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Forum Économique: Note d'information Nr. 3

Comment les autres ont-ils fait pour sortir du sous-développement? Réponse ce jeudi-après midi à 15 heures à la Fondation AfricAvenir, ancienne route de Bonabéri. L’entrée est libre pour tous !

Douala, le 07 décembre 2006

Stratégies de survie des populations camerounaises dans une économie mondialisée
Comment sortir du secteur informel et de la pauvreté ?

Mécanismes pratiques et leurs limites
04-09 décembre 2006
NOTE D’INFORMATIO Nr. 3

Comment les autres ont-ils fait pour sortir du sous-développement ? Comment a fait la Corée, la Malaisie, comment a fait la Chine avec son secteur informel pour devenir aujourd’hui des puissances économiques qui concurrencent l’Europe et les Etats de l’Amérique du Nord ?

Comment ces pays qui étaient aussi sous-développés dans les années soixante ont réussi à s’imposer dans l’économie mondialisée ? Comment la Chine et le Japon opèrent-ils pour pénétrer les marchés mondiaux, même chez nous au Cameroun ?

AfricAvenir a invité ce jeudi 7 décembre à sa fondation à l’ancienne route de Bonabéri trois experts du Ministère des Relations Extérieures qui savent de quoi ils parlent pour répondre à ces questions. Les conférenciers qui parleront en leur nom personnel, à titre d’expert et non pas au nom du ministère sont le Dr. Tite Amougui Apollinaire, Chef de Cellule de suivi et chef de cellule de la gestion des carrières diplomatiques, le Dr. Atangana Jean Joseph, sous-directeur Extrème-Orient et Madame Nelly Banaken, chef service des organes politiques, économiques et sociaux-culturels, tous au Ministère des Relations Extérieurs.

Les Camerounais et les Africains, comment peuvent-ils apprendre de l’Asie ? Qu’est-ce qui a rendu notre économie malade, et comment peut-on sortir de ces structures qui nous condamnent ?

Et le Camerounais qui se bat dans les dédales de la pauvreté, n’est-il lui-même malade, très malade ? Le Dr. Félicien Ntone, psychiatre, Vice-Président de la Fédération mondiale de santé mentale et chef de section action sociale de la Fondation Chantal Biya nous livrera aujourd’hui ses analyses.

Des débats houleux se déroulent à la fondation AfricAvenir depuis lundi. Après les interventions du professeur Kengne Fodouop, chef de Département de Géographie à lUniversité de Yaoundé, celle du Dr. Kemayou Roger, chargé de cours à lUniversité de Douala, de Mr. Roger Nfomeng, Président du Groupement des commerçants et activités connexes du Wouri, un éclairage se fait: l’économie actuelle, avec ses structures, n’est pas faite pour nous.

Cette économie dans laquelle nous fonctionnons officiellement est une économie qui a été conçue chez nous par les Occidentaux, avec leur propre logique qui nous échappe, avec des besoins précis et une administration établie qui doit gérer cette logique économique. Cette administration fait des lois, impose des structures qui doivent être enregistrées et collecte des taxes et impôts.

Or l’Africain est à l’aise dans l’informel. Depuis le début des débats lundi, les acteurs de l’informel refusent que l’informel soit supprimé, s’opposent à ce que l’informel devienne formel. Ils disent plutôt que c’est le secteur formel qui doit remettre sa logique et ses objectifs fondamentaux de développement en cause, que c’est plutôt le secteur formel qui doit être reformé. Même pour les experts universitaires, le secteur informel doit rester car il serait plus adapté au tempérament, à la créativité et à l’entreprenariat de l’Africain. Le secteur informel doit seulement être modernisé. Comment ont fait la Corée, la Chine, la Malaisie ?

Réponse ce jeudi-après midi à 15 heures à la Fondation AfricAvenir, ancienne route de Bonabéri. L’entrée est libre pour tous ! AfricAvenir est devenu un lieu pour des débats qui portent loin et qui apprennent à chacun ? mieux se débrouiller. Venez nombreux !

Prince Kum'a Ndumbe III

 

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