof. Kum'a Ndumbe III: Changement de Cap - La chute du mur de Berlin et son impact au Cameroun</title>
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			<description> Lors d’un débat devant une salle pleine à craquer le 12 novembre 2009 au foyer des marins à Douala entre le Dr. Günther Mittler de l’Université de Heidelberg et le Prince Kum’a Ndumbe III de...</description>
			<content:encoded><![CDATA[ Lors d’un débat devant une salle pleine à craquer le 12 novembre 2009 au foyer des marins à Douala entre le Dr. Günther Mittler de l’Université de Heidelberg et le <b>Prince Kum’a Ndumbe III</b> de l’Université de Yaoundé I, le Fondateur d’AfricAvenir International a livré une interprétation nouvelle de la fin de la guerre froide.
<link fileadmin/downloads/occasional_papers/Ndumbe_Chute_du_mur_Cameroun.pdf - download "Initiates file download">|+| Download Article in pdf</link><br /><br /><b>Table-Ronde, Foyer du Marin , Douala, 12 Novembre 2009</b><br /><br />Avec la participation de Dr. Günther R. Mittler (Université de Heidelberg), Prof. Prince Kum’a Ndumbe III (Université de Yaoundé I/Fondation AfricAvenir International)<br />Modération : Dr. Léopold Lehman (Université de Douala)<br /><br />Organisé par l’Ambassade de la République Fédérale d’Allemagne, l’Institut Goethe, Aluminiportal, Bureau de Coordination Cameroun-Allemagne, et <br />Foyer du Marin Allemand
<b>Changement&nbsp; de Cap :<br />La chute du mur de Berlin et son impact au Cameroun</b><br /><br />Contribution du Prince Kum’a Ndumbe III, Professeur d’Université avec habilitation en Sciences Politiques, Dr. en Histoire, Dr. en Etudes Germaniques,<br />&nbsp;Université de Yaoundé I, Fondation AfricAvenir International <br />(<link http://www.africavenir.org>www.africavenir.org</link>, <link info@africavenir.org>info@africavenir.org</link>)  <br />&nbsp;<br />En ce jour du 9 novembre 2009, nous rendons un hommage mérité à tous ceux qui, en Allemagne, même au prix de leur vie, se sont battus pour mettre fin à la guerre dite froide et qui sont parvenus à imposer un espace de liberté accrue pour les citoyens de ce monde, au-delà des frontières allemandes. Le peuple allemand se bat pour son unification depuis la révolution de mars 1848, et à chaque étape, nous retrouvons deux camps opposés, le camp capitaliste et le camp socialiste. 
Déjà en 1847, Marx et Engels publiaient « Le Manifeste du Parti Communiste » et en 1867 paraissait le livre de Karl Marx « le Capital : critique de l’économie politique ». La formation de deux camps s’est répétée en 1919 avec la proclamation simultanée de deux républiques et l’assassinat des socialistes Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht. Ces deux tendances se sont matérialisées encore avec la création de deux Républiques distinctes, la République Fédérale d’Allemagne et la République Démocratique allemande en 1949. 
Cette expérience a cessé avec la chute du mur de Berlin 40 ans plus tard, en 1989 et avec la disparition d’un Etat reconnu internationalement, la République Démocratique Allemande. Aujourd’hui, avec le regroupement au sein du parti politique « Die Linke », la Gauche, se dessine à nouveau au sein de l’Etat unitaire qu’est la République Fédérale d’Allemagne la structuration en deux grands camps politiques, capitalistes et socialistes avec plusieurs tendances nuancées entre les deux. Avec Martin Luther à l’église, ce moine augustin qui reçut le 3 janvier 1521, la bulle «&nbsp; Decet romanum pontificem »&nbsp; qui lui signifiait son excommunication et Karl Marx en politique, l’Allemagne semble être un pays de prédilection pour la mise en cause fondamentale des systèmes au pouvoir et le formulation tout aussi fondamentale de nouvelles structures opposées.<br /><br /><b>I - Témoin de l’histoire </b><br /><br />1989-2009, donc il y a vingt ans déjà ! Merci de me donner la parole pour réchauffer mes souvenirs, pour dire ce bout de l’histoire mondiale, tel que je l’ai vécu, moi, naviguant entre l’Europe et l’Afrique, le Cameroun et l’Allemagne. L’interprétation de l’histoire n’est jamais innocente, et le parcours personnel du diseur de cette histoire ne doit jamais être négligé dans la compréhension de ce qu’il dit ou écrit. Où étais-je donc moi qui suis invité à vous parler de cette année 1989 ou de ce qui se passa en novembre 1989 à Berlin?<br /><br />Le 19 juillet 1989, je défendais ma thèse de habilitation en sciences politiques à la Faculté de Sciences Politiques Otto-Suhr-Institut de l’Université Libre de Berlin et le 25 juillet cette université me coopta comme professeur associé. Ce fut une première pour cette université de s’adjoindre un noir, un Africain, un Camerounais comme professeur de rang magistral. La thèse que je défendais portait sur « Les principes fondamentaux de la politique africaine de la République Fédérale d’Allemagne ». 
Ma conférence inaugurale portait sur « La répartition des tâches entre pays du Pacte de Varsovie dans la politique africaine ». Avec ces deux travaux, je jetais les bases d’une interprétation africaine de la politique que poursuivaient les deux blocs est et ouest sur le continent africain. Cette vision africaine de ce que les autres font chez nous ne m’a pas fait que des amis en Allemagne car jusque-là, la tradition scientifique s’accommodait de l’interprétation des savants du nord ou des métropoles coloniales sur leurs jeux et enjeux politiques, économiques, militaires ou culturels sur notre sol, et les Africains recopiaient ou commentaient ces interprétations du nord pour obtenir une place scientifique sur l’arène internationale. 
Qu’un Africain sorti du fin fond du Golfe de Guinée mette plutôt à nu les dessous profonds et cachés de la politique des pays du nord sur notre continent, cela n’arrangeait pas du tout les structures du pouvoir de ces pays comme l’Allemagne. Mais il fallait faire avec. Au moins pour un moment. 
Quelques jours avant ce 19 juillet 1989, ma compagne, camerounaise, me posa la question : « Le jury de ta soutenance est à 100% allemand, et toi, tu mets tout à nu sur leur politique africaine, tu ne caches rien, même pas pour avoir ton habilitation, et tu penses qu’ils vont te la donner ?? ». Je me rappelle encore ma réponse à mon épouse: « Je n’ai écrit que ce que j’ai trouvé dans mes recherches. Je ne peux pas faire autrement. Martin Luther avait aussi dit devant ses juges : Hier stehe ich, ich kann nicht anders. (Voici où je suis, les conclusions auxquelles j’ai abouties, je ne peux pas faire autrement) ». J’ai obtenu mon habilitation dès le premier passage, et à l’unanimité du jury en ce 19 juillet 1989 et je rends aujourd’hui encore hommage à ce jury allemand pour son impartialité.<br /><br />En ce haut lieu des sciences politiques dans la métropole allemande, personne en juillet 1989 ne parlait de l’imminence de la chute du mur de Berlin. Nous savions tous que la République Fédérale d’Allemagne travaillait d’arrache-pied pour la réunification des deux Allemagnes, la RDA et la RFA. J’avais moi-même travaillé pour mes recherches de la habilitation dans la bibliothèque très fournie du Ministère des Affaires Internes Allemandes (Amt für Innerdeutsche Angelegenheiten) à Bonn, la capitale de l’époque. 
C’est donc avec cette donne scientifique de la quête d’un rapprochement des deux Etats allemands que je rentre au Cameroun en septembre 1989 pour réintégrer mon université de Yaoundé à Ngoa Ekellé où je professe depuis 1979. Or le soir du 9 novembre 1989, ma fille qui étudiait les sciences politiques à Berlin m’appelle au téléphone pour me dire que l’histoire venait de basculer à Berlin, qu’on avait ouvert le mur, et que je regarde les informations. J’étais abasourdi devant les images qui défilaient à la télévision. 
Non, ce n’étaient pas des images de la propagande ouest-allemande. La réalité politique dépassait la fiction en ce jour, les coups de fil de mes amis allemands n’arrêtaient plus, certains pleuraient de joie au téléphone. Je vivais tout cela en direct depuis ma résidence à la Chapelle d’Obili à Yaoundé. Toute crédulité a été battue en brèche, ce sont mes amis allemands de différentes villes, mes propres enfants qui témoignaient. Là, je saisis la pauvreté, l’insuffisance des analyses de la science politique devant la marche de l’histoire, surtout quand l’histoire fait des bonds. Ma fille m’envoya plus tard des photos où elle était assise sur le mur de Berlin, avec de nombreuses autres personnes. 
Etre assis sur le mur de Berlin ?! Ce mur avec ses tours de garde lourdement armées, ses patrouilles militaires, ses bergers allemands longeant les espaces du mur, vingt quatre heures sur vingt quatre, séparant un peuple en deux, interdisant les familles de se fréquenter naturellement, ces passages terrifiants du mur de Berlin où vous n’étiez jamais sûr que vous alliez franchir la frontière internationale installée dans une et même ville, où les gardes frontières glissaient un grand miroir sous votre voiture pour voir si vous n’essayiez pas de faire traverser clandestinement un Allemand de l’est vers l’ouest, oui, c’est sur ce mur là qui séparait le bloc est communiste du bloc ouest capitaliste, ce mur qui faisait fonction de baromètre des relations internationales, c’est sur ce mur que ma fille camerounaise était bien assise, entrain de fêter avec les autres la fin d’un système. J’avais hâte de m’y rendre, de voir de mes propres yeux.<br /><br />En février 1990, j’arrive à Berlin pour donner mes cours à la Faculté des sciences politiques de l’Université Libre de Berlin, ancrée côté ouest de la ville. Je discute avec les étudiants qui me racontent par menus détails ce qu’ils ont vécu. Après le cours, je vais au mur, pour voir. Il n’y a plus de frontières à traverser en montrant son passeport. Aucun contrôle. Plus de gardes. Plus de chiens. J’arrive jusqu’à la Place Alexandre, au cœur de l’Allemagne communiste. Chaque fois que je venais de Yaoundé pour donner mes cours à Berlin, la traversée de l’autre côté du mur devenait comme un rituel. Et je vis les changements au rythme de mes voyages. 
Plusieurs partis politiques sont nés en Allemagne de l’est, les élections libres et transparentes s’organisent, le Parti socialiste Unifié Allemand a définitivement perdu le pouvoir, de nouvelles majorités se forment, un immense espoir de liberté, de fraternité et de convivialité interallemandes traverse le pays. Un jour, à la Place Alexandre, je suis témoin de l’irréel : plusieurs partis politiques est-allemands affichent leurs candidats sur les murs, le système de parti unique caché sous le label de parti unifié a vraiment tiré sa révérence. 
Pendant que j’étudie debout ces affiches de candidatures d’une nouvelle époque, je sens que quelqu’un a craché sur ma tête. Je me retourne. Une bande de skinheads aux bottes nazies criant « Heil Hitler ! » s’éloignait à la marche militaire. J’étais abasourdi. Un Turc tira de sa poche un mouchoir et enleva le cracha de ma tête. « Vous savez, ce sont des skinheads, c’est comme ça qu’ils sont, c’est comme ça qu’ils agissent ». 
Impensable il y a peu de temps encore à la Place Alexandre, au cœur de l’Allemagne communiste, avec son « Interhotel » pour les hôtes de marques à cette même place. Quand un autre jour, à la prestigieuse Porte de Brandebourg, à quelques pas du Reichstag, le parlement allemand que Hitler avait fait brûler pour accuser les communistes et décréter les lois qui lui assurèrent les pleins pouvoirs, oui, quand ce jour-là j’assistai à la démolition du mur de Berlin par des bulldozers, on pouvait tout acheter de l’ancienne Allemagne communiste : les tenues des généraux, les casques des colonels, les croix du mérite militaire, les effigies du système, les morceaux du mur. Tout était proposé à vil prix. Ce fut clair. 
Un Etat avait disparu de la carte géographique, un Etat à la frontière du bloc est-ouest, un système de confrontation entre blocs d’Etats, la guerre froide avait cessé d’exister. Le bloc de l’est s’était effondré, l’ouest triomphait de sa victoire, cette victoire avait effacé les frontières de l’ennemi, le camp ouest fêtait sa victoire&nbsp; même à l’intérieur de l’ancien camp communiste et de ses succursales africaines. Le capitalisme et son libéralisme pouvaient maintenant s’étendre dans le monde sans devoir partager le pouvoir, surtout pas dans une Afrique savamment contrôlée par les anciennes métropoles coloniales résolument ancrées dans le bloc ouest triomphant. Les quelques succursales communistes ou pseudo communistes comme l’Ethiopie, le Congo Brazzaville, le Bénin ou l’Angola durent rapidement revoir leurs copies et rectifier leurs orientations.<br /><br /><b>II - Le vent de changement en Afrique et au Cameroun</b><br /><br />Après la chute du mur de Berlin, on crut dans certains pays que l’espoir renaissait. Des partis politiques d’opposition furent autorisés petit à petit, des organisations non gouvernementales purent s’établir, une presse non gouvernementale vit le jour, phénomène rarissime surtout dans les pays francophones d’Afrique où les citoyens s’étaient habitués au seul organe de presse du gouvernement. On est en droit de se demander pourquoi il fallut attendre la chute du mur de Berlin et le vent de changement à l’est de l’Europe pour que des mouvements de revendication allant jusqu’à la revendication de conférences nationales souveraines se fassent entendre en Afrique. 
Beaucoup de commentateurs et d’analystes émirent l’hypothèse que la chute du mur de Berlin et le vent de changement à l’est étant une haute expression de la liberté de choix des peuples, les vagues de cette revendication atteignirent l’Afrique qui elle aussi se mit alors en mouvement. Donc en Afrique aussi, « les peuples commencèrent à contester des structures qui jusque là parurent indiscutables. » 
Donc dans ce contexte aussi, l’Afrique suivait un mouvement déclenché en Europe pour l’écriture d’une nouvelle page de l’histoire de l’humanité. Cette interprétation des faits est vivement contestable. Ce qui me paraît plus proche de la vérité historique, c’est que dans les pays africains, un mouvement démocratique déjà existant depuis les indépendances réussit à s’exprimer à ce moment-là, ce qui était quasiment impossible avant la chute du mur de Berlin. Pourquoi ?<br /><br />Avec la fin de la guerre froide, les pays occidentaux vainqueurs n’avaient plus d’ennemi visible et immédiat en face. Or pendant cette guerre froide, les mouvements de revendication en Afrique étaient taxés de communistes, qu’ils s’agisse de la revendication des indépendances réelles, de celles portant sur la pluralité politique ou de celles contre les maltraitances coloniales et post-coloniales. 
<b>Patrice Emery Lumumba</b> qui ambitionnait une indépendance réelle de la Belgique et qui n’avait lu ni le « Manifeste du Parti communiste » de Marx/Engels, ni « Le Capital » de Karl Marx est taxé de communiste et assassiné par la CIA sous les applaudissements des pays de l’ouest le 17 janvier 1961. 
<b>Ruben Um Nyobé</b> qui au Cameroun refuse une indépendance de façade avait déjà été assassiné par la France le 13 septembre 1958. Les instructions de 1957 du Conseil du Traité de l’Atlantique Nord, l’OTAN étaient fermes et claires : les pays européens ne doivent accepter une indépendance des colonies africaines que si les métropoles occidentales peuvent assurer que les nouvelles républiques africaines seront et demeureront sous le contrôle et l’influence de l’OTAN. 
C’est ainsi qu’au Cameroun, dès le 20 mai 1959 sera proclamé la loi Nr. 59/33 du 27 mai 1959 sur le maintien de l’ordre public. En clair, il s’agira de poursuivre, d’enfermer ou d’assassiner légalement tous ceux qui n’accepteront pas une indépendance truquée dirigée de l’extérieur, surtout par l’ancienne métropole, une indépendance qui ôtera au futur gouvernement camerounais les pleins pouvoirs sur la marche de la nouvelle République. 
Comme les patriotes camerounais n’accepteront pas cette indépendance de façade et organiseront une résistance allant jusqu’à la résistance armée dans des maquis sous la direction de l’UPC, l’ordonnance Nr. 62/OF/18 du 12 mars 1962 portant répression de la subversion sera mise en application de manière impitoyable. Ainsi, le terrorisme d’Etat s’installera officiellement au Cameroun nouvellement indépendant. Cela va durer trente ans. Seuls les Camerounais servant les intérêts de l’occident ou de l’ancienne métropole française auront droit à une vie aisée et tranquille. Les autres seront pourchassés, exilés, tués ou marginalisés dans leur propre pays. 
Au Ghana, <b>Kwame Nkrumah</b>, nationaliste panafricaniste qui voulait réaliser l’unité africaine avec un gouvernement central dans une Fédération des Etats-Unis de l’Afrique est décrié comme communiste par l’occident et renversé, toujours pas la CIA, le 24 février 1966. Je me rappelle très bien ce jour-là encore. J’étais au lycée, à Munich, et les Allemands fêtaient la chute de Kwame Nkrumah. Ce jour-là, le champagne fut ouvert par le père catholique qui dirigeait la résidence universitaire afro-asiatique de Munich et offert aux étudiants ghanéens. Et ils trinquèrent avec joie. Je n’étais qu’élève, mais j’en ai eu la nausée. Je n’oublierai jamais cette scène de trahison de fils africains inconscients de leur sort. 
Heureusement, aujourd’hui, l’Union Africaine s’est associé au gouvernement du Ghana pour célébrer le 100è anniversaire l’Osagyefo Dr. Kwame Nkrumah de septembre 2009 au 25 mai 2010, journée de la libération africaine. Les dignes fils et filles patriotes africains seront pourchassés sur leur propre terre, ouvertement, pendant toute la guerre froide. Puis vint la chute du mur de Berlin, ce baromètre de la politique internationale, de la lutte entre les camps est et ouest dans la guerre froide. Le mur était tombé, le camp socialiste s’était effondré, l’occident triomphait et pouvait dorénavant déterminer seul la marche du monde, sans grande opposition, apparemment. <br /><br />Ainsi, au Cameroun, la loi du 27 mai 1959 sur le maintien de l’ordre public sera abrogée par la loi Nr. 90/54 du 19 décembre 1990 relative au maintien de l’ordre, et l’ordonnance du 12 mars 1962 sur la répression de la subversion sera abrogée par la loi Nr. 90/46 du 19 décembre 1990 sur les droits de l’homme. Une nouvelle loi Nr. 90/55 du 19 décembre 1990 portant régime des réunions et des manifestations publiques abrogera les dispositions draconiennes antérieures. Pour les droits de l’homme, un décret Nr. 90/1459 du 8 novembre 1990 portant création du Comité national des droits de l’homme et des libertés verra le jour et sera abrogé plus tard par la loi Nr. 2004/16 du 22 juillet 2004 portant création, organisation et fonctionnement de la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés.<br /><br />Les « subversifs » camerounais n’ayant plus aucun Etat majeur capable de les soutenir, les exilés pourront donc rentrer au Cameroun sans que cela représente un danger majeur pour les intérêts de l’occident triomphant ou pour leurs structures de domination mises en place au Cameroun. La loi Nr. 90/56 du 19 décembre 1990 relative aux partis politiques consacrera le multipartisme, et en 2009, le Cameroun comptera 207 partis politiques sans qu’une alternance au pouvoir puisse être possible, même après 20 ans de consécration du multipartisme. On peut dire que depuis la prise du pouvoir par Ahmadou Ahidjo en 1958, le parti au pouvoir change de dénomination, la dernière mutation s’ étant opéré quand l’UNC, elle-même issue d’une mutation le 1er juin 1966 devint RDPC le 24 mars 1985. En 51 ans, le Cameroun n’a connu que deux chefs d’Etats.<br /><br /><b>III- De l’occident-centrisme des siècles passés au polycentrisme du 21è siècle</b>&nbsp; <br /><br />Les pays africains avaient l’obligation de s’aligner derrière le bloc ouest, et tout ce qui pouvait fragiliser cette appartenance sûre devait être combattu par l’ensemble de ce bloc. L’Afrique du Sud de l’apartheid devait aussi être soutenu politiquement, économiquement et militairement au nom de ce même principe. Les pays scandinaves cependant avaient mis un B Moll à cette vision d’un soutien aveugle à tout régime dictatorial en Afrique.<br /><br />« Pourquoi soutenez-vous un dictateur comme Mobutu ? », avait demandé un journaliste à Henry Kissinger, Ministre des Affaires Etrangères des USA. « Parce qu’il est notre dictateur ! » avait-il répondu, et nous savons que Mobutu est arrivé au pouvoir comme agent de la CIA au Congo. Or après la chute du mur de Berlin, les donnes changent, il n’y a plus d’ennemis du camp communiste, les dictateurs africains issus de la guerre froide deviennent peu fréquentables. 
Le 20 juin 1990, François Mitterrand demande aux chefs d’Etats africains réunis à la Baule d’ouvrir la voie au pluralisme démocratique. C’est ainsi que les anciens subversifs comme les militants de l’UPC au Cameroun, réduits à la clandestinité, pourchassés dans leur pays et exilés pendant la guerre froide vont pouvoir rentrer et s’afficher ouvertement. Les Camerounais n’ont cessé de se battre depuis l’indépendance de janvier 1960 pour le pluralisme démocratique, ils n’ont pas attendu la chute du mur de Berlin pour cela, mais ce n’est qu’après 1989 que leurs revendications ne constitueront plus un danger majeur pour les intérêts du bloc de l’ouest. 
Au contraire, ces revendications permettront d’instaurer un système de démocratie dite de façade dans plusieurs pays africains avec pluralisme de partis politiques, élections, sans que ce jeu démocratique permette une alternance dans le pays donné. Ainsi, la chute du mur de Berlin et le vent de l’est permettront un mouvement d’ouverture démocratique, le système politique quand à lui restera cependant suffisamment bloqué dans la plupart des cas en Afrique. En effet, une ouverture réelle avec un système démocratique conséquent aurait permis des alternances profondes que les puissances dominatrices de l’Afrique ne sont pas encore prêtes à accepter. Le discours que l’occident tient sur l’Afrique est cependant celui de la promotion d’une démocratie réelle, même si en vérité, c’est la sauvegarde de leurs intérêts qui frisent la spoliation des pays africains qui prime.<br /><br />20 ans après la chute du mur de Berlin, le monde a profondément changé. Grâce au dynamisme de la Communauté européenne, ce que François Mitterrand appelait « La maison de l’Europe » intégrant des pays de l’ouest et de l’est de l’Europe a pris corps et est en phase de devenir une grande puissance mondiale dans laquelle l’Allemagne pèse d’un poids bien lourd. 
« Au sein de l’Europe, rien ne peut se faire sans nous et rien ne peut se faire contre nous », dit-on à Berlin. L’Allemagne qui a donc perdu la guerre, qui a été occupée par des forces étrangères et qui a été divisée en deux Etats pendant 40 ans est devenue la pièce maîtresse d’une nouvelle puissance mondiale. En effet, en 2009, seize pays européens comptant 300 millions de consommateurs, dont 82 369 548 pour la seule Allemagne, utilisent l’EURO comme monnaie, mais la CEE comptait en 2007&nbsp; déjà 493 millions d'habitants. Les USA quant à eux abritent 305 154 347 millions de citoyens, et la Russie en 2008 affiche, malgré le déclin de sa population, encore 141,9 millions d'habitants.<br /><br />Mais le monde habité par 6.788 milliards de personnes au 1er octobre 2009 n’est plus dominé par l’occident seulement. L’Inde avec ses 1.147.995.898 de consommateurs en 2008 représente déjà 4,8% de la production économique mondiale, contre 2,2% en 1980 et la Chine avec Hong Kong, Macao et Taiwan, compte en 2009 déjà 1 370 000 000 d'habitants, soit près du quart de l'humanité et pèse désormais 11,4% de l’économie mondiale, contre 2,0% en 1980 ! Le pouvoir d’achat par tête d’habitants pendant la même période de 28 ans a augmenté en Inde de 402 $ à 2.886 $, en Chine de 252$ à 5.870$ et au Brésil de 3.744$ à 10.223$. En Asie de l’est, le commerce intra régional est passé de 40% en 1980 à 60% en 2008 et selon les prévisions actuelles, ces pays représenteront en 2020-2025 jusqu’à 40% du produit intérieur brut de l’économie mondiale.&nbsp; 
L’eurocentrisme du monde ou le centrisme de l’occident dans les décisions du monde est entrain de céder la place à un polycentrisme avec l’émergence de nouvelles puissances régionales. La Chine, l’Inde, la Malaisie et la Thaïlande en Asie, le Venezuela, le Brésil et l’Argentine en Amérique Latine, le groupe du moyen Orient, la Russie en Europe et l’Afrique du Sud, le Nigeria et le Soudan en Afrique vont disputer le pouvoir des décisions du monde à la « triade » composée des USA, de l’Europe unifiée, du Japon, de l’Australie et de la Nouvelle Zélande. 
Les pays dits francophones d’Afrique ne semblent encore fournir, dans leur micro Etats fragilisés et ancrés dans une dépendance structurelle profonde une quelconque puissance régionale. Les regroupements africains comme la SADC, la CEDEAO, la CEEAC, le COMESA, la CENSAD, l’IGAD et la CAE&nbsp; sauront-ils faire un sursaut avec leurs micro nationalismes pour relever ce défi ? L’évolution démographique de l’Afrique pèse et inquiète : 992 millions de personnes en 2005, probablement 1 milliard d'habitants en 2010 et 2 milliards en 2050 ! L’Afrique sera obligée de se déconnecter et ne plus accepter de servir de terrain d’application des stratégies des autres. Pour sa propre survie, elle sera contrainte d’élaborer et de mettre en application réelle ses stratégies propres, sur son propre terrain en Afrique et à l’extérieur du continent. 
Les cérémonies de la chute du mur de Berlin, si elles remettent l’Allemagne au centre de l’Europe unifiée, confirment l’émergence de la Communauté européenne comme une nouvelle grande puissance et mettent au défi les peuples et gouvernements africains de cesser d’être des compléments tropicaux ou des compléments coloniaux d’autres puissances. Au Cameroun, nous avons encore un bon bout de chemin à faire !<br /><br />Bonabéri-Douala, le 9 novembre 2009<br /><br /><b>Fußnote:</b><br />Explication des sigles :<br />La Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) <br />Le Marché Commun de l’Afrique Australe (COMESA)<br />La Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC)<br />La Communauté des Etats Sahélo-Sahariens (CENSAD) <br />La Communauté de Développement de l’Afrique australe (SADC)<br />L’Autorité intergouvernementale pour le Développement (IGAD)<br />La Communauté de l’Afrique de l’Est (CAE)]]></content:encoded>
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			<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 18:45:00 +0100</pubDate>
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			<title>La Fondation AfricAvenir International salue la décision des Nations Unies faisant de la date du 18 juillet la “Journée Internationale Nelson Mandela”</title>
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			<content:encoded><![CDATA[La Fondation AfricAvenir International avec toutes ses sections est fière et heureuse de la résolution de l’Assemblée Générale des Nations Unies faisant de la date du 18 juillet la “Journée Internationale Nelson Mandela”. <br /><br />Cet illustre fils de l’Afrique, engagé pour le destin commun de l’humanité par ses idéaux et par sa lutte, au-delà des continents et des couleurs de la peau,&nbsp; atteint ainsi, de son vivant, plus qu’une consécration mondiale, il&nbsp; est immortalisé de son vivant par toute la communauté internationale sur la base d’un consensus de 192 pays. L’Afrique s’annonce au rendez-vous, la tête haute ! Mandela par son legs encourage les leaders du monde à se défaire du mépris de leur peuple, à abandonner la dictature, le culte de la personnalité ou le terrorisme d’Etat. Il nous engage à prêcher par l’exemple personnel pour guérir l’hérésie de pouvoir dans ce monde. Mandela nous conjure d’œuvrer inlassablement pour un monde de paix et de concorde. Cet illustre fils issu des profondeurs de l’Afrique a intériorisé cette leçon magistrale de nos sages :<br /><br />« La première richesse, ce sont les hommes et les femmes qui t’entourent. Tu ne peux être roi que quand tu peux régner sur un peuple. Quand tu auras assassiné tout le monde, sur qui vas-tu encore régner ?
Les ancêtres te donnent la puissance pour que tu aies la faculté de savoir ce qui se passe dans le pays. Quand nos mères te font le rituel autour du feu, c’est pour que, quelque soit le feu qui peut te surprendre, qu’il ne t’inquiète pas, qu’il n’ait pas la force de te brûler.
Toutes ces puissances t’ont été léguées pour que tu grondes comme un tonnerre quand quelqu’un fait rentrer un mauvais sort dans ton pays, pour que tu le pousses à le ramener hors du territoire et que tu lui administres une gifle magistrale. » (Masomandala, Jeki la Njamb’a Inono, tome II)<br /><br />Donner la paix, rassembler, créer l’entente, donner l’espoir : merci de nous avoir montré le chemin légué depuis des millénaires, Nelson Mandela ! Nous célébrerons ton anniversaire, chaque année, pour te rester fidèle, pour ne pas oublier le chemin de la maison.<br /><br />Pour la Fondation AfricAvenir International<br />Prince Kum’a Ndumbe III]]></content:encoded>
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			<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 10:01:00 +0100</pubDate>
			
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			<title>Changement de Cap: La chute du mur de Berlin et son impact au Cameroun</title>
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			<description>Cette table ronde aura lieu jeudi 12 novembre 2009 à 19 Heures au Foyer du Marin à Akwa-Douala autour du Dr. Günther R. Mittler de Heidelberg, du Dr. Léopold Lehman et du Prince Kum’a Ndumbe III,...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Cette table ronde aura lieu <b>jeudi 12 novembre 2009 à 19 Heures</b> au Foyer du Marin à Akwa-Douala autour du Dr. Günther R. Mittler de Heidelberg, du Dr. Léopold Lehman et du Prince Kum’a Ndumbe III, Professeur d’Université.<br /><br />L’Ambassade de la République Fédérale d’Allemagne, l’Institut Goethe, Aluminiportal,&nbsp; le Bureau de Coordination Cameroun-Allemagne, et le Foyer du Marin Allemand&nbsp;organisent une table ronde dont l’entrée est libre sur :<br /><br /><b>« La chute du mur de Berlin et son impact au Cameroun »</b><br /><br />Après Yaoundé, la table ronde de Douala réunira un Allemand, le Dr.&nbsp; Günther R. Mittler de Heidelberg et deux Camerounais, le Dr. Léopold Lehman et le&nbsp; Prince Kum’a Ndumbe III, Professeur d’Université<br /><br />La conférence aura lieu le&nbsp;jeudi 12 novembre 2009 à 19 Heures au Foyer du Marin à Akwa.<br /><br />L’Allemand donnera sa vision de l’Allemagne dans la nouvelle Grande Puissance qu’est l’Union Européenne et interprétera les relations avec le Cameroun.&nbsp; Les Camerounais témoins de la chute du mur de Berlin donneront la vision africaine de la chute de ce mur. Mais il s’agira surtout de donner la signification de l’évolution du monde 20 après, quand la place sacrée de l’occident en Afrique commence à lui être sérieusement disputée par des puissances montantes comme la Chine, le Japon ou l’Inde.<br /><br />A l’occasion de cette table ronde, la Fondation AfricAvenir International présentera une première : les&nbsp;13 publications en langue allemande du Prince Kum’a Ndumbe III, ainsi que son anthologie allemande<br /><br />qui vient d’être présentée à la Foire du Livre de Francfort en octobre. Pour la première fois, un Africain livre 13 livres dans la langue de Goethe: des essais politiques, historiques, des pièces de théâtre, des poèmes, des nouvelles. Et c’est un Camerounais.<br /><br />Les Médias peuvent se procurer le texte de la conférence du Prince Kum’a Ndumbe III le jeudi soir auprès du secrétariat de la Fondation AfricAvenir International qui sera présent au Foyer du Marin.<br /><br />Mamadou Baba Dodo<br />(<link http://www.africavenir.org>www.africavenir.org</link>,  <link info@africavenir.org>info@africavenir.org</link>) ]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Kum'a Ndumbe III</category>
			
			
			<pubDate>Wed, 11 Nov 2009 12:40:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>L’Afrique présente à la compétition mondiale du livre - Les Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue persistent et signent à la Foire du Livre de Francfort 2009</title>
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			<description>Francfort , 24-10-2009 : La Foire du livre de Francfort en Allemagne vient de se tenir du 14 au 18 octobre 2009 avec une participation massive de 7.000 exposants venant de plus de 100 pays et de...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Francfort , 24-10-2009 : La Foire du livre de Francfort en Allemagne vient de se tenir du 14 au 18 octobre 2009 avec une participation massive de 7.000 exposants venant de plus de 100 pays et de 290.469 visiteurs des stands, dont 181.155 professionnels du livre. Le Centre de négociation des droits et licences, Literary Agents &amp; Scouts Centre (LitAg), a eu droit à 14.317 visiteurs. Les auteurs Margaret Atwood, Frank Schätzing, Cees Nooteboom et Günther Grass ont attiré des foules. On a aussi noté le débat animé par le <b>tiers-mondiste suisse Jean Ziegler</b> autour de son nouveau livre&nbsp; écrit avec Hainer Kober sur « La haine de l’occident », livre dans lequel il explique comment les pays pauvres se défendent dans la guerre mondiale économique que leur livrent les pays du nord.<br /><br />Le pays mis au centre cette année était la République Populaire de Chine. Plus de 500 manifestations, lectures publiques, forums ont été consacrés à la Chine pendant ces cinq jours et plus de 2019 contrats d’éditions et de licences ont été signés avec ce pays, dont 1300 ont permis à des œuvres d’auteurs chinois d’obtenir des contrats de traduction. L’Argentine sera au centre de la Foire du livre de Francfort en 2010.<br /><br />L’Afrique était représentée dans les halls du <b>« Centre International »</b> par les éditeurs venant de la République d’Afrique du Sud, de la Namibie, du Nigeria, du Cameroun, du Ghana, de l’Egypte, de l’Ouganda, du Mozambique, du Kenya, et du Zimbabwe. Les <b>Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue</b> basées à Douala et à Berlin étaient les seules venant du Cameroun et participaient pour la quatrième fois. Plusieurs débats ont été consacrés au continent africain, dont celui sur « L’Afrique et l’Europe – Dialogue à égalité ? », animé par Atukwei Okai, Président de l’Association Panafricaine des Ecrivains (PAWA), Imre Török, Président de l’Association des Ecrivains allemands (VS) et Adriaan van Diss, auteur néerlandais sur l’Afrique. Un autre point fort sur l’Afrique fut la lecture publique avec débat au « Forum Dialogue » du <b>Prince camerounais Kum’a Ndumbe III</b> sur <b>«&nbsp; La rivalité entre la Chine et les USA en Afrique »</b> et sur <b>« La vie quotidienne des Chinois en Afrique »</b>, débat animé par l’ancien porte parole de la Foire du livre de Francfort, Holger Ehling.<br /><br />A l’ouverture de la Foire du livre de Francfort, <b>« Le Monde Diplomatique »</b> publiait son <b>« Atlas de la mondialisation 2009 – Comprendre l’espace mondial contemporain », version allemande</b>, dont les chapitres rédigés par 76 auteurs internationaux furent introduits par <b>Joseph Stiglitz</b>, Professeur à la Columbia University, New York et Prix Nobel de l’économie en 2001, Bettina Gaus, correpondante politique du TAZ, quotidien de Berlin, Sven Giegold, député européen des verts et membre fondateur de ATTAC Allemagne, <b>Philippe Rekacewicz</b>, éditeur de l’Atlas et cartographe de « Le Monde Diplomatique », le <b>Camerounais Kum’a Ndumbe III, Prince Bele Bele à Douala, Professeur à l’Université de Yaoundé I et créateur de la Fondation AfricAvenir International</b>, et par Volker Perthes, Directeur de la Fondation Sciences et Politique (SWP) et Directeur de l’Institut pour la politique internationale et la sécurité à Berlin. Serge Alimi a préfacé l’Atlas contenant 300 cartes et graphiques sur la marche du monde et les grands enjeux internationaux d’aujourd’hui. <br /><br />Les Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue qui publient en français, en allemand, en anglais et dans les langues camerounaises ont présenté à leur stand au « Centre International » ainsi qu’au « Forum Dialogue » à côté d’autres auteurs publiés en français, une véritable première : <b>13 livres rédigés en langue allemande par un Africain, livrant une vision africaine du monde en allemand, sans passer par la traduction</b>, des livres de sciences politiques, d’histoire, des nouvelles, des récits avec des poèmes, des pièces de théâtre. Ces livres se penchent sur l’apport de l’Afrique à l’humanité, sur la marche folle du monde contemporain, sur les grands maux de notre siècle et sur les alternatives urgentes. Ainsi a été présenté <b>l’anthologie des œuvres écrites en allemand</b> par le Prince Kum’a Ndumbe III au public dans un beau carton blanc de 11 livres avec des effigies rappelant l’Afrique. Dorénavant, il faudra aussi compter sur des auteurs africains de langue allemande, même dans les écoles africaines où on apprend l’allemand aux enfants africains ! Le Tangué des Bele Bele dérobé par les Allemands en 1884 orne chacun des livres de l’anthologie du Prince. Message : <b>le Tangué doit revenir au Cameroun</b>.<br /><br />L’auteur camerounais aura ainsi été sélectionné pour une interview télévisée de 45 minutes par RTL, SAT 1, VOX, interview menée par <b>Alexander Kluge</b>, journaliste plusieurs fois lauréat, juriste, écrivain et cinéaste de réputation en Allemagne.<br /><br />Les Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue ont présenté plusieurs nouveaux titres en français, p.e. <b>« Hickory Town »</b>, roman historique sur le Cameroun colonial allemand de l’Allemande Karin Oyono, <b>« La Deuxième Régence Doo-Doo »</b>, essai politique sur les années 1920 au Cameroun du Prince René Douala Manga Bell, et <b>« Carnaval, Place de la Nation »</b>, roman politique du Prince Kum’a Ndumbe III. Des ouvrages en anglais sont annoncés pour l’année prochaine par la maison d’éditions qui a enregistré des manuscrits venant de plusieurs nouveaux auteurs et entamé des négociations avec différentes sociétés d’auteurs et d’entreprises de développement culturelles, surtout originaires du <b>Québec</b>. Tous ces ouvrages seront présentés au Cameroun en novembre/décembre 2009.<br /><br />S. Skupien, Omolara Farinde, T. Hassenmeier, AfricAvenir International, Berlin]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>AfricAvenir Germany</category>
			<category>Publications</category>
			<category>Kum'a Ndumbe III</category>
			<category>Reports Douala</category>
			<category>Reports Berlin</category>
			
			
			<pubDate>Sun, 25 Oct 2009 09:44:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Interview télévisée du Prince Kum’a Ndumbe III par Equinoxe TV réalisée ce Mercredi 26 Août 2009</title>
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			<description>Le Prince Kum’a Ndumbe III a reçu à son domicile et à la fondation AfricAvenir International à Douala une équipe de la chaîne de télévision Equinoxe TV pour une interview télévisée focalisée sur...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Le Prince Kum’a Ndumbe III a reçu à son domicile et à la fondation AfricAvenir International à Douala une équipe de la chaîne de télévision Equinoxe TV pour une interview télévisée focalisée sur l’importance complexe de la culture au sein d’une nation africaine et dans les relations internationales d’un monde globalisé.<br /><br />Durant un peu plus de deux heures, le Prince Kum’a Ndumbe III s’est prêté au jeu de questions-réponses orchestré par les journalistes de la chaîne de télévision Equinoxe TV. 
Cette interview télévisée fait un zoom sur la pensée et les positions du Prince Kum’a Ndumbe III sur la culture traditionnelle, la culture moderne, les relations culturelles au sein d’une nation et entre nations, surtout dans le cas d’une Afrique sortie de la colonisation et qui doit s’affirmer au sein des nations sans se perdre,tout en promouvant une renaissance africaine. L’interview&nbsp; s’est appuyée sur l’expérience d’un prince issu d’une vieille dynastie africaine dont les liens avec l’Egypte ancienne sont flagrants encore aujourd’hui. 
La télévision a pu filmer des objets vieux de plus de cent ans qui n’avaient jamais été exposés au public ni filmés. La photo de Tut-ench- Amon accrochée à la Fondation AfricAvenir International&nbsp; a surpris les journalistes qui ont tout de suite fait le rapport avec les tenues vestimentaires de ce&nbsp; prince sawa. Mais l’interview s’est aussi appuyée sur l’expérience culturelle de cet enseignant&nbsp; d’Histoire, de Germanistique et de Sciences politiques en France, en Allemagne et au Cameroun. 
Pour la dernière partie qui consistait à savoir ce qu’il fallait faire pour arrêter le génocide intellectuel et spirituel des peuples africains et amener les autres peuples du monde à une autre compréhension de l’Afrique, les journalistes se sont déplacés à la Fondation AfricAvenir International en annonçant qu’ils réservaient une autre fois un reportage exclusif à la Fondation.&nbsp; Ce qu’il fallait donc faire aujourd’hui ? Les activités de la Fondation à Douala, Berlin, à Vienne et à Windhoek, les travaux de la maison d’éditions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue, le cinéma, les cours de langues africaines, les contes africains, la Bibliothèque Cheikh Anta Diop, tout a été passé au crible pour comprendre la direction à prendre. 
La conclusion de cette interview, dont l’enregistrement s’est poursuivie dans la bibliothèque Cheikh Anta Diop de la Fondation AfricAvenir International, a été marqué par cette dernière question du journaliste : «&nbsp; Qui poursuivra votre combat après vous ? » En guise de réponse, le Prince Kum’a Ndumbe III a déclaré que chacun devrait être concerné par le destin commun de l’humanité et chacun devrait intervenir à son niveau selon les moyens à sa disposition. Ainsi, « si vous êtes balayeur de rue, balayez votre rue de telle sorte que l’on soit émerveillé de la propreté de cette rue. Si vous êtes Président de la République, gérez le pays de telle sorte qu’après vous, la population regrette que vous soyiez parti trop tôt. » Le Prince, lui, ne fait que ce qu’il doit faire, comme citoyen de son époque. Si la fondation œuvre déjà à Douala, Berlin Windhoek et Vienne, c’est que la relève a commencé à être assurée.
Cette interview télévisée ouvre une nouvelle série d’une centaine d’émissions sur la culture à Equinoxe TV et sera diffusée dans une émission de 52 minutes sur les antennes de cette chaîne en septembre 2009. Equinoxe TV est aussi reçu par câble en Europe et en Amérique du nord.<br /><br />Mamadou Baba Dod]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Reports Douala</category>
			<category>Media Coverage</category>
			
			
			<pubDate>Sat, 29 Aug 2009 15:59:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Le Club des Amis d’Allemagne en  visite au siège de la Fondation Africavenir International à Douala </title>
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			<description>Une délégation du Club des Amis d’Allemagne conduite par son secrétaire exécutif,  Annette ROTHFUSS (expert CIM) a visité le siège de la Fondation AfricAvenir International ce Mercredi 26 Août...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Une délégation du Club des Amis d’Allemagne conduite par son secrétaire exécutif,&nbsp; Annette ROTHFUSS (expert CIM) a visité le siège de la Fondation AfricAvenir International ce Mercredi 26 Août 2009.
Cette visite a commencé par la présentation des locaux de la fondation, s’est poursuivie par la description des activités et s’est achevée par un entretien avec le Prince Kum’a Ndumbe III sur la faisabilité&nbsp; d’une collaboration entre les deux institutions. 
Le Club des Amis d’Allemagne est une organisation créée par les Camerounais, anciens d’Allemagne, surtout par des Hommes d’Affaires. Il s’agit des Camerounais ayant étudié et vécu en Allemagne qui vivent actuellement au Cameroun. Cette organisation reçoit du CIM (Centre pour la Migration et le développement international en Allemagne) des experts qui viennent travailler au Cameroun pour leur compte. C’est le cas de Madame Annette ROTHFUSS.<br /><br />Durant l’entretien avec le Prince, Mme ROTHFUSS déclare que la Fondation AfricAvenir International est une mine d’or. Elle se réjouit de pouvoir collaborer avec AfricAvenir International. Ainsi, au terme de cet entretien, les deux parties sont tombés d’accord dans un premier temps pour collaborer dans les domaines du cinéma africain et du cinéma allemand, de dédicace de livres, d’utilisation de la bibliothèque Cheikh Anta Diop et de conférences communes dans leurs locaux respectifs à Bonanjo et à Bonabéri-Douala<br /><br />A l’issue de cette rencontre, Madame ROTHFUSS a transmis au Prince Kum’a Ndumbe III une invitation de S. E Madame Karin E. Blumberger-Sauerteig, Ambassadeur d’Allemagne au Cameroun, à l’occasion de la Journée de l’unité allemande le 05 Octobre 2009. Cette journée s’inscrit dans le sillage de la célébration conjointe du soixantième anniversaire de la République Fédérale d’Allemagne et du vingtième anniversaire de la chute du mur de Berlin. Le Prince a accepté l’invitation.<br /><br />Mamadou Baba Dodo <br /><br />]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Reports Douala</category>
			
			
			<pubDate>Sat, 29 Aug 2009 15:56:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Nouvelles acquisitions de la Bibliothèque Cheikh Anta Diop</title>
			<link>http://www.africavenir.org/index.php?id=32&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=131007&#38;cHash=a616ee47f7aeb75676628c352215f9c7</link>
			<description>Ci-dessous, vous trouverez une liste des dernières acquisistions de la bibliothèque Cheikh Anta Diop.Par exemple, l'autobiographie de Michelle Obama, une analyse d'Alec Russel sur l'Afrique du...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Ci-dessous, vous trouverez une liste des&nbsp;dernières acquisistions de la bibliothèque Cheikh Anta Diop.Par exemple, l'autobiographie de Michelle Obama, une analyse d'Alec Russel sur l'Afrique du Sud post-Mandela, les défis de l'Afrique selon Wangari Maathai etc.
<ul><li><b>Michelle OBAMA de Michelle OBAMA.</b></li></ul>
Extraits de la 4e de couverture :<br />“The only difference between me and every other woman that I know is that my challenges are publicized, and I’m doing this juggling in front of cameras”
<ul><li><b>After Mandela, The Battle for the soul of South Africa,&nbsp; de Alec RUSSEL</b></li></ul>
Extraits de la 4e de couverture :<br />“ Yet while the economy has grown steadily, as has a fledgling black middle class, and black South Africans have attained positions of great wealth and power, rampant inequality still remain. Violence is endemic in the townships and in the major cities.”
<ul><li><b>The challenge for Africa,&nbsp; de Wangari MAATHAI (lauréate du Prix Nobel de la Paix)</b></li></ul>
Extraits de la 4e de couverture :<br />“Wangari Maathai’s memoir is direct, honest and beautifully written – a gripping account of modern Africa’s trials and triumphs, a universal story of courage, persistence, and success against great odds in a noble cause.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />Bill Clinton”
<ul><li><b>Making globalization work, de Joseph STIGLITZ</b></li></ul>
Extraits de la 4e de couverture :<br />“In Globalization and its Discontents Joseph Stiglitz changed the views of the public and world leaders alike by showing why globalization doesn’t work for the world’s poor. Now he shows us how it can – and must.”]]></content:encoded>
			<category>Cheikh Anta Diop Library</category>
			
			
			<pubDate>Wed, 19 Aug 2009 15:06:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Le rôle de la jeunesse dans la construction nationale : l’exemple d’Adolf Ngoso Din</title>
			<link>http://www.africavenir.org/index.php?id=32&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=131003&#38;cHash=feeeac9c53296c87376d485d4c12e5e7</link>
			<description>Discours prononcé par le Prince Kum’a Ndumbe III, Professeur à l’Université de Yaoundé I à l’occasion du Tet’Ekombo 2009, 95è commémoration de la mort de Rudolf Douala Manga Bell et Adolf Ngosso Din...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Discours prononcé par le Prince Kum’a Ndumbe III, Professeur à l’Université de Yaoundé I à l’occasion du Tet’Ekombo 2009, <b>95è commémoration de la mort de Rudolf Douala Manga Bell et Adolf Ngosso Din</b> &amp; La Journée Internationale des Peuples Autochtones,Douala, Salle des Fêtes d’Akwa, mercredi 05 Août 2009, 19H.<br /><br />Adolf Ngosso Din s’embarque clandestinement dans un bateau à Douala pour aller défendre les intérêts de son peuple et de son pays en Allemagne. Il avait à peine trente ans. Un jeune à la fleur de l’âge s’expose, s’exile, pour dire non à l’opprobre, à l’oppression coloniale, à l’injustice de la ségrégation raciale&nbsp; dans son Cameroun natal, pour obliger l’administration coloniale allemande qui s’est emparé de son pays à respecter les engagements signés en 1884 lors du transfert de souveraineté. Un jeune qui a su dire non, conscient des dangers qu’il encourait, mais dont le coeur battait plus fort pour la cause de son peuple. « Moi, risquer ma vie pour que les autres restent manger derrière ? Garde ça pour toi. Jamais !» 
Voilà ce que nous entendons de la bouche des jeunes et des adultes aujourd’hui dans ce Cameroun en mal de patriotisme. Celui qui croit en la nation est devenu un idiot, celui qui s’engage pour la chose publique dans ce Cameroun de 2009 est pris pour un illuminé et devient victime de la risée publique. Tant pis pour ces attardés mentaux qui ne participent pas au sport favori de la corruption et du détournement des deniers publics. Le Cameroun a déjà gagné deux fois le trophée mondial de la corruption. Et certains veulent encore nous bourrer les oreilles avec des blablablas sur l’intérêt supérieur de la nation ? « De quoi parlez-vous même là ? Sauve qui peut, dès que je peux, je détourne ma part, au plus vite, et je me casse à Mbeng. Point barre ! » Voilà où nous en sommes aujourd’hui, au Cameroun et dans plusieurs pays africains, bientôt cinquante ans après les indépendances.<br /><br /><b>Les enjeux à l’époque de Ngosso Din</b><br />Que dire donc des jeunes à l’exemple de Ngosso Din qui iront jusqu’au sacrifice suprême, lui et tant d’autres qui seront pendus par les Allemands en 1914 ? Ngosso Din est mort parce qu’il se battait aux côtés de ses pères et mères, aux cotés des aînés et des plus jeunes, pour le respect des clauses-ci, engageant le gouvernement allemand chez nous :
“Our cultivated ground must not be taken from us, for we are not able to buy and sell as other country”. (Nos terres cultivées ne doivent pas êtres expropriées car nous ne sommes pas capables d’acheter et de vendre comme les autres pays). Le gouvernement allemand s’engage à respecter cette condition dans un texte intitulé « Wünsche der Kamerun Leute - Souhaits des Camerounais » signé par le consul impérial allemand Emil Schulze le 12 juillet 1884. C’est seulement après la signature de ce document que les Rois Bell (Ndumb’a Lobe), Akwa (Dika Mpondo) et Deido (Jim Ekwalla) vont signer le même 12 juillet 1884 un traité de transfert de souveraineté au Reich allemand, mais toujours avec entre autres deux restrictions majeures:
<ol><li>that the land cultivated by us now and the places, the towns are built on shall be the property of present owners and their successors (Que les terres cultivées par nous maintenant et les places où sont construites nos villes restent la propriété des ayant droits actuels et de leurs successeurs)</li><li>that the Coumie shall be paid annually as it has been paid to the Kings and Chiefs before (Que la douane sera payée annuellement comme d’habitude aux rois et chefs)</li></ol>
Dès que les Allemands vont s’emparer du Cameroun, ils vont tout restructurer à leur avantage. Le gouverneur Eugen von Zimmerer ne déclarait-il pas le 4 février 1892 : « Nos intérêts allemands conçoivent le protectorat par l’Allemagne au Cameroun comme la protection des intérêts des blancs contre la concurrence des noirs ». Le 15 juin 1896, une loi, la « Kronlandgesetz », déclarera nos terres vacantes et les transformera en terres de la couronne allemande que l’Empire allemand pourra mettre à la disposition de qui il voudra, octroyant un titre de propriété, un « Grundbuch », donc un titre foncier à des individus, à des sociétés ou à l’Etat. Cette loi sera suivie d’une autre, la loi sur l’expropriation du 14 février 1903. C’est donc le colonisateur allemand qui va apporter la notion de propriété privée de la terre chez nous, en introduisant le titre foncier. 
Or la conception fondamentale de l’Africain que nous sommes est que la terre est la terre des ancêtres, qu’elle est une propriété collective dont une parcelle peut être octroyée à tel ou tel pour habitation ou exploitation à un moment donné. Non seulement le colonisateur fera fi de cette conception, mais il nous arrachera nos terres par le droit introduit selon ses coutumes à lui, et selon les besoins de la restructuration économique de notre pays à son profit exclusif. C’est contre cela que le Roi Rudolf Douala Manga Bell sera désigné à Douala comme leader pour défendre les intérêts des peuples camerounais, et il prendra contact avec des rois d’autres royaumes camerounais, pour leur demander de s’associer à cette lutte commune. Il contactera les rois de Yabassi, Dschang, Yaoundé, Bamoun, Banyo, Ngaoundéré, Bali, Baham entre autres. Des jeunes comme Ngosso Din vont s’associer à ce combat.<br /><br />Douala Manga Bell aura un soutien intime au sein de la famille des Bell et Doo Doo, celui de Lock Priso, Kum’a Mbape, roi des Bele Bele à Bonabéri qui entretenait déjà une bonne entente avec Manga Ndoumbe, fils de Ndoumbe Lobe et King Bell de 1897 à 1908. En effet, Lock Priso vivra et survivra les règnes de ses neveux et petits-neveux King Bell que sont Ndoumbe Lobe, Manga Ndoumbe et Douala Manga, installés sur l’autre rive, puisque le roi de Bonabéri ne mourra qu’en 1916. C’est Lock Priso qui avait le pouvoir et le devoir d’installer tout nouveau roi chez les Duala et apparentés, et c’est lui qui intronisera Duala Manga Bell. Kum’a Mbape avait été le seul à refuser de signer le traité du 12 juillet 1884, refusant l’argent de la corruption que les agents commerciaux allemands lui proposaient pour qu’il signe enfin. 
Quand les Allemands vont hisser le drapeau sur Bonabéri, il le fera descendre et écrira au consul allemand qu’il n’acceptait pas une autorité étrangère. La première guerre contre le premier résistant camerounais va éclater en décembre 1885. Lock Priso signera en janvier 1885 sous la contrainte militaire, mais il restera égal à lui-même, opposé à toute domination coloniale. Ses relations avec Douala Manga Bell resteront très étroites, d’autant plus que le baobab des Bell se trouvait à Bonabéri, sous le contrôle de Kum’a Mbape Bell, alias Lock Priso. Or un King Bell ne s’engage pas sans d’abord entrer dans le baobab des Bell à Bonabéri. Tous ces personnages historiques sont merveilleusement décrits par Karin Oyono dans ses romans historiques en trois volumes, « Hickory Town », dont la publication aux Editions AfricAvenir/Exchange &amp; Dialogue a commencé avec le tome premier.<br /><br />Aujourd’hui, moi, Kum, fils de Ndumbe III, lui-même fils de Lock Priso, je ne fais que remplir mon devoir de restitution de la mémoire, sans complaisance.<br /><br />La tribalisation de l’écriture historique et la tribalisation de la mémoire d’un peuple<br /><br />C’est qui est étrange dans ce Cameroun du « diviser pour mieux régner » depuis 1960, c’est la tribalisation de l’écriture historique par les historiens camerounais eux-mêmes. Le traité du 12 juillet 1884 est appelé « Traité germano-duala », donc c’est le traité des Duala, et Douala Manga Bell est mort parce qu’il aurait défendu les intérêts des Duala. C’est pour cela aussi que la commémoration de sa pendaison serait une affaire des Duala et non des autres Camerounais.<br /><br />Le document que Emil Schulze, le consul allemand va signer le 12 juillet 1884 se termine par cette phrase : « We are the chiefs of Cameroons » (Nous sommes les chefs du Cameroun). Le fameux traité du 12 juillet 1884 lui même commence en ces termes : <br /><br />„We, the undersigned independent Kings and Chiefs of the country called Cameroons ….voluntarily concluded as follows : Nous, soussignés, rois et chefs independents du pays appelé Cameroun, … décidons volontairement comme suit: 
Le texte du traité est conclu en ces termes:&nbsp;Cameroons the twelfth day of July thousand eight hundred and eighty four.”&nbsp; (Cameroun, le douze juillet mil neuf cent quatre vingt quatre)<br /><br />Parmi les 95 traités de transfert de souveraineté ou d’allégeance que l’Allemagne va signer surtout par la suite sur l’ensemble du territoire, aucun autre ne portera la mention « Nous, rois et chefs du Cameroun ». Or, c’est aussi ce texte du 12 juillet 1884 qui permettra à l’Allemagne de gagner à la conférence de Berlin, où les Européens vont se partager le gâteau africain, son grand protectorat « Kamerun ». Même quand les Allemands vont s’emparer de notre pays en 1884, il faudra attendre le 1er janvier 1901 pour que « Cameroons Town » soit débaptisé en ville de Douala, et les « Cameroons People, Kamerun-Leute » seront désormais appelé les Duala. Il est clair, les Duala sont les Camerounais d’origine, pendant quatre siècles, les autres peuples de l’intérieur du pays, Hinterland dans les textes, seront appelés Camerounais par extension à partir des frontières tracées à la Conférence de Berlin en 1885.<br /><br />Il est temps que soit mis un frein à la tribalisation de l’écriture historique au Cameroun, et que les textes soient cités tels qu’ils ont été rédigés à l’époque historique de leur confection. 
La compilation par le parlement allemand des textes du combat de Douala Manga Bell et Ngoso Din connue sous le nom de « Solf-Denkschrift » ne laisse planer aucun doute que Douala Manga Bell s’est battu pour le Cameroun et non pas seulement pour les Duala, et c’est grâce à ce combat que la puissante Allemagne n’a pas pu tenir plus de deux ans au Cameroun dès que la Première guerre Mondiale fut déclenchée. En 1916, les Allemands avaient capitulé chez nous, même si cette guerre a duré jusqu’en 1919.<br /><br /><b>Douala, plaque tournante financière et économique, reste Cameroons Town</b><br />Jusqu’aujourd’hui en 2009, « Cameroons Town » ou Douala reste la porte d’entrée et de sortie du Cameroun moderne, et les recettes de toute la douane camerounaise se négocient à plus de 93% à Douala. On comprend mieux à ce moment-là les restrictions stipulées dans le traité germano-camerounais du 12 juillet 1884 :
2.&nbsp;&nbsp; &nbsp;that the Coumie shall be paid annually as it has been paid to the Kings and Chiefs before (Que la douane sera payée annuellement comme d’habitude aux rois et chefs)<br /><br />Il y avait encore en 1884 quatre coumies ou douanes à “Cameroons” : celle des rois Bell (Ndoumb’a Lobe),&nbsp; Akwa (Dika Mpondo), Deido (Jim Ekwalla), Hickory Town/Bonabéri (Lock Priso ou Kum’a Mbape). Les Allemands vont supprimer le monopole de la douane par les rois du Camerooons et vont se l’approprier exclusivement, sans aucun dédommagement. Ce sont ces 4 douanes du « Cameroons river », fleuve Wouri, qui constituent aujourd’hui encore l’essentiel de la douane camerounaise et qui rapportent toujours plus de 93% de la douane de l’ensemble de notre pays. 
On comprend donc que les enjeux étaient de taille. Les Allemands vont s’acharner sur les Camerounais d’origine, les Duala, car c’est en les cassant qu’ils pourront dominer l’ensemble du pays. Les Européens n’avaient pas le droit de faire du commerce sur la terre ferme, ils étaient obligés de rester sur leurs petits bateaux appelés « hulks ». Des blocus commerciaux contre ces Camerounais qui détiennent le monopole du commerce export-import seront érigés par les Européens le 12 septembre 1884, puis en 1886 et en 1889. Par un arrêté du 19 juin 1895, le gouverneur allemand interdit purement et simplement tout commerce aux Duala, détenteurs du monopole commercial, un autre arrêté de police interdira aux Duala l’emploi d’ouvriers wey, disponibles dans la région côtière. Beaucoup de Camerounais, même la plupart de nos éminents économistes,&nbsp; ne savent pas qu’à l’arrivée des Européens chez nous, ils vont trouver une unité monétaire, le kroo (kru, croo ou crew), pour les transactions internationales, et le mbom pour le commerce à l’intérieur du pays. 
Or, en 1884, 1 kroo camerounais valait 20 Mark du Reich allemand. Un kroo se décomposait en 4 keg, 8 piggin, ou 16 bar. Un mbom valait 12 bar, soit 15 Mark, même si le mbom ne se négociait pas avec le mark, parce destiné uniquement aux transactions à l’intérieur du pays. Dès que les Allemands prennent le pouvoir chez nous, ils dévaluent l’unité monétaire camerounaise et établissent la parité 1 kroo à 12 Mark, puis survient une deuxième dévaluation de 1 kroo à 10 Mark, et pour mettre fin à tout cela, un décret du gouverneur du 6 avril 1894 supprime les transactions en kroo et impose le Reichsmark allemand comme seule unité monétaire de transaction sur notre territoire. 
C’est donc depuis ce 6 avril 1894 que nous perdons notre souveraineté monétaire et que nous utilisons une monnaie qui n’est pas la nôtre, même si les Comptoirs Français d’Afrique (CFA) se muent de 1945 à 1958 en Communauté Française d’Afrique (CFA) et&nbsp; se déclinent aujourd’hui en Communauté Financière Africaine (CFA). En 1900, les Européens réussiront à établir déjà 92 comptoirs sur terre camerounaise. Le Camerounais qui refuse de se plier à ce nouvel ordre est exécuté, exilé, mis en prison, soumis aux travaux forcés ou reçoit une fessée publique de « fünfundzwanzig », une ou plusieurs unités de vingt cinq coups de fouets sur les fesses nues, le corps plié sur un tonneau. Tout le monde y passe, y compris nos dignitaires. C’est contre ce fléau que des jeunes comme Ngosso Din , né en 1884 et s’engagent aussi dans le combat pour laver la honte dès 1913, à côté de leurs aînés qui donnent l’exemple, comme Douala Manga Bell dont il fut le secrétaire. 
Ngosso Din s’embarque clandestinement depuis Tiko, arrive en Allemagne, travaille avec les avocats Halpert et Gerlach, fait déclencher des débats au Reichstag, le parlement allemand, et le gouvernement est interpellé par les députés sur sa gestion du protectorat Cameroun et sur les mesures d’expropriation. La presse allemande s’en mêle et parle du scandale au Cameroun. Avant que la police allemande ne l’arrête à Berlin le 15 mai 1914 et ne l’expédie manu militari au Cameroun le 24 mai, Ngoso Din aura accompli sa tâche : rendre public au cœur de l’Allemagne la gestion scandaleuse du protectorat Cameroun par le gouvernement allemand. Jeunes Camerounais de 2009, avez-vous entendu ce qu’un de vos compatriotes d’à peine trente ans aura accompli pour la nation dans un contexte de ténèbres coloniales plein de racisme ? L’Allemagne doit des excuses au Cameroun pour tous ces meurtres. Mais pas seulement l’Allemagne. Nous attendrons le temps qu’il faudra, mais nous veillerons, et je demande à notre jeunesse de porter le flambeau de cette réclamation.
<b>Vivre avec une mémoire effacée</b><br />Le drame de notre peuple, c’est qu’on l’oblige à vivre avec une mémoire effacée depuis l’emprise coloniale. Si on vous efface votre mémoire, allez-vous retrouver le chemin de votre maison ? Vous ne saurez même plus qui vous êtes. A Douala, à la place prestigieuse de notre ville, vous chercherez en vain le monument de Douala Manga Bell ou de Ngosso Din. Or à quelques pas de la pagode, la maison de Douala Manga Bell, vous trouverez le monument du soldat inconnu et quelques pas plus loin, devant la Poste Centrale, le monument du Général Leclerc. Ces deux monuments glorifient les hauts faits des Français et des Africains à la solde des armées européennes lors des deux guerres dites mondiales. 
Or ces guerres ont été déclenchées parce que les Européens se disputaient la redistribution des richesses mondiales et le leadership mondial. Nous, les Africains, y avons été embarqués par contrainte pour servir de chair à canon et aider l’un ou l’autre maître colonial à s’assurer la victoire et à mieux nous dominer encore chez nous. Le monument du Général Leclerc et celui du soldat inconnu à Douala doivent être déboulonnés et mis au musée de la domination coloniale. Nous devons le faire, maintenant, en toute souveraineté, sans porter atteinte à notre amitié au peuple français. <br /><br />Le héros national du Cameroun Rudolf Douala Manga Bell, mort pour la patrie en 1914, doit trôner à la place de la Poste Centrale à Bonanjo et tous ceux qui ont été exécutés pour avoir adhéré à la cause de notre libération dès 1914 doivent avoir un monument à la place du soldat inconnu. Une place de la jeunesse à Douala avec un monument Adolf Ngosso Din doit rappeler à tout un chacun la bravoure de nos jeunes, leur amour pour la patrie et le courage de ces jeunes qui savent dire non quand le pays est en danger. Et que dire de la place qui revient à Ruben Um Nyobe, héros de la lutte pour l’indépendance ? Jusqu’à quand faudra-t-il attendre pour que Um Nyobe ait une statue et une grande place digne de son combat et de son abnégation à Douala, premier carrefour de tout le Cameroun ? Et Monseigneur Albert Ndogmo ? Et Jean Marc Ela ? Et Lock Priso/Kum’a Mbape qui a commencé ce combat à la première heure de la nuit coloniale, dès décembre 1884 ? Et Martin Paul Samba, et le chef Madola de Kribi, et les lamibés de Kalfu et de Mindif ? Et tous ceux qui sont morts pour avoir aimé notre pays, quand nos rues porteront-elles leurs noms pour activer notre mémoire collective et donner des repères à nos populations ? Nous avons déjà trop attendu, ça suffit !
Si Barack Hussein Obama venait à Douala, comme à Accra, c’est à la Place du Général Leclerc que nous l’amènerions pour célébrer notre mémoire ? Le Cameroun est en panne de mémoire. On ne pourra plus étouffer et refouler les hauts faits de nos héros.&nbsp; 
<b>Motion de soutien et comités de vigilance contre la corruption!<br /></b>Dans le Cameroun d’aujourd’hui, nous donnons à notre jeunesse la culture des motions de soutien. Motion de soutien au chef de l’Etat pour n’importe quoi, souvent pour mieux se cacher et commettre l’opprobre contre notre patrie et rester impuni, motions de soutien pour dire au chef de l’Etat : pardon, regarde-moi aussi, nomme-moi à un grand poste, pour que je puisse avoir accès au trésor public et que je détourne ma part au plus vite ! Motion de soutien au chef de l’Etat, pour que l’opération épervier ne me soupçonne pas et que je continue à voler tranquillement. Pensez-vous que le Président Biya, avec son expérience politique et ses réseaux a besoin de vos motions de soutien pour se représenter en 2011 ? 
S’il veut se représenter, il va le faire, même sans vos motions de soutien. Si vous voulez soutenir l’action du chef de l’Etat Paul Biya, créez des comités de vigilance contre la corruption dans vos quartiers, dans vos entreprises, dans vos écoles, dans vos marchés, dans vos ministères, dans vos églises, pour dénoncer tout cas de fraude, de détournements, de vol de deniers publics. En vous engageant ainsi, vous soutiendrez l’action que le Président Paul Biya a voulu engager dès 1982, action connue sous les noms de « rigueur et moralisation ». En allant dans ce sens, vous donnerez à notre jeunesse de 2009 de nouveaux repères, vous engagerez la jeunesse sur une nouvelle voie de construction nationale, vers un nouvel espoir. 
En établissant des repères visibles avec des monuments dignes sur l’ensemble du territoire camerounais, des monuments montrant les chemins de la dignité africaine et camerounaise, en exhibant des comportements patriotiques sans chauvinisme au quotidien, nous aiderons notre jeunesse à se retrouver, à renouer avec le goût de construire sur place au lieu de rêver s’exiler en Europe ou en Amérique du nord. Alors, nous ne dirons plus : « cent bateaux attendaient au port de Douala et embarquaient tous ceux qui voulaient partir, mais il n’y a pas eu suffisamment de places, et les gens se sont entretués pour pouvoir monter dans l’un des bateaux ». Non ! Alors, nous ne raconterons plus ce genre d’histoires. Les jeunes seuls ne pourront pas bâtir un pays différent, tant que nous les aînés ne donneront pas l’exemple, tant que nous ne tracerons pas les chemins de dignité et ne vivrons pas avec une éthique dictant nos comportements quotidiens. Il ne faut pas que des jeunes comme Ngosso Din soient morts pour rien, il ne faut pas que Douala Manga Bell soit mort pour rien. Le défi, nous le relevons, ensemble, pour un Cameroun debout, pour une Afrique debout !<br /><br />©Kum’a Ndumbe III, août 2009]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>AfricAvenir Newsletter 2009/06</category>
			<category>In-Dependence News</category>
			<category>125 Years Berlin Conference</category>
			<category>Historical Analysis</category>
			<category>Occasional Papers</category>
			<category>Kum'a Ndumbe III</category>
			<category>Recent Articles</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 11 Aug 2009 14:44:00 +0200</pubDate>
			
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			<title>Nouvelle publication: La deuxième régence Doo-Doo par Prince René Douala Manga Bell</title>
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			<description>Le 8 août 1914, à 17h, Roudolphe Douala Manga Bell (1872-1914), roi des Bell et des Doo-Doo, est mort par pendaison à Douala, sa ville natale, selon les desiderata du Gouverneur Ebermaier et de...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Le 8 août 1914, à 17h, Roudolphe Douala Manga Bell (1872-1914), roi des Bell et des Doo-Doo, est mort par pendaison à Douala, sa ville natale, selon les desiderata du Gouverneur Ebermaier et de l'administrateur Von Roehm sous le prétexte fallacieux de haute trahison. Roudolphe Douala Manga Bell était camerounais. Roehm était allemand. Roudolphe était noir, les deux autres blancs. Qui a trahi qui et par quel décret du ciel ?<br /><br /><b>Présentation officielle : </b><br />Le <b>08 Août 2009</b> à l’occasion du Tét’ekombo, la 95e édition de la commémoration de la pendaison du grand résistant ROUDOLPH DOUALA MANGA BELL<br />&nbsp;<br /><b>Comment l’acquérir : </b>
<ul><li>Offre spéciale : 5000 F CFA A l’occasion du Tét’ekombo 2009 (du 01er Août au 08 Août 2009) </li><li>Prix Normal : 6500 F CFA après le Tét’ekombo 2009.</li></ul>
<b>Commandes : </b><br />Vous adresser à :&nbsp; 
Douala : Fondation AfricAvenir International, ancienne route de Bonabéri, Douala IVè, <br />B.P. 9234, Douala – Bonabéri, Cameroun,&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />Tél/Fax : +(237)33392104 <br />+(237)33116781<br />+(237)33116853 <br />+(237)33116854<br /><br />E-Mail : <link fondation@africavenir.org>fondation@africavenir.org</link>  
Fondation AfricAvenir International<br />Société générale des Banques <br />Code banque : SGMC MCX <br />Code guichet 1 000 302 300 
Berlin :&nbsp; Verlag Exchange &amp; Dialogue, Delbrückstr. 36, 12051 Berlin, Allemagne, Tél/Fax: 0049 30 8850857<br />E-Mail: <link order@exchange-dialogue.com>order@exchange-dialogue.com</link> ]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>AfricAvenir Newsletter 2009/06</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 11 Aug 2009 10:34:00 +0200</pubDate>
			
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			<title>Célébration du Tét’ekombo 2009 à Douala (Cameroun)</title>
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			<description>La communauté traditionnelle Sawa célèbre, du 1er août au 08 Août, la 95e édition de la commémoration de la mort des résistants R. DOUALA MANGA BELL et son secrétaire NGOSSO DIN. Depuis le Samedi...</description>
			<content:encoded><![CDATA[La communauté traditionnelle Sawa célèbre, <b>du 1er août au 08 Août</b>, la 95e édition de la commémoration de la mort des résistants <b>R. DOUALA MANGA BELL</b> et son secrétaire <b>NGOSSO DIN</b>. Depuis le Samedi 01er&nbsp; Août 2009, de nombreuses activités se tiennent dans plusieurs villes de la région du Littoral. 
Il s’agit, entre autres, de l’opération « coup de balai » à Dibombari ; une activité qui symbolise le nettoyage, la purification de la société afin d’éloigner de cette dernière les maux et les tares qui la minent. Auparavant, cette commémoration&nbsp; a démarré, ce samedi 01er Août, par la messe solennelle de lancement du Tét’ekombo 2009 dite à l’église Lotin’ a Nsame d’ Akwa de 9h 30 min à 12h 30 min. Messe à laquelle a pris part Sa Majesté le <b>Prince René DOUALA MANGA BELL</b> chef supérieur du canton Bell et petit-fils de Roudolph DOUALA MANGA BELL.]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>AfricAvenir Newsletter 2009/06</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 06 Aug 2009 22:22:00 +0200</pubDate>
			
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			<title>Session d’acquisition des connaissances en langue duala</title>
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			<description>La fondation AfricAvenir accompagne la décision du Ministre des enseignements secondaires d’introduire l’enseignement des langues maternelles dans le programme scolair en organisant une session...</description>
			<content:encoded><![CDATA[La fondation AfricAvenir accompagne la décision du Ministre des enseignements secondaires d’introduire l’enseignement des langues maternelles dans le programme scolair en organisant une session d’acquisition des connaissances en langue duala d’un mois,&nbsp;du <b>10 Août au 10 Septembre 2009</b> à la fondation AfricAvenir International, afin de préparer les jeunes élèves à cette nouvelle donne pédagogique.
Parents, encouragez vos enfants à parler votre langue maternelle. Profitez de cette session d’acquisition des connaissances en langue duala (Parler, Lire et Ecrire).
Les séances se tiendront trois fois par semaine selon le programme suivant :
Mardi : 10h – 12h<br />Mercredi : 10h – 12h <br />Vendredi: 10h – 12h<br /><br />Soit 6 heures de cours par semaine pour un total de 24 heures de cours pour la session entière au terme de laquelle les apprenants manipuleront mieux leur langue tout en ayant une meilleure connaissance de leur culture.]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>African Languages</category>
			<category>AfricAvenir Newsletter 2009/06</category>
			
			
			<pubDate>Sun, 02 Aug 2009 13:01:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Report on a Film Production Seminar in Yaoundé, 3-4 June 2009</title>
			<link>http://www.africavenir.org/index.php?id=32&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=10&#38;cHash=cf70f0726f700e6c300fee69b3bd2d81</link>
			<description>This is the AfricAvenir report (in French) of a Film Producation Seminar organised by the Goethe Institute in Yaoundé, 3-4 June 2009. German and Cameroonian film makers and producers met to exchange...</description>
			<content:encoded><![CDATA[This is the AfricAvenir report (in French) of a Film Producation Seminar organised by the Goethe Institute in Yaoundé, 3-4 June 2009. German and Cameroonian film makers and producers met to exchange ideas on future projects and cooperations. AfricAvenir also took part in the seminar presenting a film project on &quot;Hitler's Africa Plans&quot;.
<b>Rapport du forum de coproduction germano-camerounaise</b><br /><br />Du Mercredi 03 au Jeudi 04 Juin 2009, l’institut Goethe de Yaoundé a organisé un Forum de coproduction entre les producteurs Allemands et les producteurs Camerounais. Les deux camps devaient échanger leurs expériences, présenter leurs projets et voir les possibilités d’une éventuelle coproduction. La Fondation AfricAvenir était représentée par un projet de film sur les ambitions de Hitler en Afrique. <br /><br />L’ouverture du forum a lieu à 11h28. Marc-André Schmatel, employé à l’Institut prend la parole et donne le mot de Bienvenue. Ensuite commencent les présentations des structures nationales qui oeuvrent dans la production audiovisuelle et cinématographique. 
Le Ministère de la Culture du Cameroun (en abrégé Mincult), crée en 1992, était représenté par le chargé de la cinématographie, le directeur Wang Sonné. Celui-ci présente les différents départements du Mincult, entre autres, les archives, la technique, les arts, la cinématographie. Concernant le 7ème Art, il soulève que le ministère dispose d’un budget de soutien aux artistes de 1 milliard de francs CFA. Le Mincult a comme projets la création de la carte d’artiste, la création d’un répertoire des films Camerounais, et la légalisation des vidéoclubs (Très petites salles de cinéma situées dans les quartiers, libres de toute diffusion). Cependant, le Mincult aimerait cette fois-ci avoir un œil sur la qualité de films diffusés dans ces petites maisons. 
Son exposé entraîne la réaction du Réalisateur/Producteur Eloi Bela Ndzana, qui explique que le Cinéma est un art complet qui intègre les autres, cependant il est le plus mal traité, même dans le partage de ce budget d’un milliard. Il ajoute aussi que les procédures pour obtenir l’autorisation et tourner un film sont très longues, et tous les réalisateurs quels que soient leur lieu de provenance, doivent venir à Yaoundé, au siège du ministère. Il serait mieux si les délégations des différentes régions avaient ce même pouvoir, ce qui faciliterait la tâche du Ministère. La conséquence de cette centralisation est que plusieurs films documentaires sont tournés au Cameroun sans que le Ministère ne soit au courant. Cyrille Masso, Réalisateur et Producteur Camerounais, fait comprendre au public tout entier qu’il aimerait qu’il existe un accord de coproduction entre le Cameroun et l’Allemagne, comme c’est le cas avec la France depuis 1993.
La CRTV (Cameroon Radio and Télévision) fait son entrée au travers de la chargée des programmes, la directrice Margaret Fombe Fube. Elle informe l’audience que les premières images de la télévision nationale ont été diffusées en 1985, et que la création de la CTV (Cameroon Télévision) s’est faite en 1986, et le 17 Décembre 1987, la CTV devient la CRTV. Elle continue par la présentation des départements et des ressources de la Télévision. L’on retient que cette télé possède 6 bancs de montages, 32 Cameras, et emploie entre autre 40 réalisateurs, 24 preneurs de son et 20 Cameramen. L’on apprend également que la CRTV entre souvent en coproduction avec des organismes internationaux comme CIRTEF ou la Francophonie. Son budget : 17 milliards CFA. A la question qui lui est posée par un participant sur la somme réservée pour l’achat des productions camerounaises, elle répond en disant tout simplement que seul 17 millions sont mis à l’écart pour la production, ce qui surprend plus d’une personne.
Lambert Ndzana, producteur indépendant Camerounais, ancien président de l’APIC (Association des Producteurs Indépendants Camerounais) prend la parole et soulève les problèmes de la production au Cameroun ; il dit que nous avons de bonnes cameras, mais la qualité du son n’est pas au top, vu le manque de matériels adéquats. Il ajoute que très peu de producteurs fonctionnent avec des contrats écrits, ce qui pose très souvent de sérieux problèmes, et que la plupart des documentaires tournés au Cameroun ne sont pas bien élaborés, parce que les structures d’Etat ne consacrent pas le temps qu’il faut pour la recherche.
Ensuite, Bärbel Mauch, Coproductrice de « Le Malentendu Colonial » et membre de L’Association des Producteurs de Documentaires Allemands, en abrégé AGDOK (Arbeitsgemeinschaft Dokumentarfilm) souhaite la Bienvenue au Prince Kum’a Ndumbe III, à l’acteur Gérard Essomba, puis au reste du public. Elle fait comprendre à tous que les producteurs Camerounais ne doivent pas penser que la présence de leurs homologues allemands signifie l’arrivée de l’argent pour la production des films camerounais ; il s’agit d’échanger les idées et rendre possible le rêve commun.<br /><br />La journée continue par la présentation des projets Allemands. Tour à tour, chaque producteur présente son projet et répond aux éventuelles questions du public concernant son dit projet. Sophie Haus, Assistant réalisatrice, a ouvert le bal avec « Climate Keepers », un film qui sera filmé au Cameroun et dans le Bassin du Congo. Elle affirme que la partie Congolaise a déjà été tournée et qu’il est maintenant temps qu’on filme au Cameroun. 
A ce propos, elle est à la recherche des ONG qui oeuvrent sur la protection du climat. Le film mettra 90 minutes, ou alors il sera divisé en deux parties de 45 minutes. Bern Bernhardt, à son tour, a présenté un projet de film sur l’apologie de l’Ouganda. Il aimerait au travers de son film, montrer une image bonne et attrayante de l’Ouganda, afin d’essayer d’effacer la mauvaise image que l’opinion a de ce pays. Il soulève qu’il a remarqué que malgré une forte présence des organisations internationales, les Ougandais préfèrent œuvrer d’eux-mêmes. 
Bettina&nbsp; Ehrhardt de son côté, voudrait réaliser une série de 4 documentaires sur les plans des Nazis et leur politique concernant l’Afrique. Montrer ce que l’Afrique serait devenue si Hitler avait gagné la guerre, en Afrique du Nord, en Afrique au sud du Sahara, en Afrique australe et en Afrique du sud. Et faire parler les Africains sur cette période de la Deuxième Guerre Mondiale, déterminante par la suite pour les indépendances. Pour réaliser un tel projet, elle travaille avec les recherches du Prince Kum’a Ndumbe III, co-auteur et narrateur de ce film. Le quotidien camerounais Mutations, dans son numéro 2417 du vendredi 05 Juin a publié une interview faite par le journaliste Parfait Tabapsi à Bettina Ehrhardt.<br /><br />Prenons enfin le cas de la Réalisatrice Germano-ghanéenne Mo Asumang. Cette femme a présenté au public son film Roots Germania, qui est une histoire vraie, vécue par elle-même. Tout commence quand elle reçoit des menaces de mort publiques de la part d’un groupe de Rock Nazi. Ce groupe avait sorti un titre dans lequel il chantait « Asumang, cette balle est la tienne… ». C’est alors qu’elle décide d’aller au fond du problème. Elle est de père ghanéen et de mère allemande. 
En Allemagne, le groupe raciste la persécute et lui fait comprendre qu’elle n’est pas chez elle, que « l’Allemagne, c’est pour les Allemands ». Puisqu’on dit d’elle qu’elle n’est pas une Allemande, elle va donc aller au Ghana, à la quête de son identité. Ici, elle est accueillie par tous ; la famille, les amis, l’entourage. On lui fait comprendre ici que la famille n’a pas le même sens qu’en Europe ; en Afrique, la famille est très élargie. Lorsque l’enfant est dans le ventre, il est l’enfant de sa mère, mais lorsqu’il naît, il devient l’enfant de tout le monde. Asumang est heureuse de voir son nom donné à un bar, ce qu’elle ne pouvait imaginer en Allemagne. Elle explore la spiritualité de son village en allant rencontrer les chefs des villages et en assistant aux rites traditionnels. De retour en Allemagne, elle recherche ses racines germaniques profondes, avec les rites anciens. 
En plus, elle décide de rencontrer le chef de ce groupe de Rock raciste. Elle arrive en&nbsp; son absence, et l’attend en vain pendant plusieurs heures. Peut-être se cachait-il ? Peut-être était–il mort ? Elle n’en savait rien. Les membres de son groupe ne lui ont donné aucune information. Plus tard, elle participe aux marches sur l’égalité des races, avec d’autres expatriés et Allemands blancs. Pour elle, l’Allemagne n’est pas un Etat raciste, mais un Etat multicolore. Plusieurs autres projets de films seront présentés côté allemand.<br /><br />Les Camerounais prennent ensuite le micro pour faire la présentation de leurs projets de film. Ces présentations clôturent la première journée et amorcent la deuxième. Le premier jour, les Réalisateurs Isidore Modjo et Tchogmo Joseph présentent respectivement des projets de films sur les Bayam Sellam et les Chargeurs. 
Le Prince Kum’a Ndumbe III, voyant que ces deux sujets parlaient du secteur informel, secteur sur lequel travaille la Fondation AfricAvenir depuis plusieurs années, se lève et manifeste un désir de collaboration avec ces deux auteurs. Il leur présente aussi le court métrage « Moi, Fanny, Callboxeuse », produit par la Fondation AfricAvenir. 
L’acteur-Réalisateur Alphonse Beni, autrefois visible dans les films Occidentaux et Asiatiques, a présenté le projet du film « METCHE » ; il s’agit d’une danse Camerounaise qui a lieu une seule fois tous les dix ans. La préparation commence à 20 ans et il faut en avoir au moins 60 ans pour la danser. L’on a aussi écouté les projets de Cyrille Masso, Kisito Mvondo, Sophia Mempuh, Eloi Bela Ndzana, etc.<br /><br />Au milieu de l’Après-midi, on écoutait les réactions des participants sur le Workshop. Tout le monde était content de cette rencontre. Bettina Haasen, Réalisatrice de Hôtel Sahara, déclare que ce forum n’aurait pas été appelé un forum de Coproduction Germano-Camerounaise. Il s’agissait plutôt d’un forum d’échanges. 
ärbel Mauch propose aux Camerounais de faire des films aussi sur les réalités en Allemagne, comme eux ils le font en Afrique. Cela permettra aux Allemands de découvrir une autre vision de leur territoire. Une participante Camerounaise lève le doigt et propose aux Allemands de les aider en donnant les thèmes qui plairaient au public allemand. Bettina Ehrhardt réplique en disant qu’il ne faut pas faire pour plaire à l’autre, il faut dire ce qu’on pense de la manière dont on le décide. 
Après cette étape, toute l’équipe se dirige dans les studios de la CRTV, pour une visite guidée. Ici, on voit la maquette de cette haute bâtisse allemande, puis on entre dans les différents studios d’enregistrement, les salles de montage, la documentation. Une fois la visite terminée, l’équipe rentre à l’Institut Goethe pour dialoguer avec un avocat sur les questions de droits à l’image. Ici, l’Avocat explique qu’il est nécessaire que tous les participants à un projet (acteur, réalisateur, producteur) signent un contrat, et que seul le contrat écrit est valable aux yeux des tribunaux. &nbsp;<br /><br />Le Forum a été un grand moment de rencontre et d’échanges. Il a permis même aux créateurs camerounais de se rencontrer et échanger. Pour un Camerounais, il est avantageux de bâtir un projet avec un Allemand, ceci facilitera l’obtention des financements du côté de l’hexagone. Cependant comprenons qu’il est dangereux de créer pour plaire et obtenir le financement pour produire. Ceci serait une autre forme d’esclavage, et la coopération au sens propre du terme n’existera pas. Dans ce monde qui est devenu un grand village, il est important que la coopération ait lieu dans d’autres domaines de la connaissance, une coopération qui permettra de véritables échanges entre les cultures et les peuples, une coopération qui permettra de bâtir ensemble un monde meilleur.<br /><br />Jean Ndoumbe<br />Chargé des projections ]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Reports Douala</category>
			<category>Publications</category>
			
			
			<pubDate>Sat, 06 Jun 2009 16:33:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Production d’un court métrage et formation au cinéma et </title>
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			<description>Un film sur une call boxeuse sera montré à la fondation AfricAvenir International le 1er avril 2009 à 10 H à l’occasion des remises d’attestations de formation au cinéma et à l’audio-visuel. Du 22...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Un film sur une call boxeuse sera montré à la fondation AfricAvenir International le <b>1er avril 2009 à 10 H</b> à l’occasion des remises d’attestations de formation au cinéma et à l’audio-visuel. Du 22 mars au 1er avril 2009, la fondation AfricAvenir International organise un workshop cinéma et audio-visuel à Douala. 
Douala, le 31 mars 2009 <br /> Invitation et Note d’information 
<b>Production d’un court métrage sur une call boxeuse et formation au cinéma et à l’audio-visuel à la fondation AfricAvenir International <br /> Remise des attestations</b> 
Un film sur une call boxeuse sera montré à la fondation AfricAvenir International le 1er avril 2009 à 10 H à l’occasion des remises d’attestations de formation au cinéma et à l’audio-visuel. 
En effet, AfricAvenir se lance dans la production de courts métrages. Quel défi ! Du 22 mars au 1er avril 2009, la fondation AfricAvenir International organise un workshop cinéma et audio-visuel à Douala. Après un an de projections de films africains à Douala, à l’Université de Yaoundé, dans les établissements scolaires et au village de Bonendale, la Fondation AfricAvenir a sélectionné dix participants pour un workshop ayant pour but une formation pratique pour les amoureux du septième art. Les participants sont des étudiants de la section des Arts du spectacle et cinématographie de l’Université de Yaoundé I, des artistes de la Résidence Art Bakery de Bonendale et de spectateurs mordus du cinéma. 
<b>Camera</b> <br /> Magne Tamo Christelle- Camera, Unir. Yaoundé I, 3è année <br /> Visi Sumbom Tubuo, Université de Yaoundé I, Master II <br /> Ndi Jackson, Résidence Art Bakery, Bonendale et Université de Douala <br /> Belle Bodoule Alexandre, mécanicien, Bonabéri <br /> Ndoumbe Ewane Benjamin, artiste plasticien, Bonabéri 
<b>Montage</b> <br /> Mbog-len Mapout Felix-Editng, Université de Yaoundé I, 3è année <br /> Justine Ngaga, Résidence Art Bakery, Bonendale <br /> Sylveria Awah Anye- Editing, Université de Yaoundé I, Master II <br /> Tchogmo Joseph- Montage, Université de Yaoundé I, 2è année <br /> Tume Fondzeyuf Keneth- Editing, Université de Yaoundé I, PhD <br /> L’essentiel de la formation s’est appesanti sur le langage audiovisuel, les techniques de prise de vue, les techniques de prise de son, la connaissance de l’équipement audiovisuel, la constitution d’une équipe de production, le dérushage (détailler le contenu de ses bandes cassettes avec un time code), l’utilisation du logiciel Adobe Première Pro version 2.0. (logiciel de montage utilisé dans les écoles de cinéma et audio-visuel), le mixage (le son, voix off, musique) et enfin sur l’écriture du reportage et du documentaire. 
<b>L’encadrement est assuré ainsi qu’il suit : </b> <br /> Montage : Cécile Eke (Vidéo Pro) <br /> Caméra : Marcial Romien Kouakam (Vidéo Pro) <br /> Ecriture de reportage et documentaire : Vincent Ndoumbe D. (Accord Majuscules/Just for Fun/Retrouvailles Bar de chez nous, CRTV) <br /> Organisation et régie : Ndoumbe Jean, chargé des projections à la Fondation AfricAvenir 
Parallèlement à ce workshop, un film court métrage de 6 minutes a été produit sur une call boxeuse pour montrer comment le Camerounais moyen lutte pour sa survie quotidienne. 
L’entrée de la cérémonie est libre ! <br /> Prince Kum’a Ndumbe III <br /> ]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>African Cinema</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 31 Mar 2009 17:27:08 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Douala: Programme du moi de mars 2009</title>
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			<description>Trouvez ici le programme du mois de mars 2009 de la Fondation AfricAvenir International à Douala. Ce mois-ci, avec des conférences à l'occasion de la journée international de la femme, des...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Trouvez ici le programme du mois de mars 2009 de la Fondation AfricAvenir International à Douala. Ce mois-ci, avec des conférences à l'occasion de la journée international de la femme, des projections de films et un workshop Cinéma. <br /> <br /> <b>PROGRAMME DU MOIS DE MARS 2009 </b>
<b>Conférence/ Exposition/Cinéma/Workshop Cinéma <br /> Vendredi 06/03 <br /> Conférence ? l’occasion de la fête de la femme : <br /> « LE POUVOIR SECRET DE LA FEMME »</b> 
<ul><li> Anthropologie de la femme, par M. NKOHGUE BALOG, Chercheur au CERVA et historien Anthropologue ? l’université de Douala. </li><li> L’Unicité de l’être au stade embryonnaire, par Mme NTOH Alvine, Chercheur au CERVA, sage-femme et échographiste. </li><li> Le Matriarcat, par Dr. ESSOH NGOME, chercheur au CERVA et Secrétaire Général ? l’ENSET </li><li> Femme africaine : tradition et défis de la modernité, par Mme Mpome Lydienne, Etudiante en Master I, Université de Douala </li></ul>
 <b>EXPOSITION ET LECTURE SUR PLACE <br /> Mardi 10/03 au Vendredi 20/03, 10h-18h </b> <br /> Exposition de Cinquante livres sur la naissance du Cameroun (1884-1919) <br /> Les livres ne sont pas à vendre. 
AfricAvenir / Evangelischer Entwicklungsdienst <br /> Projet Cinéma « Eduquer par le cinéma africain en se divertissant à la Fondation AfricAvenir » 
<b>Jeudi 05/03, 14h <br /> Projection au Lycée d’Akwa, à Douala:</b> <br /> <b>SIA, le Rêve du python, Un film de Dani Kouyaté, 1h36 min, 2001</b> <br /> Koumbi est une cité dominée par un empereur, maître de l’univers. Elle est frappée par la misère. Pour lui redonner prospérité, les prêtres de l’empereur doivent pratiquer un sacrifice humain auquel le peuple ne croit plus. Sia est désignée pour le sacrifice, mais elle est fiancée ? Mamadi, un vaillant lieutenant de l’armée. Celui-ci apprenant la décision se rebelle… <br /> <br /> <b>Samedi 21/03, 18h (AfricAvenir) <br /> XALA, un film de Sembene Ousmane, 1h47 min, 1975</b> <br /> El Hadji Kader Beye, homme d’affaires sénégalais quinquagénaire, prend une troisième épouse, signe de réussite sociale et économique. Une grande fête est organisée pour le mariage où se retrouve toute la bourgeoisie locale ainsi que les deux premières épouses. Le soir, impossible de consommer son union : il est frappé d’impuissance. Il se croit victime d’une malédiction, le Xala, que lui a lancé un paysan qu’il a dépossédé… 
<b>Du Lundi 23 au Samedi 28/03 <br /> WORKSHOP CINEMA</b> <br /> Un atelier pratique d’initiation aux métiers de l’image et du son, avec une dizaine de participants venus de l’Université de Yaoundé I, de Douala et des villages Bonendale et Sodiko. 
<b>De Lundi à Samedi <br /> Stages de formation pré-emploi</b> 
<ul><li> Bibliothéconomie </li><li> Bureautique, travail sur Internet et recherche scientifique sur Internet pour les diplômés de l’enseignement supérieur. </li><li> Infographie </li><li> Editions </li><li> Communicateur en produits de cinéma </li><li> Marketing culturel (national, intercontinental, international </li></ul>]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>About AfricAvenir</category>
			
			
			<pubDate>Sun, 08 Mar 2009 23:21:05 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>SIA, le rêve du python a encore fait parlé de lui !</title>
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			<description>Rapport de la projection du Samedi 31 Janvier 2009 à 18h00, du film SIA, le rêve du python (Dani Kouyaté, 1h36, 2001). Par Jean Ndoumbe. Il s’agit de la légende du Wagadu, que beaucoup ont découvert...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Rapport de la projection du Samedi 31 Janvier 2009 à 18h00, du film SIA, le rêve du python (Dani Kouyaté, 1h36, 2001). Par Jean Ndoumbe. Il s’agit de la légende du Wagadu, que beaucoup ont découvert dans les livres. 
Comme l’a souligné Mademoiselle Pauline Ntone après la projection, la légende telle vue dans le film n’est pas écrite de la même manière. Elle se demande par exemple pourquoi le réalisateur a choisit de faire de Mamadi un héros après qu’il ait « tué le python », alors que la légende raconte que ce dernier a été poursuivi par le peuple, qui ne voulait pas la mort du reptile. En cavale pendant plusieurs jours, les pieds de Mamadi se sont fendillés et le peuple n’a abandonné sa poursuite que lorsque celui-ci est arrivé au fleuve Sénégal, disant que la mort de Mamadi ne leur servirait ? rien , le python ne reviendra pas. <br /> Dani Kouyaté, lui nous dit que «Koumbi est une cité dominée par un empereur, maître de l’univers. Elle est frappée par la misère. Et pour lui redonner prospérité, les prêtres de l’empereur doivent pratiquer un sacrifice humain auquel le peuple ne croit plus. Sia est désignée pour le sacrifice. Mais elle est fiancée à Mamadi, un vaillant lieutenant de l’armée. Celui-ci apprenant la décision se rebelle… » 
Lorsque Mamadi se rebelle, il est soutenu par son oncle Wakhané, qui est Chef des armées du roi. Quand ils vont dans la grotte du python, ils se rendent compte que celui-ci n’existe pas et qu’il n’a jamais existé. Les filles sont violées et tuées par les prêtres de l’empereur…Mamadi et Wakhané organisent un coup d’état et assassine l’empereur. Pendant la discussion, les participants se sont dit instruits dans plusieurs domaines : la politique, la religion, etc. L’un remarque que Kerfa, le fou plein de paroles de sagesse et critiquant le règne de l’empereur Khaya Maghan Cissé, était un personnage clé dans le film. Il est fou parce qu’il ne s’aligne pas dans l’ordre établit, parce qu’il remet en question le déjà là . Après son assassinat, Sia, qui sait que Mamadi est arrivé au trône parce qu’il s’est fait passé pour le tueur du python, refuse de devenir la reine du pays. Elle ne veut pas que le mensonge demeure dans le peuple et le maintienne captif. C’est pour cela qu’elle reprend la voie de Kerfa, en devenant la nouvelle folle, et même la folle d’une société moderne. 
Jean Ndoumbe <br /> Chargé des projections]]></content:encoded>
			<category>Reports Douala</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>African Cinema</category>
			
			
			<pubDate>Wed, 04 Feb 2009 12:16:17 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Offre de stage de formation pré-emploi </title>
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			<description>La fondation AfricAvenir International à Douala offre 8 stages de formation pré-emploi. Le but de cette formation pré-emploi est de rendre les étudiants sortis des bancs aptes à occuper ces postes....</description>
			<content:encoded><![CDATA[La fondation AfricAvenir International à Douala offre 8 stages de formation pré-emploi. Le but de cette formation pré-emploi est de rendre les étudiants sortis des bancs aptes à occuper ces postes. Ils seront ainsi capables de s’adapter en six mois pour devenir des professionnels pouvant occuper un poste de responsabilité dans l’entreprise. 
<b>Offre de stage de formation pré-emploi ? la fondation AfricAvenir International (Février 2009) </b>
<b>But du stage de formation</b> <br /> La plupart des diplômés de l’enseignement supérieur au Cameroun et dans certains autres pays manquent de culture, d’ouverture d’esprit dépassant leur spécialité et manquent de pratique dans les métiers pour lesquels ils ont été formés. Les employeurs cherchent souvent désespéramment les candidats cultivés aux larges horizons, capables d’occuper des postes de responsabilités. <br /> Le but de la formation pré-emploi est de rendre les étudiants sortis des bancs aptes à occuper ces postes. Ils seront ainsi capables de s’adapter en six mois pour devenir des professionnels pouvant occuper un poste de responsabilité dans l’entreprise. Penser et agir au-delà des connaissances de sa propre discipline, comprendre l’évolution du monde et ses enjeux afin de mieux insérer sa propre action dans la dynamique locale, africaine et internationale : tels sont les objectifs majeurs de cette formation pluridisciplinaire post-scolaire et post-universitaire, alliant théorie et pratique. 
<b>Expérience acquise</b> <br /> La fondation AfricAvenir International offre ces stages de formation pré-emploi aux jeunes de toutes les nationalités depuis 1993 ? Bonabéri-Douala. Environ 50 étudiants allemands, français et autrichiens et 15 étudiants camerounais ont bénéficié de cette formation de 1993 ? 2008. La plupart sont aujourd’hui des responsables dans leurs pays ou dans des organisations internationales. (voir notre site www.africavenir.org) <br /> <b>Méthodologie</b> <br /> La fondation AfricAvenir International a développé la « Global Approach » dans la formation pré-emploi, basée sur la pluridisciplinarité, l’approche théorique et l’investissement sur le terrain de la pratique dans les quartiers, les villages et dans des institutions sélectionnées. Personne ne reste cloisonné dans sa spécialité. La pratique l’emporte sur la théorie. Chaque étudiant dispose d’un poste de travail relié ? l’Internet. 
<b>Durée de la formation pré-emploi</b> <br /> La durée de la formation est d’au moins trois mois, il est recommandé de souscrire à six mois de stage de formation. Une attestation de stage pré-emploi est délivrée après une formation de 3 mois, un diplôme de formation pluridisciplinaire « Global Approach » est délivré après une formation avec succès de six mois. 
<b>Condition d’accès</b> <br /> Avoir achevé une formation par un diplôme universitaire, BTS (Brevet de Technicien supérieur), Licence, Bachelor, Maîtrise, Master I ou Master II, avoir de bonnes notions de Word et avoir les notions de base de l’Internet. 
<b>Dépôt des candidatures</b> <br /> Janvier 2009 
<b>Début des formations</b> <br /> Février 2009 ou sur entente avec la fondation. 
<b>Nombre de places disponibles pour 2009 :</b> <br /> 8 places pour toutes les disciplines et toutes les nationalités confondues. 
<b>Coût de la formation</b> <br /> Le coût de la formation pour les non-Africains est de 200 € par mois et pour les Africains de 30.000 FCFA par mois. Les frais de séjour sont à la charge de l’étudiant. 
La fondation peut cependant recommander des familles d’accueil pour les stagiaires venant de l’étranger ou hors de Douala dans la mesure des places disponibles. 
La fondation fait aussi des recommandations pour certaines bourses des étudiants étrangers, bourses couvrant en partie le billet d’avion, les frais de séjour et de stage. 
<b>Description des formations spécialisées en 2009:</b> 
I- Bibliothéconomie 
<ul><li> Conception d’une bibliothèque sur les grands problèmes de l’Afrique (toutes disciplines confondues) </li><li> Recherche internationale d’une documentation centrée sur les problèmes de l’Afrique dans un contexte de mondialisation </li><li> Animation d’une page web sur l’Afrique d’aujourd’hui et de demain et création de pages spécialisées </li><li> Networking avec les bibliothèques spécialisées sur l’Afrique et avec les bibliothèques africaines </li></ul>
II- Bureautique, travail sur Internet et recherche scientifique sur Internet pour les diplômés de l’enseignement supérieur 
<ul><li> Perfectionnement dans les logiciels Word, Excel, Power Point </li><li> Recherche de documentation sur Internet </li><li> Recherche scientifique sur Internet (pour Master et Doctorat) </li></ul>
 <br /> III- Infographie pour 
<ul><li> la mise en page de livres </li><li> dessin et illustration quatre couleurs de livres et documents </li><li> dessin et illustration quatre couleurs de posters </li></ul>
IV- Editions pour devenir 
<ul><li> Gérant d’une maison d’édition </li><li> Rédacteur en chef dans une maison d’édition </li><li> chef d’une collection </li></ul>
V- Communicateur en produits de cinéma 
<ul><li> pour devenir : </li><li> spécialiste de films africains et de la diaspora africaine </li><li> animateur pédagogique de films africains dans les écoles, les universités, les quartiers et les villages </li><li> Rédacteur des rubriques « cinéma » dans les médias </li></ul>
VI- Marketing culturel (national, intercontinental et international) 
<ul><li> marketing dans les domaines de l’édition </li><li> marketing dans les domaines du cinéma </li><li> marketing dans les domaines du spectacle </li><li> marketing dans les domaines des arts </li></ul>
<b>Dépôt des dossiers :</b> <br /> Fondation AfricAvenir International, ancienne route de Bonabéri, face Hôtel Royal Palace, Tel. : 00 237 33 39 01 24 <br /> <br /> Prince Kum'a Ndumbe III <br /> Professeur d’université]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>About AfricAvenir Douala</category>
			<category>About AfricAvenir</category>
			<category>Jobs &amp; Internships in Douala</category>
			
			
			<pubDate>Fri, 30 Jan 2009 01:59:21 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>AFRICA PARADIS: Et si l’immigration changeait de Camp…, une projection qui a fait jaillir des réflexions</title>
			<link>http://www.africavenir.org/index.php?id=32&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=1617&#38;cHash=5a4f89a161ca1faa70c480853aa10a1d</link>
			<description>Rapport de la projection du 24 janvier 2009 à la fondation AfricAvenir du film AFRICA PARADIS - Et si l’immigration changeait de camp, de Sylvestre Amoussou. Par Jean Ndoumbe. 
AFRICA PARADIS: Et si...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<span lang="FR">Rapport de la projection du 24 janvier 2009 à la fondation AfricAvenir du film AFRICA PARADIS - Et si l’immigration changeait de camp, de Sylvestre Amoussou. Par Jean Ndoumbe. </span>
<b><span lang="FR">AFRICA PARADIS: Et si l’immigration changeait de Camp…, une projection qui a fait jaillir des réflexions !!</span></b><span lang="FR"> <br /> Le film présente l’Afrique dans un avenir proche, une Afrique unifiée, développée et prospère. De l’autre côté, nous avons l’Europe, victime d’un désordre et d’une misère causés par des guerres, des coups d’Etat, des dictateurs farouches. C’est alors qu’un couple français, Olivier, ingénieur, et Pauline, institutrice, se rendent à l’Ambassade des Etats-Unis d’Afrique pour solliciter un visa. Mais leur dossier est insuffisant, et ils sont renvoyés. </span>
<span lang="FR">Dans leur obstination, ils obtiennent les services d’un passeur clandestin et se retrouvent enfin aux Etats-Unis d’Afrique, dans les locaux de la police, qui a détecté leur passage illicite. La vie n’est pas du tout facile dans ce pays d’accueil, certains dirigeants ici manifestent du racisme vis-à -vis de l’étranger occidental, et veulent leur mener la vie dure. Olivier s’échappe du commissariat, et est obligé de mener une vie de sans papiers pour survivre. Pauline de son côté a trouvé un job chez un député qui est plutôt pour une égalité entre les Blancs et les Noirs. </span>
<span lang="FR">Notre histoire se termine avec Olivier qui doit être rapatrié en Europe, et Pauline qui elle a trouvé son bonheur auprès de ce député bien nanti… <br /> Pendant le débat, l’on soulève un manque d’intensité dans la persécution des blancs, autrement dit, dans le film, les souffrances dont sont victimes les Occidentaux reflètent très peu ce qu’endurent les Noirs en Europe en ce moment-ci. </span>
<span lang="FR">Cependant, l’idée du réalisateur a été appréciée de tous. Une Afrique unie et prospère, ça peut arriver si nous le voulons, pensait-on. Avec l’appui de Barack Obama, Président des Etats-Unis d’Amérique, les Africains peuvent réaliser des exploits et atteindre des hauteurs inespérées. Mais cette idée est très vite balayée par un intervenant qui pense que les Noirs Américains devraient être exclus de cette bataille pour la cause noire, car ils ne s’identifient pas comme Africains. </span>
<span lang="FR">Le Prince Kum’a NDUMBE III, réagissant à ces propos, a déclaré que la lutte pour l’unité de l’Afrique a commencé aux Etats-Unis, et que le Noir Americain Marcus Garvey, s’était même déclaré Président des Etats-Unis d’Afrique. Il a aussi cité Kwame N’Krumah, Nasser…parmi ceux qui voulaient l’unité de l’Afrique. Le Prince a ajouté qu’il est nécessaire que les Africains retrouvent leur mémoire afin de pouvoir avancer vers cette liberté là , il est important que les Noirs sachent d’où ils viennent, qui ils sont, et ce qu’ils ont apporté dans l’histoire du monde. </span>
<span lang="FR">Jean NDOUMBE <br /> Chargé des projections</span>
<span lang="FR">&nbsp;</span>]]></content:encoded>
			<category>African Cinema</category>
			<category>Reports Douala</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 27 Jan 2009 13:30:24 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Persönlicher Bericht: Festival afrikanischer Filme in Bonendale/ Kamerun</title>
			<link>http://www.africavenir.org/index.php?id=32&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=1511&#38;cHash=d81a7a86f55ba350a0726f7fe93be2b9</link>
			<description>Persönlicher Erfahrungsbericht von Ingeborg Mautner, Lehrende am BRG 6 Marchettigasse, Wien, das seit 2007 eine Schulpartnerschaft mit dem Collège du Levant, Bonabéri/ Douala pflegt. Frau Mautner...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Persönlicher Erfahrungsbericht von Ingeborg Mautner, Lehrende am BRG 6 Marchettigasse, Wien, das seit 2007 eine Schulpartnerschaft mit dem Collège du Levant, Bonabéri/ Douala pflegt. Frau Mautner beschreibt im Folgenden ihre Erfahrungen während ihrer ersten Begegnung mit dem afrikanischen Kontinent. 
<b>Festival afrikanischer Filme in Bonendale/ Kamerun <br /> unterstützt vom EED, 5. bis 30. Juli 2008 <br /> Persönliche Sichtweise einer ersten Begegnung mit Afrika <br /> von Ingeborg Mautner , Bonabéri/ Douala</b> <br /> <b>Dem Leben näher…</b> 
Das ist Afrika! Alles fließt ineinander, vieles passiert, auch gleichzeitig, oder überraschend, weniger geplant, doch konzipiert, nicht zufällig, vielleicht gefügt. Das Leben geschieht, man nimmt es wahr, man lässt sich drauf ein, man nimmt es an. Man fühlt sich dem Leben näher! 
<b>In Afrika gelandet…</b> <br /> Landeanflug über tropische Wälder und verzweigte Flussläufe, lebhaftes Treiben auf dem International Airport Douala, unvorstellbar lebhaftes Treiben: dichtes Gedränge ankommender und wartender Menschen, Unmengen von Koffern nahezu gleichzeitig landender Flugzeuge auf einem einzigen Förderband. Das Bild ist so überwältigend, dass ich einfach nur lache über diese erste Herausforderung Afrikas an mich, die an wohlgeordnete Strukturen gewöhnte Europäerin. Gelassenheit, der Koffer kommt, das Chaos funktioniert! 
<b>Afrikanische Filme in einem Dorf…</b> <br /> Kaum angekommen, erwartet mich am nächsten Tag eine weitere außergewöhnliche Faszination. Eine Tafel vor der Fondation AfricAvenir International in Bonabéri/ Douala lädt zur Eröffnung der „Projection des films africains dans les villages“ mit Prince Kum’a Ndumbe III am 5. Juli 2008 in die Turbo Bar nach Bonabataka-Bonendale, ein Dorf in unmittelbarer Umgebung der Wirtschaftsmetropole Douala. Erstmals werden afrikanische Filme in Dörfern gezeigt und in die Muttersprache dieser Region, Duala, übersetzt. Ich lasse mich drauf ein! Die Fahrt dorthin auf vom Regen durchlöcherter Straße fügt sich in mein Afrikabild: Stadt und Land fließen ineinander, ohne Widerspruch Apartmenthäuser neben Bananenstauden. Nur Kühe hätte ich nicht vermutet in Kamerun! 
Die Eröffnung des Festivals findet im Freien statt, jung und alt strömt herbei: Kino in Afrika! Die Anordnung der Sessel lässt auf eine bestimmte Sitzordnung schließen, weshalb ich sehr dankbar bin, dass ich als Gast der Fondation AfricAvenir International zu meinem Platz begleitet werde. Dort sitze ich nun und nehme alle Eindrücke in mich auf: kleine Kinder neben alten Menschen, einfache Holzstämme als Halterung für die Filmleinwand neben modernster Projektionstechnik, Vertreter aktueller politischer Macht neben Würdenträgern traditioneller Gesellschaftsordnung. Das ist Afrika! Das unmittelbare Nebeneinander, ja sogar Miteinander scheinbar unvereinbarer Gegensätze. Die profunde Akzeptanz des Anderen. Als historischen Moment sogar bewertet Prince Kum’a Ndumbe III diese Tatsache, dass politische Vertreter offizieller Regierungsämter und politische Vertreter der traditionellen vorkolonialen Ordnung erstmals gemeinsam ein Festival der Fondation AfricAvenir International eröffnen. Das duale Gesellschaftssystem, die Koexistenz aktueller und traditioneller politischer Macht, in den postkolonialen Staaten Afrikas könnte nicht deutlicher zu Tage treten! 
Eröffnungsworte werden gesprochen, die Initiative von AfricAvenir gelobt und die Idee von Prince Kum’ a Ndumbe III bewundert. Die Botschaft ist klar: Die Rückbesinnung auf das afrikanische Genie, die eigenen kulturellen und spirituellen Werte, die besonders in den Dörfern noch unverfälscht vorhanden sind, sollen zur Basis zukünftiger Gestaltungskraft werden. Das Medium Film erscheint in einer Gesellschaft, in der eher erzählt und zugehört als gelesen wird, besonders geeignet. Die Themen der ausgewählten acht afrikanischen Filme berühren das unmittelbare Lebensumfeld der Zuschauer und stehen so in einem beabsichtigten Kontrast zu den geläufigen amerikanischen, europäischen und asiatischen Filmen. Doch das ist nicht das einzig Besondere an diesem Filmfestival: Alle Filme werden von Merveille Moukoko in die Muttersprache der Dorfbewohner, Duala, übersetzt und anschließend zweisprachig diskutiert. Ein starkes Zeichen im Internationalen Jahr der Sprachen! Diese junge Frau ist es auch, die die jeweils anschließende Diskussion in Französisch und Duala geschickt moderiert. Ihre Persönlichkeit allein vereint authentisch afrikanische Tradition und Moderne! 
Nicht nur der Eröffnungsfilm „Sia, le rêve du python“ von Dani Kouyaté, der fragwürdige Traditionen entlarvt, fordert die Zuschauer in ihrem Denken und Fühlen heraus und regt zu interessanten Diskussionen an. Am zweiten Filmabend stellt „Pièces d’identité“ von Mwézé Dieudonné Ngangura die Identitätsfrage und provoziert eine Wertediskussion, „La nuit de la vérité“ von Fanta Régina Nacro zeigt den schwierigen Weg zum Frieden nach ethnischen Konflikten, „Yellow Card“ von John Riber thematisiert jugendgerecht am Beispiel eines Fußballtalents den verantwortungsvollen Umgang mit Sexualität, und „La petite vendeuse du soleil“ von Djibril Diop Mambety bringt auf liebenswerte Art und Weise das Schicksal afrikanischer Straßenkinder näher. Die Präsentation von „Ceddo“, „Le mandat“ und „Camp de Thiaroye“ sehe ich als eine Hommage an Sembène Ousmane, den Pionier des afrikanischen Films. Das Spektrum der gezeigten Filme berührt sowohl traditionelle als auch hochaktuelle Probleme afrikanischer Gesellschaften. Gratulation dem jungen Team von AfricAvenir zur Auswahl der Filme! 
<b>Afrikanische Gesprächskultur… </b> <br /> Aufmerksam und konzentriert folgen die Zuschauer den Filmen und artikulieren anschließend – oder auch bereits während der Filme – in Duala und Französisch ihre Betroffenheit von den Inhalten und ihr Bedürfnis nach Austausch mit anderen. Man hat das Gefühl, dass die Emotionen ihren Ausdruck finden müssen! Probleme werden nicht tabuisiert, sondern eingehend diskutiert. 
Die Geborgenheit der Gemeinschaft scheint dabei ein besonderes Gefühl der Sicherheit für derart offene Worte zu vermitteln. Kinder, Jugendliche, Erwachsene und Alte melden sich zu Wort, Pastoren, Künstler, Journalisten, Juristen, Mediziner, Abgeordnete, Bürgermeister, Regierungsvertreter, Schneider, Elektriker, Fischer, Bauern, Beamte, Lehrer, Schüler, Studenten – eine einmalige Mischung verschiedener Genres und Berufsgruppen, des formellen und informellen Sektors, von Dauerbesuchern und Zufallsgästen – legen ihre Sichtweisen dar. 
Die Ernsthaftigkeit der Diskussion fällt auf und die Tatsache, dass jeder Sprecher in Ruhe aussprechen kann. Niemand fällt ins Wort! Die Zuhörer geben dem Gesagten Raum und Zeit. Für mich schwingt dabei sehr viel Respekt vor der Meinung und dem Standpunkt anderer mit, aber ebenso die bescheidene Haltung, dass man von anderen lernen kann und nicht selbst schon alles besser weiß. Zutiefst beeindruckt von dieser Gesprächskultur freue ich mich für die Kinder, die in diesem natürlichen Umfeld von jung und alt ihre „kommunikativen Fähigkeiten“ – so würde man es wahrscheinlich in Europa nennen – schulen können. Für den Eindruck dieser offenen Diskussionskultur bin ich außerordentlich dankbar. Anlass zur kritischen Selbstreflexion! 
<b>Perspektivenwechsel…</b> <br /> Dank der offiziellen Vorstellung meiner Person durch Prince Kum’a Ndumbe III als Mitglied von AfricAvenir ist meine Anwesenheit und Rolle klar. Doch wie erlebe ich mich? Anders unter vielen zumindest äußerlich gleichen, sehr weiß unter schwarz! Um das Festival zu dokumentieren, fotografiere ich viel, fühle mich dabei aber nicht wirklich wohl: Europäerin auf Fotosafari! Glaube auch, eine gewisse Skepsis einiger alter Menschen zu bemerken. Die Kinder hingegen genießen es, fotografiert zu werden: noch ein Foto, noch ein Foto! 
Ein kleines Mädchen ist es dann auch, das mich jeden Abend erwartet und zu meinem Platz begleitet – neben seine Großmutter! Das ist nun sozusagen mein Platz in der Gemeinschaft, eine große Ehre! Von Abend zu Abend wird meine Anwesenheit mehr und mehr zur Selbstverständlichkeit und gegen Ende habe ich das Gefühl, schon fixer Bestandteil der Veranstaltung zu sein und gar nicht mehr als so fremd wahrgenommen zu werden. Ein Bewohner des Dorfes bedankt sich sogar am letzten Abend bei mir für mein nachhaltiges Interesse und Engagement für die Ideen von AfricAvenir. Das freut mich sehr! 
<b>Afrika… Afrika... </b> <br /> Mit großer Begeisterung wird auch der letzte Abend vorbereitet. Wird das Wetter mitspielen? Tropische Regen während der Regenzeit sind gewöhnungsbedürftig! Zu Beginn des lauen Abends präsentiert eine Gruppe von Künstlern traditionelle afrikanische Musik und Tänze. Danach wechseln an Prince Kum’ a Ndumbe III gerichtete Dankesworte verschiedener Würdenträger, wie zum Beispiel des Königs der Bakoko, mit persönlichen Worten und Eindrücken zahlreicher Festivalbesucher, von denen einige alle acht Filme gesehen haben! 
Besonders hervorzuheben ist die Aussage eines Malers aus Bonendale, der nach dem ersten Filmabend seine Kinder zu allen weiteren mitgenommen hat, um ihnen die Botschaft der Filme nicht vorzuenthalten. Sein Sohn ist es auch, der sich als jüngster Teilnehmer, mit neun Jahren, bei einer Diskussion zu Wort meldet: „Ich habe aus dem Film („Camp de Thiaroye“) gelernt, dass man Lügnern keinen Glauben schenken darf!“ Treffsicher eine Botschaft dieses Films erfasst! Der Abschlussfilm „La petite vendeuse du soleil“ berührt auf sehr subtile Weise, die Möglichkeit zur Diskussion an diesem Abend weicht einem herzlichen Empfang durch die Dorfbewohner. Auch dabei haben die Prinzen und Könige, die Männer und Frauen ihren Platz. 
Diesmal ist es Merveille Moukoko, die mich in diese Gesellschaft begleitet. Sie vermittelt mir das Gefühl, dass Menschen für Menschen einfach da sein können, um ein harmonisches Zusammenleben möglichst reibungslos zu gestalten. Das dürfte, wie mir scheint, in der bisweilen für europäische Augen beschwerlich anmutenden afrikanischen Lebensumwelt ein unausgesprochener Grundkonsens sein! So ergibt es sich auch, dass wir bei der Heimfahrt statt zu zweit zu fünft im Auto sitzen, denn… nun beginnt der tropische Regen! 
<b>Großes Medieninteresse…</b> <br /> Nicht nur die Akzeptanz und das nachhaltige Interesse der Bevölkerung sind beeindruckend – viele Besucher werden neue Mitglieder von AfricAvenir International –, sondern auch die Aufmerksamkeit und Präsenz der Medien ist überwältigend. Die außergewöhnliche Idee von Prince Kum’a Ndumbe III, afrikanische Filme in Dörfern zu zeigen und diese anschließend sowohl in einer der offiziellen Amtssprachen, nämlich Französisch, als auch in einer der regionalen Muttersprachen, in diesem Fall Duala, zu diskutieren, wird bewundert und das Ereignis aufmerksam verfolgt. Radio und Fernsehen bitten um Interviews und Reportagen. In den wichtigsten Tageszeitungen Kameruns erscheinen zum Teil ganzseitige Artikel an prominenten Stellen: in „Le Messager“, in „Mutations“, in „La Nouvelle Expression“ und in „Cameroon Tribune“, der staatlichen Regierungszeitung. Eine angemessene Bestätigung des jahrzehntelangen Weges von Prince Kum’a Ndumbe III und eine Würdigung seiner Arbeit im Sinne einer Afrikanischen Renaissance! 
<b>Lernen von Afrika…</b> <br /> In Gesprächen mit Prince Kum’ a Ndumbe III kommen weitere für mich wesentliche Details zutage. Wie ich erfahre, ist das Filmfestival nicht einfach „veranstaltet“ worden, sondern die betroffene Dorfbevölkerung von Anfang an in die Gestaltung miteinbezogen worden. Allein die Auswahl des Veranstaltungsortes ist eingehend diskutiert worden, bis die Entscheidung für die Turbo Bar gefallen ist. Die Notabeln, Berater des Königs, haben das letzte Wort! Ihre Meinung und ihre Haltung sind ausschlaggebend für die Akzeptanz einer Veranstaltung in der lokalen Bevölkerung. Eine politische Handlung, die man nicht unterschätzen sollte! 
<b>„Bamako“ in Wien…</b> <br /> So ein Zufall! Ausgerechnet ein afrikanischer Film, „Bamako“ von Abderrahmane Sissako, der das alltägliche Leben in der Hauptstadt Malis fragmentarisch schildert und in Form einer fiktiven Anklage gegen IWF und Weltbank die Probleme Afrikas hautnah miterleben lässt, sollte mich in einem Wiener Kino so faszinieren und zur besten Reisevorbereitung für meine erste Begegnung mit Afrika werden. Vielleicht doch… Fügung? <br /> ]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>African Cinema</category>
			<category>Reports Douala</category>
			
			
			<pubDate>Sun, 14 Sep 2008 13:18:43 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Projection cinématographique, une première appréciée</title>
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			<content:encoded><![CDATA[Rapport de la projection du film &quot;Yellow Card&quot; au lycée de Makepe en janvier 2008. Par les élèves Corinne Wouabeng PALL et Laurette Kamdoum PALL. <br /> <br /> <b>Projection cinématographique, une première appréciée <br /> par les élèves du Lymak</b> <br /> En prélude à la semaine culturelle 2008, 2 jeunes de l’ONG AfricAvenir sont passés dans les salles de classe du Lymak le mercredi 30 janvier. Ils informaient les élèves de la projection d’un film africain le mercredi suivant. L’indifférence des élèves face au message montrait qu’ils n’étaient pas branchés côté culture , surtout que c’était avant la pause de 10h. Il s’agit d’heure ? laquelle les estomacs subissent des torsions fermant les oreilles ? toute parole. Jusqu’au mercredi annoncé, les élèves ne faisaient pas la moindre allusion ? l’attitude qu’ils afficheraient par rapport ? cette projection, une première chez nous. Le jour de RDV arrivé, M. Nguetio et M. Owona, les censeurs du lycée, s’activaient à brancher des câbles d’électricité du censorat à la PD. Ils concrétisaient de ce fait le projet cinéma chez nous. 
<b>La salle très étroite</b> <br /> Entre temps, une foule d’élèves ajoutés aux élèves de la PD restés en classe, occupaient déjà la salle et même les couloirs de la classe hôte. A 10h30, environ 300 élèves de 3ème en 1ère, puisque la communication avait été faite dans toutes ces classes là (11 au total). Tous les tables bancs étaient occupés par 4 personnes, et d’autres élèves étaient postés entre les rangées des bancs. Le décor lamentable, ressemblait à celui des bateaux d’immigrés clandestins en partance pour l’Europe. Ils projetaient d’y rester ainsi pendant 1h30, durée de la projection. Visiblement, personne ne se plaignait de la surcharge. <br /> A l’heure de la projection, une rumeur à peine ventilée a été confirmée. Seuls les élèves de 2nde étaient conviés à l’évènement. Cela permettrait au seul ventilateur installé d’aérer les 150 ou 200 élèves qui y resteraient, dans un minimum de confort. L’arrivée de M. Songue à cet instant a été bénéfique. En effet, il a procédé ? une évacuation stricte de la salle, et y a installé les élèves de 2nde. Ceux de 3ème et 1ère, ajoutés à quelques élèves des autres classes, curieux de savoir ce qui se passait, ne se installés sous la véranda. L’obscurité qu’ils ont ainsi créée dans la salle de projection a amélioré le confort du visionnage du film. 
<b>Les objectifs de Africavenir</b> <br /> A 10h55min les vraies choses ont pu commencer avec la présentation de l’ONG Africavenir par son coordonnateur, Désiré Tchigankong. Il s’agit de « la fondation pour la renaissance de l’Afrique, le développement, la coopération internationale et la paix ». De cette présentation, il est ressorti que l’ONG Africavenir a été fondé en 1990 par le prince Kuma Ndumbe III. Son but avoué est de promouvoir la renaissance de la culture africaine dans les langues, le cinéma, la littérature , et établir la conscience et la fierté des populations africaines. <br /> <b>Le résumé du film ‘’ yellow card’’ de John Riber</b> <br /> A 11h25, la projection a été lancée dans un calme ordonné par Mme Ngouh Solange, coordonnatrice du club journal. Les actions jugées « chaudes » étaient acclamées par les élèves qui ne sont pas restés silencieux. Ils semblaient tout comprendre, parfois au-del? de ce qu’on attendait d’eux. Il suffisait d’un rapprochement entre deux personnages de sexe opposé ou d’un regard profond entre Juliet et Tiyane (les héros du film) , ou de la prononciation d’un mot référant à la sexualité pour que les cris fusent de partout dans la salle. « Yellow card », le film zimbabwéen du réalisateur et producteur John Riber était projeté en anglais, sous titré en allemand et en Français. Le film est l’histoire de Tiyane, un jeune lycéen et tombeur de filles , puisqu’il est une star de football dans son lycée. Il rêve de devenir footballeur professionnel en Europe, à Manchester United. Tyane aime Linda sa camarade de classe avec qui il fait la classe de 1ère. Au cours de sa relation avec elle, le jeune footballeur tombe aussi amoureux de Juliet, une élève métisse de degré supérieur qui habite un quartier chic de la ville. Il a déjà conquis cette dernière quand Linda lui annonce qu’elle est enceinte de lui. Il lui répond que c’est son affaire à elle, pas la sienne à lui. Tiyane voit son avenir bouleversé lorsque un matin, il entend à la sortie de sa chambre, les pleurs d’un bébé. Il s’en approche, et découvre dans la couette, un message d’abandon de la jeune mère Linda, qui vole vers de nouveaux horizons. Sa paternité menace de bouleverser sa carrière prometteuse de grand joueur, et son rêve d’épouser Juliet qu’il a déjà présentée à ses parents. Ceux-ci ignorent l’existence de Linda et du bébé. Sur le conseil de son ami, Tiyane va confier son bébé à sa mère , puis courir vers Juliet pour lui tout avouer. A peine se prépare-t-il à commencer son mea culpa, que cette dernière confie à son amoureux le drame dont elle a été victime quelques années plus tôt. <br /> A son retour des classes un jour, raconte-t-elle, la jeune fille a fait l’autostop pour rentrer chez elle. La bande de garçons qui l’a portée dans leur voiture, et ils l’ont violée. Depuis lors, elle se méfie de tout ce qui est garçon. Mais Tiyane semble lui redonner confiance. L’on comprend alors le silence de Tiyane sur son problème qu’il venait confier à sa nouvelle conquête. Sa mère profite donc d’une visite de sa future bru Juliet chez elle pour tout lui raconter sur le bébé que la jeune fille découvre à l’occasion. 
<b>Les élèves réclamaient la suite du film</b> <br /> La réaction de Juliet ne se fait pas attendre à la suite de cette pilule. Elle met un terme à l’idylle à peine commencée en ces termes : « Tiyane, ton bébé est très beau et mignon, mais il n’est pas le nôtre » Le film s’achève avec l’abandon de l’enfant à Tiyane et la rupture de leur idylle pourtant au top de sa forme. Cette fin a été contestée par les élèves qui réclamaient la seconde partie du film où on reverrait « Tiyane et Juliet réunis » clamaient-ils tous. Il leur sera répondu que la fin de ‘’yello card’’, c’est à Africavenir, situé sur l’ancienne route Bonabéri, en face de Royal Hôtel. Ils y verront d’autres films, encore plus intéressants. 
<b>Les meilleures intentions portaient sur les conseils</b> <br /> Dès lors, le débat annoncé aussi important que le film a débuté. Il découlait du film, et portait sur la précocité sexuelle, un acte à assumer. Ce thème était en rapport avec la fête de la jeunesse. Le micro a été baladé dans la salle pour faire intervenir les élèves au cours du débat orienté et agrémenté par Mme Ngouh Solange, professeur de français, M. Ebongue du GEMEC, et Désiré Tchigankong sur l’intérêt d’un tel film pour les élèves spectateurs de ce jour. Les meilleures interventions allaient exclusivement dans le sens des conseils. On aura retenu qu’« il ne faut pas mélanger vie sexuelle et études ». Par ailleurs, la collaboration entre parents et enfants a été fortement recommandée pour avoir des solutions et une oreille pour nos problèmes. À 13h 20 min, la journée cinématographique a pris fin avec les commentaires les plus fous et les plus osés sur le film, très intéressant au goût des élèves. On voyait encore les jours suivants des élèves rire à tue-tête quelques séquences du film dont ils se rappelaient les gestes et les paroles. Le moins que l’on puisse dire, est que c’était une journée enrichissante. A travers ce film, les élèves ont pu constater que les films africains sont sans doute plus intéressants que les films occidentaux, permettant ainsi de confirmer que l’un des objectifs de nos hôtes était atteint. C’était aussi une expérience immense pour eux avec l’ambiance classiale hors pair, puisque sans noms de bavards, ni exercices. 
<b>Nous reviendrons dès que vous en ferez la demande</b> <br /> À la question de savoir ce qu’il pense de cette expérience faite au Lymak, Désiré T. nous a confié que: « Regarder le film assis au milieu des élèves m’a permis de découvrir certains aspects du film que je n’ai pas souvent vus en le regardant plusieurs fois seul ou avec des adultes, mais aussi, le lycée de Makèpè, via son proviseur, et aujourd’hui ses élèves, s’est fortement démarqué de ce projet de film africain. Nous sommes prêts ? revenir dès que vous en ferez la demande ». Mais d’ici ? l? , africavenir nous attend ? Bonabéri individuellement ou en groupes, pour d’autres projections tout aussi intéressantes. 
<b>Les leçons du film</b> <br /> Les élèves auront-ils compris, filles et garçons que Yellow card (carton jaune) traduit un avertissement au désir de jeunesse qui nous joue tant de tours lorsqu’on est sourd aux conseils. Seuls les prochains jours nous le diront, lorsqu’il y aura moins de déperditions scolaires masculines pour cause de football, et moins de déperditions scolaires féminines pour cause d’études interrompues du fait des grossesses précoces et non désirées , alors qu’on n’est encore que des enfants. Mais déj? la joie de ceux qui ont regardé le film est un signe de remerciements des lymakiens au promoteur d’Africavenir et au proviseur M. Edjang Njenji Guillaume Ernest qui a permis cela chez nous. Mais le regret de ceux qui n’y ont pas eu accès est un gros reproche à nos encadreurs. Pourquoi avoir lu le communiqué dans les classes autres que les secondes pourtant seuls conviés ? Pourquoi avoir exclu les autres du projet quand nous savons que installer l’écran dans un établissement scolaire ne court pas les rues, surtout lorsqu’il s’agit d’un sujet de sexualité encore tabou absolu, dans de nombreuses familles? 
Corinne Wouabeng PALL <br /> Laurette Kamdoum P ALL&quot;]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>African Cinema</category>
			
			
			<pubDate>Wed, 20 Aug 2008 12:53:58 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Rapport final: L’expérience de films africains </title>
			<link>http://www.africavenir.org/index.php?id=32&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=1504&#38;cHash=77996f243562ffe7038205673d847361</link>
			<description>La Fondation AfricAvenir International, dans le cadre de son programme d’éducation par le cinéma africain, a organisé du 05 au 30 Juillet 2008, en partenariat avec Evangelischer Entwicklungsdienst...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<span lang="FR">La Fondation AfricAvenir International, dans le cadre de son programme d’éducation par le cinéma africain, a organisé du 05 au 30 Juillet 2008, en partenariat avec Evangelischer Entwicklungsdienst (EED), la première édition du « Cinéma au village » avec traduction des films en langue duala, pour les villages Ndobo, Bonendale, Bojongo, Bonamatoumbe, et Sodiko. </span>
<b><span lang="FR">Africavenir Evangelischer Entwicklungsdienst <br /> Projet cinéma (EED) <br /> Douala le 18 Août 2008 <br /> <br /> CINEMA AU VILLAGE <br /> L’expérience de films africains à Bonendale <br /> -Du 05 au 30 Juillet 2008- </span></b><span lang="FR"></span>
<b><span lang="FR">RAPPORT</span></b><span lang="FR"> <br /> La Fondation AfricAvenir International, dans le cadre de son programme d’éducation par le cinéma africain, a organisé du 05 au 30 Juillet 2008, en partenariat avec Evangelischer Entwicklungsdienst (EED), la première édition du « Cinéma au village » avec traduction des films en langue duala, pour les villages Ndobo, Bonendale, Bojongo, Bonamatoumbe, et Sodiko. Afin de permettre aux populations de tous ces villages d’assister aux films, le site de projection était basé à Bonendale, où tout le monde se retrouve très souvent pour des rencontres de football et les soirées dansantes. C’est dans ce village, plus précisément à Turbo bar, que les populations se donnaient rendez-vous, tous les mercredis et samedis dès 18h30 min, pour vivre les soirées du cinéma offertes gratuitement par la Fondation AfricAvenir International et son partenaire, la EED. </span>
<span lang="FR">Tout part d’un concept du Prince Kum’a Ndumbe III, qui, utilise le cinéma africain comme outil pédagogique de haut niveau. Après des projections pendant plusieurs années au siège d’AfricAvenir à Douala, il a emmené les films africains au lycée et à l’université, avant de se diriger cette fois-ci vers les villages. <br /> Plus d’un mois avant l’évènement, la tradition orale avait eu son effet dans Bonendale, et la population ne voulait pas être absente dans la préparation de cette grande première. Les notables Njanjo Ebénézer et Jembèle se sont impliqués dans l’organisation, et ont aidé à la mobilisation des populations. Des jeunes femmes du village, pour ne pas rester en dehors de cette préparation, se sont portées volontaires comme hôtesses à la soirée d’ouverture. Les affiches collées dans les villages et les tracts distribuées dans les rues, annonçaient en grandes pompes ce festival de films africains. </span>
<span lang="FR">Le Samedi 05 Juillet à 17h30, ce fut l’ouverture du festival avec le film <b>« Sia, le rêve du python » de Dani Kouyaté</b>. La grande cour de Turbo bar qui accueillait la première soirée de l’évènement était pleine de gens , le sous-préfet de Douala IVème, Monsieur Nlend Likeng, accompagné des éléments du commissariat Central N°3, les Adjoints au Maire de Douala Ivème, MM. Mambangap Paul et Kammogne, Sa Majesté Ndumbe Tukuru Abel, Chef de Bonendale I, Sa Majesté Ruben Ness Essombey Ndambwe, Chef des Sodiko, les notables et élites des villages, et les populations. A ce lancement, l’on a aussi remarqué une forte présence des média, entre autres la Spectrum Télévision (STV), Le quotidien Le Messager, représenté par son Directeur Général M. Pius Njawe, accompagné du journaliste Jacques Doo Bell, le quotidien Mutations, la Radio Dynamic FM… </span>
<span lang="FR">A 18h30, les premières images du film défilent sur le grand écran. C’est l’histoire de Koumbi, une cité dominée par un empereur farouche qu’on appelle Kaya Maghan Cissé. Alors que la cité est frappée par la misère, les prêtres de l’empereur se préparent à sacrifier au dieu-python, une fille vierge et très belle, afin de ramener la prospérité dans la cité. C’est alors qu’ils choisissent la jeune Sia Yatabéré pour ce sacrifice. Mais Mamadi, le fiancé de cette dernière, soutenu par son oncle Wakhané qui est aussi le chef des armées de l’empereur, poursuit les prêtres afin d’empêcher le sacrifice et tuer le python. Arrivés dans l’antre de l’animal, c’est la grande surprise , On ne voit pas de python, et les prêtres traditionnels qui s’apprêtaient à tuer Sia après l’avoir violée, prennent la fuite. Malheureusement pour eux, les soldats les rattrapent et les tuent. Tout ce qu’on voit dans l’antre, c’est des squelettes humains. A partir de cette situation, les soldats comprennent que le python n’a jamais existé, et que depuis toujours, les prêtres usaient de leur pouvoir pour assouvir leurs pulsions. <br /> Cette première soirée a eu un grand écho au niveau des populations, tout comme chez les média , De bouche à oreille, les nouvelles du festival circulaient et dépassaient largement les zones ciblées. Les média de leur côté, avaient étendu la communication sur l’ensemble du territoire camerounais. Le Messager dans son numéro du Mercredi 09 Juillet 2008, a offert toute une page à cet événement. Toute cette vaste communication annonçait l’ampleur des soirées à venir. </span>
<span lang="FR">Le Mercredi 09 Juillet, c’est le jour de <b>« Pièces d’identité » du Congolais Dieudonné Mwézé Ngangura</b> , un film qui relate les problèmes d’immigration et de la conservation de notre identité africaine. Les discussions étaient centrées sur l’utilité de l’immigration de nos jeunes gens, et sur la non négligence de nos valeurs traditionnelles africaines , On entendait ceux qui pensent que l’immigration doit être encouragée si elle a un objectif réel, c’est-à -dire, si le concerné se déplace pour des raisons d’éducation ou de formation, après quoi il regagne son pays. L’on a cependant dénoncé le cas des filles et garçons qui vont tout simplement en aventure, et qui finissent dans la rue ou dans des réseaux de proxénétisme. </span>
<b><span lang="FR">« La Nuit de la vérité » de Fanta Régina Nacro</span></b><span lang="FR"> projeté le Samedi 12 Juillet, a été l’occasion pour le grand public de Turbo bar de discuter sur les guerres internes qui fragilisent l’Afrique. L’histoire racontée par la réalisatrice Burkinabé est celle d’une situation de longue guerre entre deux tribus d’un même pays. Las de voir les morts de gauche à droite, le Commandant Moussa Cissé qui joue le rôle du Colonel Théo, appelle le président et sa tribu à la nuit de la réconciliation… Lors de la discussion après la projection du film, les interventions visaient à encourager l’esprit patriotique , l’audience de manière unanime, a été d’accord que les Africains qui reçoivent des pots de vin des colonisateurs participent eux aussi à la déstabilisation de l’Afrique. </span>
<span lang="FR">La soirée du Mercredi 16 Juillet a été animée par le film <b>« Ceddo », du cinéaste Sénégalais Sembène Ousmane</b>. Le sujet de l’heure était celui des religions étrangères qui usent de tous les moyens possibles pour gagner du terrain en Afrique. Des membres de l’Association des Chercheurs en Médecine Traditionnelle (A.C.M.T) venus de Douala pour assister aux projections, n’ont pas caché leur joie , leur chef a tout d’abord apprécié le sujet du film, puis il a encouragé la Fondation AfricAvenir International pour cette initiative qui tend à rapprocher les Africains d’eux-mêmes. « Je suis heureux, parce que nous ne sommes pas seuls dans ce combat », a-t-il déclaré. </span>
<span lang="FR">Le Zimbabwéen John Riber a tenu les jeunes en haleine avec son film <b>« Yellow Card »</b>, projeté le Samedi 19 Juillet. La jeune génération qui avait pris soin d’occuper les sièges avant l’arrivée de leurs aînés s’est très vite identifiée à l’histoire de Tiyane, ce jeune lycéen dont la vie est partagée entre l’amour, son bébé, et son rêve de footballeur professionnel. Alors que Linda, sa copine, lui annonce qu’elle est enceinte, Tiyane n’est pas content et renie le bébé…Le film est applaudit avec force et cris par toute l’audience. Alexandre T. Djimeli, rédacteur en Chef du quotidien Le Messager et son collègue Jacques Doo Bell serrent la main des membres de l’équipe d’AfricAvenir et encouragent son fondateur à aller de l’Avant. Stéphane Tchakam du quotidien national bilingue Cameroon Tribune avait pour habitude d’arriver ? Bonendale au moins une heure avant les projections pour rencontrer les premières personnes et faire son reportage. Ce jour, avant la projection, il avait déjà recueilli les avis de trois adolescents sur les films qu’ils avaient jusque là regardés, avant de s’asseoir pour écouter la veuve Etonde, une vieille femme qui approche la centaine et qui s’asseyait toujours au premier siège de la première rangée. La causerie de ce soir avait pour principaux points l’éducation, la responsabilité, et le sexe. Certains ont stipulé que les parents sont responsables de l’éducation des enfants, donc de leurs différents comportements en société. D’autres ajoutaient que la bonne éducation d’un enfant ne dépend pas uniquement des parents et que la compagnie de ceux-ci, que ce soit à l’école ou à la maison, influence énormément leurs manières. </span>
<span lang="FR">Le Mercredi 23 Juillet, tout le monde attendait la version filmée de ce célèbre roman que l’auteur et réalisateur Sembène Ousmane a intitulé <b>« Le Mandat »</b>. <br /> Les plus âgés connaissaient le film, les adultes en avaient entendu parler, et les jeunes gens voulaient découvrir cette réalisation de 1968. Sembène nous présente les mésaventures d’Ibrahim Dieng, un Sénégalais qui a bénéficié d’un mandat venu de France, et l’ignorance du nouveau système postcolonial a poussé dans une grande misère. En fin de compte, ce mandat qui était supposé lui apporter du bonheur, lui a plutôt fait des ennemis. A chaque étape qu’entreprenait Ibrahim Dieng pour toucher son mandat, le public anticipait en s’exclamant, car savait-on, il sera encore escroqué. Au-delà d’un réel divertissement, ce film a attiré l’attention du public sur notre société actuelle, où même les droits s’achètent. Monsieur Paul Samuel Njoh, responsable étude et communication du député Ndoumbe Edimo Oscar, a dit n’avoir jamais vu ce « grand film » bien qu’il ait passé des années d’études au Sénégal. Mais Sembène Ousmane n’avait pas encore fini avec le public , il nous réservait pour le Samedi 26 Juillet, <b>« Camp de Thiaroye »</b>, une histoire vraie sur des tirailleurs Sénégalais pendant la seconde guerre mondiale. </span>
<span lang="FR">Avant l’heure de la projection, le sujet du film préoccupe déjà la grande foule réunie au stade à l’occasion d’une rencontre de football , Des élèves qui tiennent les tracts du film s’interrogent les uns les autres sur le résumé qu’ils lisent , Ils déclarent tous n’avoir jamais entendu parlé d’une telle histoire concernant les tirailleurs du Sénégal à l’école, où on leur a pourtant parlé de la participation de l’Afrique à la seconde guerre mondiale. </span>
<span lang="FR">« Moi engagé militaire, moi engagé militaire, moi pas besoin galons, sautez-moi du riz ».Voici la chanson des tirailleurs aux premières minutes du film qui évoque le rire. Dans la salle, on s’ajuste pour mieux suivre et entendre la qualité du français que parlent ces soldats originaires de plusieurs pays d’Afrique. Sembène Ousmane ici dénonce l’injustice et le racisme dont ont été victime un groupe de tirailleurs parqués dans un camp de transit appelé le camp de Thiaroye. Ceux-ci ayant valeureusement combattus aux côtés des Français, étaient sur le point de toucher leur dû et regagner leurs territoires respectifs. Mais le Général français refuse de changer leur argent au taux normal en francs CFA. Les tirailleurs alors énervés, retiennent celui-ci prisonnier dans le camp, jusqu’ à recevoir une promesse selon laquelle ils recevraient leur argent comme cela se doit. Mais le Général avait dit un mensonge. Dans la nuit, alors que ces soldats Africains sont endormis, Il envoie des chars d’assaut bombarder le camp. Le bilan est lourd , des dizaines de tirailleurs sont morts et de nombreux autres sont blessés. </span>
<span lang="FR">Le rire qu’on entendait au début du film disparaissait progressivement pour laisser la place aux exclamations dénonçant l’injustice et le racisme , « les blancs sont méchants ! » « J’avais une bonne image des blancs, mais avec ça… », « Les Français étaient plus méchants que les Allemands ! », Entendait-on avec passion tout au long de la projection. La particularité de cette soirée était que c’est un enfant de 9 ans qui a ouvert le débat en disant : « J’ai appris qu’il ne faut pas croire aux gens qui mentent ». </span>
<span lang="FR">L’étudiant Etonde s’est ensuite levé pour remercier la Fondation AfricAvenir International de lui avoir permis de voir cette partie de l’histoire des Africains pendant la seconde guerre mondiale , « Je suis très content parce que j’ai fait l’histoire à l’école, mais on ne nous a jamais parlé de cette triste histoire ! On nous dit tout simplement que l’Afrique a participé à la deuxième guerre, mais on ne nous parle pas de ce qu’on vient de voir-là ! ». L’un des points majeurs du débat fut la réaction d’un jeune homme qui a déclaré haut et fort sa haine des blancs en pointant du doigt une Autrichienne qui assistait toujours aux projections. Cette intervention a fait jaillir beaucoup de réactions qui avaient pour objectif de le calmer et éteindre cette émotion qui l’envahissait , Joel Mpah Dooh, un artiste plasticien a dit : «Si tout le monde pense comme vous jeune homme, c’est qu’on va tous prendre des fusils. Il ne s’agit pas d’un combat entre les blancs et les noirs, mais il s’agit d’un problème de justice ». L’Etudiant Etonde a rappelé qu’il y’avait un capitaine Blanc dans le film qui soutenait entièrement les Noirs et qui pour ce fait, est devenu l’ennemi de ses collègues Blancs…La multitude d’interventions des parents et d’autres jeunes gens a fini par calmer le jeune homme et à lui redonner le sourire. </span>
<span lang="FR">L’important, c’est qu’il avait compris que tous les Occidentaux n’ont pas un même type de regard sur les Africains. Après ce doublé, Sembène Ousmane laisse la place à son compatriote Djibril Diop Mambéty afin que celui-ci clôture le festival le Mercredi 30 Juillet avec son film <b>« la Petite Vendeuse de Soleil »</b>. <br /> La clôture a emprunté la formule de l’ouverture , les autorités, les média, les notables, les jeunes et les vieux, tout le monde s’est retrouvé dans la grande cour pour la fête. Ce jour, nous avons reçu la visite de sa Majesté Essawe, chef des Bakoko de Dibombari. La soirée commence par une prestation de l’Essewe, une danse traditionnelle du peuple sawa , le public est égayé par les instruments, les voix et pas de danses du groupe. Ensuite, on recueille les avis de quelques personnes sur le festival qui s’achève. On note de la joie et de la satisfaction de part et d’autre , sa Majesté Ndumbe Tukuru Abel, chef de Bonendale I, est très heureux d’avoir accueilli un tel évènement sur son territoire, le Pasteur Mbongo exhorte les jeunes gens à suivre les activités d’AfricAvenir et à en tirer profit. Beaucoup apprécient l’évènement et souhaitent qu’il continue l’année prochaine… </span>
<span lang="FR">Le film de la soirée qui n’a duré que 45 minutes a été plein de leçons. L’histoire de cette petite handicapée qui décide de gagner sa vie en vendant les journaux comme les garçons a diverti le public tout entier. L’on était si concentré à regarder les images qui défilaient, que l’apparition du générique de fin a été une surprise, bien que la durée du film ait été annoncée avant. Malgré la fin de la soirée autour de 20h30, la cour de turbo bar regorgeait toujours de gens. On dirait que les populations avaient soif des soirs au village autrefois animés par des conteurs et des danseurs. Des voix s’élevaient pour demander aux membres de l’équipe d’AfricAveinr la date du prochain festival « Cinéma au village ». </span>
<span lang="FR">En définitive, cette première édition des soirées du cinéma a eu un grand impact sur les populations des villages et même au delà , plusieurs personnes venues des contrées non ciblées par le festival ont parcouru de nombreux kilomètres pour y assister. L’Autrichienne Inge Mautner qui est arrivée de Vienne pour assister au festival était fort comblée, au point où elle a fait un reportage photos avec commentaire sur tout l’évènement. La technique de la fondation AfricAvenir International a été de son côté sans reproche , les films ont été diffusé jusqu’à leur fin, et à chaque fois qu’il y’avait projection, on déplaçait un groupe électrogène, afin de ne pas sombrer dans le noir total en cas de coupure d’électricité. </span>
<span lang="FR">Cependant, en aucune fois, l’on a enregistré la moindre coupure pendant les projections. Toutes les fois, Merveille Moukoko traduisait en langue duala, afin que tout le monde suive. Les média ont toujours répondu présent en multipliant les reportages. Ce qui fait la différence entre ces soirées de cinéma au village et les salles de cinéma en ville, c’est qu’au village, les personnes de tout âge vont regarder les films , nous avons vu des mamans et leurs bébés, un très grand nombre d’enfants et d’adolescents, des adultes et même des vieux de plus de 90 ans, comme c’est le cas de la veuve Etonde, qui nous a un jour dit : « Je viens ici parce que c’est un évènement qui se passe au village, et donc je suis tenue d’y être. J’aimerais vivre moi-même les choses au lieu de les écouter de la bouche des autres. Quand nous étions jeunes, on ne connaissait pas le cinéma ». </span>
<span lang="FR">Cette grande mobilisation nous indique que les Africains veulent regarder leurs films, mais qu’ils n’ont véritablement pas cette possibilité-là . Les salles de cinéma, même s’il n’en reste que trois dans tout le Cameroun, diffusent tout le temps des films venus de l’Occident, plus particulièrement d’Hollywood. L’urgence est réelle et à l’heure où nous sommes, le public attend le prochain rendez-vous des soirées du cinéma au village. Nous nous souviendrons toujours de ce petit enfant qui, plusieurs jours après la clôture du festival, nous a rencontré au stade de football de Bonendale, et a déclaré : « Je suis fâché parce que vous êtes partis ». </span>
<span lang="FR">Au Cameroun, s’agissant des évènements qui marquent la population, on a coutume de dire : « pourvu que ça dure. » </span>
<span lang="FR">Jean Ndoumbe <br /> Chargé des projections </span>
<span lang="FR">&nbsp;</span>]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>African Cinema</category>
			<category>Reports Douala</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 07 Aug 2008 11:14:20 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Rapport: Cinéma africain et la construction de l’identité africaine</title>
			<link>http://www.africavenir.org/index.php?id=32&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=1224&#38;cHash=3933c65987c3c576eb38b88bb14b3aae</link>
			<description>La fondation AfricAvenir a animé à un débat sur le rôle du cinéma dans la société africaine et l’impact des films africains sur l’identité des Africains. Rapport de Lisabet Mielke, stagiaire....</description>
			<content:encoded><![CDATA[<span lang="FR">La fondation AfricAvenir a animé à un débat sur le rôle du cinéma dans la société africaine et l’impact des films africains sur l’identité des Africains. Rapport de Lisabet Mielke, stagiaire. </span>
<span lang="FR"><b>Rapport de la Discussion du 14 novembre 2007 <br /> « Cinéma africain et la construction de l’identité africaine » <br /> Par Lisabet Mielke. </b></span>
<span lang="FR">La fondation AfricAvenir a animé à un débat sur le rôle du cinéma dans la société africaine et l’impact des films africains sur l’identité des Africains. <br /> La discussion était animée par M. Essamé Ndamé Jean-Jacques, M. Ekollo Charles Edmond et modérée par Mlle Naily S. Tchana Noufélé, étudiante à l’Université Yaoundé I et stagiaire à la fondation AfricAvenir. </span>
<span lang="FR">Le premier exposant, <b>M. Jean-Jacques Essamé Ndamé</b>, technicien supérieur en communication, a donné un résumé de la production des films africains. Bien fondé il a rendu compte du FESPACO (Festival Panafricain Cinématographique de Ouagadougou) et plusieurs vedettes importantes, qui ont avancé le cinéma africain. Un élément central dans son exposé était la contribution des femmes à l’industrie cinématographique en Afrique. Par exemple il a présenté Safi Faye, la première directrice africaine, qui a plus tard appris son savoir à plusieurs autres femmes. Concernant la thématique des films africains M Essamé Ndamé a constaté, que les thèmes des films africains sont plus basés sur les réalités quotidiennes de l’Afrique. Les artistes africains s’orientent vers la réalité de leurs pays et oeuvrent à sujets comme le veuvage, l’orpheline, la polygamie, les conflits socioculturels etc. On ne trouve presque pas des films de science-fiction élaborée dans le cinéma africain. </span>
<span lang="FR"><b>M Ekollo Charles Edmond</b>, étudiant à l’Université Yaoundé I et stagiaire à la fondation AfricAvenir s’est appesanti sur la thème avec les questions telles que : Quel rôle peut jouer le cinéma africain pour l’identité africaine à Comment se servir du cinéma pour établir une identité africaine plus stable à <br /> En ce moment la culture africaine n’est pas bien connue ou valorisée, parce qu’on a appris aux Africains à consommer les productions européennes. C’est un grand problème, car les films occidentaux montrent une réalité pas appropriée à la vie quotidienne en Afrique. Ces films déforment la perception de la réalité africaine et amène la jeunesse par exemple à commencer à rêver des voitures, des maisons ou des vêtements occidentaux. Cette vie de rêve dompte le psychique des Africains, perturbent la construction d’une identité africaine et pousse à l’immigration clandestine. L’Africain se retrouve schizophrène : au plus profond de lui, il existe un « moi » africain et à la surface dans ses attitudes quotidiennes un « sur-moi » européen prédominant. D’où le manque d’identité. <br /> Selon M. Ekollo, des films, qui présentent la culture africaine dans son vrai jour, peuvent aider à éduquer la jeunesse africaine et à retrouver les valeurs africaines, que sont perdues à cause de la domination occidentale. Les films occidentaux transportent aussi les problèmes sociaux de l’occident, comme la violence, l’individualisme, le suicide, l’isolement social et le manque de considération pour la nature. L’Afrique au contraire représente la philosophie de la solidarité, qui sont des valeurs diffusées ou à être diffusées à travers le cinéma africain. </span>
<span lang="FR">Pendant la discussion la pauvreté en Afrique était un thème important : Comment peut-on promouvoir le cinéma africain dans les sociétés pauvres à Plusieurs invités ont constaté, que l’Afrique n’est pas seulement pauvre au sens économique mais aussi et surtout pauvre en mentalité. La plupart des Africains travaille beaucoup à alimenter leur famille et ne pensent plus aux questions politiques ou sociales de leur pays. </span>
<span lang="FR">M Tchigankong Désiré, le coordonnateur de la fondation AfricAvenir, a rapporté des difficultés de la fondation AfricAvenir à trouver contribution pour un projet cinéma depuis quelques ans. Il a noté que les Africains s’intéressent de moins en moins au cinéma africain et focalisent toute leur attention sur les films européens et américains. Selon le Coordonnateur d’AfricAvenir, la raison d’un pareil désintérêt pourrait provenir du système éducatif en vogue dans le continent africain et tous les moyens d’extraversion orchestrés à cet effet. En fait, si depuis le berceau et depuis l’école, on apprend à l’enfant à se renier pour n’épouser que des valeurs étrangères, si dans les lycées on apprend des choses d’ailleurs aux enfants, on les amène à aimer les réalités des autres continents pourquoi se surprendre de voir que l’enfant ou le jeune se sente plus à l’aise vis-à -vis de l’étranger que de ses propres valeurs et réalités. </span>
<span lang="FR">Le cinéma est la sœur de la littérature puisque certains films sont faits à partir des romans ou des livres. Combien de personnes dans la salle ou combien de jeunes ont un intérêt particulier pour la littérature africaine. Si c’était un film ou une discussion portant sur Mme de Bovary, c’était évident que l’intérêt devrait être plus poussé. Il faut arrêter d’aliéner notre peuple et nos enfants, il faut leur apprendre ce qu’ils sont censés savoir, afin qu’ils puissent être mûrs et bien préparés pour relever les défis qui les attendent. Le cinéma africain doit faire partie des cours dans les écoles primaires, dans les lycées et collèges et même dans les universités africaine. </span>
<span lang="FR">La question de l’un des invités concernait le budget alloué pour la production des films africains. Il y a peu de productions de films en Afrique à cause du peu d’intérêt accordé par les dirigeants africains. Le peu de moyens conduit indubitablement à des piètres réalisations. </span>
<span lang="FR">Un autre invité a ajouté, que aussi la production des films n’est pas seulement une question d’argent, mais des visions et des idées. On peut aussi créer des films précieux sans grand budget et même sans formation spécifique. Il est primordial de voir les choses différemment et de valoriser la culture africaine. S’inspirer de l’exemple de Josephine Ndagnou avec son célèbre film, « Paris à tout prix ». </span>
<span lang="FR">Un autre invité a posé la question de savoir des savoir si on est Africain parce qu’on est noir ou si on est noir parce qu’on est en Afrique. Est-ce que les films produits par les Noirs de la diaspora font partie du cinéma africain, est-ce la thématique où la couleur des acteurs qui font qu’on parle de films africains à Les points de vue étaient divergents à cette question. </span>
<span lang="FR">Les exposants étaient aussi confrontés à l’assertion, selon laquelle, un des problèmes plus grave du cinéma africain est la médiocrité des films. Mais ils ont répondu, qu’il faut bien différencier les thématiques et qualités des films. On peut trouver plusieurs films bien faits, qui transportent les valeurs africaines par exemple sur l’histoire africaine. M Ekollo a expliqué, que ces valeurs sont l’harmonie avec soi-même, l’harmonie avec son prochain, l’harmonie avec la nature et l’harmonie avec Dieu. A son avis l’Afrique peut même aider l’Europe à améliorer sa vision du monde. </span>
<span lang="FR">Concernant les influences fortes de l’Europe ou des Etats-Unis, les exposants et plusieurs invités ont pensé, que l’Afrique est confronté à un système de domination, du quel il faut s’émanciper. Personne en Afrique n’a demandé aux Européens à importer ces films. Au contraire c’est l’industrie cinématographique européenne, qui ambitionne à tuer les productions africaines économiquement, mais aussi de dévaloriser le continent d’Afrique sur le plan culturel. Cette politique d’aliénation est supportée par les gouvernements africains et empêche la construction d’une identité de l’Africain conscient de lui-même.</span>
<span lang="FR"><br /> L’enjeu d’aujourd’hui pour les Noirs est une Renaissance Africaine, comme M Ekollo disait, et la responsabilité du cinéma africain pour cette Renaissance Africaine doit être d’éduquer les générations prochaines et de les sensibiliser sur la tradition et la culture africaine, pour rendre possible un développement durable et convenable aux réalités en Afrique. </span>
<span lang="FR">Un autre invité a loué l’initiative de la fondation AfricAvenir de permettre aux Africains de pouvoir apprendre sur eux-mêmes, il a prié la fondation à élargir ses actions à l’échelle nationale, d’en parler avec les gouvernants, le ministère de la culture, dans les écoles et autres. </span>
<span lang="FR"><b>M. Tchigankong</b> a sauté sur l’occasion pour parler de la maison d’édition Exchange&amp;Dialogue et du dernier livre du Prince Kum’a Ndumbe III : l’Afrique s’annonce au Rendez-vous la tête haute ! Il a prié toute l’assistance à s’approprier ce livre et à le lire parce qu’il est riche en connaissance sur l’Afrique et le monde noir sous plusieurs aspects. C’est un livre que tous les Africains et non Africains doivent lire. La discussion était très animée et les invités ont montré un très grand engouement. </span>
<span lang="FR">Avant la clôture de la discussion, M. Tchigankong a tenu à faire comprendre aux invités que le thème de la discussion était, cinéma africain et construction de l’identité africaine. Le but est d’amener les gens à comprendre que le cinéma est une école du soir comme l’a toujours clamé Sembène Ousmane. Les Africains doivent comprendre qu’en montrant leur intérêt pour le cinéma africain, ils sont à mesure d’y apprendre plusieurs choses qui pourront les aider à renforcer leur personnalité et leur identité. Les Africains doivent se reconnaître dans les différentes productions qui concernent les problèmes. Ils ne doivent pas oublier que le cinéma est également un objet de satire, de critique et chercher à s’améliorer. </span>
<span lang="FR">A partir du mois de janvier 2008, la Fondation AfricAvenir donnera l’opportunité aux jeunes et moins jeunes de la ville de Douala et de ses environs de renforcer leur personnalité à travers le vaste programme de cinéma comprenant entre autres les discussions, et les projections des films africains à la Fondation, dans les lycées et universités, mais aussi dans les quartiers et les villages. Le Coordonnateur a prié tous les invités à se joindre massivement à ce programme pour la construction de leur identité, pour une connaissance appropriée de leur continent, de leur culture, pour avoir une forte personnalité et la connaissance indispensable pour bâtir et relever leur continent.</span>]]></content:encoded>
			<category>African Cinema</category>
			<category>Reports Douala</category>
			
			
			<pubDate>Sun, 18 Nov 2007 18:33:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Rapport: Renaissance africaine, le rôle des jeunes</title>
			<link>http://www.africavenir.org/index.php?id=32&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=1198&#38;cHash=a44dc63f0aa80f7a3eea42de7ae59dbd</link>
			<description>La question phare de ce forum &quot;parole aux jeunes&quot; organisé par AfricAvenir était de savoir quel rôle peuvent ou doivent jouer les jeunes, pour réaliser l’idée d’une Renaissance Africaine...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<span lang="FR">La question phare de ce forum &quot;parole aux jeunes&quot; organisé par AfricAvenir était de savoir quel rôle peuvent ou doivent jouer les jeunes, pour réaliser l’idée d’une Renaissance Africaine sur ce continentà Lisabet Mielke (stagiaire) rapporte. </span>
<b><span lang="FR">Rapport Parole aux Jeunes: « RENAISSANCE AFRICAINE : ENJEUX ET PERSPECTIVES, LE RÔLE DE LA JEUNESSE » <br /> À&nbsp;la Fondation AfricAvenir, Mercredi, 17 octobre 2007 <br /> Par Lisabet Mielke <br /> </span></b><span lang="FR"><br /> La Fondation AfricAvenir a toujours eu à organiser des forums dialogues, des palabres ou des conférences sur des sujets clés de la Renaissance Africaine. <br /> Cette fois l’équipe a choisi un thème très fondamental: Renaissance Africaine, Enjeux et Perspectives : le Rôle des jeunes. La question phare de cette discussion était de savoir quel rôle peuvent ou doivent jouer les jeunes, pour réaliser l’idée d’une Renaissance Africaine sur ce continen? </span>
<span lang="FR">Dans la grande salle de la fondation on pouvait compter plus de 30 visiteurs. Au début de la conférence le Coordonnateur de la fondation, Monsieur Tchigankong Désiré, a accueilli les visiteurs et donné une brève introduction sur le sujet. Il a aussi fait une présentation de la fondation AfricAvenir, ses buts, et ses prestations. </span>
<span lang="FR">La modératrice Mme Siga Zako Emilie a ouvert la discussion, qui était animée par trois exposés préparés par de jeunes stagiaires camerounais. <br /> Le travail de l’étudiante Naily S. Tchana Noufélé portait sur un résumé à propos du concept «Renaissance africaine», les perspectives et défis de cette Renaissance pour l’Afrique. L’origine de la Renaissance Africaine peut être trouvée dans les textes de Cheikh Anta Diop, surtout dans son texte fondamental «Quand pourrons-nous parler d’une Renaissance africaineà».</span>
<span lang="FR">Cependant, les Hommes de Science ne sont pas les seuls à se préoccuper de la question. Certains hommes politiques en ont fait leur affaire et essayent autant que faire se peut de mettre en pratique certains préceptes de ce mouvement. Les enjeux d’une Renaissance Africaine sont multiples: il faut changer l’image de l’Afrique dans les mass medias, changer le système éducatif postcolonial et amener les africains à prendre conscience de leur histoire et de leur culture. </span>
<span lang="FR">La conférencière était d’avis que les africains sont des esclaves culturels des pays occidentaux alors que le progrès, l’identité des africains ne peuvent se faire qu’à travers leur culture. C’est pourquoi, il a été préconisé aux africains de faire un retour dans leur passé, de connaître l’histoire de leur continent et son évolution au fil du temps. Aucune surprise de savoir que les origines de la culture européenne se trouvent en Afrique. Cette connaissance est indispensable pour se libérer du néocolonialisme et changer les systèmes politiques, éducatifs et juridiques, hérités depuis l’indépendance et qui sont pour la plupart des copies des systèmes européens et donc pas approprié aux sociétés africaines, à leur culture ou à leur mentalité. En conséquence, la place d’une Renaissance Africaine est dans l’espace socioculturel. En ce qui concerne la jeunesse, Mme Noufélé constatait, que le plus grand problème de la jeunesse est l’ignorance. Il faut, que les jeunes comprennent, que les africaines sont capables de réaliser grands projets! </span>
<span lang="FR">Le deuxième exposé a été fait par l’étudiant Mbang Paul Eric. Celui-ci portait sur la genèse de la Renaissance Africaine. </span>
<span lang="FR">La lutte pour la Renaissance africaine a toujours été un mouvement contre plusieurs mythes sur le continent africain, reposant sur les préjugés connus de tous. Le conférencier énumérait multiples raisons pour la situation alarmante de l’Afrique, comme des problèmes sociologiques, économiques, sanitaires, techniques et culturels. Les enjeux d’une Renaissance Africaine sont pour lui l’étude de l’histoire africaine, la libération culturelle de l’Afrique, l’indépendance économique et l’acceptation d’une diversité culturelle en Afrique. Les perspectives de la Renaissance Africaine se trouvent dans le concept du Panafricanisme, une transformation du système éducatif en tenant compte des langues maternelles africaines et un système économique, qui est basé sur un partage communautaire des biens et des pouvoirs en Afrique. </span>
<span lang="FR">Pour M Mbang la jeunesse, souvent appelé le fer de lance de la nation, est l’avenir de l’Afrique. Il prie les jeunes d’avoir comme leitmotiv «ensemble tout devient possible», et les invite à se réunir pour remédier la situation ambiante dans leur continent et dans leur pays pour qu’ensemble, ils relèvent les défis qui les attendent. La force de la jeunesse est sa fraîcheur, son innocence et sa capacité à apprendre et travailler pour l’Afrique de demain. </span>
<span lang="FR">Finalement, l’étudiant Monsieur Ekollo Charles Edmond était le dernier exposant avec un discours très vivide et compréhensible. Il comparait la situation de l’Afrique avec une maladie et demandait, pourquoi et quand cette maladie a commencé. Il analysait l’histoire de la domination et l’exploitation de l’Afrique par les européens, qui a commencé avec l’esclavage. Les marchands d’esclaves ont volé les plus jeunes et baraqués des africains – l’avenir du continent. <br /> En plus en 1884/85 les colons européens ont divisé l’Afrique comme un gâteau lors de la conférence de Berlin. Les humiliations et pillages pendant l’époque coloniale ont fait que les pays africains étaient très vulnérables après leurs indépendances. En raison de la télécommande européenne des hommes politiques égoïstes, l’aliénation culturelle a persisté jusqu’ aujourd’hui. Et c’est pourquoi M Ekollo appelle l’école «la vraie maladie de l’Afrique». Les colons et missionnaires n’ont pas appris des valeurs ou les coutumes africaines aux élèves, au contraire ils ont dévalorisé l’Afrique. Après l’indépendance les programmes des études n’ont pas changé et les élèves manquent une conscience historique et traditionnelle. Les contes par exemple sont un outil important pour la transmission du savoir. Surtout quand ils sont racontés dans les langues africaines. C’est un véhicule très important pour une revalorisation de la culture africaine. M Ekollo faisait appel à la jeunesse africaine: il y a beaucoup de choses à faire, il faut être fier de son continent et reconnaître, qu’on est soi-même responsable de sa situation. Il ajoutait, qu’il y a aussi des blancs, qui ont compris l’idée de la Renaissance Africaine et qui supportent ce combat global. </span>
<span lang="FR">La séance de débat était encore plus houleuse que celle des exposés. Car plusieurs invités se sentaient directement concernés par la discussion. <br /> Une question au début était de savoir, si on a réellement besoin des blancs pour militer le combat pour une Renaissance africaine. On a pensé à Thomas Sankara, qui a refusé toute coopération avec les blancs. Les conférenciers étaient d’un autre avis et répondaient, que ce n’est pas un combat de race qui doit s’opérer pour qu’on puisse parler d’une Renaissance Africaine, mais plutôt un combat d’idéologie ou un combat de système. Ce qui est évident, c’est qu’on peut voir qu’il y a de plus en plus d’occidentaux qui s’engagent pour qu’une Renaissance Africaine puisse s’opérer. C’est le cas de la Section d’AfricAvenir à Berlin. </span>
<span lang="FR">Un invité anglophone s’est plaint du fait qu’il n’y ait pas d’exposé en anglais. Le coordonnateur de la fondation, Monsieur Tchigankong, a répondu en lui faisant comprendre que la plupart des exposants sont des stagiaires de la Fondation AfricAvenir et que c’était vraiment dommage parce qu’aucun stagiaire «anglophone» n’a jusqu’à présent postulé. Il a cependant promis que la prochaine fois, on va y penser. </span>
<span lang="FR">Un grand accent de la discussion a porté sur le thème des langues africaines. Les visiteurs et les conférenciers discutaient intensivement, comment on pourrait intégrer ces langues dans le système éducatif. Le problème paraît, qu’il y a par exemple au Cameroun plus de 200 langues nationales – quelle langue faut-il apprendre à l’écoleà Les solutions telles que le choix d’une langue dans chaque grande province du pays et l’apprentissage des autres langues des contrées environnantes ont été évoqués. </span>
<span lang="FR">L’apprentissage des langues occidentales n’est pas à négliger. Il ne s’agit aucunement pour les africains de s’enfermer, mais de s’enraciner pour être assez fort au moment de négocier avec les autres peuples de la terre. Au Mali par exemple où on reconnait 13 langues nationales malgré la multitude de langue que compte le pays et qui sont enseignées à l’école primaire. Une autre idée était d’amener les média à utiliser de plus en plus les langues africaines pour amener le public à s’y intéresser davantage. Au-delà il y a des concepts plus globaux, qui essayent à établir une langue pour tout l’Afrique. <br /> Certains visiteurs ont réclamé des propositions plus concrètes et solutions immédiates pour l’apprentissage des langues par exemple, mais les conférenciers expliquaient, que des changements immédiats ne sont pas possibles et pourraient même être dangereux. Par exemple dans les écoles il faut changer les programmes des études progressivement, à partir de l’école primaire. </span>
<span lang="FR">Certains invités ont démontré leur scepticisme pour une Renaissance du continent. Ils se posaient la question de savoir comment l’Afrique, un continent où manque la fierté, le patriotisme et l’espoir, peut réaliser la grande idée d’une Renaissance africaine. Mme Noufélé répondait ici, que la Renaissance Africaine signifie précisément cet essor de l’abnégation, le déphasage et le désœuvrement. Pour elle, la Renaissance Africaine n’est pas une destination loin, mais le chemin il faut marcher pour arriver à la destination. Ce serait un échec si les africains sombraient dans l’Afropessimisme qui ne contribuera qu’à plonger davantage le continent dans le désarroi. </span>
<span lang="FR">Au demeurant on a discuté sur la question, du modèle à suivre pour une Renaissance Africaine , on s’est justement demandé s’il y avait un Etat que l’on pouvait mimer en matière d’enracinement culturel pour le développement. Le seul exemple évoqué a été la Chine, qui apparaissait pour certains comme un exemple à suivre et pour d’autre comme un exemple à ne pas mimer du tout. Concernant ce point, nous n’avons pas pu tomber d’accord. </span>
<span lang="FR">En dehors des questions, quelques visiteurs ont exposé leur opinion sur certains thèmes. Par exemple un homme soulignait l’importance de la spiritualité pour tout réveil de chaque africain en ces termes: «Nous devons en premier lieu être nous-mêmes, savoir ce que nous sommes, avant de nous occuper des autres. Mais nous ne sommes plus nous-mêmes.» </span>
<span lang="FR">Un autre invité a fait comprendre à l’assistance que les partis politiques et les Etats par exemple n’ont pas leur raison d’être en Afrique parce que les africains ne se reconnaissent pas dans un pareil système. Il a proposé une suppression des parties politiques et proposait des remplacer les hommes politiques d’aujourd’hui par représentants communautés. Chaque région pourrait élire son représentant à l’Assemblée Nationale. Il faut retourner aux traditions, car la politique d’aujourd’hui est seulement un jeu. </span>
<span lang="FR">Enfin, il y a eu les propos d’un dernier invité qui faisait ressortir la nécessité et l’urgence d’une Renaissance Africaine. Les défis sont très grands, mais il faut oser tout, pour changer la situation africaine. L’histoire ne doit pas justifier un désespoir, mais peut plutôt être une source pour la révolution. «Il faut reconstruire son passé pour établir l’avenir.» Il disait, qu’on pouvait encore discuter des heures entières sur ce thème, parce qu’il pense qu’on doit sérieusement réfléchir sur la Renaissance Africaine et ne pas s’arrêter à poser des questions. Les discussions portant sur les sujets tels que: pourquoi l’Afrique n’avance pasà Quelles sont les solutions qui peuvent être avancéesà sont à encourager. Il a terminé en invitant tous les participants à vivre la Renaissance Africaine du fond de leur cœur et à s’intéresser à l’Afrique. L’Afrique n’a pas besoin des ressources ou de surplus mais du moral. Et ce moral on peut trouver dans la rue chaque jour. Chaque jeune africain doit à la sortie de cette discussion, se poser la question de savoir s’il a posé un acte qui contribue à la Renaissance Africaine. </span>
<span lang="FR">On a également prié la Fondation AfricAvenir à organiser de pareilles séances d’échanges pour une prise de conscience. </span>]]></content:encoded>
			<category>Dialogue Forum</category>
			<category>Reports Douala</category>
			
			
			<pubDate>Sat, 20 Oct 2007 23:05:04 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Parole aux jeunes: Philosophie et développement Africain</title>
			<link>http://www.africavenir.org/index.php?id=32&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=1040&#38;cHash=8fe330c6baf75fd080693faa9793ff45</link>
			<description>La Fondation AfricAvenir organise ce mercredi, 25 avril 2007 ? partir 17 heures une conférence débat dont le thème est: La Philosophie Africaine au service du développement Africain. L'entrée est...</description>
			<content:encoded><![CDATA[La Fondation AfricAvenir organise ce <b>mercredi, 25 avril 2007 ? partir 17 heures</b> une conférence débat dont le thème est: <b>La Philosophie Africaine au service du développement Africain</b>. L'entrée est libre pour tous! 
Cette conférence aura le mérite d’une part d’explorer les différents courants philosophiques qui s’affrontent au sujet de l’existence même de la philosophie africaine et d’autre part de montrer que la philosophie africaine, ? travers les valeurs qu’elle véhicule, peut participer efficacement au développement de l’Afrique. L’Afrique peut s’appuyer sur certains éléments de sa philosophie pour sortir de l’état comateux dans lequel elle est plongée aujourd’hui. Il est temps que nos politiques, nos intellectuels, nos populations se réapproprient nos valeurs ancestrales qui ont fait jadis notre fierté et notre force. L’Afrique doit renaître, elle ne renaîtra que si ses fils et ses filles cessent de s’aliéner culturellement. 
Ladite conférence sera animée par : <br /> 
<ul><li><b>M. Kamdem François</b>, enseignant de philosophie au lycée polyvalent de Bonabéri</li>  <li><b>M. Tchigankong Noubissié Désiré</b>, étudiant chercheur en coopération internationale, coordonnateur des activités ? la Fondation AfricAvenir</li>  <li><b>Ngangué Andjembe Serge</b>, modérateur diplômé de l’ESSTIC.</li> </ul>
 Lieu: AfricAvenir - Fondation pour la Renaissance de l’Afrique, le Développement, la Coopération Internationale et la Paix, ancienne route Bonabéri, face Hôtel Royal Palace.  ]]></content:encoded>
			<category>Dialogue Forum</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 24 Apr 2007 21:59:18 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>CODESRIA Donation to the Cheikh Anta Diop Library</title>
			<link>http://www.africavenir.org/index.php?id=32&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=987&#38;cHash=28fffdd3f6cacb10fc59d09edd276104</link>
			<description>The the Council for the Development of Social Science Research in Africa which is headquartered in Dakar Senegal kindly donated some of the back issues of its Bulletin to the AfricAvenir Cheikh Anta...</description>
			<content:encoded><![CDATA[The the Council for the Development of Social Science Research in Africa which is headquartered in Dakar Senegal kindly donated some of the back issues of its Bulletin to the AfricAvenir Cheikh Anta Diop Library.These are now available at the Cheikh Anta Diop Library in Bonabéri, Douala.
<b>Donation:</b> 
<ul><li> CODESRIA. Africa Review of Books, Vol. 1, No. 1, Octobre 2004. </li><li> CODESRIA. Africa Review of Books/Revue Africaine des Livres, Vol. 2, No. 1, Mars 2006. </li><li> CODESRIA. Africa Review of Books/Revue Africaine des Livres, Vol. 2, No. 2, Septembre 2006. </li><li> CODESRIA, Bulletin du CODESRIA, no. 2, 1991. </li><li> CODESRIA, Bulletin du CODESRIA, no. 1, 1993. </li><li> CODESRIA, Bulletin du CODESRIA, no. 2, 1994. </li><li> CODESRIA, Bulletin du CODESRIA, no. 4, 1995. </li><li> CODESRIA, Bulletin du CODESRIA, no. 2, 1996. </li><li> CODESRIA, Bulletin du CODESRIA, no. 4, 1997. </li><li> CODESRIA, Bulletin du CODESRIA, no. 2, 1998. </li><li> CODESRIA, Bulletin du CODESRIA, no. 1/2, 1999. </li><li> CODESRIA, Bulletin du CODESRIA, no. 3/4, 1999. </li><li> CODESRIA, Bulletin du CODESRIA, no. 1, 2000. </li><li> CODESRIA, Bulletin du CODESRIA, no. 2/3/4, 2000. </li><li> CODESRIA, Bulletin du CODESRIA, no. 1/2, 2002. </li><li> CODESRIA, Bulletin du CODESRIA, no. 3/4, 2002. </li><li> CODESRIA, Bulletin du CODESRIA, no. 1, 2003. </li><li> CODESRIA, Bulletin du CODESRIA, no. 2/3/4, 2003. </li><li> CODESRIA, Bulletin du CODESRIA, no. 1/2, 2004. </li><li> CODESRIA, Bulletin du CODESRIA, no. 3/4, 2004. </li><li> CODESRIA, Bulletin du CODESRIA, no. 3/4 11ème Assemblée Générale du CODESRIA: Repenser le développement africain au del? de l’impasse, les alternatives, 2005. </li><li> CODESRIA, Bulletin du CODESRIA, no. 1/2 Special Issue: The African Woman/La femme africaine, 2006. </li><li> CODESRIA, 11th General Assembly: Rethinking African Development, 6-10 December 2005. </li></ul>
 ]]></content:encoded>
			<category>Cheikh Anta Diop Library</category>
			
			
			<pubDate>Sat, 17 Mar 2007 18:12:16 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>March 2007: New Acquisitions</title>
			<link>http://www.africavenir.org/index.php?id=32&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=986&#38;cHash=973f7d8ff98ebd4beeb390f611ebe99b</link>
			<description>Thanks to a generous donation by AfricAvenir affiliates and friends, the books listed below could be bought and the library stock increased and updated. The new acquisitions broadly cover topics...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Thanks to a generous donation by AfricAvenir affiliates and friends, the books listed below could be bought and the library stock increased and updated. The new acquisitions broadly cover topics AfricAvenir is working on: African Languages, Globalization &amp; Informal/Real African Economies, African Tales and Children Literature.
 <b>New Acquisitions:</b> 
<ul><li> Acogny, Togoun Servais. Les récits d’Aloopho. Dakar/Vanves: NEA/EDICEF, 1985. </li><li> Aina, Tade Akin et.al. (ed.). Globalization and Social Policy in Africa. Dakar: CODESRIA, 2004. </li><li> Akuete, Cyprien K.M./Diallo, Karim. Quand je serai grand. Bamako/Vanves: Le Figier/EDICEF, 1999. </li><li> Bourqia, Rahma (ed.). Les jeunes et les valeurs religieuses. Dakar: CODESRIA, 2001. </li><li> Chia, Emmanuel N. (ed.). La linguistique africaine et le développement des communautés africaines/African Linguistics and the Development of African Communities. Dakar: CODESRIA, 2006. </li><li> Diagne, Bachir. La culture du dévelopement. Dakar: CODESRIA, 1991. </li><li> Diagne, Mame Fatou. La fille du pharaon noir/Doomi firawna bu ñuul bi. Sicap Mbao: BLD, 2000. </li><li> Diop, Cheikh Anta. Egypte ancienne et Afrique noire. Dakar: IFAN, 2006. </li><li> Diop, Cheikh Anta. Philosophie, science, religion. Dakar: IFAN, 2006. </li><li> Diouf, Mamadou/Mamdani, Mahmood (éds.). Libertés Académiques en Afrique. Dakar: CODESRIA, 1993. </li><li> Hountondji, Paulin J. (ed.). Les savoirs endogènes: pistes pour une recherche. Dakar: CODESRIA, 1994. </li><li> Imam Ayesha/Mama, Amina/Sow, Fatou (éds.). Genre et sciences sociales en Afrique. Dakar: CODESRIA, 2004. </li><li> Keïta, Fatou. Le retour de la voleuse de sourires. Abidjan: Nouvelles Éditions Ivoiriennes, 1999. </li><li> Khennas, S. (ed.). Industrialisations, resources minières et énergie en Afrique. Dakar: CODESRIA, 1993. </li><li> Khepera. Ankh - Revue d’Egyptologie et des Civilisations Africaines, no. 6/7, 1997/1998. </li><li> Khepera. Ankh - Revue d’Egyptologie et des Civilisations Africaines, no. 8/9, 1999/2000. </li><li> Khepera. Ankh - Revue d’Egyptologie et des Civilisations Africaines, no. 10/11, 2001/2002. </li><li> Khepera. Ankh - Revue d’Egyptologie et des Civilisations Africaines, no. 12/13, 2003/2004. </li><li> Khepera. Ankh - Revue d’Egyptologie et des Civilisations Africaines, no. 14/15, 2005/2006. </li><li> Kobou, Georges (ed.). Les économies réelles en Afrique/Real Economies in Africa. Dakar: CODESRIA, 2003. </li><li> Komlam, Folly Aballo/Norbert, Kokoroko Kudzo B. Le baptême de la brousse. Vanves: EDICEF, 2000. </li><li> Mangu, André Mbata (ed). Nationalisme, panafricanisme et reconstruction africaine. Dakar : CODESRIA, 2006. </li><li> Matshedisho, Knowledge Rajohane et. al. (ed). Sciences socials et l’avenir de l’Afrique. Dakar: CODESRIA, 2005. </li><li> Mkandawire, Thandika/Bourenane, N. (ed.). The State and Agriculture in Africa. Dakar: CODESRIA, 1987. </li><li> Mukawa, Didier Pidika/Tchouassi, Gérard (ed.). Afrique centrale – Crises économiques et mécanismes de survie. Dakar : CODESRIA, 2005. </li><li> Olowu, Dele/Williams, Adebayo/Soremekun, Kayode (eds.). Governance and Democratisation in West Africa. Dakar: CODESRIA, 1999. </li><li> Salau, Ademola T. Changements écologiques ? l’échelle du globe: Programme de recherche pour l’Afrique (Document de travail/Green Book). Dakar: CODESRIA, 1992. </li><li> Senghor, Lépold Sédar/Sadji, Aboulaye. La belle histoire de Leuk-le-Lièvre (Afrique en poche: Cadet). Sakar/Vanves: NEA/EDICEF, 1990. </li><li> Senghor, A. Racine/Cisse, Samba Ndar. À l’assaut du SIDA. Paris: Hatier, 2005. </li><li> Senghor, A. Racine/Cisse, Samba Ndar. Le bonnet du sorcier. Paris: Hatier, 2004. </li><li> Senghor, A. Racine/Cisse, Samba Ndar. Chasse ? Mbelgor. Paris: Hatier, 2004. </li><li> Simone, Abdou Maliq. Mutations urbaines en Afrique (Document de travail/Green Book). Dakar: CODESRIA, 1997. </li><li> Sindjoun, Luc (ed.). Comment peut-on être opposant au Cameroun - Politique parlementaire et politique autoritaire. Dakar: CODESRIA, 2004. </li><li> Touré, Moriba/Fadayomi, Theophilius O. (ed.). Migrations, développements et urbanisation au sud du Sahara. Dakar: CODESRIA, 1993. </li><li> Zeleza, Tiyambe. A Modern Economic History of Africa, Vol. 1: The 19th Century. Dakar: CODESRIA, 1993. </li><li> Zeleza, Tiyambe /Olukoshi, Adebayo (ed.). African Universities in the Twenty-First Century, Volume I: Liberalisation and Internationalisation. Dakar: CODESRIA, 2004. </li><li> Zeleza, Tiyambe /Olukoshi, Adebayo (ed.). African Universities in the Twenty-First Century, Volume II: Knowledge and Society. Dakar: CODESRIA, 2004. </li><li> Zeleza, Tiyambe. The Study of Africa, Vol. 1: Disciplinary and Interdisciplinary Encounters. Dakar: CODESRIA, 2006. </li></ul>
 ]]></content:encoded>
			<category>Cheikh Anta Diop Library</category>
			
			
			<pubDate>Sat, 17 Mar 2007 18:06:02 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Forum Économique: Note d'information Nr. 5</title>
			<link>http://www.africavenir.org/index.php?id=32&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=800&#38;cHash=32ccf825dbe6fe781ba6bd3c05552656</link>
			<description>Les questions qui seront débattues ce samedi seront: comment obtenir les micro-crédits au près du Programme d’initiative locale (PIL)? Qui peut obtenir les crédits de quel montant? 
Douala, le 09...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<span lang="FR">Les questions qui seront débattues ce samedi seront: comment obtenir les micro-crédits au près du Programme d’initiative locale (PIL)? Qui peut obtenir les crédits de quel montant? </span>
<span lang="FR">Douala, le 09 décembre 2006 <br /> <b>Stratégies de survie des populations camerounaises dans une économie mondialisée <br /> Comment sortir du secteur informel et de la pauvreté ? <br /> Mécanismes pratiques et leurs limites</b> </span>
<span lang="FR">04-09 décembre 2006 </span>
<b><span lang="FR">NOTE D’INFORMATION Nr. 5</span></b><span lang="FR"> <br /> Une semaine pleine de débats sur l’économie camerounaise avec ses secteurs formels et informels s’achève ce samedi à 15 heures à la Fondation AfricAvenir à Bonabéri-Douala. Les questions qui seront débattues ce jour seront: comment obtenir les micro-crédits au près du Programme d’initiative locale (PIL) ? Qui peut obtenir les crédits de quel montant ? </span>
<span lang="FR">Le directeur du programme PIL Jan Hagen sera là pour répondre personnellement aux acteurs du secteur informel. Madame Alvine Nguimzang de la coopérative d’Epargne et de Crédit des Artisans du Wouri CECAW rendra quant à elle compte de son expérience et des possibilités d’une coopérative dans l’attribution, mais aussi dans la gestion des micro-crédits. </span>
<span lang="FR">En effet, la CECAW aide aussi les bénéficiaires dans la gestion des crédits attribués. Il ne faut pas seulement obtenir un crédit, il faut aussi savoir le gérer. La fondation AfricAvenir demande aux personnes intéressées de venir s’informer directement à la source aujourd’hui. </span>
<span lang="FR">Il sera donné la parole à trois acteurs du secteur informel qui ont suivi le débats depuis lundi pour réagir avant que le discours de clôture du Prince Kum’a Ndumbe III ne soit prononcé. </span>
<span lang="FR">Hier vendredi, les débats ont commencé par l’intervention de Mr. Jacques Nyam Eben, Délégué Provincial du Ministère des Petites et Moyennes Entreprises, de l’économie sociale et de l’artisanat. On apprendra que ce ministère, ainsi que les ministères de l’emploi et de la formation professionnelle et le Ministère du Travail et de la Sécurité Sociale doivent se préoccuper à 60% de leur mission du secteur informel. Donc, le gouvernement camerounais n’est pas seulement conscient de la situation, mais a pris des mesures importantes pour encadrer et moderniser le secteur informel. </span>
<span lang="FR">Le contrôleur de la CNPS Nkili Abou Thierry va révéler qu’une loi avait été votée en 1984 par l’Assemblée Nationale pour l’assurance maladie, mais que 22 ans après, il n’y a toujours pas de texte d’application. Le Secrétaire Général du Syndicat des Travailleurs du Cameroun Zambo Amougou Jean Marie fera connaître les travaux selon lesquels avec nos 17 millions d’habitants, il serait possible de mobiliser plus de 500 milliards de francs CFA chaque année pour l’assurance maladie. </span>
<span lang="FR">Mais l’interruption abrupte d’un Forum prévu à cet effet à Yaoundé a tout mis en sourdine. Le groupe SAAR-Vie –Afriland First Bank quant à lui proposera aux acteurs de l’informel la formule de mutuelle communautaire de santé par laquelle un membre de la mutuelle obtient une prime de 500.000 FCFA pour un deuil en cotisant seulement 6.000 FCFA par an. </span>
<span lang="FR">La cérémonie de clôture mettra l’accent sur le côté concret : combien d’argent peut-on obtenir, comment peut-on être accompagné dans la gestion du crédit obtenu ? Lève-toi et fais quelque chose pour toi-même, demande la fondation à chacun. Soyons à l’écoute ce samedi après-midi à la Fondation AfricAvenir, ancienne route de Bonabéri. </span>
Prince Kum’a Ndumbe III 
]]></content:encoded>
			<category>Economic Forum</category>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			
			
			<pubDate>Sat, 09 Dec 2006 02:56:04 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Forum Économique: Note d'information Nr. 4</title>
			<link>http://www.africavenir.org/index.php?id=32&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=799&#38;cHash=9fe9866bc033581760fc276d6cf29148</link>
			<description>L'écrasante majorité de nos travailleurs ne bénéficie ni de sécurité sociale, ni d’assurance-maladie, ni de retraite. Quand ils sont malades ou vieux, tant pis pour eux. Que faire devant une...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<span lang="FR">L'écrasante majorité de nos travailleurs ne bénéficie ni de sécurité sociale, ni d’assurance-maladie, ni de retraite. Quand ils sont malades ou vieux, tant pis pour eux. Que faire devant une situation aussi insoutenable? </span>
<span lang="FR">Douala, le 08 décembre 2006 </span>
<b><span lang="FR">Stratégies de survie des populations camerounaises dans une économie mondialisée <br /> Comment sortir du secteur informel et de la pauvreté ? <br /> Mécanismes pratiques et leurs limites</span></b><span lang="FR"></span>
<b><span lang="FR">NOTE D’INFORMATION Nr. 4</span></b><span lang="FR"> <br /> Les Camerounais travaillent et paient les impôts, 80% de la population active de notre pays se débrouille dans le secteur informel et contribue à 50% de notre Produit Intérieur brut, donc de notre richesse nationale. Mais cette écrasante majorité de nos travailleurs ne bénéficie ni de sécurité sociale, ni d’assurance-maladie, ni de retraite. Quand ils sont malades ou vieux, tant pis pour eux. Que peut-on faire devant une situation aussi insoutenable ? <br /> La Fondation AfricAvenir a invité ce vendredi 8 décembre à 15 Heures le Secrétaire Général de la Confédération Syndicale des Travailleurs du Cameroun (CSTC), Mr. Zambo Amougou Jean Marie qui est aussi administrateur de la Caisse Nationale de Prévoyance sociale (CNPS), le contrôleur caisse CNPS, Mr. Nkili Abou Thierry, et la Compagnie d’assurance SAAR VIE pour apporter des solutions concrètes ou des offres d’assurance permettant de soulager aussi bien les travailleurs du secteur formel que les benskineurs, les bayam sellam et les commerçants. </span>
<span lang="FR">Comme il existe maintenant tout un ministère pour les petites et moyennes entreprises, pour l’économie sociale et l’artisanat, le Délégué Provincial Mr. Nyam Eben Jacques fera savoir ce que ce ministère entend faire pour la promotion et l’encadrement du secteur informel. La majorité des travailleurs camerounais sera-t-elle enfin prise en compte grâce à ce nouveau ministère ? Les participants attendent des propositions concrètes aujourd’hui à 15 H à la fondation AfricAenir à Bonabéri. </span>
<span lang="FR">En effet, les conférences et débats de la journée d’hier ont montré comment les pays asiatiques, au lieu de supprimer, ont plutôt encadré systématiquement le secteur informel. Le Dr. Amougui Tite Apollinaire du Ministère des Relations Extérieures soulignera la stratégie des pays asiatiques d’exonérer le secteur informel de la TVA, d’offrir des structures d’épanouissement, et de donner des formations adéquates pour les différents métiers de ce secteur. Selon le Dr. Atangana Jean Joseph du même Ministère, Taiwan par exemple consacra après la guerre mondiale 45% de son budget national à l’éducation. </span>
<span lang="FR">Cette stratégie lui a permis le leadership dans le domaine électronique. Avec les 1.200.000 ingénieurs dont dispose la Chine et l’Inde, et l’Inde dispose à elle seule de 700.000 ingénieurs, les données de relations économiques internationales sont entrain de changer profondément. La Chine déjà maîtrisera en 2007 10% du commerce mondial. La clé du succès à L’élite asiatique base son action non pas sur des religions et philosophies importés de l’occident, mais sur les valeurs de leur propre religion et philosophie, soit le boudhisme et du confucianisme. </span>
<span lang="FR">Pour le Cameroun, le Dr. Amougui déplorera la dissolution de la morale sociale, la perte de toute éthique, ce qui entraîne une inefficacité des lois et une entrave grave à l’action de l’Etat. Selon Nelly Banaken, aussi du Ministère des Relations Extérieures, Le Japon s’impose doucement, sans violence, par une « stratégie soft » basée essentiellement sur sa culture. Avec le « Manga » japonais, les jeunes du monde entier deviennent une « génération manga ». Et la pénétration économique japonaise s’opère en douce. Donc, les Asiatiques puisent leur force économique dans leur assise culturelle. </span>
<span lang="FR">Et c’est justement là que les Camerounias échouent. Le Dr. Félicien Ntone dévoilera que nous sommes une société hybride : ni africaine, ni occidentale. On décrète comme un diktat qu’un secteur est informel au lieu de remettre le développement dans les mains de ceux qui y sont engagés. Notre crise est d’abord mentale avant d’être économique. Le secteur informel qui n’occupe que 10 à 20% de la population active a peur de la racaille de l’informel et tente de limiter l’initiative et la créativité. Mais l’informel est rempant dans notre société. Côté cour, nous sommes formel, côté jardin, tout le monde est dans l’informel. Pour le Dr. Ntone, il est urgent de comptabiliser le reste de l’énergie mis en marge dans le secteur informel. </span>
<span lang="FR">Les débats continuent cet après-midi à 15 H, à la Fondation AfricAvenir, ancienne route. L’entrée est libre pour tous. Venez nombreux ! <br /> Prince Kum’a Ndumbe III</span>]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Economic Forum</category>
			
			
			<pubDate>Sat, 09 Dec 2006 02:53:31 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Forum Économique: Note d'information Nr. 3</title>
			<link>http://www.africavenir.org/index.php?id=32&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=794&#38;cHash=300941d25c1673d9e470e1fe11cf20b3</link>
			<description>Comment les autres ont-ils fait pour sortir du sous-développement? Réponse ce jeudi-après midi à 15 heures à la Fondation AfricAvenir, ancienne route de Bonabéri. L’entrée est libre pour tous !...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<span lang="FR">Comment les autres ont-ils fait pour sortir du sous-développement? Réponse ce jeudi-après midi à 15 heures à la Fondation AfricAvenir, ancienne route de Bonabéri. <b>L’entrée est libre pour tous !</b> </span>
<span lang="FR">Douala, le 07 décembre 2006 </span>
<b><span lang="FR">Stratégies de survie des populations camerounaises dans une économie mondialisée <br /> Comment sortir du secteur informel et de la pauvreté ?</span></b><span lang="FR"> </span>
<span lang="FR">Mécanismes pratiques et leurs limites <br /> 04-09 décembre 2006 <br /> NOTE D’INFORMATIO Nr. 3 </span>
<span lang="FR">Comment les autres ont-ils fait pour sortir du sous-développement ? Comment a fait la Corée, la Malaisie, comment a fait la Chine avec son secteur informel pour devenir aujourd’hui des puissances économiques qui concurrencent l’Europe et les Etats de l’Amérique du Nord ? </span>
<span lang="FR">Comment ces pays qui étaient aussi sous-développés dans les années soixante ont réussi à s’imposer dans l’économie mondialisée ? Comment la Chine et le Japon opèrent-ils pour pénétrer les marchés mondiaux, même chez nous au Cameroun ? </span>
<span lang="FR">AfricAvenir a invité ce jeudi 7 décembre à sa fondation à l’ancienne route de Bonabéri trois experts du Ministère des Relations Extérieures qui savent de quoi ils parlent pour répondre à ces questions. Les conférenciers qui parleront en leur nom personnel, à titre d’expert et non pas au nom du ministère sont le <b>Dr. Tite Amougui Apollinaire</b>, Chef de Cellule de suivi et chef de cellule de la gestion des carrières diplomatiques, le <b>Dr. Atangana Jean Joseph</b>, sous-directeur Extrème-Orient et <b>Madame Nelly Banaken</b>, chef service des organes politiques, économiques et sociaux-culturels, tous au Ministère des Relations Extérieurs. </span>
<span lang="FR">Les Camerounais et les Africains, comment peuvent-ils apprendre de l’Asie ? Qu’est-ce qui a rendu notre économie malade, et comment peut-on sortir de ces structures qui nous condamnent ? </span>
<span lang="FR">Et le Camerounais qui se bat dans les dédales de la pauvreté, n’est-il lui-même malade, très malade ? Le <b>Dr. Félicien Ntone</b>, psychiatre, Vice-Président de la Fédération mondiale de santé mentale et chef de section action sociale de la Fondation Chantal Biya nous livrera aujourd’hui ses analyses. </span>
<span lang="FR">Des débats houleux se déroulent à la fondation AfricAvenir depuis lundi. Après les interventions du <b>professeur Kengne Fodouop</b>, chef de Département de Géographie à lUniversité de Yaoundé, celle du <b>Dr. Kemayou Roger</b>, chargé de cours à lUniversité de Douala, de <b>Mr. Roger Nfomeng</b>, Président du Groupement des commerçants et activités connexes du Wouri, un éclairage se fait: l’économie actuelle, avec ses structures, n’est pas faite pour nous. </span>
<span lang="FR">Cette économie dans laquelle nous fonctionnons officiellement est une économie qui a été conçue chez nous par les Occidentaux, avec leur propre logique qui nous échappe, avec des besoins précis et une administration établie qui doit gérer cette logique économique. Cette administration fait des lois, impose des structures qui doivent être enregistrées et collecte des taxes et impôts. </span>
<span lang="FR">Or l’Africain est à l’aise dans l’informel. Depuis le début des débats lundi, les acteurs de l’informel refusent que l’informel soit supprimé, s’opposent à ce que l’informel devienne formel. Ils disent plutôt que c’est le secteur formel qui doit remettre sa logique et ses objectifs fondamentaux de développement en cause, que c’est plutôt le secteur formel qui doit être reformé. Même pour les experts universitaires, le secteur informel doit rester car il serait plus adapté au tempérament, à la créativité et à l’entreprenariat de l’Africain. Le secteur informel doit seulement être modernisé. Comment ont fait la Corée, la Chine, la Malaisie ? </span>
<span lang="FR">Réponse ce jeudi-après midi à 15 heures à la Fondation AfricAvenir, ancienne route de Bonabéri. <b>L’entrée est libre pour tous !</b> AfricAvenir est devenu un lieu pour des débats qui portent loin et qui apprennent à chacun ? mieux se débrouiller. Venez nombreux ! </span>
<span lang="FR">Prince Kum'a Ndumbe III </span>
<span lang="FR">&nbsp;</span>]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Economic Forum</category>
			
			
			<pubDate>Wed, 06 Dec 2006 23:09:58 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
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			<title>Stratégies de survie des populations camerounaises dans une économie mondialisée</title>
			<link>http://www.africavenir.org/index.php?id=32&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=785&#38;cHash=d71e0ad78f551457f873d24c58516451</link>
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			<content:encoded><![CDATA[La fondation AfricAvenir vous invite à la 2ème édition du Forum économique du <b>4 au 9 décembre 2006</b> à la Fondation AfricAvenir. Le thème: Comment sortir de l’Informel et de la Pauvreté ? (Entrée libre!). 
 <b>Fondation AfricAvenir - Fondation pour la Renaissance de l’Afrique, le Développement, La Coopération Internationale et la Paix</b> <br /> Située ? Bonabéri, Ancienne route, face Hôtel Royal Palace, B.P. 9234 Douala Tél. : (237) 3392104, 955.53.29 <br /> Email : fondation[at]africavenir.org / www.africavenir.org 
 <b>Lundi 04 décembre 2006. Thème 1 : Sortir du Secteur Informel au Cameroun : défis et alternatives.</b> <br /> 15 H Ouverture solennelle <br /> Autorités administratives et traditionnelles <br /> <b>Discours d'ouverture Prince KUM’ A NDUMBE III. Fondateur d'AfricAvenir</b> <br /> 16 H Conférence <br /> Prof KEGNE FODOUOP (Chef de département de géographie Université de Yaoundé I) <br /> <b>Comment sortir du secteur informel au Cameroun aujourd’hui?</b> <br /> 17 H Conférence <br /> Dr NTONE Félicien (psychiatre, chargé de cours Faculté de médecine Université de Yaoundé I, Vice Président Afrique, fédération mondiale de santé mentale, Chef section action sociale, de la Fondation Chantal Biya)<br /><b>La vue subjective de la situation socio-économique des acteurs du secteur informel au Cameroun : Quelles sont les conséquences du travail informel sur le plan psychophysiologique dans un contexte de pauvreté économique ?</b> <br /> ------ <br /> <b>Mardi 05 décembre 2006. Thème 2: L’Etat du Cameroun face au secteur informel.</b> <br /> 15 H Conférence <br /> Le Délégué provincial NYAM EBEN Jacques (Ministère des Petites et Moyennes Entreprises, de l'Economie Sociale et de l'Artisanat) <br /> <b>L'expérience du Ministère des Petites et Moyennes Entreprises, de l'Economie Sociale et de l'Artisanat dans le secteur informel</b> <br /> 16 H Conférence <br /> Ministère chargé de la Planification, de la Programmation du Développement et de l’aménagement du territoire <br /> <b>L'expérience du Ministère chargé de la Planification, de la Programmation du Développement et de l’aménagement du territoire dans le secteur informel</b> <br /> 17 H Conférence <br /> Dr KEMAYOU Louis Roger (Chargé de cours en sociologie et communication ? l’Université de Douala) <br /> <b>Enjeux socio-économiques des tentatives de formalisation du secteur informel au Cameroun </b> <br /> ----- <br /> <b>Mercredi 06 décembre 2006. Thème 3 : Sortir de l'informel: Expériences des syndicats et de la fiscalité</b> <br /> 15 H Conférence <br /> TCHENDJOU (Président du Marché Bonassama, Douala IVè) <br /> <b>Sortir du secteur informel: Expériences du syndicat des commerçants détaillants du Wouri - Douala IVè</b> <br /> 16 H Conférence <br /> NFOMENG Roger (Président du syndicat national des propriétaires du matériel roulant au Cameroun) <br /> <b>Sortir du secteur informel: expériences du syndicat des taxi et mini bus du Cameroun - Douala IVè</b> <br /> 17 H Conférence <br /> TCHANGANG Dagobert (Président du syndicat national des taxis et mini bus du Cameroun) <br /> <b>Les expériences du secteur informel: cas du transport en commun</b> <br /> 18 H Conférence <br /> MENGUELE Jean Paul (Chef de Centre Principal des Impôts Littoral 5) <br /> <b>Comment régulariser ses impôts? Comment bénéficier des avantages y afférents?</b> <br /> ------ <br /> <b>Jeudi 07 décembre 2006. Thème 4 : Comment les pays d'Asie ont-ils réussi à sortir de l'informel et à développer leurs économies</b> <br /> 15 H Conférence <br /> Dr TITE AMOUGUI Apollinaire (Chef de Cellule de suivie &amp; chef de cellule de la gestion des carrières des personnels diplomatiques, Minrex) <br /> <b>Stratégies de développement ou comment recycler l’informel dans le secteur formel : l’exemple des pays d’Asie du Sud Est</b> <br /> 16 H Conférence <br /> Dr ATANGANA Jean Joseph (sous-directeur Extrême-Orient, Minrex) <br /> <b>Les ressorts socio-culturels de la réussite économique des pays d'Asie</b> <br /> 17 H Conférence <br /> BANAKEN Nelly (Chef de service des organes politiques, économiques et socioculturels de <br /> l'ONU, Minrex) <br /> <b>Les stratégies nippo-chinoises de pénétration internationale</b> <br /> ------ <br /> <b>Vendredi 08 décembre 2006. Thème 5 : Sécurité sociale, Assurance maladie et retraite.</b> <br /> 15 H Conférence <br /> NKILI ABOU Thierry Contrôleur Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNPS) <br /> <b>Les travailleurs du secteur informel: Quelles possibillites pour la sécutiré sociale, l'assurance maladie et la retraite?</b> <br /> 16 H Conférence <br /> Compagnie d’assurance SAAR VIE Douala <br /> <b>Les offres de SAAR VIE pour les acteurs du secteur informel (sécurité sociale, assurance-maladie et retraite)</b> <br /> 17 H Conférence <br /> Conféderation Syndicale des Travailleurs du Cameroun (CSTC) <br /> <b>Les problèmes de sécurité sociale et de retraite du secteur informel au Cameroun et les Alternatives de solution.</b> <br /> ------ <br /> <b>Samedi 09 décembre 2006. Thème 6 : Banques, Structures de microfinances et Tontines.</b> <br /> 15 H Conférence <br /> HAGEN Jan Programme d'initiative locale (PIL) <br /> <b>Comment obtenir les micro-crédits au près du PIL</b> <br /> 16 H Conférence <br /> NGUIMZANG Alvine (Coopérative d’Epargne et de Crédit des Artisans du Wouri (CECAW)) <br /> <b>Expériences et possibilités de la coopérative CECAW dans l'attribution et la gestion de micro-crédits</b> <br /> 17 H Cérémonie de clôture <br /> Trois acteurs du secteur informel Les réactions de trois acteurs du secteur informel <br /> Fondation AfricAvenir <br /> Allocution de clôture <br /> ------------------------ <br /> Les contributions durent 30 minutes, les débats 15 minutes et la pause qui s'en suit 15 minutes <br /> Pour une publication rapide des actes du forum les conférenciers sont priés de déposer leurs contributions au secrétariat de la fondation AfricAvenir, Ancienne Route Bonabéri ou de les faire parvenir à forumsept2006@yahoo.fr 
Pendant le pauses des interventions, la Fondation AfricAvenir vous montrera quelques images des films qui vont être diffusés ? la Fondation au mois du décembre: 
Mercredi 13/12/2006, 19h: <br /> <b>« Sometimes in April »</b> de Raoul Peck sur le génocide de Rwanda 
Samedi 16/12/2006 16h: <br /> <b>« Yesterday »</b> de Darrell James Roodt sur une femme qui combat le SIDA 
Mercredi 20/12/2006, 19h: <br /> <b>« The Legacy of a Legend »</b> sur la vie de Chief Albert J. M. Luthuli, Prix Nobel de la Paix 
Samedi 23/12/2006 16h: <br /> <b>« Africa Blues »</b> de Andreas Eicher et Gilles Wolff sur cinq artistes africains qui ont évoluent à Paris <br /> ]]></content:encoded>
			<category>AfricAvenir Cameroon</category>
			<category>Economic Forum</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 23 Nov 2006 02:02:19 +0100</pubDate>
			
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